WarEnd, un artiste audacieux et visionnaire, redéfinit les codes de la musique contemporaine. Son album "EMC" est un projet puissant et personnel, marqué par des expériences profondes et des influences littéraires qui enrichissent ses compositions d’une dimension introspective.

Parcours Artistique et Inspirations

Au début de sa carrière, WarEnd explore diverses influences, notamment japonaises avec son premier EP "Kuro", qui signifie noir en japonais. Ce projet est un méli-mélo de pleins de choses, un peu illisibles au premier abord. Au fur et à mesure, sa direction artistique s'épure.

Cependant, "EMC" n'était pas prévu dans ses plans initiaux. Après "Nouvelle École", il a vécu tellement de choses qu'il a ressenti le besoin d'en parler. "EMC" a été l'élément déclencheur qui l'a apaisé, car il y a dit des choses qu'il n'avait jamais dites auparavant, notamment sur ses parents et sa famille. Il avait besoin d'arpenter tous ces états modifiés de conscience.

La Signification de WarEnd

Le nom WarEnd, traduit littéralement, signifie « la fin de la guerre ». Cependant, pour l'artiste, il représente plus le début de la paix, surtout le début de la paix intérieure. Son blaze c’est un peu le processus de paix. Instaurer la paix intérieure pour chacun, ne serait-ce le clip SUKUNA qu’on a tourne le 4 septembre. Il est vachement porte sur l’apaisement, les petites voix intérieures. Ce processus d’arrêter de mettre la faute sur les autres et essayer d’abord de prendre du recul. Comprendre pourquoi on a réagi comme ça même si l’information en face est peut-être mal venue.

John : L'Alter Ego Mystérieux

John est l'alter-ego mystérieux de WarEnd. La naissance de John est un secret bien gardé, que l'artiste cultive pour le dévoiler à la fin de sa carrière, en laissant des indices tout au long de son parcours, à la manière du Petit Poucet. Sur la naissance, je ne peux pas en parler, sur son futur il y en a un. Mon but c’est aussi en lien avec mon blaze, la paix c’est aussi synonyme de lumière. Je suis ne dans quelque chose de très sombre. J’ai vécu des choses qui sont très noires, et mon but c’est d’aller vers la lumière. Le seul truc que je peux dire sur John, c’est qu’il n’est pas là pour faire du mal aux autres. C’est quelqu’un qui est là pour me protéger. J’ai toujours eu du mal, je suis hyper-sensible. Et du coup, il y a des choses que je prends fois dix, fois vingt sur beaucoup d’axes. Donc, John il est un peu là pour me protéger de tout ça. En fait, Il me permet de voir et de ressentir les mauvaises personnes avant même d’avoir un contact avec elles. Il s’exprime a travers moi comme moi je m’exprime a travers lui. C’est très profond.

Lire aussi: Retour sur le parcours de Fernando Alonso

John se nourrit des peurs, de la haine et des peines de WarEnd. Il est apparu sur scène pour la première fois le 20 juin 2019 au Rex.

EMC : Exploration des États Modifiés de Conscience

"EMC" est un projet qui explore les états modifiés de conscience de WarEnd. Le titre "Réalité", hyper court, est pour lui une chanson sur la Genèse de WarEnd, où il parle des deux réalités de sa vie : la réalité de la maison, du cadre familial, et la réalité dans sa tête et de toutes les choses qu’il prend sur lui.

Dans "EMC", on retrouve des arrangements guitare ou piano qui apportent beaucoup de douceur, sans enlever le sens des mots. Le projet est réalisé en collaboration avec Léo Bouloumié, avec qui WarEnd a une vraie connexion. Ils travaillent main dans la main, prenant le temps de parler avant de créer, s'adaptant constamment l'un à l'autre.

Nouvelle École et ses Conséquences

Certains titres de "EMC" sont directement liés aux conséquences de "Nouvelle École" dans la vie de WarEnd, comme "Imposteur" et "Anti-héros". Dès l'audition, WarEnd affirmait ne rentrer dans aucune case, donnant le ton avec une rythmique décousue et fragmentée. SCH est celui qui comprend tout de suite les finesses et les nuances de son art. Une évidence, quoiqu’il arrive oui, parce qu’on s’apprécie énormément avec le S et toute son équipe. On est vraiment très connecté. Je n’aurais pas forme la chose si cela ne s’était pas fait comme ça s’est fait parce que c’est la vie qui a fait qu’on s’est croisé. On a passé du temps ensemble et moi j’avais besoin d’avis sur mon projet parce que j’étais en pleine créa, c’était censé sortir en fin d’année dernière. Vraiment, je prenais tous les conseils qu’il voulait me donner. Je lui fais écouter la première version de Plage Enneigée et il se trouve qu’il a kiffé le son et on a bossé ensemble. Il a tenté d’écrire un couplet pour voir si ça allait me plaire et en fait c’est parti direct en featuring donc ça s’est fait comme vraiment je rêvais de faire un feat, une connexion humaine, et je ne pouvais pas rêver mieux vraiment.

Famille et Épreuves

À plusieurs reprises dans "EMC", on trouve des petites attentions, des petites phrases comme « petits frères me manquent » qui sont très touchantes. Ce projet il va vraiment avec cet aspect la Famille. Y’a une grosse période de ma vie ou j’ai dû faire des choix. Dans ces choix, il y avait forcément une grosse prise de risque, quelque chose d’assez inhabituel. Dans Réalité ou Intense, ce sont des petites bribes à droite, à gauche que je mets pour leur faire comprendre et que j’espère qu’ils m’entendent quand je dis tout ça. Et ça a quand même porté ses fruits parce que ça va beaucoup mieux et je suis sur le point de les revoir.

Lire aussi: Guide complet : taille des filles à la naissance

La Pochette d'EMC : Un Reflet des États Modifiés de Conscience

La pochette d'EMC est fractionnée à l'image de l'album. Ça représente un peu la douceur, la noirceur, la lumière l’obscurité. Par conséquent, Ça représente vraiment un peu tous les états modifiés de conscience quand tu vas écouter le projet de A à Z. Si tu fixes le coin à gauche du projet, tu peux peut-être te retrouver dans Intense, si tu regardes juste le sourire, tu vas te retrouver dans Equilibre ou Sukuna. Si tu prends la globalité, peut être que dans Réalité tu vas voir un peu ce mélange. C’était important pour moi de le fractionner comme on a pu le faire. En plus, quelque chose de très important sur la création de cette pochette, c’est la première ou j’ai fait appel à des personnes extérieures de mon entourage artistique pour voir la vision qu’il avait de ma propre DA. Ça me permettait moi de savoir si j’ai donné assez d’informations de ces années de carrière ou s’il faut que je pousse encore plus pour que je sois plus clair dans ce que j’ai déjà créé et en fait non. En expliquant le projet et faisant écouter les sons au photographe, il en a tiré cette idée-là.

Influences Littéraires et Écriture

Le premier livre inévitable comme ça c’est l’Alchimiste de Paulo Coelho. Exceptionnel ! Quand je l’ai lu, c’était à une période de ma vie ou je commençais un voyage et en fait j’étais en bateau et on longeait toutes les cotes de l’Espagne et aussi du Maroc avant d’aller aux Iles Canaries. Et en lisant le livre, à chaque fois que je m’arrêtais à un endroit, je m’arrêtais exactement dans la même ville que l’acteur au moment de la lecture. Y’avait vraiment un truc, j’avais l‘impression que c’était moi dans le livre. Ça m’a vraiment fait bizarre. A un moment, il décrit une rue qui monte à Tanger, et je l’ai vu avec le marchand de pierres, là où il prenait son thé. J’étais en parallèle avec le roman pendant mon voyage et surtout j’avais une dizaine de livres dans mon sac et j’ai commencé par celui-là. Il m’a vraiment marqué. Après, la Pierre Philosophale, j’en ai fait un peu ma recherche, mon bonheur. C’est un peu ce que tout le monde convoite dans la vie. Coelho m’a vraiment façonné, Y’a aussi le Manuel du Guerrier de la Lumière. Sinon ce sont des livres sur le développement personnel. J’en avais besoin. Y’a forcément les Quatre accords Toltèque à ne pas prendre au premier degré sinon tu deviens un moine bouddhiste. Dans l’ensemble, je trouve qu’il m’a donné quelques clés très intéressantes. Et le dernier, Maxence Fermine, Zen. Pareil, il m’a inspiré mon premier projet Kuro. Exceptionnel ! Pareil j’avais l’impression que c’était moi dans le livre. Kuro, ce calligraphe japonais vit dans une maison exceptionnelle où il a tout pour être heureux jusqu’à la fin de sa vie, mais décide de plus du tout avoir d’amour dans sa vie parce que ça impactait trop son art . Il reçoit un jour une calligraphie de Yuna qui veut dire hibiscus en japonais et il l’a trouvé très forte. Il veut la rencontrer chez lui et il tombe amoureux et l’histoire commence à partir de là. J’ai trouvé ça très très beau.

WarEnd a commencé à écrire à 16 ans et a réellement commence à porter ses couilles, on va dire, à 17 ans. A 17 ans, j’ai pris mon dictaphone, IPhone 4, et c’est là où j’ai réellement commencé à mettre mes voix dans un mic et tenter de faire un montage pour voir si je pouvais faire du son. C’est réellement là que j’ai commencé, c’est l’âge où adolescent beaucoup de choses se passent dans ta vie. Et j’ai grandi dans un village ou j’étais le seul tissemé avec mes sœurs donc on vivait énormément de choses que mes potes ne vivaient pas. Et j’ai toujours été très pudique, surtout sur la communication. Je communique réellement comme un grand depuis 3 ou 4 an max.

Il écrit principalement sur la prod, mais peut aussi avoir une mélo et un début de texte dans un Uber et commencer à l’écrire là. Dans EMC, on parle de vie, de tranche de vie, de peur, de joie, de famille, de potes.

Projets Futurs et Confiance en Soi

Pas tout de suite parce qu’il a des trucs qui sont encore bien noirs mais j’ai un processus, je sais de quoi je veux parler dans le prochain gros projet qui n’est pas encore prevu pour maintenant. Mais je sais de quoi je veux parler plus tard. Mais actuellement, j’essaie de me faire le plus confiance sur ce que j’ai à dire, j’ai besoin de vider mon cerveau, de la laisser réfléchir tout seul. Le processus de création de EMC est assez inédit : je n’ai jamais travaillé comme ça pour créer des sons dans le sens où je savais ce que je voulais dire. Je savais les états de conscience modifies que j’avais arpenté pendant presque un an ou deux. Je savais comment je voulais en parler, je savais que le manque de confiance en moi et le manque de confiance aux autres m’impactaient au quotidien. Maintenant j’ai de la chance parce que j’ai une équipe vraiment solide. J’ai déjà un noyau solide : j’ai Julien et Vincent qui sont rentrés dans ma vie, ça va faire un an en décembre et ils ont vraiment réussi à structurer une bonne partie de ma vie artistique qui m’a permis à moi-même structurer dans ma vie perso.

Lire aussi: Guide des boîtes de naissance faites main

Infini : Une Version Magnifique

Plus récemment, j’ai vu qu’il y avait cette magnifique version d’Infini : visuellement et auditivement. Infini c’est mon morceau préféré du projet. Indiscutable. Et je voulais faire une version live mais je ne savais pas encore laquelle. De base, on était partis sur Chorale mais j’ai choisi Infini en premier parce que coup de cœur à ce niveau-là. J’avais l’idée des miroirs parce que c’est quelque chose que j’avais instauré pour la suite. On avait plein d’idées, mais j’ai donné des bribes d’idées a un réalisateur Jeremy Brivet et il a poussé ce délire de miroirs jusqu’au …

Premier Concert Solo et Nouvel EP

La révélation rap WarEnd, donnera son premier concert au Connexion Live le 27 janvier. Dix ans après avoir commencé le rap seul dans sa chambre, WarEnd présentera son tout premier concert en tête d’affiche le 27 janvier prochain au Connexion Live.

Avant cette premiere date solo, l’occasion était trop belle pour ne pas évoquer avec lui son aventure dans la musique mais aussi en mer. Vendredi 27 janvier, tu joueras ton premier concert au Connexion Live. Prêt ! C’est beaucoup de taff ces derniers temps et je suis très très chaud, j’ai hâte. C’est ma première date solo, il y a donc une petite appréhension même si je sais que les gens vont venir pour moi . Mais, j’ai toujours peur de ne pas être à la hauteur. C’est mon petit côté manque de confiance.

Son 3ème EP, qui sortira le 03 Février 2023, s’appelle « mutation ». Je l’appelle EP parce que c’est le terme exact quand on sort un 6 ou 7 titres mais pour moi, c’est ni un EP ni un album, je le vois plus comme une transition. C’est un projet qui, de base pour moi, n’était pas prévu dans ma direction artistique, dans ce que je veux faire, dans ce que j’ai établi sur 5 ans. Mais j’avais besoin de le dire. J’avais besoin de l’exprimer, donc je vois plus ça comme une transition, mais qui colle totalement à ma DA.

Traversée de l'Atlantique et Prise de Recul

Avant ton arrivée à Toulouse, tu as traversée l’Atlantique en bateau pendant 8 mois. J’étais à un stade de ma vie où j’avais vraiment besoin de tout couper et de partir loin. Ça m’a changé. J’ai pas eu l’impression d’avoir perdu du temps, parce que l’expérience était folle, et puis même si j’en perdais, même si ma carrière n’avait pas démarré à ce moment-là précis, franchement je ne serais pas frustré aujourd’hui de pas avoir réussi dans la musique après ce voyage. Ça m’a fait grandir, prendre du recul aussi sur ma DA, parce que du coup j’ai fait énormément de sons sur le bateau et je me suis dit « non, en fait, t’es archi pas prêt ». On parlait d’album justement, j’avais fait tout un album pendant cette traversée qui a duré́ 8 mois et en rentrant à Toulouse j’ai dit « non, il faut que tu prennes ton temps, tu n’as pas digéré l’expérience », c’est ce que j’ai fait et je suis très content d’avoir agi comme ça.

Les Débuts et Influences Musicales

J’ai commencé́ à écrire à 16 ans, mais ça a pris de l’importance un an plus tard. L’écriture a été un soulagement, pour la simple et bonne raison que j’étais un enfant qui ne communiquait pas du tout avec ses proches et encore moins ses parents. Du coup, j’ai décidé de faire de la musique pour passer par un canal de communication qui, pour moi, était plus simple. Mes parents n’ont pas compris tout de suite, mais au fur et à mesure, ils ont compris que pour évacuer j’utilisais la musique. C’est un peu comme ça que je suis arrivé dans la musique et ce qui a aussi été une grande source d’inspiration à cette époque pour moi, c’était Sexion d’Assaut. Leurs paroles ? Leurs musiques ? Je trouvais que c’était un peu les Avengers du Rap à ce moment-là, parce que chacun avait une personnalité́ différente et je me retrouvais dans notamment deux ou trois , Gims, Black M et Lefa. Lefa c’était pour l’écriture, la façon dont il posait son flow. On parlait de la scène, il y a un artiste qui m’inspire beaucoup au niveau de la scène c’est Travis Scott, dans ce côté très rock’n roll et à la fois très Rap et Hip Hop. Il y a Marilyn Manson aussi, j’aime beaucoup ce qu’il fait sur scène c’est le lâcher prise en personne. Donc ça, c’est sur l’aspect scénique, mais si on parle de l’aspect son ou l’aspect texte, j’aime beaucoup dans la nouvelle génération Damso, Nekfeu, et aussi IAM.

Processus de Création

En général, par exemple ces derniers temps, quand je décide d’écrire : je me lève tôt le matin, j’écoute énormément de sons, de prods et j’écris en instantané. En général ça peut prendre entre 1 et 2 heures, sinon je peux écrire des phrases dans la rue et quand je rentre je vais construire le son. Ça va dépendre beaucoup du mood. Je ne vais pas me précipiter pour sortir des sons. Je ne vais pas me précipiter non plus pour sortir des EP. Si je vois que je n’ai pas d’inspi sur le moment, j’attends. Dans tous les cas, il faut que j’alimente cette inspiration, je ne vais pas essayer d’aller chercher des choses au plus profond de moi qui ne me ressembleront pas.

Toulouse et la Scène Locale

Parisien à l’origine, arrivé sur Toulouse plus tard. De base je suis né à Créteil et on a déménagé́ à mes 10 - 11 ans, au milieu de ma 6ème, dans le Sud, mais dans un premier temps à Perpignan où j’ai fait toute mon adolescence. Je suis venu 1 an après à Toulouse pour mes études. 3 ans à Paris pour le boulot et quand je suis revenu de mon long voyage après mes 3 ans à Paris, j’ai décidé de venir à Toulouse, parce qu’il y avait mon père et que je voulais rester dans l’esprit grande ville et être actif.

En arrivant à Toulouse, rien que l’énergie pendant les premiers mois m’a fait beaucoup de bien. Par rapport à Paris ça n’a rien à voir. Même bien avant Big Flo et Oli, j’ai rencontré́ des personnes sur Toulouse comme Unité Sud. Dans ce collectif là, il y avait photographes, vidéastes, deux trois artistes rappeurs et des danseurs . Grâce à eux, on a pu développer mon image comme je l’entendais. Big Flo et Oli, ça a été une très belle surprise l’année dernière.

Le nom WarEnd traduit littéralement « c’est la fin de la guerre » mais la vraie signification de mon blaze c’est plus la paix. La paix dans le game. Je vais faire une métaphore ; dans le game il y a ce qu’on appelle le roi, c’est un peu celui que tout le monde veut dépasser, parce qu’il a fait une très longue carrière, je ne sais combien de streams et d’albums vendus. Tout le monde veut absolument faire les mêmes chiffres donc tout le monde sort des albums le vendredi pour rentrer dans le top album. Bref, je vois un peu ça comme une bataille et je ne me sens pas du tout inclus dans ce mode de jeu là, dans ces règles là. Moi, je veux juste faire du son, je ne veux pas me battre avec qui que ce soit.

John : L'Alter Ego Torturé

La folie est présente dans le projet sous l’alter-ego John qu’on retrouve dans certains morceaux. Il y a John, mon alter ego, mon double torturé. C’est très particulier, il y a très peu de réponses aujourd’hui sur son sujet, mais tout ce que je peux dire c’est que John c’est mon alter ego que je maîtrise à 100 %, il n’y a pas de perte de contrôle. Il ne prend jamais le dessus sur moi. Et en fait il se nourrit tout simplement de mes peurs, de ma haine, de mes peines. C’est tout ce qu’on sait aujourd’hui sur John. Son origine, sa naissance ne sont pas révélées et ça c’est le secret depuis 10 ans. On le voit quand ? Sur scène ? Il est beaucoup sorti au début de ma carrière, notamment au Rex. Sa première apparition était le 20 Juin 2019 au Rex exactement et sinon bah peut être que le 27 vous le verrez. On sera 3 du coup, moi, John et le DJ .

tags: #naissance #warend #signification

Articles populaires: