Introduction

Le placenta est un organe fascinant et temporaire qui se développe pendant la grossesse. Il agit comme un lien vital entre la mère et le fœtus, assurant l'apport de nutriments, d'oxygène et l'élimination des déchets. Au-delà de ses fonctions biologiques, le placenta revêt également une importance symbolique dans de nombreuses cultures. Cet article explore en profondeur le rôle nutritif du placenta, ainsi que ses autres fonctions essentielles et les implications cliniques de son dysfonctionnement.

Formation et Développement du Placenta

Étapes clés du développement placentaire

Le développement du placenta est un processus complexe qui débute dès la fécondation et se poursuit tout au long de la grossesse. Voici les principales étapes :

  1. Blastocyste : Après la fécondation, une masse cellulaire appelée blastocyste se forme.
  2. Implantation : Le blastocyste s'implante dans la muqueuse utérine (endomètre), s'intégrant aux tissus maternels. Sept jours après la fécondation, l'embryon se niche dans la paroi de l'utérus. Il se compose d'un bouton embryonnaire et d'une enveloppe, le trophoblaste.
  3. Formation des villosités choriales : Des structures ramifiées, appelées villosités choriales, émergent pour optimiser l'échange de nutriments et de gaz entre la mère et l'embryon.
  4. Remodelage vasculaire : Les artères spiralées de l'utérus se remodèlent pour assurer un flux sanguin adéquat vers le placenta. Le trophoblaste envahit la muqueuse utérine, comme un arbre qui s'enracine dans un sol, atteint les vaisseaux sanguins et les « remodèle ». Ce processus est crucial pour le bon développement du fœtus : il permet un apport important de sang dans les unités du trophoblaste.
  5. Établissement de la circulation fœto-maternelle : Les réseaux sanguins fœtaux et maternels interagissent pour faciliter les échanges essentiels.
  6. Formation complète du placenta : Au bout d'un mois, le trophoblaste s'épaissit pour devenir un véritable organe : le placenta.

Structure et composition du placenta

Le placenta est un organe complexe composé de plusieurs structures et tissus spécialisés :

  • Amnios : La couche protectrice entourant le liquide amniotique et le fœtus.
  • Chorion : La membrane externe qui, avec l'amnios, constitue les membranes fœtales.
  • Villosités choriales : Des projections qui augmentent la surface d'échange entre le sang maternel et fœtal. Si on les mettait bout à bout, tous ces vaisseaux atteindraient une vingtaine de kilomètres ! Le placenta, c'est 12 mètres carrés d'échanges… regroupés sur 25 à 30 cm.
  • Syncytiotrophoblaste : Une couche superficielle de cellules qui envahit l'endomètre pour établir la connexion maternelle.
  • Stroma placentaire : Un tissu conjonctif riche en cellules et en vaisseaux sanguins s'étendant à travers le placenta.

Le placenta a deux faces bien distinctes : l'une accrochée à l'utérus, l'autre reliée au futur bébé par le cordon ombilical.

Rôle Nutritif du Placenta

Fonction première : nourrir l'embryon et le fœtus

Le placenta, « galette » en latin, a comme fonction première de nourrir l'embryon, puis le fœtus. Au fil de la grossesse, il draine l'oxygène et les nutriments indispensables - protéines, glucose, acides gras - vers la circulation fœtale. Pour remplir au mieux ce rôle, il déploie une surface d'échange impressionnante. Pas moins de 14 m2 où circule un réseau sanguin estimé au bout des 9 mois de grossesse à plus de 550 km.

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Apport en nutriments essentiels

C'est via le placenta que l'eau, les sucres, acides aminés, peptides et minéraux sont apportés à l'embryon. La diffusion de l'eau permise par une différence de pression osmolaire, l'embryon extrait du sang de sa mère jusqu'à 3,5 litres/jour (à 35 semaines). Les nutriments sont transférés sous le contrôle d'hormones (dont GH (Growth Hormone) et TSH (Thyroid Stimulating Hormone) qui présentent une concentration 2 à 3 fois plus élevé chez le fœtus que chez la mère). Lipides et triglycérides franchissent la barrière, sont décomposés dans le placenta qui synthétise selon ses besoins et ceux de l'embryon de nouvelles molécules lipidiques. Le cholestérol traverse la barrière placentaire ainsi que ses dérivés (dont les hormones stéroïdes). Pour les vitamines, seules celles qui sont hydrosolubles traversent facilement la membrane placentaire, à la différence des vitamines A,D,E,K (liposolubles) qui sont peu présent dans le sang fœtal.

Circulation fœto-placentaire

La circulation fœto-placentaire est un réseau complexe qui permet au sang oxygéné et riche en nutriments de nourrir le fœtus. Elle comprend :

  • Les artères ombilicales : Transportent le sang appauvri en oxygène du fœtus vers le placenta.
  • La veine ombilicale : Rapporte du placenta le sang enrichi en oxygène et en nutriments vers le fœtus. La veine ombilicale est unique car elle est l'un des rares vaisseaux sanguins veineux à transporter du sang riche en oxygène.
  • Les villosités choriales : Servent d'interface pour l'échange de substances entre les sangs maternel et fœtal. Les échanges au niveau du placenta n'ont pas lieu directement par contact sanguin mais par diffusion, assurée par la fine barrière formée par les cellules placentaires.

Côté maternel, le placenta est composé de petites unités, appelées les chambres intervilleuses. Chacune contient un « lac sanguin » où circule votre sang. C'est à ce niveau que se font les échanges entre vous et votre futur bébé. En fin de grossesse, le débit sanguin dans la chambre intervilleuse est estimé à 600 ml/min.

Le placenta : l'intestin du fœtus

Organe nourricier par excellence, il est de fait l'intestin du fœtus.

Autres Fonctions Essentielles du Placenta

Outre sa fonction nutritive, le placenta assure d'autres rôles cruciaux pour le développement fœtal et le maintien de la grossesse :

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Fonction respiratoire : le poumon fœtal

Le placenta joue un rôle de « poumon fœtal ». Il est 15 fois moins efficace (à poids tissulaire équivalent) que le poumon d'un adulte, mais ne nécessite pas la même consommation d'énergie (pas de cycle musculaire inspiration/expiration comparable) et l'embryon n'a pas à brûler de calories pour maintenir sa température. De plus, l'hémoglobine fœtale (Hbf) diffère légèrement de l'hémoglobine adulte, par une plus grande affinité pour l'oxygène. Le placenta est également un poumon car il apporte à votre bébé l'oxygène via le cordon et élimine le gaz carbonique sanguin.

Fonction excrétrice ou de recyclage

Le métabolise embryonnaire produit des déchets (urée, acide urique, créatinine, CO2, acide carbonique…). Ils sont exportés - via le sang de la mère - et pris en charge par les poumons, foie, reins, globules blancs, etc. de l'organisme maternel.

Fonction endocrine (hormonale)

Le placenta produit des hormones, dont la progestérone qui contrôle en la réduisant la contractilité de l'utérus. Il reçoit les hormones produites par le fœtus ou l'embryon et celle de la mère. Durant la grossesse normale, le placenta humain commence à sécréter ses propres hormones de croissance dès la 10e semaine de grossesse et atteint 1 à 3 g/jour en fin de grossesse. Parmi les hormones placentaires, on peut signaler :

  • Hormones stéroïdes : progestérone et les œstrogènes (œstriol, œstradiol et œstrone).
  • L'hCG (human chorionic gonadotrophin pour les anglophones, Gonadotrophine chorionique ou hormone chorionique gonadotrope pour les francophones) Le premier message délivré à votre corps par le placenta est d'origine hormonale : il produit l'hCG - ou hormone gonadochorionique - qui vous indique grâce à un test de grossesse si vous êtes enceinte.
  • L' hormone lactogène placentaire (HPL) ou PL, sécrétée entre la 24 et la 28 semaine d'aménorrhée
  • La leptine,
  • L'hormone de croissance (ici dite hormone de croissance placentaire ou PGH), qui guide la croissance du placenta au fur et à mesure des besoins de l'embryogenèse, et qui joue aussi un rôle dans la préparation de la lactation.

Ces hormones diminuent aussi la sensibilité tissulaire de la mère à l'insuline (jusqu'à 80 %de diminution), ce qui permet à son organisme de faire circuler plus de sucre, ce qui est nécessaire à l'embryon, mais aussi à la préparation de la lactation. Ceci est l'effet d'antagonistes spécifiques de l'insuline (principalement l'hormone placentaire lactogène - HPL ou hormone chorionique somatomammotrophique). La grossesse mime ainsi certains effets du diabète. La sécrétion de cette hormone débute dès le septième jour après la fécondation, au moment de l'implantation de l'embryon dans la paroi utérine. L'hCG est donc détectable très tôt dans vos urines. Sa fonction principale est de contrôler la sécrétion par l'ovaire de la progestérone durant les six premières semaines de grossesse. Au-delà de cette date, le placenta prend le relais et produit ses propres hormones stéroïdes : la progestérone et les œstrogènes.

Fonction immunitaire

Le placenta forme en quelque sorte à la fois une barrière immunologique, un filtre biochimique vis à vis de l'extérieur. Il laisse passer les anticorps de la mère vers le fœtus. Fonction immunologique : le placenta crée une sorte de no man's land immunitaire où l'organisme de la mère tolère le corps immunologiquement semi-étranger qu'est le fœtus. En particulier, via la sécrétion de plusieurs facteurs, le placenta bloque les effets des cellules cytotoxiques maternelles. En outre, dans le contexte de la grossesse, plusieurs hormones stéroïdes placentaires (dont la progestérone) sont immunodépresseurs pour les lymphocytes de la mère. Ce rôle immunosuppressif semble médié par la protéine PIBF (Progesterone Induced Blocking factor). Par ailleurs, il y a absence de HLA classique, la présence d'un HLA particulier peu polymorphe, le HLA-G, mais aussi la présence sur le syncytiotrophoblaste de Fas-ligant, ou encore la déplétion locale en tryptophane (un acide aminé) font que les macrophages tueurs (cellules NK, pour Natural Killer) n'attaquent pas les cellules embryonnaires et du placenta. Les NK sont en effet dotées d'un système de reconnaissance du marqueur HLA-G qui inhibe leur action cytolytique. Grâce à cela, quel que soit le groupe HLA paternel, le fœtus et le placenta sont épargnés par l'arsenal immunitaire de la mère Toute défaillance de ces mécanismes se traduit par un avortements dit immunitaire correspondant à un rejet d'allogreffe. S'il protège votre bébé de certains agents pathogènes, comme le bacille de Koch responsable de la tuberculose, le placenta ne constitue pas une barrière infranchissable. Plusieurs virus peuvent le traverser et entraîner des maladies chez le fœtus, comme la rubéole ou la varicelle. D’autres germes, à l’exemple du cytomégalovirus (CMV), peuvent même venir perturber l’implantation placentaire. Des équipes de l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) à Toulouse et à Paris ont décrit comment l’infection due à ce germe empêche la migration des cellules du placenta dans la muqueuse utérine. Avec pour conséquence des retards de croissance fœtale, des déficits neurologiques voire des fausses couches à un terme précoce.A l’heure actuelle, il n’existe pas de dépistage systématique de la présence de CMV. Il est donc indispensable de rappeler les mesures de prévention : éviter le contact avec les liquides biologiques des jeunes enfants, comme l’urine ou la salive, gros pourvoyeurs de CMV, et vous nettoyer fréquemment les mains. Outre les virus, de nombreux produits toxiques passent également à travers le placenta. Du fait de leur faible poids moléculaire, un certain nombre de médicaments circulent par simple diffusion. Le tabac comme l’alcool sont capables, eux aussi, d’atteindre votre futur bébé.

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Fonction écotoniale générale

Le placenta est l'interface entre les sangs et flux fœtal et maternel, apportés par les vaisseaux sanguins des deux individus, mais qui ne sont jamais en contact direct (ils sont séparés par la cette barrière, dite « hémato-placentaire »).

Fonction de préparation à la naissance

Le placenta produit des hormones qui préparent l'organisme de la mère à l'accouchement et à la lactation.

La Barrière Placentaire

Rôle protecteur

La barrière placentaire joue un rôle crucial en tant que ligne de défense principale entre la mère et le fœtus. Elle assure l'échange de nutriments tout en protégeant le fœtus des substances nocives. Elle protège l'embryon puis le fœtus d'une grande partie des toxiques et pathogènes (bactéries, virus) auxquels la mère est exposées. Par exemple, Mycobacterium tuberculosis (bacille de Koch, agent de la tuberculose), ne passe pratiquement pas la barrière placentaire. Mais cette barrière ne peut être étanche puisque c'est au travers du placenta que se font les échanges de substances entre mère et embryon.

Mécanismes de protection

La barrière placentaire est essentielle pour maintenir un environnement sain pour le fœtus. Voici comment elle s'assure de filtrer les éléments indésirables :

  • Épaisseur cellulaire : Les cellules trophoblastiques forment une couche protectrice qui filtre les substances qui peuvent atteindre le fœtus.
  • Sélectivité des échanges : Seules les petites molécules, comme les nutriments et l'oxygène nécessaires, peuvent traverser directement.
  • Sécrétion d'hormones : Le placenta sécrète des hormones pour aider à réguler la santé fœtale et maternelle.
  • Protection immunologique : Empêche le passage de la plupart des particules immunogènes qui pourraient attaquer le fœtus.

Limites de la barrière placentaire

Malgré ces mécanismes, certains agents pathogènes ou substances telles que l'alcool peuvent malheureusement traverser la barrière. Les substances liposolubles telles que l'alcool traversent plus facilement la barrière placentaire, ce qui peut entraîner des effets délétères sur le fœtus.

Dysfonctionnements Placentaires et Implications Cliniques

La compréhension de la physiologie placentaire est primordiale pour diagnostiquer et traiter les pathologies chez la mère et l'enfant. Les dysfonctionnements du placenta peuvent avoir divers impacts cliniques, pouvant influencer le déroulement de la grossesse et la santé néonatale. Dans certaines situations, le placenta va mal se fabriquer, ne pas se développer suffisamment, vieillir trop vite, parfois se décoller trop tôt de l’utérus. Il peut alors entraîner un dysfonctionnement source de complications à la fois chez la mère mais aussi chez le bébé. Ces complications peuvent être rapides ou apparaître plus tardivement en fin de grossesse, modérées ou parfois très sévères.

Pathologies liées au placenta

Les pathologies placentaires posent des risques significatifs pendant la grossesse. Voici quelques-unes des conditions les plus courantes :

  • Insuffisance placentaire : Cette condition entraîne un apport insuffisant de nutriments et d'oxygène au fœtus, souvent entraînant un retard de croissance intra-utérin (RCIU). Insuffisance placentaire : Dysfonctionnement caractérisé par un apport insuffisant d'oxygène et de nutriments au fœtus, entraînant un développement fœtal restreint.
  • Placenta praevia : Implante le placenta sur le col de l'utérus, posant des risques pendant l'accouchement.
  • Décollement placentaire : Lorsque le placenta se sépare prématurément de la paroi utérine, causant des saignements. Le décollement placentaire est un hématome rétro-placentaire, qui correspond à une perte d'adhésion d'une partie du placenta. Au premier trimestre on parle de décollement du trophoblaste (le placenta embryonnaire). Il s'accompagne de saignements et demande du repos. En fin de grossesse, en revanche, le décollement est rare mais plus grave "le placenta est alors tout autour de l'embryon.
  • Pré-éclampsie : Marquée par l'hypertension, elle provoque des complications sévères pour la mère et peut compromettre le fonctionnement placentaire. Un exemple illustratif de pré-éclampsie est une femme enceinte de 30 semaines qui présente une pression artérielle élevée et une protéinurie, nécessitant une surveillance médicale accrue et parfois un accouchement prématuré pour protéger la santé de la mère et du fœtus.

Facteurs de risque

Certaines situations cliniques sont reconnues comme étant plus à risque d'un mauvais développement du placenta et doivent faire l'objet d'une surveillance attentive chez une femme qui souhaite débuter une grossesse :

  • Facteurs de risque cardio-vasculaire (hypertension artérielle chronique, tabagisme actif, diabète, hypercholestérolémie, obésité importante, syndrome d'apnée du sommeil non appareillé ; insuffisance rénale chronique) ;
  • Grossesses gémellaires ;
  • Dons de gamètes (ovocytes ou spermatozoïdes pour les conceptions médicalement assistées) ;
  • Certains troubles de la coagulation chez la maman ;
  • Âge tardif de la grossesse;
  • Maladie auto-immune ;
  • Antécédent personnel d’accident vasculaire au cours d’une grossesse antérieure.

Le Placenta : Au-Delà de la Biologie

Importance culturelle et symbolique

Associé pendant neuf mois au futur bébé, le placenta est considéré dans certaines cultures comme un frère, voire un vrai jumeau. De nombreuses cultures à travers le monde ont accordé une grande importance au placenta, le considérant comme un organe sacré, presque magique, qui lie le monde matériel et spirituel. Dans certaines traditions, le placenta est vu comme un être vivant, une entité qui a sa propre âme. Dans plusieurs cultures, le placenta est enterré après la naissance dans un acte symbolique. Ce rituel sert à honorer le placenta et à établir un lien avec la terre, la nature et la famille.

La placentophagie

Manger son placenta après la naissance de votre bébé est une pratique qui commence à se démocratiser dans de nombreux pays du monde. Dans le monde animal, le placenta est - dès son expulsion - mangé par les femelles de différentes espèces, entre autre pour qu'elles et leurs petits ne soient pas localisés par les prédateurs. Mais on a relevé tout au long de l'histoire de l'humanité des cas où la femme et parfois l'homme, se livraient à la placentophagie. Selon les pays et les époques, on prêtait au placenta les vertus suivantes : préventives de certaines maladies, laxatives, aphrodisiaques. De nos jours, manger son placenta est une pratique qui, étonnamment, intéresse de plus en plus de monde. Les inconditionnels clament haut et fort qu'il est : riche en vitamine B12 ; riche en hormones ; bien pourvu en fer ; capable d'éviter le fameux baby blues grâce à sa teneur en opioïdes. Il est en revanche plus difficile de trouver dans la littérature médicale actuelle quelques arguments en faveur de la placentophagie car : Ses effets sur la santé n'ont fait l'objet d'aucune étude scientifique. Les professionnels de la santé s'étant penchés sur la question ne jugent pas nécessaire de manger son placenta. L'alimentation permet de fournir à l'organisme tous les nutriments dont il a besoin. Manger son placenta peut présenter des risques infectieux, notamment dus aux conditions d'hygiène au moment de sa récupération, de son traitement et de sa consommation.

Alternatives à la placentophagie

Si vous souhaitez vraiment faire quelque chose de votre placenta après l'accouchement, faites un don de cordon ombilical ou de sang placentaire.

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