Dès la naissance, les pleurs de bébé sont son principal moyen de communiquer avec nous. Il peut pleurer pour diverses raisons : faim, inconfort, fatigue, coliques, reflux… Identifier la cause exacte de ses pleurs n'est pas toujours évident, surtout pour les nouveaux parents. Cet article vous aidera à distinguer les différents types de pleurs et à mieux comprendre les besoins de votre bébé.

Identifier les pleurs : Repères temporels et observation

Premièrement, il est essentiel de déterminer si l’enfant peut avoir faim ou s’il peut être fatigué. Pour cela, on observe les repères temporels. En fonction de l’heure, c’est peut-être l’heure du repas pour bébé. Si oui, quand il pleure, on peut supposer que c’est parce qu’il a faim. Si bébé a plus ou moins bien dormi aujourd’hui, ça sera peut-être de la fatigue, notamment s’il pleure le soir. Tous les repères temporels vont déjà nous permettre d’identifier plus facilement les pleurs.

Il peut être plus facile de comprendre que son bébé a faim s’il pleure à un moment précis de la journée, à l’heure du biberon par exemple. Mais dans le cas d’une maman allaitante, il est plus difficile de savoir si bébé a réellement faim ou s’il a besoin d’être réconforté. Une maman qui allaite ne voit pas les quantités que boit l’enfant, elle peut avoir du mal à savoir si son bébé boit bien ou pas. Déjà, il y a une chose qu’il faut avoir en tête : à partir du moment où l’enfant prend du poids et qu’il grandit convenablement, c’est qu’il boit suffisamment. Il ne faut pas s’inquiéter sur les quantités. Le corps de la femme est vraiment fait pour subvenir aux besoins de l’enfant.

Les trois premiers mois de la vie de bébé, les tétées vont être très anarchiques pour une maman allaitante, qui est beaucoup dans une réponse à la demande. Normalement, cela se régule doucement et la maman va aussi peu à peu donner elle-même le cadre à son enfant, en particulier le temps qu’elle laisse entre chaque tétée. Ensuite, elle peut être accompagnée par son pédiatre ou par d’autres professionnels au quotidien. L’enfant peut réclamer le sein dans un besoin de réconfort.

Les pleurs de décharge : Un besoin d'évacuer les tensions

Ce sont ce que l’on appelle les pleurs de décharge. Ils arrivent généralement le soir, quand l’enfant a vécu beaucoup d’événements dans la journée. Pour cela, on observe si bébé a eu une journée stressante, mouvementée ou riche en émotions. Les bébés nous parlent à travers leur corps (poings serrés, tensions des jambes, frottement des yeux, mouvements de bouche, etc.). Les pleurs sont également un moyen de communiquer en attendant le langage, et les jeunes parents vont apprendre à décoder ses pleurs. Souvent, les premiers mois (généralement jusqu’aux 3 mois du nourrisson), les bébés s’énervent le soir. Et via ces pleurs de décharge, ils expriment beaucoup de choses !

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Ces pleurs de décharge, désignent tous ces moments où un enfant pleure de manière intense et prolongée sans raison apparente. Ce phénomène est fréquent chez les nourrissons et les jeunes enfants. Ces épisodes de pleurs peuvent se produire à tout moment de la journée, mais ils sont souvent plus fréquents en fin de journée ou en début de soirée. Ils peuvent durer plusieurs heures et être très éprouvants pour les parents, qui se sentent souvent impuissants face à la détresse de leur enfant.

Ces pleurs de décharge sont généralement associés à un stade particulier du développement de l'enfant, notamment entre l'âge de 2 semaines et 3 mois. À cet âge, les nourrissons commencent à développer leur système nerveux et à s'adapter à leur environnement.

Comment calmer les pleurs de décharge du soir ?

Quand tous ses besoins physiologiques sont satisfaits mais que votre bébé pleure toujours, ses pleurs expriment peut-être un besoin émotionnel et affectif. Le bébé (surtout durant ses 3 premiers mois de vie) a besoin d’être réconforté, porté, caliné, bercé. Au début de sa vie, le nouveau-né découvre en effet qui vous êtes et le monde qui l’entoure : il a besoin d’être rassuré. Pleurer va lui permettre de dire ce qu’il ressent et vérifier que vous êtes là pour lui. Il crée ainsi le lien et développe sa sécurité affective. N’hésitez pas à le prendre dans vos bras, le câliner, lui parler, le porter, le masser : tous ces gestes apaiseront votre bébé.

Les coliques du nourrisson : Un inconfort digestif

Les coliques sont dues à l’immaturité du système digestif de bébé. Elles touchent environ 1 enfant sur 10 et sont souvent déroutantes pour les parents. Les coliques du nourrisson sont associées à des cris et pleurs intenses chez les très jeunes enfants. Les parents pensent que leur bébé souffre de douleurs abdominales évoluant par crises, accompagnées de pleurs et d’émissions de gaz. Cependant, il n’a jamais été prouvé que les nourrissons souffrent de violentes douleurs intestinales (en particulier du colon) ni que le bébé a beaucoup de gaz pendant ces crises.

À noter : Les coliques ne modifient pas la consistance ou l'aspect des selles et ne sont pas à confondre avec une diarrhée.

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Comment reconnaître les coliques ?

Les coliques de bébé concernent des enfants en parfaite santé qui sont hyperexcitables à une certaine période de la journée (souvent en début ou fin de soirée). Elles disparaissent généralement de manière naturelle entre le 4ᵉ et le 5ᵉ mois de vie.

Voici quelques signes caractéristiques des coliques :

  • Votre bébé pleure beaucoup plus que d’habitude et son visage devient tout rouge, souvent en fin d’après-midi ou en soirée.
  • Il plie ses bras et ses jambes, adoptant parfois une position dite « de batracien », en repliant les jambes vers le ventre.
  • Il est très agité et semble chercher une position confortable sans la trouver.
  • Il a des gaz qui semblent le soulager par intermittence.
  • Il paraît avoir mal au ventre, se tortillant souvent.
  • Il se réveille fréquemment après s’être endormi, sursautant et pleurant parfois pendant plus d'une heure.

Les pleurs du soir ne sont pas toujours dus aux coliques et peuvent s’accompagner d’autres symptômes. En cas de doute, consultez votre pédiatre qui saura poser un diagnostic précis.

Les causes possibles des coliques

Les causes des coliques du nourrisson restent encore mystérieuses et inexpliquées, car il ne s’agit pas d’une maladie mais d’un ensemble de symptômes. Voici les principales hypothèses avancées :

  • Immaturité intestinale (origine physiologique) : Le système digestif et le système nerveux du bébé ne sont pas encore suffisamment matures, ce qui peut provoquer des ballonnements, des spasmes et des douleurs abdominales.
  • Déséquilibre de la flore intestinale : Certains chercheurs explorent des traitements par prébiotiques et probiotiques.
  • Allergies ou intolérances alimentaires : Une allergie aux protéines de lait de vache, fréquente chez les bébés nourris aux laits infantiles et parfois aussi chez les bébés allaités indirectement, peut être en cause.
  • Piste neuropsychologique : L’horloge biologique de bébé, notamment son cycle veille-sommeil, n’est pas encore bien réglée.
  • Aérophagie : Certains bébés avalent trop d’air en tétant (sein ou biberon), ce qui provoque des gaz douloureux.
  • Anxiété des parents: Le stress et l’anxiété chez les parents pourraient également influencer le bien-être du nourrisson.

Comment soulager les coliques de bébé ?

Même si vous pouvez vous sentir démunis face aux pleurs, plusieurs gestes doux et techniques simples peuvent apaiser votre bébé :

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  • Si vous allaitez : Évitez les aliments provoquant des gaz comme les épices, choux, brocolis, choux de Bruxelles, haricots, et flageolets, car ils peuvent entraîner davantage de flatulences chez bébé.
  • Chaleur apaisante : Posez sur le ventre de bébé une bouillotte tiède (préférablement remplie de noyaux de cerises). La chaleur est un antidouleur efficace.
  • Position verticale : L’écharpe de portage est une bonne solution, la posture verticale soulage souvent le nourrisson.
  • Portage ventral : Portez votre bébé à plat ventre sur votre avant-bras, tête dans la main, jambes et bras pendants, puis marchez doucement en respirant profondément pour une détente partagée.
  • Massages du ventre : Massez doucement le ventre de bébé dans le sens des aiguilles d’une montre, en évitant les repas et les crises. Placez une main sur le ventre, l’autre sous la couche, pour une sensation englobante apaisante. Pliez doucement une jambe vers le ventre puis étirez-la, puis recommencez avec l’autre jambe.
  • Créez une ambiance calme : Utilisez de la musique classique, tamisez la lumière, et créez un environnement apaisant. N’hésitez pas à alterner avec l’autre parent pour vous reposer.
  • En lui apportant de la chaleur et en le contenant par le portage en écharpe ou en peau à peau. Vous pouvez aussi allonger à plat ventre votre bébé sur votre avant-bras, ramener ses jambes vers son ventre et le bercer. Autre méthode, vous pouvez allonger à plat ventre votre bébé sur vos 2 avant-bras, vos deux mains sont croisées sous son ventre : vous pouvez ainsi exercer quelques pressions douces avec vos mains tout en le berçant.
  • En le massant avec vos paumes : faites des cercles autour de son nombril dans le sens des aiguilles d’une montre, le sens physiologique du transit. Vous pouvez aussi l’installer sur le dos, croiser ses jambes et remonter ses genoux vers son ventre en faisant des petits cercles : cela permet de stimuler le transit et d’évacuer les gaz. À éviter néanmoins directement après le repas, il risque de régurgiter.
  • En lui évitant d’avaler trop d’air pendant le biberon : pensez à bien lui faire faire son rot après le biberon, que vous veillerez à lui donner en mettant le bébé assis à la verticale et non allongé. On peut aussi préférer un petit biberon à un grand (il contiendra moins d’air).
  • En s’assurant qu’il n’est pas trop couvert, car en pleurant beaucoup il peut avoir très chaud.
  • En mettant le bébé dans une atmosphère apaisante : musique et lumière douce, paroles apaisantes.

Quand consulter ?

Si cela devient difficile pour vous et votre bébé, n’hésitez pas à consulter :

  • Le médecin : avant de poser un diagnostic de colique il va éliminer d’autres causes possibles (douleur, allergie, reflux ou autre pathologie infantile). Un changement de lait, une éviction alimentaire chez la mère allaitante, des probiotiques ou de l’homéopathie peuvent aussi être prescrits si besoin.
  • L’ostéopathe : il peut soulager certaines douleurs digestives ou tensions selon les bébés et vous montrer des positions antalgiques.
  • La PMI ou une consultante périnatale : pour vous accompagner dans vos gestes lors d’un atelier massage ou portage, vous montrer des positions antalgiques, vous écouter et vous rassurer.

Le reflux : Une source de pleurs nocturnes

Enfin, il y a un type de pleurs qui est assez particulier chez l’enfant : c’est ce qu’on appelle le reflux. Ce sont des douleurs dues à la brûlure de l’acide gastrique qui remonte dans l’œsophage de bébé. On peut avoir du mal à identifier ces pleurs dans un premier temps, car bébé ne sera pas forcément inconfortable en journée et peut ne pas régurgiter. Pour identifier les pleurs liés au reflux, on observe si l’enfant se met à pleurer en milieu de nuit, d’un coup et très fort. Le reflux gastro-œsophagien (RGO) non extériorisé est un diagnostic “à la mode” mais probablement plus rare qu’on le pense, car pour qu’un enfant pleure intensément à cause d’un RGO, il faut qu’il existe une réelle brûlure de l’œsophage par l’acidité gastrique (œsophagite).

Décrypter les pleurs : Un apprentissage progressif

La communication du nourrisson à travers les pleurs peut être déroutante pour les nouveaux parents. Néanmoins, il est essentiel de comprendre que pleurer est la manière principale dont bébé exprime ses besoins et ses émotions. Chaque bébé est unique, et il faudra du temps pour décrypter les diverses raisons derrière ses pleurs. En observant attentivement les repères temporels, les signes de fatigue ou de faim, les parents peuvent commencer à cerner les raisons derrière chaque larme.

Au départ, il est souvent compliqué pour les jeunes parents de décoder les pleurs de leur bébé. Pas de panique ! Vous parviendrez progressivement à les identifier et les différencier : sons émis, intensité des pleurs, expressions du visage… Tant de signes auxquels vous fier pour vous aider à mieux comprendre votre enfant et à calmer ses pleurs. En fonction de la raison de ses pleurs, votre enfant exprimera son besoin différemment : pleurs à chaudes larmes, cris et hurlements stridents, sons aigus et courts… rappelez-vous que ces cris et pleurs ne sont en aucun cas volontaires ! Votre bébé s’exprime, tente de vous faire part de ses émotions, ressenties à l’instant présent.

Les différents types de pleurs et leurs significations

Une Australienne, Priscilla Dunstan, ayant l’oreille absolue, a réussi à reconnaître plusieurs sons qui correspondent aux différents besoins des tout-petits. Voici quelques pistes pour reconnaître les 5 principaux pleurs de bébé :

  • « Nèh » : pleurs liés à la faim. Votre nourrisson fait des petits mouvements de succion avec sa bouche, qui vous alertent sur son besoin de téter. Sa langue touche son palais, l’air sortant de sa bouche provoque des sons particuliers, semblables à un « nèh ». Lorsque vous le caressez près de la bouche, il tournera la tête pour tenter d’attraper le sein de sa maman pour téter. Il peut aussi se mettre à sucer ses petits poings.
  • « Aoh » : pleurs liés au sommeil. Plusieurs signes accompagnant ses pleurs, au son proche d’un « Aoh » qui vient du réflexe de bâillement, permettent de savoir lorsque votre bébé est fatigué ! Il peut bailler, fermer les yeux par intermittence, se les frotter ou frotter ses oreilles, regarder dans le vide, ne plus répondre aux stimuli. Il peut aussi sembler irrité ou excité sans raison.
  • « Èèrh » : pleurs liés à un mal de ventre. Le système digestif met du temps à se mettre en route chez un nouveau-né. Les troubles digestifs, et plus particulièrement les coliques du nourrisson, causent des douleurs plus ou moins fortes chez les bébés. Ressenties au niveau du ventre, ces douleurs se manifestent sous forme de pleurs qui peuvent durer des heures et parfois donner un sentiment d’impuissance aux parents.
  • « Èh » : pleurs liés à un rot coincé. Si vous venez de nourrir votre enfant mais qu’il pleure et ne semble pas suffisamment rassasié en fin de tétée, vous pouvez alors envisager des tétées plus longues et/ou de stimuler un peu plus votre lactation. Toutefois, il convient de vérifier ses courbes de poids avec votre médecin ou le pédiatre de votre enfant. En effet, des crises de pleurs chez votre nourrisson ne sont pas nécessairement liées à la faim, et la solution à ces pleurs excessifs ne se trouve peut-être pas dans l’augmentation de la quantité de lait. Si votre bébé est nourri au biberon, les pleurs survenant lors de la prise des biberons expriment souvent un sentiment d’inconfort. Vérifiez alors le débit de la tétine : il peut être trop lent ou trop rapide. Faites une petite pause pendant la tétée : si ses cris correspondent à une série de petits sons brefs et saccadés « Èh ! Èh ! Èh ! » et que votre bébé se tortille, il a sans doute tout simplement besoin de faire un rot !
  • « Hèh » : pleurs liés à un inconfort.

D’autres sons peuvent également être émis par bébé pour exprimer d’autres besoins :

  • « Guèn » : pleurs liés aux poussées dentaires.
  • « Lelaol » : pleurs liés à un besoin d’interaction.
  • « Nah » : pleurs liés à la soif.
  • « Ouin » : pleurs liés à ce qu’on définira dans le langage commun comme une « colère », plutôt synonymes d’une incapacité à gérer un trop-plein d’émotions.

Conseils aux parents : Patience et soutien

Même si décoder les pleurs de bébé peut être un processus d’apprentissage, cela contribue à renforcer le lien entre vous et votre enfant, permettant une communication plus efficace au fil du temps. Pendant cette phase d’ajustement, il est crucial que vous fassiez preuve de patience et d’intuition.

Les pleurs d’un nouveau-né sont fatigants, angoissants et déstabilisants. Ils vous inquiètent car vous n’arrivez pas à les calmer. Il est tout à fait normal de s’impatienter face à la réaction incontrôlable de votre enfant. Il est bien évident et bien naturel que plus votre bébé crie et plus vous êtes stressée et dans la difficulté pour le câliner… Si votre bébé se développe bien, que le médecin de votre enfant en a attesté lors des consultations, essayez de prendre du recul et quand la tension monte dites vous que vous ne pouvez rien faire d’autre pour lui que de vous éloigner un peu et de revenir dans un moment… Si vous êtes seul(e) chez vous et que vous sentez monter un énervement impossible à refréner, posez délicatement votre bébé dans son lit, parlez-lui, dites-lui que vous avez besoin d’un temps de pause.

N’oubliez pas dans ces moments difficiles de prendre soin de vous pour rester disponible. N’hésitez pas à passer le relais à votre conjoint, à demander de l’aide à votre entourage, à vous octroyer une pause. Si vous commencez à perdre votre calme et que personne ne peut vous soutenir, couchez votre bébé dans son lit quelques minutes, allez souffler, buvez un verre d’eau et revenez plus détendu(e) vers lui.

Quand s'inquiéter ?

Cependant, si les pleurs persistent et suscitent des inquiétudes quant à la santé ou au bien-être de l’enfant, il est recommandé de consulter un pédiatre. Ces professionnels de santé sont à même d’offrir des conseils spécifiques et d’évaluer toute éventuelle problématique sous-jacente. Se faire épauler par un expert peut vous aider à gagner en confiance et à prendre des décisions informées pour le bien-être global de votre bébé.

Lorsque votre bébé pleure, il est naturel de chercher à comprendre ce qui pourrait le déranger et ce qu'il essaie de communiquer. Est-ce que sa couche est propre ? Est-il affamé ? Éprouve-t-il une douleur ? Identifier la cause des pleurs uniquement par leur son peut être difficile, mais les mimiques de bébé peuvent parfois donner des indices. Par exemple, s'il porte sa main à sa bouche, il est probablement affamé. Cependant, même après avoir répondu à ses besoins de base, votre bébé peut continuer à pleurer sans raison apparente ? Il n'est pas nécessaire pour les parents de s'inquiéter immédiatement, mais il est utile de suivre la règle de 3 :

  • Les pleurs du soir durent-ils plus de 3 heures ?
  • Le bébé a-t-il des épisodes de pleurs de décharge plus de 3 fois par semaine ?
  • Ces crises de pleurs persistent-elles pendant plus de 3 semaines ?

Si les trois critères sont réunis ou si l'une de ces situations se confirme, il est recommandé de consulter un médecin.

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