L'interruption volontaire de grossesse (IVG), ou avortement, est un droit fondamental en France, permettant à une femme de mettre fin à une grossesse dans le respect des délais légaux. Cette décision, souvent complexe, peut susciter un besoin d'écoute et de soutien. Cet article explore les aspects de l'IVG, les démarches à suivre, et l'importance d'un accompagnement adapté, notamment par le biais de la thérapie.

Qu'est-ce que l'IVG ?

L'interruption volontaire de grossesse, ou avortement, permet de mettre fin à une grossesse jusqu’au délai légal de 14 semaines de grossesse (ou 16 semaines d’aménorrhée). Il existe deux méthodes d’IVG en fonction de votre terme:

  • L’IVG médicamenteuse, pratiquée jusqu’à la fin de la 7ème semaine de grossesse, soit au maximum 9 semaines après le début des dernières règles.
  • L’IVG chirurgicale (que l’on appelle aussi instrumentale), pratiquée jusqu’à la fin de la 14ème semaine de grossesse, soit 16 semaines après le début des dernières règles.

Déroulement d'une Consultation pour Avorter

Avant de procéder à une IVG, une femme doit suivre un parcours de consultations médicales et psychosociales. Ces étapes sont essentielles pour garantir une décision éclairée et un accompagnement adapté.

Avant l’IVG

Vous pouvez avoir 1 ou 2 consultations médicales, avec un médecin ou une sage-femme.

La première consultation IVG

La première consultation préalable à l'IVG permet de vous examiner, de vous informer sur les deux méthodes d’IVG (médicamenteuse ou chirurgicale), sur leurs avantages et leurs inconvénients et de vous remettre un dossier guide. Il s’agit d’un un moment d’écoute, de conseils, d’information et de soutien. Vous pouvez poser toutes les questions que vous souhaitez durant cette consultation. Le professionnel de santé reçoit avec bienveillance et expertise et est là pour vous accompagner, sans tabou, sans jugement.

Lire aussi: Quand bébé commence à parler ?

Le médecin ou la sage-femme vous propose également un entretien psychosocial. Il est facultatif si vous êtes majeure, mais obligatoire si vous êtes mineure. Cet entretien est réalisé avant l’IVG.

La seconde consultation IVG

La seconde consultation permet de :

  • Confirmer par écrit votre demande d’avortement.
  • Donner votre consentement au médecin ou à la sage-femme pour l'IVG.
  • Choisir librement la méthode d’avortement - médicamenteuse ou chirurgicale - ainsi que le lieu de l’intervention.

Pendant l’IVG

Pour l’IVG médicamenteuse, vous prendrez 2 médicaments. Le premier servant à interrompre la grossesse et le second à provoquer l’expulsion de l'œuf. Ces 2 médicaments vous sont donnés par le ou la professionnel.le de santé.

La prise du premier médicament, la mifépristone

Ce médicament débute l’interruption de la grossesse. Il est pris soit à domicile, soit à l’occasion d’une consultation. Il bloque l’action de l’hormone nécessaire au maintien de la grossesse (la progestérone). Il favorise les contractions de l’utérus et l’ouverture du col utérin. Dès cette première étape, il peut survenir des saignements et des douleurs plus ou moins importants mais la plupart du temps les symptômes commencent après la prise du 2e médicament.

La prise du deuxième médicament, le misoprostol

La prise du second médicament a lieu entre 24 et 48 heures après la prise du premier. Il est pris soit à domicile, soit à l’occasion d’une consultation, soit au cours d’une courte hospitalisation. Il faudra prendre un comprimé à faire fondre dans la joue en dessous de 7SA, et deux comprimés à 3 heures d’intervalle entre 7 et 9SA. Il augmente les contractions et provoque l’IVG. Ces contractions peuvent ressembler à des douleurs de règles, parfois plus fortes. Il est possible de prendre des antalgiques pour réduire les douleurs.

Lire aussi: Développement du langage : "Parler Bambin"

Après l’IVG

Une visite de contrôle a lieu entre le 14ème et le 21ème jour suivant l'intervention. Elle permet de s’assurer que l’avortement a fonctionné, et qu’il n’y a pas de complication. Cette visite permet aussi d’échanger sur la contraception que vous souhaitez.

L'importance de l'Accompagnement Psychologique

Une IVG peut être une expérience émotionnellement éprouvante. Il est donc essentiel de ne pas hésiter à rechercher un soutien psychologique adapté.

Le rôle du thérapeute conseil

Un thérapeute conseil spécialisé dans les questions d'IVG peut offrir un espace d'écoute neutre et bienveillant. Il peut aider la femme à explorer ses sentiments, à faire face à d'éventuels traumatismes, et à prendre une décision éclairée.

Quand consulter ?

Il n'y a pas de moment idéal pour consulter un thérapeute conseil. Certaines femmes peuvent ressentir le besoin d'un soutien avant même de prendre leur décision, tandis que d'autres peuvent en éprouver le besoin après l'intervention.

Comment trouver un thérapeute conseil ?

Plusieurs options s'offrent à vous pour trouver un thérapeute conseil spécialisé dans les questions d'IVG :

Lire aussi: Le programme Parler Bambin : analyse complète

  • Votre médecin ou sage-femme : ils peuvent vous orienter vers des professionnels de confiance.
  • Les centres de planification familiale : ils proposent des consultations psychologiques gratuites ou à tarif réduit.
  • Les associations spécialisées : elles peuvent vous mettre en relation avec des thérapeutes partenaires.
  • Les plateformes en ligne : elles recensent des thérapeutes spécialisés dans différentes problématiques, y compris l'IVG.

Les Ressources Disponibles

De nombreuses ressources sont disponibles pour accompagner les femmes confrontées à une IVG :

  • Agapa : une association qui accueille, écoute et soutient notamment les personnes confrontées à une IVG. L’association existe depuis 30 ans et organise des groupes de parole, des cafés rencontres, des parcours individuels auxquels vous pouvez vous inscrire.
  • Un numéro vert : 0800 08 11 11. Il s’agit d’un numéro national anonyme et gratuit, disponible pour répondre à toutes vos questions notamment sur la contraception et l’IVG. La ligne d’écoute est ouverte le lundi de 9h à 22h, et du mardi au samedi de 9h à 20h.
  • Le guide parcours de l’IVG développé par Gynea. Disponible sur demande.
  • Fil Santé Jeunes : accessible au 0800 235 236 (anonyme et gratuit), ouvert tous les jours de 9h à 23h.

Aspects Financiers et Confidentialité

L’ensemble des frais liés à l’IVG sont remboursés à 100 % par l’Assurance Maladie. Pour cela, veuillez vérifier que vous êtes à jour de vos droits.

La confidentialité est garantie pour les IVG pratiquées dans un établissement de santé, cabinet de ville, dans un centre de planification ou dans un centre de santé. La feuille de soins remplie par le médecin ou le centre, ainsi que le décompte de remboursement transmis par la caisse de sécurité sociale sont aménagés de façon à préserver la confidentialité de l’IVG vis-à-vis de l’entourage. Cela veut dire que l’IVG sera nommée comme « acte médical » et non pas « IVG » sur la feuille de remboursement. Un véritable anonymat est garanti pour les jeunes femmes mineures qui le demandent et cela quel que soit le lieu de réalisation de l’IVG.

Le Cadre Légal de l'IVG en France

En France, quel que soit ton âge, ta nationalité, ta situation sociale et financière ou ton statut sur le territoire français, tu as le droit d’interrompre ta grossesse si tu le souhaites.

Démarches Initiales

Tu dois prendre contact avec un professionnel de santé, médecin, sage-femme ou gynécologue. Pour cela, tu peux prendre rendez-vous à l’hôpital public ou privé, en centre de planification, en cabinet privé, en centre de santé, ou encore en centre d’Interruption Volontaire de Grossesse.

Les Consultations Médicales

Avant l’interruption volontaire de grossesse, tu vas avoir plusieurs rendez-vous :

  • Une 1ère consultation médicale : pour confirmer que tu es bien enceinte et dater ta grossesse (c’est-à-dire savoir depuis quand tu es enceinte) grâce à une échographie. Celle-ci permet au médecin et à toi-même de choisir la technique d’IVG la plus adaptée à ta situation. Ton médecin te prescrira aussi des analyses à effectuer, notamment une prise de sang, un test urinaire. Tu seras informée des différentes modalités d’intervention, des conditions, des éventuels risques et effets secondaires.
  • Un entretien avec une conseillère conjugale et familiale (CCF) ou une assistante sociale (AS) te sera proposé. Cette rencontre pourra te permettre, si tu le souhaites, de parler librement avec un professionnel. Il sera là pour t’écouter et te soutenir dans ta décision. Il te donnera également des informations sur les possibilités qui s’offrent à toi. Cet entretien est obligatoire si tu es mineure. Il s’agit d’une consultation psycho-sociale préalable à l’IVG qui est obligatoire pour toutes jeunes femmes mineures. Elle vise les mêmes objectifs que pour la femme majeure (assistance sur le plan social, écoute, soutien psychologique, informations et conseils).
  • La deuxième consultation médicale : pour confirmer ou non par écrit ta demande d’I.V.G. C’est à ce moment-là que tu apporteras tes résultats d’analyse.

À chaque rendez-vous et à chaque étape, il est important que tu puisses poser des questions si tu en as, demander des précisions lorsque tu ne comprends pas quelque chose ou que ce n’est pas clair pour toi.

Spécificités pour les Mineures

Si tu es mineure et que tu as formulé le souhait de garder le secret de ta démarche d’IVG à l’égard de tes parents, la conseillère conjugale pourra alors te conseiller sur le choix de la personne majeure qui te soutiendra le long de ta démarche d’IVG. Une attestation d’entretien te sera alors délivrée, ainsi que l’attestation de désignation de la personne majeure de ton choix. Ces attestations seront à remettre au médecin ou à la sage-femme. À l’issue de cette consultation, la date d’I.V.G sera fixée. Le majeur qui t’accompagne (parent ou référent) doit se munir de sa pièce d’identité. Sache aussi qu’une jeune fille mineure doit donner au médecin ou la sage-femme son consentement pour avorter. Le médecin ou la sage-femme reçoit la jeune fille seule pour s’assurer que sa décision n’a pas été prise sous la contrainte.

Les Méthodes d'IVG et les Délais

Il existe, en France, deux façons de pratiquer l’IVG :

  • La méthode médicamenteuse se pratique jusqu’à la 7ème semaine de grossesse soit 9 semaines d’aménorrhée (absence de règle). Elle consiste à prendre deux types de médicaments. Le 1er interrompt la grossesse. Il est pris par voie orale au cours d’une consultation en présence d’un médecin ou d’une sage-femme. Des saignements après la prise de ce médicament sont possibles. Cela ne veut pas dire que l’interruption de grossesse a eu lieu. Il est indispensable de prendre le deuxième médicament. Le 2ème médicament se prend 36 à 48 heures plus tard soit par voie orale (à prendre lors d’une consultation ou à domicile) soit par voie vaginal. Il provoque des contractions et l’expulsion de la grossesse. Tu saigneras beaucoup dans les 3 à 4 heures suivant la prise de ce second médicament, mais cela peut parfois se produire dans les 24 à 72 heures. Une consultation de contrôle te sera proposée 15 jours après pour voir si tout s’est bien passé. Cette consultation sera aussi le moment de faire le point sur ta contraception. Attention : si tu as un groupe sanguin Rhésus négatif, une injection de gamma-globulines anti-D est effectuée pour éviter des complications dues à l’incompatibilité rhésus lors d’une prochaine grossesse.
  • La méthode chirurgicale ou instrumentale se pratique jusqu’à la 14ème semaine de grossesse soit 16 semaines d’aménorrhée. Cette intervention, nécessite une anesthésie locale ou générale, selon ta situation médicale et ton choix. Tu resteras donc quelques heures (une demie journée environ) à l’hôpital ou à la clinique. Une consultation de contrôle te sera proposée 15 jours après pour voir si tout s’est bien passé. Cette consultation sera aussi le moment de faire le point sur ta contraception.

Prise en Charge Financière

Le prix dépend de la méthode utilisée et du lieu où celle-ci est réalisée (établissement public ou privé, cabinet médical). Cependant le plus important à savoir, c’est que, les frais relatifs à l’IVG sont pris en charge à 100% par l’assurance maladie sur la base d’un tarif forfaitaire. Ta complémentaire santé (mutuelle) peut éventuellement prendre à sa charge la totalité ou une partie des frais qui dépasserait ce forfait.

Les cas particuliers :

L’IVG est prise en charge à 100 % dans le cadre d’un tarif forfaitaire avec une dispense totale d’avance de frais pour :

  • les jeunes filles mineures non émancipées sans consentement parental
  • les femmes bénéficiaires de la CMU complémentaire
  • les femmes bénéficiaires de l’aide médicale de l’État (AME)

Documents à Fournir

Quel que soit ton âge, tu dois apporter un document officiel attestant de ton identité et de ton âge (carte d’identité, permis de séjour…). Tous les professionnels sont soumis au secret professionnel, même si l’on connait ton identité, ne t’inquiète pas le secret et l’anonymat seront gardés. Une carte de groupe sanguin peut être demandée (si tu en possèdes une), la carte vitale (ou l’attestation) ainsi que les ordonnances de tes traitements en cours si tu en as.

Enfin, si tu es mineure tu dois aussi fournir : les attestations de consultations médicales préalables remises par le médecin ; l’attestation de consultation psycho-sociale ; la confirmation écrite de demande d’IVG .

Suivi Post-IVG

Un moyen de contraception (pilule, patch, implant, stérilet…) va t’être prescrit. Tu devras le prendre immédiatement après l’I.V.G. pour éviter de retomber enceinte. Pour les mineures, l’autorisation parentale pour recevoir cette contraception n’est pas obligatoire. Tu auras un rendez-vous pour une dernière consultation médicale, 15 à 21 jours après l’I.V.G afin de s’assurer que tout va bien. Tu as la possibilité de revoir la conseillère conjugale et familiale, l’assistante sociale ou le psy pour évoquer l’I.V.G. et être écoutée si tu en ressens l’envie.

Face à une Décision Complexe : Le Dilemme du Couple

La question de l'IVG peut également se poser dans le cadre d'un couple, où les désirs et les craintes de chacun peuvent diverger.

Communication et Écoute

Il est essentiel d'établir une communication ouverte et honnête au sein du couple. Chaque partenaire doit pouvoir exprimer ses sentiments, ses inquiétudes et ses désirs sans crainte de jugement.

Le Rôle du Thérapeute de Couple

Un thérapeute de couple peut faciliter le dialogue et aider les partenaires à comprendre les enjeux de la situation. Il peut également les accompagner dans la prise de décision, en tenant compte des besoins et des aspirations de chacun.

Les Questions à Se Poser

Dans le cadre d'une décision d'IVG au sein d'un couple, il est important de se poser les questions suivantes :

  • Quels sont nos désirs respectifs concernant la parentalité ?
  • Sommes-nous prêts à assumer les responsabilités financières et émotionnelles liées à l'arrivée d'un enfant ?
  • Comment cette décision pourrait-elle affecter notre relation de couple ?
  • Quelles sont nos valeurs et nos convictions personnelles concernant l'IVG ?

Le Droit de la Femme

Il est important de rappeler que, en France, la décision finale concernant l'IVG revient à la femme. Son choix doit être respecté, même si son partenaire a un avis différent.

Lignes d’écoute et Soutien Psychologique

Il existe de nombreuses lignes d’écoute et services de soutien psychologique pour accompagner les personnes confrontées à des difficultés émotionnelles :

  • Allo Ecoute Ado (Pep 43) : Écoute pour les adolescents et jeunes adultes de 10 à 25 ans, par des psychologues, service confidentiel et gratuit (06 12 20 34 71, lundi au vendredi 17h-20h, rappel possible).
  • Brind’Ecoute (association La Pause brindille) : Écoute pour les jeunes aidants de 13 à 25 ans.
  • Capu (Communauté Associative Pour les jeunes neuro-Uniques, association) : Écoute pour les jeunes de 14 à 30 ans avec un trouble du neurodéveloppement (TND, par exemple autisme, TDAH) ou un trouble psychique, par des jeunes bénévoles formés aux TND et aux troubles psychiques, service anonyme et gratuit.
  • Suicide Espoir (Centre hospitalier Le Vinatier) : Réponse par courriel aux questions des personnes endeuillées en raison du suicide d’un proche, par une équipe composée d’un psychiatre et de psychologues du centre hospitalier, service anonyme et gratuit (Poser une question en cliquant en bas de cette page, réponse dans les 72h).
  • Mieux traverser le deuil (association) : Plateforme gratuite d’écoute et d’orientation pour les personnes endeuillées ou leurs proches (Tchat en cliquant sur l’icône en page d’accueil en bas à gauche, 7j/7 et 24h/24).
  • Naître et vivre (association) : Soutien et information pour les parents ayant perdu un enfant (pendant la grossesse et jusqu’à l’âge de 3 ans) et les proches, par des écoutantes bénévoles formées, service gratuit.
  • Nightline : Service gratuit, anonyme et confidentiel, en français ou en anglais, disponible dans plusieurs villes et régions (Lille 03 74 21 11 11, Lyon 04 85 30 00 10, Normandie, Caen, Le Havre, Rouen 02 79 02 12 87 en français et 02 79 02 12 88 en anglais, Paris 01 88 32 12 32, Pays de la Loire, Angers, Le Mans, Nantes 02 52 60 11 12, Reims 03 59 61 55 82, Saclay 01 85 40 20 10, Toulouse 05 82 95 10 11).
  • Allo grands-parents (association Ecole des grands parents européens) : Écoute et soutien pour les grands-parents qui rencontrent des tensions ou des conflits dans les relations au sein de la famille, par des bénévoles psychologues, conseillères conjugales et familiales ou médecins. Service anonyme, confidentiel et gratuit (En visio, lundi 13h-19h sur rdv à prendre au 01 42 29 23 67 ou par courriel à Contact (union d’associations).
  • Ecoute contre l’homophobie (SIS association, pour le ministère de l’Education nationale et de la jeunesse) : Écoute des victimes et témoins de violences homophobes ou transphobes au collège ou au lycée, pour les élèves, leurs proches et le personnel des établissements scolaires, afin d’échanger sur le sentiment d’isolement, le mal-être, par des salariés professionnels de l’aide à distance en santé. Les animateurices sont des bénévoles membres de l’association. Echanges par un serveur sur le réseau social Discord. Service anonyme, confidentiel et gratuit (01 43 72 12 72, 7j/7 9h-22h).
  • SOS joueurs (association) : Écoute, soutien et conseil pour les joueurs en état de dépendance au jeu d’argent, au jeu en ligne et au jeu vidéo, ainsi que leurs proches, par des psychologues spécialisés dans l’addiction aux jeux.
  • Oui ! (association) : Écoute pour les personnes concernées par des troubles schizophréniques ou leurs proches, par une psychologue et des bénévoles avec une formation en psychologie, service gratuit, anonyme si demandé (01 45 89 49 44, lundi au vendredi 9h30-18h ou par courriel à Défense des droits, signalement).

tags: #parler #à #un #thérapeute #conseil #IVG

Articles populaires: