Les leucémies, cancers du sang qui affectent chaque année des milliers de personnes, se développent à partir des cellules souches du sang. Ces cellules immatures se transforment en différents types de cellules aux fonctions distinctes. Comprendre les causes, les conséquences et les options de traitement de la leucémie, en particulier dans le contexte de la grossesse, est essentiel pour une prise en charge optimale.
Les Fondamentaux de la Leucémie
Les cellules souches lymphoïdes se transforment en lymphocytes, un type de globules blancs qui aident à combattre les infections et à détruire les cellules anormales. Les cellules souches myéloïdes, quant à elles, se transforment en globules rouges, en granulocytes, en monocytes ou en plaquettes. Les globules rouges transportent l’oxygène vers tous les tissus du corps, tandis que les granulocytes et les monocytes combattent les infections.
Au début de la maladie, les cellules souches du sang deviennent des cellules blastiques, également appelées blastes ou cellules leucémiques. En cas de leucémie, il y a une surproduction de cellules blastiques.
Les Phases de la Leucémie
La leucémie myéloïde chronique (LMC), par exemple, évolue généralement lentement et peut rester asymptomatique pendant des mois, voire des années.
La maladie peut évoluer en plusieurs phases :
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- Phase chronique : La LMC se caractérise par une production excessive de globules blancs.
- Phase d'accélération : Cette phase est marquée par une augmentation de la proportion de globules blancs dans le sang et de la charge d'une anomalie enzymatique appelée BCR-ABL. Les symptômes ne sont pas spécifiques, incluant fièvre, maux de tête et perte d'appétit. Sans traitement, cette phase évolue en phase aiguë après plusieurs mois.
- Phase de transformation : La leucémie devient aiguë et la moelle osseuse est envahie par des globules blancs anormaux, ce qui entrave son bon fonctionnement.
Les leucémies sont également classées en fonction de la vitesse à laquelle la maladie se développe :
- Leucémies chroniques : Elles ont une évolution clinique lente, s'étendant sur plusieurs années. Elles se caractérisent par la prolifération ou l’accumulation de cellules originaires de la moelle osseuse, à un stade avancé de leur différenciation en globules du sang (appelées "blastes").
- Leucémies aiguës : Elles ont une évolution clinique rapide et se caractérisent par la prolifération dans la moelle osseuse (voire dans le sang) de cellules bloquées à un stade précoce de leur différenciation, appelées "blastes".
Ces différentes leucémies sont de gravité et de pronostic variables.
Symptômes et Diagnostic
Dans le cas d'une leucémie, il existe une multiplication excessive de globules blancs "jeunes", appelés blastes, qui se retrouvent dans le sang de façon inhabituelle. On observe alors une augmentation du nombre de globules blancs (leucocytes) dans le sang : c’est une hyperleucocytose. Cependant, ces globules ne sont pas fonctionnels et entraînent une mauvaise protection de l’organisme contre les infections, conduisant à une immunodépression.
La leucémie aiguë s’installe brutalement en quelques jours sans signe avant-coureur, avec une altération rapide de l’état général. La diminution du taux de plaquettes (thrombopénie) peut engendrer des saignements (notamment au niveau des gencives ou du nez, mais parfois aussi digestifs ou cérébraux) et des hématomes (bleus) (de façon spontanée, ou suite à de légers coups). D’autres signes, moins fréquents, peuvent apparaître : augmentation de la taille des ganglions lymphatiques, augmentation de la taille de la rate ou du foie (symptômes le plus souvent indolores), gencives gonflées et douloureuses, petites lésions de la peau (leucémides).
Le myélogramme est l’examen de choix permettant de poser un diagnostic de leucémie aiguë. Il consiste à analyser les cellules de la moelle osseuse au microscope. En cas de leucémie lymphoïde chronique (LLC), un examen nommé « immunophénotypage des cellules » est indispensable au diagnostic. Il établit avec précision le profil des lymphocytes grâce à des réactifs biologiques. Associées à l’examen clinique du patient, ces données biologiques permettent de déterminer le stade de la maladie. En cas de leucémie myéloïde chronique, un myélogramme confirme le diagnostic. La moelle osseuse ainsi prélevée est analysée au microscope. Parallèlement, le caryotype des cellules, c’est-à-dire leurs chromosomes, est étudié. La présence du chromosome de Philadelphie permet de préciser qu’il s’agit bien d’une LMC.
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Traitement de la Leucémie
Au cours des dernières années, de sérieuses avancées ont permis de mettre au point des molécules qui améliorent le traitement des leucémies et la qualité de vie du sujet malade. Quel que soit le type de leucémie, ce traitement peut durer plusieurs mois, voire plusieurs années.
Une chimiothérapie d’induction a pour objectif d'éradiquer les cellules anormales de la moelle osseuse et du sang du patient. Par la suite, un traitement associant une chimiothérapie et/ou une greffe de moelle osseuse peut être proposé.
Dans le cas de la leucémie myéloïde chronique, un médicament ciblant l'anomalie génétique du chromosome de Philadelphie a été mis au point : l’imatinib. Depuis cette première découverte, deux nouvelles molécules ont été développées : le dasatinib et le nilotinib. Ces trois médicaments administrés par voie orale sont extrêmement efficaces puisqu’ils permettent d’obtenir une disparition complète des cellules anormales et des symptômes. Cette génération de nouveaux traitements a complètement bouleversé le pronostic de la maladie qui était encore mauvais il y a quelques années. Toutefois, certains patients ne tolèrent pas ces traitements et il est nécessaire de revenir à l’ancien traitement (associant interféron et cytarabine), moins efficace et entraînant plus d’effets secondaires.
La leucémie lymphoïde chronique ne fait pas toujours l'objet d'un traitement. Les LLC de stade A et certaines leucémies lymphoïdes chroniques de stades B et C de bon pronostic peuvent faire l’objet d’une simple surveillance médicale. Dans le cas des stades B et C de mauvais pronostic ou associés à un tableau clinique inquiétant, une polychimiothérapie est proposée, comprenant deux molécules : fludarabine et cyclophosphamide. Les patients qui présentent une anomalie sur le chromosome 17 répondent mal au traitement de référence.
La Leucémie chez l'Enfant
Les leucémies sont les cancers pédiatriques les plus fréquents, représentant près d’un cancer sur trois déclarés chez les enfants. La forme la plus courante est la leucémie aiguë lymphoblastique. Les leucémies trouvent leur origine dans la moelle osseuse, qui produit les cellules souches hématopoïétiques à l’origine des différents types de cellules du sang : les globules blancs (ou leucocytes), qui luttent contre les infections ; les globules rouges (ou érythrocytes), qui assurent le transport de l’oxygène dans l’organisme ; et les plaquettes, qui interviennent en cas de saignements pour stopper l'hémorragie.
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La leucémie est un cancer de la moelle osseuse hématopoïétique qui a des répercussions dans le sang. Elle est caractérisée par un développement anormal et trop élevé de globules blancs dans la moelle osseuse.
Différentes Formes de Leucémies chez l’Enfant
Une leucémie se définit selon deux caractéristiques : la rapidité de sa progression et le type de cellules anormales en cause. Il existe donc plusieurs types de leucémies.
Selon la vitesse de prolifération des cellules anormales, on parle de :
- leucémie aiguë : leur prolifération est rapide et les symptômes apparaissent en quelques semaines ;
- leucémie chronique : leur prolifération est plus lente et les symptômes apparaissent plus tardivement (parfois plusieurs années).
Selon le type de cellules atteintes, on parle de :
- leucémie lymphoïde (ou lymphoblastique) si les lymphocytes (type de globule blanc) sont en cause ;
- leucémie myéloïde (ou myéloblastique) si des cellules de la lignée myéloïde sont en cause : il s’agit le plus souvent des globules blancs de la lignée granulocytaire mais il peut également s’agir des précurseurs des plaquettes ou des globules rouges.
Les symptômes, les évolutions et les traitements sont différents pour chaque type de leucémie.
Leucémies Aiguës et Chroniques chez l'Enfant
Les leucémies aiguës sont les plus fréquentes chez l’enfant (90 % des cas). Parmi celles-ci, on distingue :
- les leucémies aiguës lymphoïdes ou lymphoblastiques (LAL), qui représentent 80 % des leucémies aiguës de l'enfant ;
- les leucémies aiguës myéloïdes ou myéloblastiques (LAM), qui représentent 20 % des leucémies aiguës de l'enfant.
Chez les enfants, on observe exclusivement :
- les leucémies myéloïdes chroniques (LMC) dues à la présence d’une anomalie chromosomique nommée « chromosome de Philadelphie » (Ph) ;
- les leucémies myélomonocytaires chroniques juvéniles (LMMJ), qui touchent principalement les jeunes enfants et peuvent être dues à une anomalie génétique.
Les cas de leucémies chroniques chez les enfants sont très rares, avec environ 20 à 30 nouveaux cas par an en France.
Facteurs de Risque
Dans la plupart des cas, les raisons pour lesquelles un enfant développe une leucémie ne sont pas connues. Dans certains cas très rares, les facteurs de risque sont d’ordre génétique ou toxique.
Des preuves établies permettent d’affirmer que les facteurs suivants font augmenter le risque de leucémie chez l’enfant :
- anomalie génétique comme la trisomie 21 ;
- patrimoine génétique :
- fratrie : en dehors du contexte exceptionnel de syndrome de prédisposition génétique/familiale aux cancers, les membres de la fratrie ne présentent pas de risque plus élevé que tous les autres enfants de la population générale de développer à leur tour une leucémie. A contrario, ce risque est élevé chez les jumeaux monozygotes (vrais jumeaux) lorsqu’un des jumeaux est atteint. Le risque diminue cependant avec l’âge ;
- certaines maladies génétiques rares (syndrome de Li-Fraumeni, neurofibromatose, maladie de Fanconi, ataxie-télangiectasie…) ;
- exposition à de fortes doses de radiations (ex : accident de réacteur nucléaire) ;
- radiothérapie ou chimiothérapie antérieures : les enfants qui ont déjà reçu une radiothérapie ou une chimiothérapie comme traitement du cancer ou d'une autre affection médicale pourraient être plus à risque d’avoir une leucémie.
Des études ont établi un lien entre les facteurs suivants et la leucémie infantile. Toutefois, il n’y a pas suffisamment de preuves à l’heure actuelle pour affirmer que ce sont des facteurs de risque connus :
- exposition à certaines substances toxiques (les pesticides, les solvants organiques, le benzène ou les métaux lourds). Ce risque est associé à l'exposition directe des enfants et à l'exposition de la mère durant la grossesse ;
- rayonnement faiblement radioactif : même si le risque est faible, il est recommandé de limiter au maximum les doses de radiation utilisées lors d’un examen radiologique réalisé chez l’enfant ou la femme enceinte ;
- alcool : la consommation d’alcool pendant la grossesse pourrait accroître le risque de leucémie aiguë myéloïde chez l’enfant ;
- fumée de cigarette : le tabagisme des parents et le tabagisme passif durant la grossesse pourraient augmenter le risque de cas de leucémie aiguë lymphoïde infantile.
Symptômes et Diagnostic chez l'Enfant
Les signes ou symptômes de la leucémie chez l’enfant varient en fonction du type de leucémie. Les symptômes des leucémies aiguës apparaissent rapidement, en quelques jours ou quelques semaines, tandis que les symptômes des leucémies chroniques se manifestent sur une plus longue période. D’autres affections médicales peuvent causer les mêmes symptômes que la leucémie chez l’enfant.
Les symptômes des leucémies sont, entre autres :
- pâleur, fatigue, difficultés à respirer, palpitations (tachycardie), malaise général. C'est un signe de manque de globules rouges (anémie) ;
- pétéchies, saignement des gencives ou du nez, ecchymoses trop nombreuses ou trop fréquentes, voire hématomes. C'est un signe de manque de plaquettes (thrombopénie);
- infections fréquentes (angines, bronchites, gencives), fièvre. C'est un signe de manque de globules blancs normaux (leucopénie).
Les symptômes de la leucémie peuvent aussi être liés à l’infiltration des organes par les cellules leucémiques. Cela peut se traduire par :
- des douleurs osseuses ou articulaires susceptibles de faire boiter ;
- le gonflement de ganglions, l’augmentation de volume de la rate ou du foie, la tuméfaction anormale des gencives ;
- une perte d’appétit.
Il est cependant rare qu'un enfant présente l'ensemble de ces anomalies. Elles se résument souvent à un ou deux symptômes.
Les principaux examens lors du diagnostic sont :
- l'analyse de sang, ou formule sanguine complète (FSC), qui permet d’évaluer la quantité et la qualité des globules blancs, des globules rouges, des plaquettes, et éventuellement la présence de cellules leucémiques ;
- l'examen de la moelle osseuse, ou myélogramme (prélèvement et analyse de la moelle osseuse), un examen très important car il permet de confirmer si l’enfant est atteint de leucémie et d'en déterminer le type aussi précisément que possible. Les résultats de cet examen ont des répercussions importantes sur le traitement et le pronostic. Cet examen n’est pratiqué qu’en milieu hospitalier spécialisé ;
- la ponction lombaire, qui consiste à prélever une petite quantité de liquide contenu dans les méninges, autour de la moelle épinière dans la colonne vertébrale. Elle permet de savoir si la leucémie s’est propagée dans le système nerveux central ;
- une radiographie des poumons et une échographie de l’abdomen : ces examens d’imagerie permettent de vérifier les voies respiratoires et la présence d’une infection pulmonaire et/ou de ganglions anormaux dans le thorax.
D’autres examens de laboratoire, comme des analyses génétiques et moléculaires, sont également indispensables pour affiner le diagnostic et décider de l’intensité du traitement qui sera mis en place.
Traitements chez l'Enfant
L’équipe de soins en charge de l’enfant élabore un plan de traitement spécifique à son cas, ses antécédents et son état de santé.
La chimiothérapie est le traitement principal de la leucémie chez l’enfant. Il s’agit de médicaments anticancéreux qui détruisent les cellules cancéreuses.
Dans les formes les plus agressives, une greffe de moelle osseuse peut aussi être proposée en complément de la chimiothérapie conventionnelle pour remplacer la moelle osseuse endommagée suite à la maladie.
Dans le cas de la leucémie aiguë lymphoblastique, la plus courante, le traitement de chimiothérapie est divisé en plusieurs étapes :
- l'induction : c'est la phase initiale du traitement. Elle a pour but de réduire fortement la quantité de cellules cancéreuses. Il s'agit d'un traitement relativement intensif qui dure 4 à 5 semaines ;
- la consolidation : elle débute dès l'obtention de la rémission complète, c'est-à-dire la disparition des cellules leucémiques dans le myélogramme et la normalisation de la FSC. Cette phase du traitement peut faire appel à des médicaments différents de ceux utilisés lors de l'induction ;
- l'intensification : elle fait suite à la consolidation et reprend habituellement les médicaments utilisés lors de l'induction. Selon les cas, il peut y avoir une ou deux cures d’intensification, parfois séparées par une cure dite «intermédiaire» ;
- le traitement d'entretien : il vise à éviter une éventuelle rechute de la maladie et dure environ deux ans.
À l'arrêt du traitement, on procède pendant plusieurs années à une surveillance régulière qui consiste en un examen médical et une prise de sang.
Les leucémies de l’enfant sont des affections heureusement rares et dont le pronostic vital s’est considérablement amélioré, notamment grâce à une meilleure prise en charge globale de l’enfant et aux progrès scientifiques et médicaux. Ces résultats sont très encourageants, mais il reste des défis majeurs à relever. C’est pourquoi le soutien à la recherche de nouveaux traitements et l’identification des causes de la maladie demeurent essentiels.
Grossesse et Leucémie
La question de la grossesse chez les femmes atteintes de leucémie, en particulier de leucémie myéloïde chronique (LMC), est complexe et nécessite une approche individualisée.
Surveillance et Prise en Charge pendant la Grossesse
Lors de votre grossesse, votre médecin aura peut-être besoin de vous faire passer des analyses de sang afin d’affiner le diagnostic de certaines pathologies. La prise de sang grossesse permet dans un premier temps de mesurer le dosage dans le sang de la bêta hCG, une sous-unité de l’hormone Chorionique Gonadotrope (hCG). Un moyen de confirmer ou non la grossesse si le taux augmente considérablement. Il est détectable dans le sang dès le 10e jour suivant l'ovulation. Si la grossesse est confirmée, il faudra tous les mois se rendre dans un laboratoire d'analyses médicales pour réaliser une prise de sang, qui permettra de savoir si l'on se porte bien. Entre 11 semaines d'aménorrhée (9 semaines de grossesse) et 13 semaines d'aménorrhée (11 semaines de grossesse) + 6 jours, il sera possible, avec l'accord des futurs parents, de réaliser le dépistage de la trisomie 21.
Au cours de la grossesse, les normes des globules rouges diminuent. Les globules blancs assurent la défense de notre organisme vis-à-vis des infections. La grossesse, par exemple, entraîne une augmentation du nombre de globules blancs neutrophiles qui passe de 6000 à 7000 à plus de 10 000. Les besoins en fer augmentent pendant la grossesse puisqu’ils sont puisés aussi par le bébé, ce qui peut entraîner une chute du taux d’hémoglobine (inférieur à 11 g pour 100 ml). Les plaquettes, ou thrombocytes jouent un rôle très important dans la coagulation sanguine. Chez une personne saine on en dénombre entre 150 000 et 400 000 /mm3 de sang. Une baisse des plaquettes est fréquemment chez les mamans souffrant notamment de toxémie gravidique (pré-éclampsie). Une augmentation au contraire favorise le risque de caillots (thrombose).
Planification de la Grossesse et Traitement de la LMC
Il est important d’insister sur le fait qu’il n’existe pas une solution standard lorsqu’on planifie une grossesse après avoir reçu un diagnostic de LMC. De manière générale, si une rémission moléculaire profonde est présente et qu’une femme est éligible à l’arrêt des traitements, une grossesse peut être planifiée en toute sécurité, alors que sans rémission moléculaire profonde (ou du moins sans réponse moléculaire majeure), les risques augmentent. Une surveillance stricte et fréquente est d’une importance capitale au cours de ces grossesses.
Dans ce dernier cas, l’interféron pourrait être une option et le traitement ne devrait pas inclure d’ITK. Le manque d’observance est un autre problème important chez les femmes atteintes d’un LMC, et les raisons qui l’expliquent varient en fonction de plusieurs facteurs comme l’âge, le niveau d’éducation, la culture, la religion et bien d’autres. La bonne tolérance des ITK pourrait être aussi un obstacle à l’observance : les femmes sont traitées par ces médicaments sur de longues périodes, ont une espérance de vie presque normale et, dans de nombreux cas, ne se sentent pas malades. Il peut arriver qu’une femme décide d’arrêter le traitement et de planifier sa grossesse sans consulter son médecin.
En conclusion, une femme pourrait débuter sans risque une grossesse après avoir reçu un diagnostic de LMC, car de nombreuses alternatives de traitement sont maintenant disponibles, mais une surveillance étroite et la prise de décision partagée avec les médecins sont d’une importance capitale.
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