L'Union des Républiques Socialistes Soviétiques (URSS), un ancien État d'Europe et d'Asie qui a existé de 1922 à 1991, couvrait une superficie de 22 400 000 km2 et avait Moscou comme capitale. Son histoire est complexe, marquée par des révolutions, des guerres et des transformations politiques et sociales profondes. Cet article explore les causes de la naissance de l'URSS et ses conséquences majeures.
Contexte Historique : La Russie Tsariste au Bord du Gouffre
En août 1914, la Russie tsariste était considérée comme une grande puissance. Cependant, la Première Guerre mondiale a rapidement révélé les faiblesses du pays. La Russie tsariste, dirigée par Nicolas II, entame la guerre en 1914 aux côtés de l'Entente franco-anglaise, officiellement pour soutenir la Serbie slave, mais avec des ambitions secrètes d'expansion territoriale. Le pays, bien que disposant d'une armée considérable, restait fragile avec une population rurale majoritaire souffrant d'inégalités et de lourds impôts. Les tensions politiques étaient palpables, malgré l'adoption d'une Constitution après la révolution de 1905, le tsar Nicolas II gouvernait en autocrate. L'industrialisation rapide grâce à l'afflux de capitaux étrangers ne suffisait pas à masquer les disparités et les faiblesses structurelles.
La guerre a désorganisé l'économie russe, entraînant des pénuries de main-d'œuvre dans l'industrie et l'agriculture. Les usines ne pouvaient plus fonctionner correctement, et les paysans ne livraient plus leurs récoltes. La famine a touché les villes, et les soldats étaient mal équipés et affamés. Les défaites militaires et le nombre élevé de morts ont exacerbé le mécontentement populaire. Dès 1916, des grèves et des manifestations ont éclaté dans tout le pays.
Les Révolutions de 1917 : Le Tsarisme Balayé
Les deux révolutions russes de 1917 ont instauré un nouveau régime. En février 1917, le régime politique du tsar Nicolas II est renversé. À Petrograd (Saint-Pétersbourg, Leningrad), la capitale de la Russie, des manifestations contre le gouvernement, contre la guerre et pour du pain, se transforment en une prise de pouvoir. La Douma (assemblée russe) nomme un gouvernement provisoire et le tsar abdique le 16 mars.
À partir du 23 février 1917 (8 mars dans le calendrier occidental), les grèves ont pris de l'ampleur. L'armée a rejoint les insurgés, laissant le tsar sans autorité. Un gouvernement provisoire, composé de bourgeois et de nobles, a été créé pour poursuivre la guerre, mais s'est heurté au soviet révolutionnaire qui exigeait le retour à la paix.
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Revenu d'exil en avril 1917, Lénine demande, dans ses Thèses d'Avril, « tout le pouvoir aux soviets, la paix immédiate et la terre aux paysans ». Les bolcheviks, les plus révolutionnaires des socialistes russes (qui ont Lénine à leur tête), bénéficient d'une popularité croissante.
Dans la nuit du 24 au 25 octobre 1917 (6-7 novembre dans le calendrier occidental), les bolcheviks armés s'emparent des points stratégiques de la capitale, Petrograd. Le gouvernement provisoire prend la fuite. Les bolcheviks ont conquis le pouvoir.
La Guerre Civile et le Communisme de Guerre
Le 26 octobre (8 novembre), un gouvernement bolchevique, le Conseil des commissaires du peuple, présidé par Lénine, est formé. Trotski dirige les Affaires étrangères et Staline est responsable des Nationalités. Le gouvernement adopte plusieurs réformes importantes : le « décret sur la paix », le « décret sur la terre » et le « décret sur les nationalités ».
De 1918 à 1921, la Russie a subi une terrible guerre civile opposant les « rouges » (bolcheviks) aux « blancs » (partisans du tsar). Lénine l'emporte au prix de la famine et de la désorganisation totale du pays. L'Armée rouge a été créée par Trotski en 1918. Lénine nationalise les entreprises qui sont désormais gérées par l'état.
À situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles : la dictature du Parti communiste est instaurée. Les autres partis sont interdits. Les bolcheviks créent une police politique, la Tchéka, qui emprisonne les ennemis du régime et massacre la famille du tsar. Les terres deviennent la propriété de la collectivité et les paysans rebelles sont exécutés. L'Armée rouge, créée par Trotski en janvier 1918, finit par repousser les armées blanches. La population est épuisée, l'économie en très mauvais état.
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Après avoir nationalisé les banques, les terres et l'industrie, Lénine doit mettre en place une nouvelle politique économique, la NEP (1921-1929). Il ouvre les frontières aux capitaux étrangers et réintroduit l'idée de profit.
La Nouvelle Politique Économique (NEP)
En 1921, Lénine lance la NEP (nouvelle politique économique) qui permet d’introduire un secteur privée dans l’économie. La NEP marque le début d'une détente, concrétisée par une relative libéralisation de l'économie : le commerce extérieur est légalisé, les petites entreprises dénationalisées, les réquisitions de la production agricole remplacées par un impôt en nature.
Cette libéralisation économique contraste cependant avec les décisions politiques du Xe Congrès concernant la conduite du parti. Alors que le pays commence à se relever, une nouvelle vague de répression s'abat sur les socialistes-révolutionnaires, l'intelligentsia « indépendante » et l'Église orthodoxe, victime d'une très violente campagne anticléricale.
Proclamant la liberté de conscience, les bolcheviks promulguent, dès janvier 1918, la loi sur la séparation de l'Église et de l'État et sur la déconfessionnalisation de l'école. La lutte contre l'analphabétisme, entreprise dès 1919 en Russie, est étendue à toute l'URSS en 1923. Le principe de l'instruction gratuite et obligatoire des enfants, adopté dès 1918, est progressivement appliqué dans tout le pays, des facultés ouvrières (rabfak) sont créées en 1919, pour l'alphabétisation et l'instruction des adultes. L'enseignement est dispensé dans les langues autochtones. À cet effet, des dizaines de langues parlées sont dotées d'alphabets.
Si la NEP est caractérisée par la détente des relations entre l'État et la société, elle est aussi marquée par d'intenses affrontements pour la succession de Lénine qui, gravement malade à partir de 1922, meurt en 1924. Ces luttes se déroulent sur fond d'importantes controverses concernant les voies de développement du pays et le sens de la NEP dans la perspective de l'avènement du socialisme. En l'espace de cinq ans, Staline parvient à évincer les principaux dirigeants historiques du bolchevisme, pour s'affirmer comme le nouveau Lénine.
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La Formation de l'URSS
C'est le 30 décembre 1922 que les congrès des soviets des Républiques socialistes soviétiques de Russie, d'Ukraine, de Biélorussie et de Transcaucasie décident de former l'Union des républiques socialistes soviétiques. Le 30 Décembre 1922, c’est la naissance officielle de l’URSS (Union des Républiques Socialistes Soviétiques).
La création de l’URSS rend nécessaire une constitution en 1924. Cependant, en fait comme en droit, ainsi que le stipule la Constitution de 1924, les différentes républiques de l'Union se trouvent sous la tutelle du centre politique, auquel elles délèguent nombre de compétences fondamentales (défense, sécurité, budget, etc.).
L'Ère Stalinienne : Collectivisation, Industrialisation et Terreur
À la suite de la mort de Lénine en 1924, un conflit pour sa succession éclate entre Trotski et Staline. C’est finalement Staline qui s’impose après avoir éliminé Trotski (et tous ses adversaires). Il exclut Trotski du parti communiste en 1927 et il le bannit de l’URSS. En 1928, il est le seul chef, à la fois du parti communiste et de l’état.
Staline s'affirme comme le nouveau guide et l'instigateur du « grand tournant » pour la construction du socialisme. En 1929, Staline abandonne la NEP. Il met en place un planification qui définit par décret les objectifs économiques à atteindre pour les 5 ans à venir (plan quinquennal). Le 1er plan (1928-1933) privilégie l’industrie lourde (sidérurgie, armement, énergie), de nouvelles villes sont construites à l’est de l’Oural pour mettre en valeur les richesses du sous-sol (charbon). Son objectif est de supprimer le secteur privée et de développer l’industrie de base. Le 2ème plan (1934-1937) poursuit les objectifs du premier plan en négligeant la production de biens de consommation (vêtements, meubles chaussures). Dès 1938, Staline développe l’industrie d’armement en perspective de guerre. En 1940, l’URSS est la 2ème puissance industriel mondiale.
Prenant prétexte de la faiblesse des récoltes, le clan stalinien entreprend une vaste offensive contre la paysannerie et, renouant avec les pratiques du communisme de guerre, lance une campagne de réquisitions forcées des céréales. La dékoulakisation s'accompagne de la collectivisation des terres, menée à partir de 1929 dans un climat de violences extrêmes - massacres, déportations, etc. La déstructuration et l'épuisement de l'économie rurale se traduisent par une immense famine qui, en 1932-1933, fait, en Ukraine principalement, plus de 6 millions de victimes.
De 1930 à 1934, la répression des divergences politiques (portant notamment sur les choix du Ier plan quinquennal) se solde par l’exclusion d’un quart des membres du parti, mais se fait encore sans exécutions capitales. En janvier 1934, le XVIIe Congrès du parti dresse le bilan du grand tournant et consacre l'assise de Staline, le « Lénine d'aujourd'hui ». L'assassinat, le 1er décembre 1934, de Kirov, secrétaire du parti de Leningrad, par un jeune communiste, permet de légitimer la hantise du complot, déjà présente dans les propos des dirigeants, pour expliquer les défaillances nombreuses du système. La répression culmine avec la Grande Terreur (ou les Grandes Purges). La répression touche en particulier les cadres de l'armée, de l'administration, du monde scientifique et artistique, mais elle n'épargne pas non plus les simples citoyens.
La Seconde Guerre Mondiale et l'Expansion de l'Influence Soviétique
Le double jeu soviétique dans les relations avec les pays occidentaux s'estompe avec l'arrivée de Hitler au pouvoir en 1933. La nouvelle menace que représente l'Allemagne nazie entraîne le rapprochement de l'URSS avec les grandes puissances occidentales, qui se concrétise par son entrée à la Société des Nations (SDN) en 1934 et par son orchestration de la lutte antifasciste par l’intermédiaire des partis communistes.
Le plan Barbarossa, déclenché le 22 juin 1941 par Hitler, prend Staline par surprise. L'agression du IIIe Reich détermine le basculement de l'URSS dans le camp des Alliés. Dès l'été est signé un accord de coopération anglo-soviétique, tandis que les États-Unis accordent un premier prêt à l'URSS. Après dix-huit mois de revers et de défaites, les Soviétiques remportent la difficile victoire de Stalingrad, en février 1943.
Grâce à la part prise à la victoire, le poids de l'URSS, qui a payé un très lourd tribut à la guerre, s'est considérablement accru sur la scène internationale. Mais la participation des Soviétiques à la libération de l'Europe ne se fait pas sans contreparties. Dès 1944, l'Armée rouge reprend le contrôle des États baltes, de l'Ukraine polonaise et de la Bessarabie, qui sont intégrés à l'URSS. Son avancée jusqu'à Berlin permet à Moscou, après les accords de Yalta (février 1945), d'assurer sa mainmise sur l'Europe centrale et orientale, avec la création, en 1947, du Kominform (bureau d'information des partis communistes et ouvriers), et l'organisation, entre 1945 et 1948, de gouvernements communistes dans les États de la région.
Sur le plan intérieur, le bilan de la guerre est particulièrement lourd : 26 millions de victimes (dont la moitié de soldats, la moitié de civils), 25 millions de sans-abri. Dès 1944, la déportation des Tatars de Crimée, des Tchétchènes, des Ingouches, des Balkars, des Kalmouks, et d'autres peuples encore, grossissent les effectifs du Goulag de plus de un million de personnes.
Le IVe plan quinquennal (1946-1950) entraîne une nouvelle mobilisation sociale pour la reconstruction du pays. Cette période est surtout marquée par le renforcement des contraintes idéologiques : l'exaltation du rôle de « peuple dirigeant » des Russes accompagne l'accroissement de la mainmise du centre sur les républiques de l'URSS ; la lutte contre les influences « décadentes » de l'Occident confirme la fermeture du pays.
La Déstalinisation et l'Ère Khrouchtchev
La disparition de Staline entraîne le passage rapide du totalitarisme à un simple régime autoritaire. En l'absence de tout candidat désigné par le guide, une lutte s'engage dès mars 1953 pour la succession au poste de Staline. Malgré les affrontements internes, un consensus se manifeste très tôt sur l'assouplissement du régime : dès le 27 mars est décrétée l'amnistie de près de 900 000 personnes. Beria, ministre de l'Intérieur de Staline, est arrêté le 26 juin et exécuté. Sa disparition entraîne la réorganisation de son ministère, qui perd la gestion du Goulag.
Le XXe Congrès du PCUS, en février 1956, marque une étape décisive dans la politique intérieure et extérieure de l'URSS. Sur le plan politique, il prône un retour au léninisme. Mais c'est la divulgation, devant les seuls délégués soviétiques, les 24 et 25 février, du « rapport secret », qui fait de ce Congrès un événement sans précédent et scelle la rupture avec le stalinisme. Rapidement divulgué en URSS et hors du pays, le rapport crée un choc sans précédent, en particulier dans les démocraties populaires agitées par les révoltes polonaise et hongroise.
Sur le plan international, N. Khrouchtchev présente XXe Congrès sa doctrine de « coexistence pacifique », qui annonce la détente des relations avec l'Ouest et la fin de la guerre froide. L'avènement de Khrouchtchev est également marqué par la réorientation de l'économie en faveur du développement de l'industrie légère et des biens de consommation. Khrouchtchev rétablit une plus grande autonomie syndicale, réduit la durée du travail et dépénalise les relations professionnelles ; il lance un vaste programme de construction de logements, qui lui garantit, avec la hausse du niveau de vie (+6 % par an), un fort soutien dans la société.
Cependant, Khrouchtchev relance, à partir de 1957, les méthodes de mobilisation des masses, prônant le rattrapage et le dépassement des États-Unis. Sur le plan culturel, la déstalinisation s'exprime de façon spectaculaire dans un premier temps, à travers la parole retrouvée. Mais les limites au dégel culturel se font rapidement sentir, en particulier lors de l'interdiction faite à Boris Pasternak de publier le Docteur Jivago et de recevoir le prix Nobel en 1958. L'affaire Pasternak précipite une crise de conscience de l'intelligentsia. C'est à la fin des années 1950 qu'apparaissent les premiers mouvements dissidents avec, notamment, la divulgation de samizdats, ouvrages interdits par la censure, mais diffusés clandestinement.
La confrontation Est-Ouest se poursuit indirectement, notamment au Viêt Nam et à Cuba, où l'URSS, qui soutient militairement le régime de Fidel Castro, installe des missiles en 1962, provoquant une grave crise internationale qui débouche sur une recul de l'URSS, devant le risque d'une guerre mondiale.
La période 1958-1964, après les cinq années de croissance qui viennent de s'écouler, est marquée par des difficultés importantes. Les récoltes catastrophiques du maïs, planté dans les nouvelles terres, sont ressenties comme l'échec de la campagne de défrichement : à partir de 1960, la crise de l'agriculture est patente et l'URSS est contrainte d'importer pour 1 milliard de dollars de céréales en 1963. Sur le plan politique, la nouvelle offensive antistalinienne, lancée par Khrouchtchev lors du XXIIe Congrès, en 1961, accroît l'opposition au sein du parti. La nomenklatura, inquiétée dans ses prérogatives par les ambitieux projets khrouchtchéviens (réorganisation, notamment, du parti en deux branches, industrielle et agricole), se désolidarise du premier secrétaire.
L'Ère Brejnev : Stagnation et Conservatisme
La nouvelle équipe dirigeante opte pour le conservatisme politique, tout en recherchant une meilleure efficacité sur le plan économique. Malgré de réelles divergences sur les choix de développement, le gouvernement concentre tous ses efforts sur le maintien du statu quo. Il privilégie la stabilité des cadres, l'enracinement local des bureaucraties et assoit sa cohésion sur la généralisation du clientélisme. Les années 1970 marquent l'âge d'or de la nomenklatura, vaste réseau de potentats locaux qui, du centre aux périphéries, se constitue par un système de parrainage et s'appuie sur des intérêts convergents. Cette nouvelle « féodalité soviétique » se traduit politiquement par la présence majoritaire des cadres régionaux au sein du Comité central.
Jusqu'au début des années 1970, des efforts sont tentés pour rationaliser le système productif. Le bilan des tentatives de rationalisation de la production est négatif ; les mesures incitatives sont freinées par le renforcement de la bureaucratie. Dans le secteur industriel, la situation de sous-emploi de la main-d'œuvre conduit à une baisse de production. La situation du secteur agricole est encore plus catastrophique : le manque d'infrastructures de transport et l'échec de la campagne des terres vierges conduisent le pays à importer massivement les céréales (40 millions de tonnes par an entre 1979 et 1984).
La nouvelle Constitution de 1977, préparée depuis quinze ans, abandonne le mythe du passage au communisme et de la fin de l'État, au profit du nouveau concept de « socialisme développé » ; l'État devient « l'État du peuple tout entier ». Mais la volonté proclamée d'inclure la société dans les affaires du pays est en contradiction avec l'affirmation du rôle dirigeant du parti. Au cours de ces décennies, la société soviétique connaît une profonde transformation : ralentissement de la croissance démographique, accroissement important du taux d'urbanisation et hausse du niveau de l'éducation. C'est l'émergence de cette société urbaine cultivée qui est à l'origine de nouvelles « structures informelles », voire de la constitution d'une opinion publique.
Vers la Dissolution : Crises et Réformes
La contestation du régime change, elle aussi, de nature dans les années 1970. La dissidence, qui se fonde désormais sur le respect de la…
Conséquences de la Naissance de l'URSS
- Transformation politique et sociale: La révolution d'Octobre et la création de l'URSS ont conduit à une transformation radicale du système politique et social en Russie. Le tsarisme a été aboli, et un régime communiste a été mis en place, avec la nationalisation des moyens de production et la collectivisation des terres.
- Industrialisation rapide: L'URSS a connu une industrialisation rapide sous Staline, grâce à la planification centralisée et aux plans quinquennaux. Cependant, cette industrialisation s'est faite au détriment des biens de consommation et de l'agriculture, entraînant des pénuries et des famines.
- Rôle majeur dans la Seconde Guerre mondiale: L'URSS a joué un rôle crucial dans la victoire sur l'Allemagne nazie pendant la Seconde Guerre mondiale. Cependant, le pays a subi des pertes humaines et matérielles considérables.
- Influence mondiale: L'URSS est devenue une superpuissance mondiale après la Seconde Guerre mondiale, rivalisant avec les États-Unis pendant la guerre froide. Elle a soutenu les mouvements communistes dans le monde entier et a exercé une influence considérable sur les pays d'Europe de l'Est.
- Répression et violations des droits de l'homme: Le régime soviétique a été responsable de la répression politique, des violations des droits de l'homme et des purges massives, en particulier sous Staline. Des millions de personnes ont été tuées, emprisonnées ou déportées dans les goulags.
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