L'allaitement maternel est une période unique et spéciale dans la vie d'une femme et de son enfant. Il suscite de nombreuses questions et nécessite une bonne compréhension pour être vécu de manière optimale. Cet article vise à fournir des informations complètes et structurées sur la période de lactation, allant de la préparation à l'allaitement aux solutions en cas de difficultés, en passant par les bienfaits du lait maternel et les aspects pratiques de l'allaitement.

Préparation à l'allaitement

L'allaitement est un apprentissage, tant pour la mère que pour le nouveau-né. Si allaiter peut sembler être l’acte le plus naturel du monde, donner correctement le sein n’est pourtant pas une pratique innée. Il est par ailleurs important de rappeler que l’allaitement peut souvent sembler difficile lors des premiers jours, voire des premières semaines, pour la maman comme pour le nouveau-né - un temps d’adaptation de 2/3 mois est généralement nécessaire pour trouver le bon rythme. Il s’agit avant tout d’un apprentissage dont la durée diffère selon chacun. Laissez-vous donc le temps et, surtout, ne culpabilisez pas si cela vous paraît contraignant : cela est tout à fait normal. Faut-il se préparer à allaiter ? Est-ce que donner la tétée est douloureux ? Quels sont les bienfaits du lait maternel ? Quelle position adopter ? Combien de temps cela dure ? Quelles sont les solutions pouvant être envisagées en cas de difficultés ? L’Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande la pratique d’un allaitement maternel exclusif durant les 6 premiers mois de vie, puis la poursuite de l’allaitement (dans une formule mixte) jusqu’à ses deux ans.

Bienfaits du lait maternel

En plus d’apporter les nutriments nécessaires à sa croissance, la composition du lait maternel dispose de propriétés immunologiques optimales, constituant un frein naturel aux microbes. Le lait maternel a la capacité de rassasier votre bout de chou. L’allaitement maternel constitue un moment privilégié. Durant les tétées, votre petit bout se sentira rassuré et en confiance auprès de sa maman. À savoir : si l’allaitement peut apporter plusieurs bénéfices à un nourrisson et à sa mère sur le plan psycho-affectif, cela ne veut pas dire que les mamans qui n’allaitent pas ne pourront pas développer des liens d’attachement avec leur bout de chou. Mis à part de très rares cas médicaux, votre lait sera produit à la juste dose et répondra parfaitement aux besoins nutritionnels de votre bébé, au moins pendant ses six premiers mois.

Le colostrum : Un trésor pour le nouveau-né

Au cours de votre grossesse, vous produisez un liquide épais et jaune, appelé colostrum. Il s’agit d’une production précoce de lait, qui commence dès la 16ème semaine de grossesse grâce à l’augmentation de l’hormone prolactine. Le colostrum est une réelle bombe énergétique pour le nouveau-né. Également très salé, il permet de lutter contre la déshydratation du nourrisson. Le bébé n’a donc pas besoin d’en absorber de grandes quantités : 1 à 5 ml lui suffise à chaque tétée. Le colostrum est aussi riche en immunoglobuline ! Il s’agit d’une protéine essentielle qui renforce considérablement l’immunité et transmet au bébé des anticorps, le protégeant d’infections virales et bactériennes. On en parle souvent comme étant le 1er vaccin des bébés !

L'arrivée du lait : Un processus hormonal complexe

Après l’expulsion du placenta, les hormones de grossesse (progestérone et hormone placentaire lactogène) qui inhibaient jusqu’ici la production de lait commencent à chuter. La production de lait se met alors en route sous l’impulsion de deux hormones : la prolactine et l'ocytocine. La stimulation du sein par la succion du bébé va activer les récepteurs aréolaires (qui se trouvent sur les bords de l’aréole mammaire) et envoyer l’information directement au cerveau, qui va alors sécréter les deux principales hormones de l’allaitement : la prolactine, sécrétée par l’hypophyse, stimule la fabrication du lait dans les alvéoles ; l’ocytocine, sécrétée par l’hypothalamus, et autrement appelée hormone de l’attachement, de l’amour ou du bien-être, contracte les cellules myoépithéliales autour des alvéoles et des canaux lactifères, ce qui entraîne l’éjection du lait. D’autre part, lorsque l’alvéole est pleine de lait, un FIL (facteur d’inhibition de la lactation) se met en place et bloque la production. Quand l’alvéole se vide, le FIL s’évacue avec le lait et la production redémarre. Sachez que plus votre bébé tète efficacement, plus vos seins sont drainés et produisent du lait ! La lactation se met donc en place grâce à la succion de votre enfant. La nature est bien faite, votre capacité de production s’adapte à ses besoins.

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L'anatomie du sein : Une usine à lait

Vos seins sont une véritable usine à produire du lait ! Ils s’y préparent dès la puberté, et plus particulièrement tout au long de la grossesse. Le réseau sanguin apporte l’eau et les nutriments nécessaires à la fabrication du lait, jusqu’à vos seins. Vous remarquez, d’ailleurs, que vos veines se voient davantage, au fil de la grossesse : c’est parce qu’il faut apporter à vos seins de quoi produire ! Dans les seins, sous l’effet de la prolactine, des cellules s’activent et fabriquent en continu du lait stocké dans des petites poches, les alvéoles, regroupées en grappes. Des cellules musculaires entourent ces petites grappes. Lorsque votre bébé tète, elles se contractent sous l’effet de l’ocytocine et vident ainsi les alvéoles dans un réseau de canaux arrivant jusqu’au mamelon. Agissant comme des petites pompes, elles permettent ainsi l'éjection du lait. Autour, et surtout derrière les alvéoles, de la graisse protège ces usines des chocs. Vous observerez aussi vos mamelons changer au cours de votre grossesse : l’aréole (zone circulaire autour du mamelon) vient en effet s’élargir et s’assombrir (ce qui permettra à votre bébé de mieux la repérer), et les tubercules de Montgomery, qui parsèment l’aréole, grossissent et sécrètent un liquide qui permet de lubrifier cette zone sensible et dégage une odeur qui guide le bébé. On compare souvent les seins, au cours de la lactation, à des arbres au printemps : les bourgeons se multiplient et fleurissent pendant la grossesse et surtout après l’accouchement. Les branches et le tronc guident le lait jusqu’au téton et à la bouche de votre bébé.

Déroulement de l'allaitement

Démarrage de l'allaitement

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) recommande de commencer l’allaitement durant la première heure de vie de bébé, si possible après l’accouchement ; lors de cette première période d’éveil, le réflexe de succion du bébé est optimal et ce dernier se trouve dans un état d’hyper-vigilance - des conditions idéales pour apprendre à téter. Il ou elle est alors placé(e) contre sa mère (en contact peau-à-peau) de manière à pouvoir accéder facilement au sein. Ses réflexes lui permettent de se nourrir facilement, mais il est possible que certains bébés soient encore trop somnolents pour téter. Si c’est le cas, ne paniquez pas ! Ne vous faites pas non plus du mauvais sang si vous ne pouvez pas commencer l’allaitement après l’accouchement (en cas de césarienne ou de naissance prématurée, par exemple). Cela n’a pas d’incidence sur la réussite de l’allaitement.

Positions d'allaitement

Il existe par ailleurs plusieurs positions pour allaiter. Quelle que soit la position adoptée, il est indispensable que vous vous sentiez parfaitement à votre aise et que vous puissiez garantir une sécurité optimale au bébé ; pour cela, assurez-vous que son nez soit toujours parfaitement dégagé (son menton doit être situé contre le sein, et le nez au-dessus du téton) et que sa tête soit bien maintenue - son corps doit être positionné dans le même alignement que sa tête. Par ailleurs, si vous avez du mal à trouver une bonne position, ne perdez pas espoir et continuez à chercher la position la plus confortable possible : c’est seulement en adoptant une bonne position que vous prendrez plaisir à donner le sein, premier facteur de réussite d’un allaitement maternel. Des petits tracas comme l’apparition d’une mastite ou de crevasses pourront également être réglés avec un simple changement de position. Ne sous-estimez donc jamais cette étape !

Fréquence et durée des tétées

Adopter une bonne position ne fait bien sûr pas tout. Durant les 6 premiers mois de vie de votre nouveau-né, son alimentation se fait à la demande ; vous devez alors lui donner du lait dès qu’il a faim. Il n’y a donc pas de nombre limite, ni d’intervalles de temps à respecter - on sait toutefois que le lait maternel est digéré en 1 heure, et que le sein a besoin d’1 heure pour produire une nouvelle ration de lait. La réponse la plus naturelle est donc souvent la meilleure. En termes d’allaitement, chaque nourrisson possède d’ailleurs des besoins différents. Certains vont demander très régulièrement le sein (toutes les 2 heures, par exemple), d’autres beaucoup moins. Par ailleurs, vous ne devez jamais essayer de réduire le nombre de tétées pour tenter de faire manger bébé à votre rythme ; c’est au contraire à vous de vous adapter à son propre rythme alimentaire - ne pas respecter cette règle serait préjudiciable pour la bonne alimentation. Sachez aussi qu’il est primordial que votre bébé prenne 6 à 8 tétées minimum par jour. Durant les 15 premiers jours de vie (ou les deux premiers mois selon les experts et les sources), vous ne devez pas attendre que bébé soit agité pour lui donner le sein ; il est recommandé, au contraire, de le nourrir dès qu’il se trouve dans un état d’éveil calme. Cela l’aidera dans son apprentissage de l’allaitement et lui facilitera la tâche au moment de téter (un bébé qui est énervé ou qui pleure beaucoup aura plus de mal à téter, notamment au début de l’allaitement). De plus, durant ses premiers jours, un nouveau-né ne sait pas communiquer, et ne pourra donc pas vous donner de signal particulier quand il souhaite manger. Par la suite, il est important de savoir repérer les signes de faim des bébés pour ne pas manquer le moment où il sera en mesure de bien s’alimenter. Ces signes sont relativement faciles à reconnaître : il commence à s’agiter, cligne plusieurs fois des yeux, fait des mouvements de main répétés et/ou se met à pleurer. Évitez toutefois d’attendre trop longtemps ! Sur ce point, il n’y a aucune règle prédéfinie car la durée de la tétée dépend de deux facteurs propres à chaque nourrisson et chaque maman : le débit de lait proposé par la mère (dépendant de sa physiologie) et la capacité de succion. De plus, au début de l’allaitement, le bébé a besoin de davantage de temps car il ne sait pas encore tout à fait téter ; par la suite, ce temps diminue progressivement car il ou elle aura appris à se nourrir plus efficacement. Pour savoir si les tétées de votre bout de chou sont suffisamment longues, vous pouvez toutefois noter le temps moyen passé à téter puis demandez conseil auprès de votre pédiatre. Ce dernier mettra en relation la durée des tétées avec les courbes de croissance et la prise de poids; il sera alors en mesure de vous dire si ces moyennes sont suffisantes ou non. Vous n’avez pas de douleurs, ni ne constatez de crevasses ou d’engorgements répétés, qui peuvent être les signes d’une mauvaise succion.

La lactation : un équilibre entre l'offre et la demande

La lactation est régie par la loi de l’offre et de la demande. En d’autres termes, plus vos seins seront stimulés par les tétées, plus ils produiront du lait maternel. La première semaine, les seins produisent de très faibles quantités de colostrum, qui sera remplacé par un lait davantage translucide après 6 à 8 jours. C’est alors à ce moment-là que la quantité de lait de lait augmente (augmentation souvent qualifiée de « montée laiteuse »). La stimulation régulière du sein sera alors nécessaire pour maintenir la production de lait. Donner régulièrement le sein à votre enfant durant cette période vous permettra également de limiter les phénomènes d’engorgement (qui sont toutefois normaux lors des premières semaines de l’allaitement). Même si votre enfant tète régulièrement, il est possible que votre production de lait diminue. Plusieurs raisons peuvent expliquer ce phénomène de diminution des quantités de lait maternel : fatigue, stress, petite infection…Pour y remédier, vous allez devoir stimuler encore plus régulièrement vos seins (toutes les 1 ou 2 heures et vous reposer le plus possible - faites des siestes chaque jour et déléguez les tâches ménagères au papa ou à votre entourage, par exemple. Manger régulièrement des aliments galactogènes pourra également être un bon moyen pour relancer la lactation; les aliments galactogènes sont des aliments qui favorisent la production de lait maternel; il s’agit notamment des fruits oléagineux (noix, noisette, amande…), du fenouil, du malt d’orge, de l’anis, du cumin, de la carotte, des dattes, du fénugrec (plante), du riz brun ou de l’avoine.

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Alternatives à l'allaitement exclusif

Bien que l’allaitement exclusif soit aujourd’hui recommandé jusqu’au sixième mois des bébés, il est possible que vous ne puissiez pas allaiter selon les recommandations actuellement en vigueur. Cela peut être dû à des raisons médicales, physiologiques (vous ne produisez pas assez de lait, par exemple), psychologiques (vous ne souhaitez pas ou n’êtes pas en mesure d’allaiter) ou pratiques (vous êtes dans l’obligation de reprendre rapidement votre travail).

L'allaitement mixte

Cette solution est souvent envisagée lorsque la maman doit reprendre le travail, ou qu’elle souhaite commencer le sevrage de l’allaitement en douceur. L’allaitement mixte est généralement conseillé entre les 4/6 mois des bébés. Aujourd’hui, les laits infantiles Babybio couvrent les besoins des bébés conformément à la réglementation. Sachez toutefois que pour que l’allaitement mixte soit réussi, il est important que la lactation soit déjà bien installée - car les seins, désormais moins sollicités, produiront moins de lait.

Le tire-allaitement

Les mamans qui doivent reprendre le travail (ou qui souhaitent déléguer par moment l’alimentation de leur bébé au papa) peuvent également faire le choix de tirer leur lait. Avec cette solution, les mamans peuvent conserver leur lait, qui sera alors donné au biberon dans un second temps. Il existe aujourd’hui plusieurs modèles de tire-laits, dont certaines gammes professionnelles particulièrement performantes peuvent être louées auprès de votre pharmacie.

Difficultés et solutions

Il est fréquent que de jeunes mamans éprouvent des difficultés à allaiter lors des premiers mois, ou se sentent dépassées par cette tâche. Il est important de ne pas garder ses difficultés pour soi et d’en parler rapidement à un professionnel de santé, qui sera à même de vous conseiller et de vous donner des pistes de compréhension. Vous pouvez notamment vous adresser à votre pédiatre, ou à des professionnels spécialisés dans l’allaitement maternel, comme les sages-femmes titulaires d’un DIU Allaitement ou les conseillères en lactation IBCLC, par exemple. Les glandes mammaires ont la capacité de produire le lait maternel. Le post-partum est une période particulière d’apprentissage du maternage, où les mères apprennent à trouver leurs marques et à prendre confiance en elles. C’est une période pendant laquelle elles peuvent être amenées à se poser de nombreuses questions, ce qui peut devenir source de stress. En tétant et en englobant correctement tout le mamelon à la prise du sein, votre bébé envoie un signal mécanique avec sa boucheCe signal est envoyé à votre cerveau à vous, maman, qui va traiter l’information et y répondre en activant la libération d’hormonesCes hormones libérées transmettent à leur tour un signal activateur aux cellules fonctionnelles de votre seinLe lait maternel s’écoule alors de votre poitrine. Si vous sentez qu’il n’est pas rassasié, n’hésitez pas, si vous le pouvez, à adapter vos rythmes de tétée et allaiter bébé plus souvent. Veillez bien à lui proposer votre deuxième sein quand le premier est complétement « vidé », bébé tètera selon son appétit.

Allaitement et vie quotidienne

Une fois que l’allaitement est bien en route, donner le sein s’intègre à notre vie quotidienne. Inutile de laver nos seins avant ou après chaque tétée. La douche quotidienne suffit tout à fait. Au contraire, nous laver trop souvent pourrait masquer l’odeur de notre peau et perturber bébé. Il risque même de refuser la tétée. Quand on allaite, il n’est pas nécessaire de suivre un régime particulier ou de manger plus. Aucun aliment n'est à éviter quand on allaite. Quand on allaite, mieux vaut éviter toute boisson alcoolisée (bière, vin, cidre, alcool fort, apéritif, etc). L’alcool passe dans le lait maternel que boit le bébé et peut aussi diminuer la production de lait. Il faut particulièrement éviter de consommer de l’alcool pendant les premières semaines de l’allaitement. Après cette période, si on veut consommer un peu d’alcool de temps en temps, c’est possible, mais cela doit rester exceptionnel. Et il est préférable de ne pas boire plus d’un verre. Dans tous les cas, on n’hésite pas à en parler à un professionnel de santé qui pourra nous soutenir dans notre démarche, il nous donnera des conseils adaptés à notre situation et, si nécessaire, nous prescrira des substituts nicotiniques. La consommation de cannabis est aussi déconseillée pendant l’allaitement. Que l'on allaite ou non, il est conseillé de reprendre une activité physique après la naissance (la marche notamment). Bouger est toujours bon pour notre santé et notre moral ! Si on veut faire du sport, on commence en douceur, après la rééducation du périnée et avis du médecin ou de la sage-femme. Pour notre confort on peut utiliser un soutien-gorge adapté. Il est très rare qu’une maladie soit incompatible avec l’allaitement. Une grippe, un rhume, une gastro-entérite ou même une maladie chronique comme le diabète ou une maladie psychique n’empêche pas d’allaiter. Toutefois, on n’hésite pas à consulter un médecin en cas de fièvre, de douleurs ou d’autres signes inhabituels, et on pense à signaler lors de la consultation qu’on allaite son bébé. Dans tous les cas, on ne prend aucun médicament sans l’avis de notre médecin, sage-femme ou pharmacien. Au bout d’un moment, les activités à l’extérieur reprennent et beaucoup de mamans ne peuvent plus être présentes à tous les repas de bébé. Cela n’oblige pas à stopper l’allaitement, si on souhaite le poursuivre. Si on travaille à domicile ou à proximité du lieu où est gardé bébé : on peut aussi s'organiser, en accord avec notre employeur, pour nous absenter le temps de le nourrir. Sinon, on peut tirer son lait et le conserver. Il sera donné en notre absence à bébé, à la tasse ou au biberon. On peut aussi passer à un allaitement partiel. Bébé aura du "lait infantile" en notre absence, à la tasse ou au biberon selon son âge. On lui donnera le sein le reste du temps (le matin, le soir, le week-end, la nuit…). L’allaitement est pratique car il peut s’intégrer parfaitement à notre vie quotidienne. On peut allaiter son enfant en tous temps et tous lieux : en balade, au restaurant, dans les transports, en visite chez des amis… Il n’y a aucun endroit où il est interdit d’allaiter son enfant. Si l'on voit des femmes qui allaitent dans les squares, les cafés, les bus…

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Bien-être pendant l'allaitement

Chaque tétée est un moment privilégié avec bébé : on peut en profiter pour être pleinement avec lui, le câliner, lui parler, l’observer. Mais on peut aussi parfois continuer à parler avec les gens qui nous entourent dans le calme, lire un livre à ses frères et sœurs, tout en continuant à observer bébé. L’allaitement ne doit pas nous isoler, ou nous empêcher de faire ce que l'on aime.

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