Ces dernières années, une attention particulière est portée à nos abeilles, les reines de la pollinisation. Elles sont en effet en déclin depuis la mondialisation à cause des pesticides, des hybridations entre espèces, et des attaques des différentes espèces de prédateurs exotiques comme le frelon asiatique. Bien que ces dernières soient essentielles à l’équilibre de nos écosystèmes, ce ne sont pas les seuls pollinisateurs indispensables à disparaître de nos jardins. Les mouches et moustiques font partie de cette famille et sont souvent considérés comme nos pires ennemis. Malheureusement, ce sont les seuls diptères connus du grand public. Cet article explore la diversité souvent méconnue des diptères, en se concentrant sur leur rôle crucial dans la pollinisation et l'équilibre écologique. Nous plongerons dans le monde fascinant des syrphes, des asilides, et d'autres diptères moins connus, révélant leur importance souvent sous-estimée.

Diversité et Caractéristiques Générales des Diptères

Il existe une immense variété de diptères : 100 000 espèces ont été recensées dans le monde. Les diptères sont des insectes à une seule paire d’ailes, contrairement aux autres insectes qui en comptent deux. Cette deuxième paire est souvent atrophiée en forme de petits bâtonnets, et sert de balancier. Grâce à ces deux membres, les diptères ont une stabilité remarquable, leur permettant d’effectuer des vols stationnaires. Ils sont reconnaissables grâce à leurs yeux proéminents, qui sont composés de multitudes de facettes, ou mini-yeux. Certains diptères ont des yeux tellement gros qu’ils peuvent voir simultanément devant, derrière, et sur les côtés.

Le Rôle Essentiel des Diptères dans la Pollinisation

Selon leur morphologie et leur mode d’alimentation, les diptères ont des rôles plus ou moins importants dans la pollinisation. Les bombyles sont particulièrement bien adaptés car ils possèdent une trompe très longue, qui leur permet d’aspirer le nectar d’un grand nombre de fleurs. Ils sont de plus recouverts de longs poils qui leur donnent une allure de bourdon. Les poils sont des attrape-pollens très efficaces, ce qui fait de lui un grand transporteur de pollen.

Les Syrphes : Imitateurs de Guêpes et Pollinisateurs Efficaces

La moitié des diptères font partie de la famille des Syrphidae, ou syrphes. Ils ressemblent pour la plupart à des guêpes : rayures jaunes et noires, taille fine, mais comme toute mouche, ils n’ont pas de dard. La ressemblance est parfois tellement flagrante, qu’on les confond aisément avec leurs cousines. On peut alors parler de mimétisme. Ce stratagème a pour but de ressembler le plus possible à une guêpe ou à une abeille, pour impressionner les potentiels prédateurs. Le mimétisme est une stratégie de survie efficace, permettant aux syrphes de se protéger des prédateurs en imitant l'apparence d'insectes dangereux.

Leurs yeux sont toujours plus gros que ceux des guêpes. Les mâles ont les yeux qui se touchent et ceux des femelles sont un peu plus écartés. L’une des espèces les plus courantes, Sphaerophoria scripta ou syrphe porte-plume se reconnaît à son abdomen fin, se finissant en plume à écrire. Les adultes se nourrissent de nectar de nombreuses fleurs comme le pissenlit et l’origan. Les larves quant à elles se nourrissent exclusivement de pucerons, comme de nombreuses autres larves de syrphes. Ces dernières ont la particularité de se nourrir de 50 à 100 espèces de pucerons différentes.

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Le deuxième syrphe le plus commun est Episyrphus balteus, ou syrphe ceinturé. Cette espèce présente des doubles bandes noires sur le corps. La première est bien marquée et droite, la deuxième est en forme d’accolades. Au stade larvaire, ce syrphe se nourrit aussi de pucerons, et jusqu’à 150 espèces différentes. Une grande variété d’espèces est visible au Jardin. Certain ont le corps bien plus trapu en forme de bourdon, d’autres ont des pattes peu élégantes comme les Syrrita. Certaines ont des couleurs peu communes comme le Paragus noir à bout rouge. Ils sont parfois tellement petits qu’il est impossible de les reconnaître à l’œil nu. De par la diversité des espèces, ce groupe à lui tout seul a un rôle de régulateur de nos écosystèmes.

Le Syrphe Ceinturé (Episyrphus balteatus) : Un Allié du Jardinier

Le syrphe ceinturé (Episyrphus balteatus) appartient à la famille des Syrphidés. Bien qu’il s’agisse d’une mouche, cette espèce est trompeuse et elle est bien souvent prise à tort pour une guêpe du fait des "ceintures" jaunes et noires qu’elle arbore sur toute la longueur de son abdomen. Mais le syrphe ceinturé n’est pas à redouter, car il ne pique pas. Au contraire, il fait office d’auxiliaire intéressant au jardin. Néanmoins, ressembler à la guêpe est une stratégie de protection bien astucieuse pour éloigner les prédateurs. Le syrphe ceinturé, ou syrphe à ceinture, est un insecte volant qui appartient à l’ordre des diptères et à la famille des Syrphidae. Cette petite mouche mesure entre 8 mm et 12 mm et elle est dotée de très gros yeux dont la position permet de distinguer les mâles des femelles. La face du petit insecte est plus ou moins jaune selon les individus, tout comme le scutellum, qui correspond au point de jonction de son unique paire d’ailes transparentes. Seul son thorax est velu. Les rayures les plus proches de la tête se rejoignent au centre de son corps, formant un H couché. Le syrphe ceinturé est bien souvent confondu avec la guêpe, alors qu’il est totalement inoffensif. Cette petite mouche est en effet dénuée de dard. On le reconnait d’ailleurs à sa façon de voler, qui constitue son seul véritable moyen de défense. Le syrphe ceinturé est un diptère très commun dans nos contrées.

Cycle de Vie et Alimentation du Syrphe Ceinturé

Les larves du syrphe ceinturé, aphidiphages, se nourrissent de pucerons, quelle que soit leur espèce. De fait, elles sont des agents incontournables de la lutte biologique contre ces petits parasites. Avec la coccinelle et la chrysope verte, le syrphe ceinturé constitue un trio anti-pucerons parfait, à tel point qu’il est fréquent que les larves du syrphe à ceinture soient introduites de manière artificielle dans un environnement afin de lutter contre les indésirables. Chez le syrphe ceinturé, l’accouplement se produit en vol. Par la suite, la femelle, attirée par le miellat sécrété par les pucerons, pond jusqu’à un millier d’œufs blancs brillants et allongés - leur nombre dépend des ressources alimentaires disponibles et des températures moyennes de son environnement - qu’elle dépose soigneusement de manière isolée à proximité ou au sein de colonies de ces indésirables. Cette astucieuse organisation, qui consiste à déposer sa progéniture au cœur d’un immense garde-manger, permet aux larves de s’en délecter dès qu’elles vont s’extraire des œufs. Au fil de leur maturation, les œufs noircissent et ils éclosent environ une semaine après la ponte, dès que les températures dépassent 15°C. La larve qui sort de son œuf est fusiforme. En effet, longue de 1 cm à 2 cm, elle est dénuée de tête et de pattes, évoquant la sangsue. Aussitôt née, elle rampe jusqu’aux pucerons pour s’en nourrir. Les plus petits, elle les ingère intégralement directement, mais pour les plus gros, elle les tue en leur injectant sa salive toxique avant d’aspirer l’intérieur de leur corps, laissant l’enveloppe sur place. De couleur blanc transparent, son corps est rayé de fines stries brun orangé et le contenu de son estomac est nettement visible à travers son enveloppe translucide. Le stade larvaire dure 10 à 15 jours seulement. Toutefois, pendant ce temps, la larve de syrphe est capable de dévorer 500 pucerons en moyenne et d’en tuer plus d’un millier, agissant essentiellement de nuit. Une fois qu’elle est prête à muer, elle purge son estomac. La larve mue ensuite vers le stade de la pupe, sous le sol, puis de l’adulte. En France, on peut connaitre jusqu’à trois générations de syrphe ceinturé par an. Vous l’aurez bien compris, le syrphe ceinturé n’est en aucun cas un nuisible et il ne présente pas de danger pour l’homme, ni pour les animaux domestiques. Au contraire, c’est un précieux allié qui aide à réguler les populations de pucerons à l’état de larve et un pollinisateur actif au stade adulte.

Favoriser la Présence des Syrphes dans Votre Jardin

Pour ce faire, rien de mieux que de fleurir votre jardin en semant des rangs de fleurs (notamment d’œillets d’Inde, de phacélie, etc.), des variétés connues pour faire bon compagnonnage avec les légumes. Notons toutefois que les larves préfèrent les feuilles glabres, comme celles du poivron ou de la salade. Dans la mesure où les syrphes ceinturés ont également besoin d’écorce, il est judicieux de planter des arbres à proximité. Pour lutter efficacement contre les pucerons dans votre jardin, vous pouvez procéder à un lâcher artificiel de syrphes ceinturés, une pratique très commune dans le cadre de l’agriculture sous serre ou en pleine terre au sein de nombreux pays européens. Pour ce faire, procurez-vous un flacon auprès d’un professionnel et déposez-le ouvert au sol ou sur un support, à l’abri du soleil, parmi les plantes à traiter ou en prévention. Veillez à ne pas y toucher pendant au moins deux semaines.

Les Différents Rôles des Larves de Syrphes

La plupart des syrphes adultes contribuent à la reproduction des plantes. Les larves, quant à elles, sont soit coprophages et détritiphages - c’est-à-dire qu’elles se nourrissent d’excréments et de déchets organiques - soit aphidiphages, ce qui signifie qu’elles se nourrissent de pucerons. La première catégorie de larves a un rôle de recycleur : elles nettoient et enrichissent le sol. Les syrphes sont donc à la fois d’excellents pollinisateurs à l’âge adulte, et de redoutables chasseurs au stade larvaire.

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Helophilus pendulus : Un Syrphe Remarquable

Les hélophiles sont parmi les plus jolis syrphes. Ils font partie de ceux qui arborent une coloration qui rappelle celle d’hyménoptères munis de dard. Forme, allure : Cette très jolie mouche a le thorax ou pronotum rayé longitudinalement jaune et noir (3 bandes noires). L’abdomen est jaune avec des rayures noires transversales et une bande noire longitudinale et centrale. Le dernier segment abdominal présente des tâches ou bandes grises. Vu de profil, l’abdomen apparait étonnamment plat. La face est jaune, et les yeux sont écartés chez les deux sexes, mais davantage chez la femelle. Les antennes sont noires. Les tarses de la deuxième paire de pattes (P2) sont jaunes, les fémurs des P3 sont noirs. Reproduction : Comme celles de l’éristale tenace, les larves de l’hélophile à bandes grises se développent dans des eaux boueuses, riches en matière organique, putrides.

Graphomya maculata : La Graphomyie Tachetée

C’est une mouche de forme trapue, assez commune sur les fleurs d’apiacées (ombellifères) en particulier. Le mâle et la femelle sont très différents. Graphomya maculata La graphomyie tachetée POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte Diptère Famille des Muscidae ETYMOLOGIE : Graphomya = mouche écrite (cf. les tâches abdominales) et maculata = maculé.

Les Asilides : Prédateurs Aériens

Pour finir sur les diptères, je tenais à vous présenter des mouches tout à fait remarquables : les Asilides ou mouches à moustache. Ce sont de grosses mouches, pouvant atteindre trois centimètres de long, uniquement carnivores, et particulièrement poilues. On les reconnaît à la touffe de poils qu’elles portent entre les deux yeux, appelée moustache. La larve se nourrit d’excréments, tandis que les adultes s’attaquent à des insectes parfois plus grands qu’eux : papillons, mites, libellules, punaises et même des guêpes et des abeilles.

Autres Diptères Notables

  • Tachina fera: Cette espèce ressemble beaucoup à la tachinaire hérissonne (Tachina fera), et ce n’est pas toujours facile de les distinguer malgré les clés qui sont proposées. Cette mouche est très présente dans les zones d’élevage. C’est celle que l’on voit sur les yeux et le museau des bovins. En automne elle pénètre dans les maisons pour hiverner, elle y occupe alors l’espace abandonné par la mouche domestique qui l’avait envahi au printemps et en été.
  • Leptis: Contrairement au leptis bécasse, le leptis pointillé a les ailes translucides et des points noirs sur l’abdomen. Mais c’est également un chasseur d’insectes qu’il capture en vol.
  • Rhagio tringarius: POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte, Diptère, Brachycère Famille des Rhagionidae ETYMOLOGIE : Rhagio signifie « rachis », et tringarius = chevalier.
  • Epistrophe eligans Harris,1780: Cette espèce de syrphe, pourtant commune et aussi voyante qu’une pépite d’or, n’a de nom vernaculaire ni en français, ni en anglais. C’est d’autant plus dommage qu’elle est facile à identifier et aussi facile à photographier.

Les Diptères et les Hyménoptères : Une Confusion Fréquente

Les tenthrèdes jaunes et noires ont des allures de guêpe mais elles sont inoffensives car dépourvues d’aiguillon. L’absence de « taille de guêpe » permet d’éviter la confusion. La plupart des Syrphidés sont des espèces mimétiques d’Hyménoptères Apocrites : abeilles, guêpes, bourdons. Mais les xylotes sont plutôt mimétiques d’Hyménoptères Symphytes, ceux-ci étant inoffensifs, on peut se poser la question de l’avantage qu’elles tirent de cette ressemblance.

Les Cercéris : Guêpes Fouisseuses

Les cercéris sont des guêpes fouisseuses spécialisées dans la capture de charançons. Les femelles les paralysent par une piqure, puis les enterrent avec leur œuf. La larve à l’éclosion aura à sa disposition de la nourriture encore fraiche.

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Philanthe

Le frelon asiatique, un nouvel arrivant, n’est pas le seul hyménoptère qui capture des abeilles. Pour élever ses larves, la femelle du philanthe fait de même. Sa cuticule épaisse est une cuirasse qui la protège du dard de l’abeille qu’elle transporte en vol jusqu’à son nid. Avec le cerceris des sables, c’est l’espèce la plus courante du genre Cerceris. Les femelles construisent un nid souterrain où elles entreposent des abeilles solitaires paralysées sur lesquelles elles pondent leur œuf.

Le Taon : Un Diptère Hématophage

Le taon appartient à la famille des Tabanidae, et à l'ordre des diptères. Il existe environ 3 500 espèces de tabanidés, réparties en 120 genres, dont 200 espèces vivent en Europe. Les deux espèces les plus communes sur le vieux continent sont le taon des bœufs, Tabanus bovinus (de 19 à 24 mm), et le taon des pluies, Haematopota pluvialis (de 8 à 12 mm).

Les taons sont principalement diurnes, et particulièrement actifs durant les beaux jours (mai à septembre). On les trouve majoritairement à proximité du bétail, et dans les zones boisées. Les femelles déposent leurs oeufs dans les points d'eau, où les larves se développeront.

Reconnaître le Taon

Le taon appartient donc à l'ordre des diptères… comme la mouche ! C'est pour cela que ces deux insectes se ressemblent beaucoup visuellement. Les tabanidés peuvent mesurer de 10 à 30 mm et possèdent un corps massif. Selon l'espèce, celui-ci peut être recouvert de poils d'une teinte verte à cuivrée, ou à l'inverse totalement nu. Leur tête est large, et bien distincte du corps. Leurs yeux, eux aussi, sont gros : contigus chez les mâles, et écartés chez la femelle. Ils sont également dotés d'antennes, et d'une seule paire d'ailes.

La Morsure du Taon : Douleur et Danger Potentiel

S'il y a bien une chose qui fait peur avec le taon, c'est sa piqûre. Ou plutôt sa morsure. Car contrairement aux idées reçues, cet insecte ne pique pas, mais mort ses victimes, grâce à un stylet qui transperce la peau.

Comme chez les moustiques, les femelles taons se nourrissent de sang, en général de grands animaux comme les chevaux ou les vaches, ou des humains. Certains espèces africaines sont même capables de percer le derme épais des éléphants. Les mâles taons, eux, se nourrissent du nectar des fleurs, et sont donc inoffensifs.

Les taons attaquant principalement les animaux de couleur sombre, mieux vaut porter des vêtements couvrants, et de couleur claire, lorsque vous sortez vous balader dans des zones "à risque".

En plus d'être très douloureuse, la morsure de taon peut aussi être dangereuse. Les personnes allergiques peuvent avoir de l'urticaire ou des boursoufflures à l'endroit de la morsure. Mais ce n'est pas tout.

La femelle est en effet vectrice de nombreux virus, protozoaires et bactéries transmissibles à l'homme et au bétail. C'est par exemple le cas du charbon bactéridien (aussi connu sous le nom de fièvre charbonneuse, ou anthrax), de la pasteurellose, la tularémie, ou des maladies du tissu conjonctif liées à la présence de vers parasites.

Différences entre Guêpe, Frelon et Taon

Le frelon ressemble à une guêpe, mais en trois fois plus gros. Ces deux insectes appartiennent à l'ordre Hymenoptera. Ils ont un corps longiligne, souvent noir et jaune, deux paires d'ailes, et sont dotés d'un dard, qui injecte un venin. S'ils peuvent donc eux aussi vous causer des désagréments en cas d'attaque, ils sont bien différents des taons, tant au niveau de l'apparence, que dans la façon d'attaquer leurs victimes.

La Mouche Scorpion : Une Apparence Trompeuse

La Mouche scorpion possède au bout de son corps un dard impressionnant d’aspect voisin à celui du scorpion. D’abord, ce n’est que le mâle et ensuite, il ne pique pas. Cet insecte n’est donc pas dangereux. Famille : la Mouche scorpion est un insecte de la famille des Panorpidae, dont il existe 7 espèces en France. Cet ordre comprend des familles d’insectes ailés avec ce rostre bien particulier mais aussi des insectes sans ailes, les Siphonaptera. Cet ensemble avec ce nom un peu barbare groupe les puces, soit plus de 2500 espèces différentes. Description: c’est un insecte de forme bizarre jaune et noir avec l’extrémité de l’abdomen brun rouge. Sa tête est étirée, prolongée par un bec ou rostre tout à fait unique chez les insectes. Les pièces buccales ne servent pas à piquer. Le mâle diffère de la femelle par un appendice recourbé (gonopodium ) à l’extrémité de son abdomen. insecte carnivore qui se nourrit de mouches vivantes et mortes prises dans les toiles d’araignées mais aussi les araignées ! Pour s’accoupler le mâle présente à la femelle un cadeau, une mouche, une punaise, une sauterelle. Les œufs sont pondus près du sol par groupes de 10 à 20. Les larves issues des œufs vont vivre sous terre et se nourrir de débris végétaux et animaux.

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