Il est courant d'observer un nourrisson dormir les yeux ouverts, un phénomène qui peut susciter l'inquiétude chez les parents. Cet article vise à explorer les causes de ce phénomène, appelé lagophtalmie nocturne, et à fournir des informations pour aider les parents à comprendre et à gérer cette situation.
Introduction au sommeil du nourrisson
Un nouveau-né dort en moyenne 16 à 17 heures par jour, réparties en cycles de 3 à 4 heures. Pendant le sommeil, l'organisme produit l'hormone de croissance, essentielle au développement de l'enfant. Le sommeil du nouveau-né commence par une phase de sommeil agité, suivie d'une phase de sommeil calme. Vers 3 mois, la structure du sommeil évolue et on peut reconnaître tous les stades des cycles du sommeil de l’adulte. Les rythmes veille-sommeil se mettent progressivement en place et c’est tout à fait normal. Il n’y a pas d’inquiétude à avoir si votre enfant se réveille plusieurs fois pendant la nuit, ces éveils sont normaux. Autour de trois mois, votre bébé commence à réguler son sommeil, mais il faut parfois attendre jusqu’à l’âge de 6-7 mois pour qu’il dorme sans vous réveiller la nuit. Au cours des trois premiers mois, son sommeil est agité, interrompu par de fréquents éveils, mais attendez qu’il soit bien éveillé avant de le prendre dans vos bras.
Qu'est-ce que la lagophtalmie nocturne ?
La lagophtalmie nocturne est l'incapacité de fermer complètement les paupières pendant le sommeil. Ce trouble oculaire touche majoritairement les adultes et atteint le plus souvent un seul œil, bien qu’il puisse s’étendre aux deux yeux. Relativement courant, il peut également survenir la journée, empêchant de cligner des yeux correctement. La lagophtalmie entrave donc l’action des paupières qui ont pour rôle de protéger les yeux des agressions et du dessèchement, mais aussi de limiter la pénétration de la lumière, aidant ainsi à trouver le sommeil. Chez le nourrisson, ce phénomène est souvent transitoire et ne cause généralement pas de problèmes.
Causes de la lagophtalmie nocturne chez le nourrisson
Plusieurs facteurs peuvent expliquer pourquoi un nourrisson dort les yeux ouverts :
- Immaturité des muscles faciaux : Chez les nouveau-nés, les muscles qui contrôlent les paupières ne sont pas encore complètement développés, ce qui peut entraîner une fermeture incomplète des yeux pendant le sommeil.
- Phase de sommeil paradoxal : Pendant cette phase du sommeil, les mouvements oculaires rapides sont fréquents, et les paupières peuvent ne pas être complètement fermées.
- Facteurs génétiques : La lagophtalmie nocturne peut être héréditaire.
- Affections neurologiques : Dans de rares cas, la lagophtalmie peut être causée par une affection neurologique affectant les nerfs faciaux.
- Malformations oculaires ou des paupières : Plus rarement, des malformations peuvent être à l'origine de ce phénomène.
Cependant, d’autres situations peuvent expliquer ce trouble oculaire. Le plus souvent, la lagophtalmie est causée par une affection neurologique et notamment par la paralysie du nerf facial (paralysie faciale de Bell). Elle survient lorsque le nerf ne parvient plus à transmettre correctement les informations au muscle en charge de la fermeture des paupières. On parle alors de lagophtalmie paralytique. D’autres maladies et traumatismes peuvent être déclencheurs d’une mauvaise fermeture des paupières comme un coma, une tumeur, une maladie de la thyroïde, une exophtalmie (protrusion du globe oculaire) ou une myopathie (maladie altérant les muscles). Enfin, la lagophtalmie peut être liée à une cicatrice ou à une blessure autour de l’œil, ou à une résection chirurgicale au niveau de la paupière.
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Reconnaître la lagophtalmie nocturne
Reconnaître la lagophtalmie nocturne n’est pas chose aisée puisque ses symptômes sont similaires à ceux des yeux secs. Cependant, il est important de le traiter, les conséquences de ce trouble pouvant s’aggraver avec le temps.
Les symptômes de la lagophtalmie nocturne peuvent inclure :
- Ouverture partielle ou complète des paupières pendant le sommeil.
- Sécheresse oculaire.
- Rougeur et inflammation des yeux.
- Sensation de brûlure et démangeaisons.
- Larmoiement excessif.
- Vision floue au réveil.
Risques associés à la lagophtalmie nocturne non traitée
Si elle n'est pas traitée, la lagophtalmie nocturne peut entraîner des complications telles que :
- Sécheresse chronique des yeux : Le manque d'humidité peut endommager la cornée.
- Kératite : Inflammation de la cornée due à la sécheresse.
- Ulcère cornéen : Lésion de la cornée pouvant entraîner une baisse de la vision.
- Xérophtalmie : Assèchement sévère de la cornée.
- Impact sur la qualité du sommeil : Les symptômes peuvent perturber le sommeil et entraîner de la fatigue.
Quand consulter un médecin ?
Il est recommandé de consulter un médecin si votre enfant présente les symptômes suivants :
- Signes d'irritation oculaire (rougeur, larmoiement, frottement des yeux).
- Sécheresse oculaire persistante.
- Difficulté à fermer les yeux pendant la journée.
- Antécédents familiaux de problèmes oculaires.
Diagnostic de la lagophtalmie nocturne
Pour diagnostiquer la lagophtalmie nocturne, un ophtalmologiste examinera les yeux de l'enfant pour évaluer la capacité à fermer complètement les paupières, l'état des cils et de la peau autour des yeux, et la présence d'une sécheresse oculaire. Dans certains cas, des tests supplémentaires peuvent être nécessaires pour exclure d'autres affections oculaires et confirmer le diagnostic.
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Traitements de la lagophtalmie nocturne
Le traitement de la lagophtalmie nocturne dépend de la cause et de la gravité des symptômes. Les options de traitement peuvent inclure :
- Lubrifiants oculaires : L'utilisation de gouttes ou de pommades ophtalmiques lubrifiantes peut aider à maintenir les yeux hydratés pendant le sommeil.
- Humidificateurs : L'utilisation d'un humidificateur dans la chambre de l'enfant peut aider à prévenir la sécheresse oculaire.
- Lentilles de contact : Dans certains cas, des lentilles de contact spéciales peuvent être utilisées pour protéger la cornée pendant le sommeil.
- Pansements oculaires : La pose d'un pansement sur l'œil peut aider à maintenir l'humidité et à protéger la cornée.
- Chirurgie : Dans les cas graves, une intervention chirurgicale peut être nécessaire pour corriger les problèmes de paupières. La canthopexie, par exemple, vise à repositionner l’angle externe de l’œil. Dans le cas de la lagophtalmie paralytique, une pastille peut être insérée au niveau de la paupière pour faciliter la fermeture. Une greffe de peau peut être envisagée pour corriger un déficit de peau ou une rétraction.
Conseils pour améliorer le sommeil du nourrisson
Voici quelques conseils généraux pour améliorer le sommeil du nourrisson :
- Créer une routine de coucher : Établir une routine régulière avec un bain, une histoire et une berceuse peut aider l'enfant à se détendre et à s'endormir plus facilement.
- Maintenir un environnement de sommeil calme et sombre : Assurez-vous que la chambre est sombre, calme et à une température confortable.
- Respecter les heures de sommeil : Essayez de coucher et de réveiller l'enfant à des heures régulières chaque jour.
- Éviter les écrans avant le coucher : La lumière bleue des écrans peut perturber le sommeil.
- Le choix de la literie : Le choix de la literie a aussi une importance majeure pour le repos d’un bébé. Choisissez le matelas bébé avant tout selon un critère de taille pour qu’il soit adapté à votre lit pour bébé. Votre matelas bébé doit offrir un confort ferme adapté au sommeil des plus petits. Il n’est pas recommandé d’utiliser celui de l'aîné, car il peut déjà présenter une déformation.
Parasomnies : Somnambulisme, terreurs nocturnes et cauchemars
Si votre enfant adopte un comportement anormal qui vous inquiète (il se met à hurler, il vous appelle, il grince des dents, etc), il souffre probablement de parasomnies. Elles surviennent pendant la première partie de nuit, moins de 3 heures après le coucher, au moment où l’enfant (mais aussi l’adulte) récupère de sa fatigue physique. Ces parasomnies sont particulièrement présentes chez les jeunes enfants qui plongent dans un sommeil très profond en raison de la grande maturation cérébrale liée à leur âge. Il s’agit parfois aussi de compenser le manque de sommeil de jour (dû à la disparition ou à la réduction trop précoce des siestes).
Somnambulisme
Les manifestations sont facilement identifiables : l’enfant marche, a les yeux ouverts mais ne semble pas voir ce qui l’entoure, il peut chercher quelque chose ou suivre un but qu’il s’est donné comme prendre une douche tout habillé… Dans les cas extrêmes et les plus inquiétants, il peut se mettre à hurler, chercher à fuir et à se mettre en danger : on parle alors de somnambulisme terreur.
Si votre enfant présente des signes de somnambulisme, la première chose à faire est de sécuriser l’environnement de votre enfant pour éviter tout danger : installer une barrière en haut des escaliers, éviter les lits hauts et les mezzanines, bloquer les ouvertures, vérifier qu’il n’a aucun objet dangereux à portée de main pendant son sommeil. Il est important également de comprendre que votre enfant, malgré les signes qui laissent penser le contraire, est en plein sommeil et non conscient de ce qui se passe autour de lui. Le réveiller risque de le désorienter et de l’effrayer. Respecter un temps de sommeil régulier de jour comme de nuit peut diminuer de manière considérable les crises, voire les faire disparaître complètement. Si votre enfant ne fait plus de sieste, réintroduisez-en une sur l’heure de midi.
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Terreurs nocturnes
Assez similaires au somnambulisme, ils s’en distinguent par une désorientation de l’enfant. Pendant ce phénomène, il peut grogner, pleurer, s’agiter ou encore se débattre. Ces crises peuvent ne durer que quelques minutes ou plus d’une heure. Les terreurs nocturnes sont totalement différentes des cauchemars, même s’ils sont souvent assimilés et font très peur aux parents. Les terreurs nocturnes sont le signe d’une trop grande fatigue : au premier cycle de sommeil, l’enfant est tellement fatigué qu’il plonge en sommeil très profond. Ce phénomène est donc principalement dû à un déficit de sommeil de jour : si votre enfant fait des terreurs nocturnes, je vous encourage à comprendre qu’il manque de sommeil de manière importante, et qu’il est certainement un long-dormeur avec une grande sensibilité.
Les terreurs nocturnes se manifestent de la sorte : l’enfant est “raide”, il peut hurler, être très violent et agité, avoir les yeux ouverts, se déplacer, repousser le parent. Néanmoins, il est complètement inconscient. Le fait que le parent approche ne change rien à son attitude. Votre enfant n’est pas en mesure de capter votre présence : il dort. Très impressionnantes pour le parent, elles ne sont pas dangereuses : tout va bien. Rester à distance, de manière discrète, et veiller simplement à ce qu’il ne se fasse pas mal (agir si besoin). Rester tout le temps de la “crise”, jusqu’à ce que votre enfant se rendorme de manière paisible. Je vous encourage à rester le plus calme possible. Reproposer un temps de sieste de 45 minutes (minimum) après le repas à un enfant grand (ou ne faisant plus de siestes). Proposer un coucher du soir plus tôt, voire même beaucoup plus tôt ! Il est vraiment essentiel d’avoir conscience que votre enfant est en grand manque de sommeil.
Cauchemars
Les cauchemars concernent souvent les enfants plus grands : il est communément admis qu’ils n’apparaissent pas avant 18 mois ou 2 ans, âge où ils sont capables de les verbaliser. Il y a une différence entre les mauvais rêves et les cauchemars. Les mauvais rêves sont normaux, voire même importants dans la gestion du développement de l’enfant et de l’adulte. Via eux, nous gérons et évacuons tout notre stress de la journée et toutes nos angoisses. Les mauvais rêves ne nous réveillent pas : vous verrez peut-être votre enfant agité, mais c’est tout à fait constitutif. Les cauchemars, par contre, sont si puissants qu’ils coupent le sommeil et créent un éveil. Les cauchemars apparaissent plutôt en deuxième partie de nuit (à partir de 3 heures du matin) et sur le petit matin, car la proportion de sommeil paradoxal est plus importante en fin de nuit : c’est la phase durant laquelle ils sont susceptibles d’apparaître.
Faire un cauchemar de temps en temps est normal, lié au développement ainsi qu’aux apprentissages. Ce phénomène montre simplement le fait qu’il y a certainement eu un peu trop à gérer pour le cerveau durant la journée. Néanmoins, les cauchemars trop récurrents, chez l’adulte ou chez l’enfant, sont plus interpellants : ils peuvent signifier trop de stress en journée, de surstimulation, de changements, de phobies ou encore de sollicitations. Ne pas nier la peur de l’enfant ou la minimiser. Se rendre auprès de son enfant, le câliner et lui proposer de raconter le cauchemar. Attention : certains enfants qui font un cauchemar et semblent se réveiller ne vont pas être réellement en éveil et n’auront pas besoin d’être câlinés. Je vous invite à vérifier d’abord que l’enfant est réveillé et a besoin de parler, car il est récurrent que des parents réveillent leur enfant ! Pour éviter cela, vous pouvez venir lui parler depuis la porte de sa chambre : « Ça va mon chéri ? Chhhht…”. S’il vous répond, c’est qu’il est vraiment réveillé. S’il est bien réveillé : lui indiquer que tout va bien, que papa et maman sont là, qu’il est en sécurité, à la maison et dans son lit. Lui expliquer que c’était un mauvais rêve, que parfois dans le cerveau, nous imaginons des choses, mais que ce n’est pas la réalité. Je vous invite à poser des mots réels pour lui, sans minimiser ses ressentis : “Ah oui, là tu as eu peur, c’est ton cerveau qui a inventé des choses. Tu es bien à la maison, avec papa et maman, tu es en sécurité dans ton lit, tout va très bien. Le fait que votre enfant fasse des cauchemars (ainsi que leur contenu) est important à prendre en compte. Expliquer à l’enfant ce qu’est un cauchemar, que c’est le fruit de son imagination. Si le cauchemar avait trait à un loup ou un monstre, lire des livres sur le sujet peut aider à passer la peur du moment et à la verbaliser.
Durant la journée (la nuit, ce n’est pas le moment), il peut être vraiment intéressant de parler des sujets des peurs qui surgissent à travers les cauchemars en posant les bons mots de la réalité pour votre enfant afin de le sécuriser. Poser des questions sur ce qu’il n’aime pas en ce moment, à l’école, chez la nounou, etc. et réfléchir aux stress potentiels dans sa vie. Est-ce que la maîtresse crie beaucoup ? Est-ce qu’un autre enfant l’embête ? Y a-t-il un nouvel enfant chez la nounou ou à la crèche ? Quelqu’un lui lit-il des histoires qui ne lui correspondent pas en termes d’âge et de développement ? Faire très attention aux écrans !
Autres troubles du sommeil chez l'enfant
Paralysies du sommeil
Complètement anodines mais non moins angoissantes, les paralysies du sommeil se produisent à la lisière de l’éveil en fin de sommeil paradoxal. Alors que le cerveau se réveille, le tonus musculaire est encore endormi. L’enfant complètement conscient souhaite alors se mettre en mouvement sans que son corps lui réponde.
Rythmies d'endormissement
Vous avez peut-être pu observer votre enfant se balancer longuement au moment de l’endormissement ou se cogner la tête sur les barreaux de son lit. Il s’agit d’un acte banal et relativement fréquent chez les enfants, dû à une baisse de vigilance associée à la période de transition veille-sommeil. Ces comportements concernent majoritairement les enfants entre 6 mois et 4 ans pour disparaître à l’âge de 4 à 5 ans. La cause étant majoritairement imputée à un temps trop long passé dans son lit, vous pouvez tout simplement retarder l’heure de son coucher en repérant en amont l’heure de son endormissement spontané.
Hallucinations hypnagogiques
Autrement appelées illusions d’endormissement ou hallucinations hypnagogiques, il s’agit de phénomènes assez communs qui s’expliquent au niveau neurologique. Si pour beaucoup elles passent inaperçues, elles peuvent néanmoins créer des angoisses chez certains enfants. Leurs manifestations peuvent être variées, la plus fréquente étant le sursaut survenant lors de l’endormissement provoqué par une détente musculaire brutale donnant la sensation de tomber dans le vide. Mais les troubles peuvent également prendre la forme d’hallucinations sonores, visuelles (formes étranges, images…) ou encore tactiles (chatouillis, gratouillis…). S’il vous appelle, votre enfant a besoin de se sentir en sécurité, d’entendre que tout va bien.
Énurésie
Entre 2 et 3 ans, l’acquisition de la propreté se fait progressivement sur la journée mais peut prendre plus de temps pour la nuit. Si certains enfants sont propres jour et nuit à partir de 3 ans, d’autres le seront vers 5 ans : cela va dépendre en partie du contrôle des sphincters durant la nuit (dont l’enfant n’est pas responsable), et qui se met en place progressivement avec l’âge. Dans le cas de l’énurésie primaire, il s’agit principalement d’un retard dans le processus de maturation de la vessie. L’hérédité mais aussi la prématurité peuvent influer. Concernant l’énurésie secondaire, elle est souvent le signe d’une régression affective faisant suite à un évènement marquant émotionnellement (arrivée d’un petit frère ou d’une petite sœur, séparation des parents, déménagement…). Généralement cette phase de régression est assez brève si votre enfant se trouve entendu, compris et soutenu. Il recouvre petit à petit son autonomie. Soyez patient : votre enfant n’est peut-être pas encore prêt à passer ce cap. Vous pouvez échanger avec lui à ce sujet, chercher à savoir comment il se sent. Donnez-lui de l’autonomie. Lorsqu’il se sent prêt à retirer sa couche de nuit, proposez-lui tout le nécessaire pour gérer seul ses besoins et les “accidents de nuit ». Vous pouvez mettre un pot dans sa chambre si les toilettes sont difficilement accessibles, en n’oubliant pas le papier toilettes à côté voire même des lingettes si c’est plus simple. Mettez à sa disposition un pyjama propre pour se changer la nuit s’il y a eu débordement, voire même un petit matelas d’appoint et des draps. Faites de l’arrêt des couches une fête. Vous sentez que votre enfant est prêt mais pour lui, garder sa couche est confortable ? Dans ce cas, faites-en un rite de passage. Impliquez-le dans le choix d’ un nouveau pyjama, de nouvelles culottes spéciales nuit (culottes banales mais nouvelles et identifiables) pour remplacer la sensation des couches sur son corps l’espace de quelque temps. Ces culottes marquent cette étape importante pour lui. Ne le grondez pas s’il fait des accidents. Ne réveillez pas votre enfant pour qu’il aille faire pipi la nuit. Même si c’est tentant (pour éviter d’avoir à nettoyer des draps le matin…), en agissant ainsi, vous risquez de troubler son sommeil sans avoir de résultats probants. Vous pouvez limiter l’eau à partir de 18h et retirer la gourde habituelle quelque temps (sauf en cas de grosses chaleurs).
Somniloquie et bruxisme
Parler en dormant est assez fréquent dans la population. D’ailleurs, il est probable que vous ayez déjà été concerné en tant que spectateur ou en tant qu’acteur de somniloquie. Cette parasomnie n’a aucune incidence sur le sommeil de votre enfant. Survenant pendant la phase de sommeil lent léger, le grincement des dents chez les enfants n’a aucune conséquence sur leur repos. En tant que parent, il est tout à fait normal que vous vous inquiétiez des conséquences sur la dentition de votre enfant.
Douleurs de croissance
Vers l’âge de 3 ans, des douleurs aux membres inférieurs peuvent se manifester durant la nuit. Si elles restent assez peu fréquentes, elles peuvent néanmoins s’avérer très douloureuses pour votre enfant et le réveiller.
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