La grossesse est une période de changements physiologiques importants qui nécessitent une attention particulière à la santé et au bien-être de la mère et du bébé. Parmi les nombreux aspects à considérer, la prise de poids pendant la grossesse est un sujet souvent débattu. Bien qu'une certaine prise de poids soit normale et nécessaire pour soutenir la croissance du fœtus, la perte de poids pendant la grossesse peut susciter des inquiétudes. Cet article vise à explorer les risques potentiels associés à la perte de poids pendant la grossesse, les causes possibles, et les recommandations pour une gestion saine du poids.
Prise de médicaments pendant la grossesse : une question délicate
La grossesse entraîne de nombreux changements, influençant presque tous les aspects de la vie. Les femmes enceintes sont souvent plus attentives que jamais à leur consommation, notamment en ce qui concerne les médicaments. Les CDC rapportent que la grande majorité des femmes enceintes - neuf sur dix - prennent des médicaments pendant leur grossesse. Pourtant, les essais cliniques excluant généralement les participantes enceintes pour des raisons éthiques, nous manquons souvent de données concrètes sur l’ impact potentiel de certains médicaments sur la grossesse, notamment les traitements amaigrissants.
L’un des médicaments les plus discutés, le sémaglutide (commercialisé sous le nom d’Ozempic), n’a pas été testé sur des femmes enceintes, ce qui a donné lieu à de nombreuses spéculations et à des grossesses inattendues appelées « bébés Ozempic ». L’obésité a des conséquences profondes tout au long de la grossesse, de la conception à l’accouchement. Elle peut entraîner de nombreuses complications, tant pour les parents que pour le bébé. Les personnes obèses sont plus sujettes au déclenchement du travail, aux césariennes, aux naissances prématurées, aux complications anesthésiques, aux hémorragies post-partum, aux problèmes de plaies chirurgicales, aux caillots sanguins et même à la dépression post-partum.
Une revue de la recherche existante réalisée en 2018 a révélé que les femmes obèses présentaient un risque d’infertilité trois fois plus élevé que celles ayant un poids santé. Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), qui perturbe l’ovulation normale en raison de déséquilibres hormonaux, en est un facteur clé. Des facteurs comme la résistance à l’insuline, l’obésité et les prédispositions génétiques jouent un rôle majeur dans le développement du SOPK. Certains médicaments amaigrissants peuvent améliorer la fertilité en normalisant les cycles menstruels. De ce fait, certaines utilisatrices peuvent tomber enceintes sans s’en rendre compte immédiatement, surtout si leurs règles sont généralement irrégulières. Cela expliquerait en partie les grossesses soudaines et inattendues observées chez les utilisatrices de médicaments GLP-1 comme Ozempic.
Les chercheurs étudient actuellement si les GLP-1 et les agonistes doubles comme le GLP-1/GIP pourraient être utilisés à l’avenir pour traiter l’infertilité. Pour celles qui souhaitent éviter une grossesse, les médicaments amaigrissants à base de GLP-1 pourraient ne pas être la solution idéale. Le tirzépatide, commercialisé sous les noms de Mounjaro pour le diabète et Zepbound pour l’obésité, est assorti d’un avertissement : il pourrait réduire l’efficacité des contraceptifs oraux. Comme cette classe de médicaments ralentit la digestion, elle peut interférer avec la façon dont l’organisme assimile d’autres médicaments.
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Bien que certains médicaments amaigrissants puissent améliorer la fertilité, aucun des médicaments actuellement approuvés, y compris les GLP-1, n’est considéré comme sûr pendant la grossesse. Par exemple, la phentermine (vendue sous des noms comme Adipex et Suprenza) a été associée à des complications fœtales, notamment des accidents vasculaires cérébraux. Les médicaments sur ordonnance ne sont pas les seuls à être préoccupants : des compléments alimentaires à base de plantes commercialisés pour la perte de poids ont également été associés à des fausses couches.
Perte de poids pendant la grossesse : est-ce dangereux ?
Une autre question est de savoir si perdre du poids pendant la grossesse, quelle que soit la méthode, est sans danger. Il a été démontré que l’alimentation et l’exercice physique améliorent l’issue de la grossesse. Une étude de 2012 publiée dans le British Medical Journal a révélé que des modifications du mode de vie peuvent réduire considérablement le risque de prééclampsie et de diabète gestationnel. Des données récentes, dont une étude publiée début 2024 portant sur des patients atteints de diabète de type 2, suggèrent que les médicaments à base de GLP-1 ne semblent pas augmenter le risque de malformations congénitales majeures par rapport à l’insuline. Cependant, la plupart des recherches disponibles n’ont porté que sur des animaux.
Une question qui se pose souvent est de savoir s’il faut immédiatement arrêter les médicaments anti-GLP-1 tels qu’Ozempic, Wegovy ou Zepbound dès qu’on apprend qu’on est enceinte. Selon les recommandations actuelles, il est préférable d’arrêter ces médicaments au moins deux mois avant de tenter de concevoir. Les professionnels de santé doivent discuter des scénarios de grossesse potentiels avec leurs patientes avant de prescrire des médicaments amaigrissants. En cas de grossesse, le traitement par GLP-1 doit être interrompu immédiatement. Cet arrêt brutal peut entraîner des effets de sevrage, notamment une reprise de poids rapide.
Les personnes obèses sont statistiquement moins susceptibles d’allaiter. Plusieurs facteurs contribuent à ce phénomène, notamment un retard de la production de lait. Tout comme ils sont déconseillés pendant la grossesse, la plupart des médicaments amaigrissants sont également inadaptés pendant l’allaitement. Concernant les médicaments anti-GLP-1, le manque de données fiables est la principale préoccupation. De plus, une perte de poids trop rapide après l’accouchement peut elle-même perturber la production de lait. Reprendre un traitement amaigrissant pendant l’allaitement peut donc présenter des risques supplémentaires. Un cas a été rapporté concernant un patient ayant repris le sémaglutide après une pause. Bien que cela ne soit pas directement lié à la grossesse ou à l’allaitement, cela suggère que les patients qui reprennent ces médicaments devraient commencer par une faible dose et l’augmenter progressivement.
Alors, les médicaments amaigrissants sont-ils sans danger pendant la grossesse ? À ce stade, nous ne disposons tout simplement pas de suffisamment de preuves pour l’affirmer. Le plus sûr est d’aider les patientes à atteindre un poids santé avant la grossesse. À l’hôpital Erdem, les experts jouent un rôle essentiel dans l’accompagnement des patientes enceintes. Il est important de les informer sur la prise de poids appropriée pendant la grossesse et de leur expliquer que cette prise de poids est normale et nécessaire. Cependant, une prise de poids excessive peut entraîner des complications, pendant et après l’accouchement. Pour les femmes déjà enceintes et en surpoids, les professionnels de santé devraient mettre l’accent sur trois des quatre composantes essentielles du traitement de l’obésité : une alimentation saine, une activité physique régulière et des changements de comportement.
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Régime et grossesse : compatibilité et recommandations
Régime et grossesse, est-ce compatible ? Surveiller ses kilos pendant la grossesse, c’est possible et souvent conseillé. En revanche, ce n’est pas la période idéale pour se lancer dans un régime afin de perdre du poids. Au fur et à mesure de notre grossesse, il peut être inquiétant, voire anxiogène, d’observer les chiffres de notre balance grimper, grimper, grimper… Remettons déjà les pendules à l’heure : il est tout à fait normal de prendre du poids alors qu’on est enceinte. Mais, point trop n’en faut.
Comment faire pour perdre du poids pendant la grossesse ? Nous voici enceinte, à nous le ventre bien rond et la poitrine généreuse ! Sans surprise, le terme même de grossesse nous renvoie à celui de… grosse. Un terrain fertile pour la résurgence ou l’apparition de troubles du comportement alimentaire. Si on y a été sujette, il est indispensable d’en faire part aux professionnels du corps médical qui suivent notre grossesse, médecin généraliste, gynécologue ou sage-femme. Il est, en revanche, vivement recommandé d’adapter son alimentation à notre état de femme enceinte, afin de contrôler notre prise de poids tout en répondant à nos besoins nutritionnels et à ceux du fœtus. Ainsi, les régimes alimentaires réputés pour être très équilibrés, à l’instar du régime méditerranéen ou de la méthode SLIM-Data, peuvent être adaptés pendant la grossesse.
Si notre poids avant la grossesse peut être une source d’inquiétude pour son bon déroulé, il peut être conseillé de suivre un régime, même en étant enceinte. « Une femme en surpoids ou obèse peut tout à fait perdre du poids en étant enceinte, sans mettre en danger le bon développement du fœtus. En moyenne, au cours de la grossesse, la prise de poids, inévitable, varie entre 9 et 15 kg selon la corpulence.
Notre conseil pour éviter de voir les kilos s’accumuler à vitesse grand V alors qu’on est enceinte : on oublie les adages populaires du type « Enceinte, on mange pour deux ! » Le fait d’attendre un bébé ne signifie pas qu’on doit céder à toutes les tentations, ni multiplier les quantités. Mieux vaut suivre le proverbe selon lequel il ne faut pas manger deux fois plus, mais deux fois mieux. Objectif : Se (faire) préparer des assiettes équilibrées, sans mettre de côté les féculents, le pain, le beurre… tout ce qui, d’après nous, « fait grossir » ! Attention donc à ne pas être carencée. On mange de tout, notamment des fruits et des légumes, en quantité suffisante, pour éviter les fringales, et en privilégiant les aliments riches en fer et en protéines, car on en a besoin. Prudence aussi à ne manquer ni de vitamine D, ni de calcium, ni d'acide folique. Des apports alimentaires insuffisants ne sont pas à prendre à la légère pendant la grossesse.
Yaourt 0 %, barre chocolatée hyperprotéinée… les produits allégés en sucre ou en graisse nous narguent. Pendant la grossesse, les produits allégés sont plutôt déconseillés. En consommant de l’allégé, la future maman envoie de faux messages nutritionnels au fœtus. En clair : si nous buvons un, voire deux sodas « light » dans la journée, notre organisme envoie, à chaque fois, un « message sucré » à notre futur bébé. Les produits contenant des édulcorants, tout sauf naturels, apportent certes un goût sucré tout en étant moins caloriques, mais peuvent être dangereux pour le fœtus. Ceux à éviter absolument sont les édulcorants qui contiennent de l’aspartame, à cause de la présence de phénylalanine. Cet acide aminé est toxique pour les bébés atteints de phénylcétonurie.
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Enceinte, on relègue les produits hyperprotéinés au fond du placard ! Notre futur bébé, qui grandit en nous, demande beaucoup d’énergie. « Les barres et autres canettes hyperprotéinées, consommées en remplacement d’un repas, n’apportent que 600 calories par jour, alors que le corps en réclame entre 1 000 et 1 200 minimum », explique Jean-Philippe Carrasco. Certes, nous allons perdre quelques kilos en en consommant, mais on va surtout fondre autant en muscles.
Perte de poids involontaire pendant la grossesse : causes et implications
Résultat ? Certaines femmes enceintes vont perdre du poids pendant la grossesse. Un phénomène surprenant, mais pas forcément inquiétant. Quand on est enceinte, on s'attend à prendre du poids… Mais certaines futures mamans vont, au contraire, en perdre. Cela peut surprendre, voir inquiéter, mais ce n'est pas forcément un mauvais signe. Avant de parler de perte de poids, parlons de poids tout court. Il va être surveillé de deux façons pendant la grossesse. Tout d'abord, en début de grossesse, voire en période préconceptionnelle, on va regarder l'Indice de masse corporelle (IMC) de la patiente. On saura ainsi dans quelle catégorie elle se situe et, si elle est en sous-poids ou en surpoids notamment, on pourra mettre en place un suivi spécifique, nous indique notre expert.
Ensuite, à chaque rendez-vous de suivi de grossesse, le soignant qui suit la future maman va observer l'évolution de son poids : "Il faut savoir que ce n'est pas du tout pour faire de la grossophobie. Il ne faut pas juger les patientes qui prennent "trop" de poids, ni celles qui n'en prennent pas assez, voire qui en perdent. Plusieurs facteurs peuvent entraîner une perte de poids pendant la grossesse. Le premier est le fait que, souvent, les femmes enceintes surveillent leur alimentation pour être sûre d'être en forme et que leur bébé le soit aussi. Or, quand on mange mieux, on perd souvent un peu de poids ! Ce n'est donc pas rare que cela se produise en début de grossesse, et notamment chez les futures mamans atteintes de diabète ou en situation d'obésité, à qui l'on va donner des conseils diététiques spécifiques, explique notre gynécologue-obstétricien. Viennent ensuite les nausées et les vomissements dus à la grossesse.
Ne pas perdre de poids mais ne pas en prendre non plus en étant enceinte n'est pas inquiétant en début de grossesse, si c'est lié à un changement d'alimentation et à la pratique d'une activité physique, ou à des nausées et vomissements qui ne sont pas graves. Tout dépend de la situation, nous explique Thierry Harvey. "Une patiente qui va perdre des kilos, si elle a un excès pondéral et qu'il n'y a pas de complications, ce n'est pas inquiétant", nous dit-il. En revanche, les futures mamans qui souffrent de nausées et vomissements sévères, voire d'hyperémèse gravidique, doivent consulter en raison du risque de déshydratation notamment. Leur obstétricien ou leur sage-femme pourront leur proposer des solutions ou des traitements. De la même façon, si la perte de poids se produit brutalement, qu'elle concerne une femme qui n'est pas en surpoids ou en situation d'obésité et perdure pendant toute la grossesse, ou qu'elle représente 10 %, ou plus, du poids d'avant la grossesse, il est recommandé de consulter. Dans tous les cas, le gynécologue-obstétricien souligne que, si la future maman s'inquiète de perdre du poids, elle peut en parler : "Discutez-en avec la personne qui suit votre grossesse, ne restez pas seule !".
Perdre du poids quand on est enceinte et en situation d'obésité n'est absolument pas obligatoire, nous indique notre expert. Si cela se produit dans le cadre d'une alimentation équilibrée et/ou de la pratique d'une activité physique, il ne faut pas s'inquiéter. "Lorsqu'on a une meilleure alimentation, même si on mange plus, on mange mieux, donc on peut ne pas prendre de poids, voire en perdre, et ce n'est pas grave", souligne Thierry Harvey. Lorsque du diabète gestationnel est détecté chez une femme enceinte, son obstétricien ou sa sage-femme vont lui prodiguer des conseils, et lui conseiller de consulter un diététicien pour adopter une alimentation adaptée. De la même façon, il lui sera recommandé de pratiquer une activité physique. "Elle va perdre du poids parce qu'elle aura une alimentation équilibrée et, en faisant du sport, on consomme de l'énergie, donc on a tendance à perdre des kilos.
Risques potentiels d'une perte de poids excessive pendant la grossesse
Si une prise de poids excessive pendant la grossesse peut engendrer des complications médicales, en perdre ne serait pas non plus sans incidences sur la santé de la femme enceinte et de son futur bébé. De quels risques parle-t-on ? Comment expliquer les causes d’un amaigrissement soudain et/ou continu ? Si une prise de poids excessive pendant la grossesse peut engendrer des complications médicales, en perdre n’est pas non plus sans incidences sur la santé de la femme et de son futur bébé. De quels risques parle-t-on ? Quelles sont les causes d’un amaigrissement soudain ou continu ?
Gain de poids recommandé pendant la grossesse basé sur l'IMC
Combien de kilos pendant la grossesse ? Le gain de poids recommandé chez une femme enceinte s’appuie sur l’Indice de masse corporelle (IMC) qui était le sien avant la grossesse. L’indice de masse corporelle (IMC) est l’indicateur qui permet de savoir si notre poids est adapté proportionnellement à notre taille, ou s’il présente un danger potentiel pour notre santé en cas de maigreur par exemple. Si l’IMC d’avant grossesse est inférieur ou égal à 18,5 kg/m², vous devrez prendre entre 12,5 et 18 kilos. Vous êtes en effet de nature mince et vous allez devoir bien vous nourrir pour le bon développement de votre bébé. Si l’IMC d’avant grossesse est compris entre 18,5 et 25 kg/m², votre poids avant la grossesse est moyen, donc vous vous situerez dans la moyenne : entre 11,5 et 16 kilos supplémentaires. Si votre IMC d’avant grossesse est supérieur à 25 kg/m², vous êtes déjà en surpoids, donc il va falloir être très vigilante pendant la grossesse. Vous devez prendre entre 6 et 11,5 kilos seulement.
Selon les recommandations de l’Institute of Medecine (IOM), la prise de poids durant la grossesse dépend de l’IMC. Un poids insuffisant enceinte peut compromettre la bonne santé de la future maman et la croissance « normale » du fœtus. En effet, les femmes qui ne prennent pas assez de poids, par manque d’apports en énergies et en éléments nutritifs, risquent davantage d’accoucher d’un bébé de petit poids.
Plusieurs facteurs peuvent expliquer la perte de poids chez la femme. Il y a par exemple l’hyperémotivité liée au changement de mode de vie. « Les émotions jouant un rôle sur la gestion de l’appétit. Une femme angoissée sera peut-être tentée de manger moins, tandis qu’un profil hyperactif dépensera plus de calories sans couvrir en suffisance ses apports nutritionnels », détaille la médecin nutritionniste.
« Mummyrexie (contraction de mummy et d’anorexie) est un phénomène lancé il y a quelques années par certains people et qui consiste à garder quoiqu’il en coûte la ligne, de façon que la grossesse ne se voit pas », explique la médecin nutritionniste. « Les dangers sont importants tant pour la future mère que pour son bébé, allant de carences multiples ide nutriments indispensables à l’organisme, risque de fausse couche à l’accouchement prématuré. » Ce trouble alimentaire, alimenté par des idéaux de minceur, toucherait les femmes plutôt fragiles et pas toujours à l’aise avec l’image que leur renvoient quelques kilos de trop d’une grossesse, et qui viennent altérer leur estime de soi. Un suivi avec un professionnel de santé est donc indispensable pour rééquilibrer les apports caloriques (environ 2 500 kcal/jour au troisième trimestre notamment, car c’est lors de ces derniers mois que le bébé se développe au maximum) et mener au besoin, un suivi psychologique adapté.
« La perte de poids peut aussi être due à des nausées et vomissements répétitifs souvent concentrés sur le premier trimestre de la grossesse. Dans une mesure plus grave, on parlera d’hyperémèse gravidique (HG) aussi appelés vomissements incoercibles. Selon les chiffres du CHU Sainte-Justine, cette complication affecterait environ une grossesse sur 100 (source 3). Une hospitalisation d’une durée de 2 à 3 jours pourra être nécessaire afin de bien réhydrater la patiente, de contrôler ses nausées et vomissements et de réintroduire graduellement la médication par voir orale et l’alimentation. Même s’il n’y aurait pas de conséquences sur le bon déroulement de la grossesse : « pas d’augmentation du risque de malformations congénitales », l’hyperémèse gravidique peut toutefois être une source de détresse psychologique non-négligeable pour la future maman. Pour rappel : l’hydratation suffisante est indispensable au bon fonctionnement des organes, du transport correct des nutriments dans le sang et de l’élimination des déchets et régule la température corporelle.
Que faire en cas de perte de poids pendant la grossesse ?
Combien de kilos perd-on quand on accouche ? En cas de perte de poids pendant la grossesse et sans raison apparente, il sera donc vivement conseillé de consulter son médecin obstétricien. Il vous aidera à écarter toute possibilité de pathologie sous-jacente pouvant compromettre le bon développement du fœtus avec un contrôle échographique régulier à l’appui.
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