Le cycle menstruel, un processus biologique complexe qui rythme la vie des femmes en âge de procréer, est souvent accompagné de divers symptômes. Parmi ces désagréments, la sensation de jambes lourdes est fréquemment rapportée, particulièrement pendant la période ovulatoire et prémenstruelle. Cet article explore les causes de ce phénomène et propose des solutions pour soulager cet inconfort.

Comprendre le cycle menstruel

Le cycle menstruel féminin, qui s'étend en moyenne sur 28 jours, est divisé en quatre phases distinctes : menstruelle, folliculaire, ovulatoire et lutéale. La phase menstruelle, marquée par l'écoulement sanguin des règles, survient lorsque l'ovule du cycle précédent n'a pas été fécondé. Dès le début des règles, l'hypophyse libère de la FSH (hormone folliculo-stimulante), qui stimule les ovaires à produire plusieurs follicules ovariens, dont un seul devient dominant.

La phase folliculaire est caractérisée par une hausse des œstrogènes, qui épaississent progressivement l'endomètre pour le préparer à une éventuelle nidation. L'ovulation se produit sous l'effet du pic de LH (hormone lutéinisante), également sécrétée par l'hypophyse. L'ovule reste fécondable pendant 12 à 24 heures. Après l'ovulation, le follicule vide se transforme en corps jaune, qui sécrète de la progestérone.

Il est important de noter qu'un cycle menstruel dure en moyenne 28 jours, mais une durée normale peut varier entre 21 et 35 jours. Des troubles du cycle menstruel peuvent signaler un déséquilibre hormonal ou une pathologie. La contraception hormonale agit en modifiant le cycle menstruel : elle empêche l'ovulation, épaissit la glaire cervicale ou empêche la nidation.

Le syndrome prémenstruel (SPM) et les jambes lourdes

Le syndrome prémenstruel (SPM) fait référence à l'ensemble des symptômes physiques et psychologiques ressentis dans les jours qui précèdent l'arrivée des menstruations. Parmi les désagréments qui accompagnent le SPM, les jambes lourdes arrivent souvent en tête de liste, aux côtés des maux de tête, des crampes abdominales, des troubles de l'humeur… Ces symptômes, incluant la sensation de lourdeur dans les jambes, touchent de nombreuses femmes avant et/ou pendant leurs règles, pouvant provoquer un réel inconfort pendant quelques jours. Ces symptômes peuvent souvent être accentués après une station debout prolongée, par le piétinement ou encore par la chaleur.

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Quelques jours avant les règles, il n'est pas rare que les femmes décrivent avoir le ventre gonflé, les jambes lourdes, voire une prise de poids de 1 ou 2 kilo. Cette prise de poids temporaire est due à la fluctuation hormonale. La progestérone et les oestrogènes font augmenter la présence d'eau dans le corps ce qui crée de la rétention d'eau.

Causes des jambes lourdes pendant l'ovulation et les règles

Plusieurs facteurs peuvent expliquer la sensation de jambes lourdes pendant l'ovulation et les règles.

Fluctuations hormonales

Au cours de la période menstruelle, les oscillations hormonales des taux de progestérone et d'œstrogènes ont des répercussions sur l'aldostérone, une hormone qui intervient dans la régulation de l'équilibre entre le sel et l'eau dans l'organisme. Or, un taux d'aldostérone excessif peut provoquer de la rétention d'eau.

Rétention d'eau

La rétention d'eau est un phénomène fréquent lié aux fluctuations hormonales du cycle menstruel. Pendant le cycle menstruel, les niveaux d'œstrogènes et de progestérone fluctuent. Ces variations hormonales ont une influence sur la façon dont le corps retient l'eau. Lorsque le corps accumule plus d'eau qu'il n'en élimine, cette eau s'accumule alors dans les tissus, provoquant un gonflement, surtout aux jambes et aux chevilles.

Mauvaise circulation sanguine

Lorsque la circulation du sang stagne dans les membres inférieurs, une dilatation des vaisseaux sanguins se crée, entraînant la sensation de jambes lourdes.

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Syndrome de congestion pelvienne

Le syndrome de congestion pelvienne est un trouble rare et encore incompris touchant la femme pré-ménopausée. Il cause un désordre de la circulation veineuse pelvienne (du bassin) responsable de douleurs chroniques et de l’apparition de varices au niveau des jambes et du périnée. Il se caractérise par une douleur intermittente ou constante d’au moins 3 mois dans l’abdomen ou dans le bassin qui n’est pas limitée au cycle menstruel et peut être accentué lors des rapports sexuels. La douleur est généralement accentuée suite à une position assise (et debout) prolongée.

L’origine précise du syndrome de congestion pelvienne est encore incertaine et est probablement multifactorielle (insuffisance des valves anti-reflux, compressions veineuses et troubles hormonaux y participent conjointement). Il fait aussi généralement suite à des compressions veineuses perturbant le passage du sang intervenant lors du syndrome du Casse Noisette (Nutcracker) correspondant à une compression de la veine rénale gauche par l’artère mésentérique supérieure et l’aorte abdominale ou le syndrome de May-Thurner dans lequel la veine iliaque gauche est comprimée par l’artère iliaque commune droite. Ces compressions veineuses perturbent le retour du sang veineux vers le coeur et conduisent à une dilatation irreversible des veines causant des lésions valvulaires provoquant un reflux sanguin.

Le syndrome congestif pelvien est associé à plusieurs facteurs de risque comme: Les grossesses multiples, La présence de troubles veineux familiaux, Les dérèglements hormonaux, le syndrome des ovaires polykystiques,etc. Ce syndrome peut entrainer des symptômes divers et d’intensité variable présent depuis plus de 6 mois. Parmi eux on retrouve des douleurs dans le bas-ventre, dans la région lombaire ou fessière : intermittentes ou permanentes pouvant toucher un seul ou les deux cotés, augmentées lors de positions statiques prolongées (assis ou debout), pouvant être accentuées en période pré-menstruelle et lors des règles (mais pas nécessairement) et lors/ou suite à des rapports sexuels associées à des sensations de lourdeurs et des pesanteurs surtout en fin de journée.

Endométriose

L'endométriose est une maladie gynécologique chronique qui entraîne un panel de symptômes très larges dont les douleurs neurologiques peuvent faire partie. Des douleurs dans les jambes, de type sciatalgie, peuvent en effet apparaître. Chez certaines patientes on retrouve la présence de cellules similaires à cet endomètre à l'extérieur de l'utérus. Ces cellules réagissent également aux variations hormonales et vont alors proliférer à chaque cycle menstruel, entraînant, après accumulation, des lésions, nodules ou kystes sur les organes concernés.

L'endométriose peut entraîner des neuropathies c'est-à-dire des troubles qui touchent les nerfs périphériques et qui sont la conséquence d'une compression prolongée d'un nerf. Les chercheurs ont constaté que les lésions d'endométriose ont tendance à se localiser proche des nerfs traversant la cavité abdominale notamment les nerfs sciatiques qui innervent les jambes.

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Solutions pour soulager les jambes lourdes

Heureusement, il existe plusieurs solutions pour soulager la sensation de jambes lourdes pendant l'ovulation et les règles.

Exercice physique

La marche est un excellent moyen de remédier à la sensation de jambes lourdes pendant les règles. Marcher favorise une meilleure circulation sanguine : l'appui de la voûte plantaire sur le sol relance la circulation sanguine en activant le pompage du sang dans les veines. Grâce à cette pression, le sang est propulsé dans les vaisseaux et remonte plus facilement vers le cœur. La contraction des muscles des mollets améliore également la circulation veineuse.

L’activité physique est également très bénéfique pour réduire la sensation de jambes lourdes. Elle permet la stimulation de la circulation du sang, un meilleur retour veineux et facilite l’élimination de l’eau par la transpiration. Le yoga est une excellente activité physique à pratiquer en période de règles, et en particulier les postures inversées qui consistent à surélever les jambes.

Exercices pour le syndrome de congestion pelvienne

Pour limiter les symptômes et gênes liées au syndrome de congestion pelvienne, il existe des conseils simples faciles à mettre en place.

Ce programme d’exercice est basé sur 3 principes : Des positions pour faciliter le retour veineux et lutter contrer le reflux sanguin responsable du syndrome congestif pelvien. Des étirements pour « assouplir » les muscles et redonner de la mobilité au bassin et aux membres inférieurs ainsi qu’à leur réseau veineux. Des manoeuvres de respirations qui, en stimulant la pompe diaphragmatique, favorisent indirectement le drainage lymphatique en cas de jambes lourdes.

  • On dénoue son ventre: Debout, pieds écartés à largeur d’épaule, genoux légèrement fléchis. Placer une main sur l’autre, paumes vers le haut, sous l’abdomen au niveau du pubis. Elles sont légèrement enfoncées comme pour soutenir le ventre. Inspirer profondément en gonflant le ventre. Expirer et remonter les mains vers le nombril pour soulever les viscères et dénouer les tensions présentes dans les tissus qui font la liaison entre ces organes. Maintenir la position pendant l’inspiration. Remonter de nouveau les viscères, encore plus haut, à l’expiration suivante. Recommencer une dernière fois puis relâcher en douceur. Cet exercice libère les adhérences mécaniques des organes digestifs et du petit bassin (ovaires, utérus, etc.) pour faciliter le retour veineux.
  • On étire ses psoas: Se mettre en position de fente en posant un genou à terre. Les mains posées sur le genou, incliner le corps vers l’avant jusqu’à sentir un étirement dans le pli de l’aine. Une fois la position maximale obtenue, tourner lentement les épaules et le bassin du côté de la jambe avant. Maintenir la position pendant 45 secondes. Veiller à garder le dos bien droit pendant l’exercice. Cet exercice Étire le muscle psoas, situé au bas du dos et qui peut participer aux douleurs lombaires secondaires au syndrome de congestion pelvienne.
  • On facilite son retour veineux: Allongé sur le dos, les fesses collées contre un mur. Tendre les jambes sur le mur. Chercher à monter les pieds le plus haut possible sans décoller le bassin. Une fois en position, mettre une main sur son ventre et, à chaque inspiration, gonfler le ventre comme pour pousser la main vers le plafond. A l’expiration, dégonfler le ventre. La respiration doit être ample et profonde. Cet exercice permet d’améliorer le retour sanguin et d’étirer les muscles à l’arrière des cuisses pour soulager les tensions s’exerçant sur le bassin et le réseau veineux.
  • On soulage son bassin: Allongé sur le dos, les fesses proches d’un mur. Fléchir une jambe et poser le pied sur le mur en gardant le genou à 90° (si nécessaire, écarter les fesses du mur) Plier l’autre jambe et poser la cheville sur le haut de la cuisse. Vos deux jambes doivent être le plus perpendiculaires possibles. Augmenter la mise en tension en poussant le genou de la jambe étirée avec la main comme pour l’approcher du mur jusqu’à sentir une tension dans la fesse. Maintenir la position. Cet exercice étire les muscles fessiers et redonne ainsi de la mobilité au bassin et à son réseau veineux pour soulager le syndrome de congestion pelvienne.
  • On détend ses cuisses: Allongé sur le dos, les fesses contre un mur. Fléchir les genoux et poser les pieds contre le mur, l’un face à l’autre. Ecarter progressivement les genoux comme pour les éloigner, sans décoller les pieds. Une fois la position maximale atteinte, pousser doucement avec les mains pour majorer légèrement le mouvement. Maintenir la position pendant 45 secondes. Cet exercice Etire les muscles adducteurs situés à l’intérieur des cuisses et redonne ainsi de la mobilité au bassin et à son réseau veineux pour soulager le syndrome de congestion pelvienne.
  • On tourne les hanches: Allongé sur le dos, fléchir les genoux en les pointant vers le plafond. Placer les mains sur chaque genou et réaliser des mouvements de rotation de chaque jambe en augmentant progressivement leur amplitude. Contrôler les mouvements à l’aide des mains et laisser complètement tomber les cuisses lors de l’exercice. Cet exercice vise à améliorer la mobilité des hanches et à détendre les muscles du bassin pour soulager les douleurs consécutives au syndrome de congestion pelvienne et faciliter le retour veineux.
  • On relâche ses tensions: Allongé sur le dos, bras écartés avec les mains à plat sur le sol, paumes vers le plafond. Les genoux légèrement fléchis, pieds à plat, inspirer en gonflant le ventre. Lors de l’expiration, abaisser progressivement les jambes d’un côté du corps à la vitesse d’une feuille qui tombe de l’arbre et tourner lentement la tête du côté opposé. Revenir à la position de départ à l’inspiration. Recommencer de l’autre coté. L’expiration entraîne une détente musculaire qui relâche les contractures des muscles du dos créées par la douleur et permet de soulager les tensions et douleurs musculaires réflexes souvent présentes lors du syndrome de congestion pelvienne. Cet exercice redonne aussi de la mobilité à la région lombaire et à son réseau veineux.

Alimentation

Adopter une alimentation riche en fibres (légumineuses, légumes, céréales complètes…) et d’aliments diurétiques (haricots verts, fenouil, épinards, courgettes, artichauts, asperges…) permet de faciliter l’élimination de l’eau, grâce à leur action drainante, et de soulager la sensation de jambes lourdes.

Limiter la consommation de sel est un premier pas essentiel. Le sel a tendance à retenir l'eau dans l'organisme. Certains aliments sont de véritables alliés pour lutter contre la rétention d'eau. Les fruits et légumes riches en potassium, comme la banane, l'ananas ou le concombre, favorisent l'élimination de l'eau.

Flavonoïdes

Les flavonoïdes sont des substances présentes dans les plantes, qui donnent leur couleur brune, rouge et bleue aux fleurs et aux fruits. Elles ont un effet antioxydant et veinotonique : elles fluidifient le sang et renforcent les parois veineuses. On les trouve dans le raisin, les oignons, le thé, la grenade, le curcuma, le poivre, le piment.

Bains de pieds

Les bains de pieds améliorent la circulation du sang et soulagent la sensation de jambes lourdes pendant les règles. Il suffit de remplir une bassine assez grande pour pouvoir y plonger les pieds jusqu'aux mollets, avec une eau additionnée de quelques poignées de sel de mer. La température de l’eau ne doit pas être trop chaude, car la chaleur crée une dilatation des vaisseaux sanguins qui favorise la stase veineuse et donc la sensation de jambes lourdes.

Bas de contention

Les jambes lourdes pendant les règles peuvent également être soulagées par le port de bas de contention. Ils agissent en resserrant les vaisseaux sanguins, ce qui facilite le retour veineux.

Plantes médicinales

Certaines plantes agissent sur le bon fonctionnement des vaisseaux sanguins et augmentent le tonus de la paroi veineuse. Riches en flavonoïdes, leurs propriétés anti-oxydantes et drainantes améliorent l’élimination de l’eau par les reins, et permettent de retrouver des jambes légères pendant les règles. Ces plantes peuvent être utilisées en tisane, seules ou en association. Si vous vous sentez gonflée avant vos règles, que vous faites de la rétention d’eau et/ou que vos jambes vous semblent lourdes vous pouvez vous tourner vers le Petit-Houx. Cette plante participerait en effet à renforcer la paroi des vaisseaux sanguins, favoriserait la circulation dans les jambes et aiderait à réduire les gonflements.

Pour rectifier le tir et rééquilibrer son taux d'oestrogènes, il préconise de faire le plein de sauge, de crème de lin, de soja, de bourrache ou de pollen.

Massage des jambes

Le massage des jambes est excellent pour soulager la sensation de jambes lourdes.

Hygiène de vie

Veillez aussi à garder une bonne hygiène de vie, que ce soit pendant ou en dehors des règles : dormez suffisamment et limitez notamment la consommation de café et d’alcool, qui contribuent à augmenter la rétention d’eau. Quant au tabac, il diminue la tonicité des veines.

Pressothérapie

La pressothérapie est utilisée pour remédier à la sensation de jambes lourdes et à la rétention d’eau. Elle permet de fluidifier la circulation sanguine et l’élimination des toxines en stimulant le système sanguin et lymphatique. Une séance de pressothérapie peut ainsi permettre de soulager les jambes lourdes pendant les règles, mais aussi de raffermir la peau et de gommer la cellulite. Une session de pressothérapie dure environ 30 minutes, et consiste, après s’être allongée, à chausser des bottes de pressothérapie.

Compléments alimentaires

Les compléments alimentaires peuvent également être d'une grande aide. Un complément alimentaire Rétention d'Eau Bio, par exemple, associe des plantes aux propriétés drainantes et dépuratives pour favoriser l'élimination de l'eau.

Autres conseils

  • Adaptez votre alimentation. Bien qu’il n’y ait pour le moment pas d’études démontrant son impact, de nombreuses femmes sont soulagées lors qu’elles limitent (voire éliminent) les aliments pouvant favoriser les inflammations comme le gluten, le lactose ou l’excès de sucres rapides. A contrario, il est conseillé de privilégier les aliments ayant un rôle anti-inflammatoire comme le curcuma et certains poissons.
  • Limitez les positions statiques prolongées ainsi que le port de vêtements trop serrés qui ont tendance à accentuer les douleurs et symptômes.
  • Portez des bas de contentions si les varices touchent les membres inférieurs afin de limiter leur évolution.
  • Chouchoutez votre couple. Faites vous accompagner par un psychologue ou un sexologue si le syndrome congestif pelvien influe trop sur votre vie de couple.
  • Consultez un ostéopathe, acupuncteur, sophrologue… en complément du parcours médical. Ces spécialistes peuvent être formés à la prise en charge de cette maladie et vous aider à soulager ou mieux vivre ses conséquences.

Traitements médicaux

Si les mesures d'hygiène de vie et les remèdes naturels ne suffisent pas à soulager les jambes lourdes, il est important de consulter un médecin. Dans le cas des varices pelviennes provoquant des signes cliniques, cela peut indiquer un syndrome de congestion pelvienne.

Dans le cas ou votre gynécologue ne connaitrait pas le syndrome de congestion pelvienne, l’association info-congestionpelvienne (qui propose de nombreuses informations concernant ce syndrome peu connu) recense une liste des spécialistes dont des sages-femmes et des kinésithérapeutes formés à sa prise en charge.

La prise en charge du syndrome de congestion pelvienne est basée sur plusieurs outils thérapeutiques définis par le médecin. Les médicaments (antalgiques, traitements des douleurs neuropathiques et des hémorroïdes…) pour soulager les douleurs peut être associée à la kinésithérapie et l’ostéopathie. Enfin, l’opération chirurgicale (stent veineux et embolisation) peut être proposée si les autres méthodes sont inefficaces et que les symptômes perdurent. Cette dernière, réalisée par un médecin spécialisé en radiologie interventionnelle montre de très bons résultats.

Les traitements de référence de l'endométriose sont des traitements hormonaux qui ont pour but de stopper les variations hormonales et donc les règles et ainsi de limiter les symptômes et la progression de la maladie. De façon générale, ces traitements suffisent à réduire l'inflammation des lésions et les douleurs neuropathiques ressenties dans les jambes diminuent ou cessent. La plupart des douleurs de neuropathies, comme la plupart des douleurs d'endométriose, résistent aux traitements antalgiques de base, ainsi si le traitement hormonal n'est pas suffisant, le médecin peut également prescrire des antidépresseurs ou des médicaments normalement utilisés dans le traitement de l'épilepsie. Enfin, il existe aussi la possibilité d'une solution chirurgicale qui aura pour but de retirer les lésions d'endométriose responsables des douleurs. De façon générale, l'exérèse des lésions des nerfs sciatiques s'effectue sous coelioscopie ce qui permet de limiter les cicatrices mais il s'agit tout de même d'une solution invasive et délicate. Il est donc important de consulter un spécialiste et de poser le bon diagnostic afin d'opter pour le traitement le plus adapté. D'autres prises en charge peuvent également être préconisées face à des douleurs récurrentes et pour limiter la prise de médicaments telles que l'acupuncture, l'ostéopathie, la kinésithérapie, l'hypnose ou encore le yoga.

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