Cet article explore divers aspects de la vie des célébrités, allant des régimes alimentaires extrêmes aux questions juridiques entourant l'avortement au Royaume-Uni, en passant par les célébrations d'Halloween à Hollywood. L'influence des célébrités sur la société et les complexités de la législation sur l'avortement sont mises en lumière.

Les régimes des stars : une quête de la minceur

Les célébrités sont souvent perçues comme des modèles de beauté et de forme physique, ce qui les pousse à adopter des régimes alimentaires parfois extrêmes pour maintenir leur apparence. Des régimes comme le régime Atkins de Kim Kardashian, la Beauty Detox Solution de Drew Barrymore et le régime Daniel Fast de Chris Pratt témoignent de cette quête de la minceur. Ces régimes, qu'ils soient express ou de longue durée, soulèvent des questions sur leur pertinence et leurs dangers potentiels.

Certaines célébrités, comme Renée Zellweger, ont recours à des régimes très restrictifs et hypocaloriques pour perdre du poids rapidement en vue d'un rôle ou d'une tournée. Ces régimes d'exclusion ou restrictifs peuvent entraîner une perte de poids rapide, mais ils peuvent aussi déséquilibrer l'équilibre nutritionnel et entraîner une grande fatigue. S'ils peuvent être envisagés exceptionnellement pour une perte de poids urgente, ils doivent rester rares en raison des risques de carences et de reprise de poids rapide.

Parmi les régimes populaires chez les stars, on retrouve le régime Atkins, qui consiste à éliminer les glucides. Bien que populaire, ce régime a été critiqué par les médecins en raison des carences importantes qu'il peut entraîner et des dangers potentiels pour la santé cardiovasculaire à long terme. D'autres régimes incluent les diètes hyperprotéinées d'Heidi Klum, le régime à base de légumes et d'aliments complets de Gisèle Bundchen, le régime "raw food" de Gwyneth Paltrow, le régime flexitarien de Jonah Hill, le régime "Bikini" de Megan Fox, le régime "Mushrooms" de Katy Perry et le programme The Zone pour des actrices comme Demi Moore, Cindy Crawford et Jennifer Aniston.

Il est important de noter qu'un "bon" régime est personnalisé et adapté aux besoins et aux préférences de chaque individu. Se lancer dans un régime drastique ou inadapté peut être contre-productif et entraîner des frustrations. Par exemple, le régime végétarien peut convenir à Nathalie Portman, mais ne conviendra pas à ceux qui apprécient la viande. De même, l'exclusion du soja et du gluten, comme le fait Blake Lively, peut ne pas être adaptée à tout le monde. Quant à l'idée de ne manger que des petits pots de bébé, comme Reese Witherspoon, elle est généralement déconseillée.

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Les célébrités ont souvent recours à des coachs personnels pour les aider à atteindre leurs objectifs de perte de poids. Julie Imperiali, prêtresse de la forme du couple Sarkozy, Jean-Pierre Clémenceau et Pierre Dukan, aux petits soins de Sophie Favier, pour une perte de dix kilos en trois mois… les célébrités, elles aussi, ont besoin d’être motivées ! Tout le monde ne peut pas se permettre un coach à domicile. Heureusement, il existe bien d’autres manières de prendre le taureau par les cornes. L'apparence est un élément essentiel de leur image publique, et ils investissent massivement dans leur bien-être physique.

Il est crucial de privilégier l'estime de soi plutôt que de se conformer aux diktats de la beauté. Les déséquilibres alimentaires peuvent souvent être liés à des troubles émotionnels ou affectifs. Adopter une alimentation équilibrée et pratiquer une activité physique régulière sont essentiels pour maintenir un poids de forme et une bonne santé. Retrouver, puis garder votre poids de forme, cela implique également d’adopter un régime alimentaire adapté à votre mode de vie.

L'avortement au Royaume-Uni : un cadre légal complexe et évolutif

La législation sur l'avortement au Royaume-Uni a connu des évolutions significatives entre 2014 et 2021, dans un contexte marqué par des événements majeurs tels que le référendum sur l'indépendance de l'Écosse, le Brexit et la pandémie de COVID-19. Bien que le Royaume-Uni soit un État unitaire, la législation sur l'avortement a historiquement différé d'une nation-région à une autre.

Historiquement, la législation relative à l’avortement a différé d’une nation‑région à une autre, de façon parfois significative. Surtout, ces différences qui, jusqu’au processus de dévolution de 1998‑1999 (présenté plus bas), pouvaient s’expliquer essentiellement par des différences religieuses, politiques et juridiques, se sont vu justifier par l’attribution, dans le cadre de ce processus, d’une large autonomie en matière de santé à l’Écosse, au pays de Galles et à l’Irlande du Nord. Une femme peut ainsi, aujourd’hui, obtenir légalement une interruption de grossesse jusqu’à 23 semaines et 6 jours de gestation en Angleterre, au pays de Galles et en Écosse, mais seulement jusqu’à 11 semaines et 6 jours en Irlande du Nord. Dans les trois premières régions, malgré ce long délai légal, l’avortement continue de s’inscrire dans un cadre pénal (dont l’application est souple).

À aucun moment, dans l’histoire législative du Royaume‑Uni, ne trouve‑t‑on de loi commune aux quatre nations relativement à l’avortement : l’Offences against the Person Act (OAPA), qui fit, en 1861, de l’avortement une infraction pénale, passible, selon l’article 58, d’emprisonnement à vie2, était commune à l’Angleterre, au pays de Galles et à l’Irlande (alors encore intégrée au Royaume‑Uni), mais ne s’étendait pas à l’Écosse. Cette dernière avait conservé, depuis le traité d’Union de 1707, son propre système juridique, basé sur le droit civil et la Common Law et différant fondamentalement de celui de ses voisins britanniques3. L’Infant Preservation Act, qui modifia quelque peu cette première loi en 1929, en autorisant notamment le recours à l’avortement mené dans le but unique de sauver la vie de la mère, ne s’appliqua cette fois qu’à l’Angleterre et au pays de Galles, mais ni à l’Écosse ni à l’Irlande du Nord4, désormais seule province d’Irlande à faire partie du Royaume‑Uni suite à la division de l’île en 19205. Enfin, l’Abortion Act de 19676, qui représenta un jalon majeur dans la réglementation de l’avortement en établissant un cadre juridique permettant aux femmes de mettre fin à leur grossesse dans les premières 28 semaines de gestation7, s’appliqua en Angleterre, en Écosse et au pays de Galles, tout en excluant, là encore, l’Irlande du Nord (cf. 1.1.

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Si le texte de cette loi, toujours en application aujourd’hui, était, au final, plus rigide que l’image qu’il pouvait projeter à la même période dans le reste de l’Europe, l’esprit de la loi était quant à lui beaucoup plus souple et, dans la pratique, il n’était pas très difficile d’obtenir la signature de deux médecins8.

Les inégalités entre la Province et le reste du Royaume‑Uni, qui vont persister jusqu’au début du xixe siècle, sont alors d’autant plus flagrantes que, tandis que l’avortement reste strictement interdit en Irlande du Nord jusqu’en 2019, les délais dans lesquels il peut désormais être pratiqué chez ses voisins anglais, écossais et gallois - au sein du même pays, donc -, sont beaucoup plus longs que dans le reste de l’Europe (de 1967 à 1990, le délai y est de 28 semaines9, contre 12 semaines en moyenne dans le reste de l’Europe de l’Ouest).

En 2018, la Cour suprême britannique12, bien que reconnaissant que l’organisation des services de santé dévolue aux quatre régions du Royaume‑Uni présentait des différences de traitement, soulignait que ces dernières n’étaient pas discriminatoires [§ 35], que la décision de ne pas prendre en charge l’avortement était une décision prise démocratiquement par le peuple d’Irlande du Nord, et que les femmes avaient la possibilité de se rendre légalement en Angleterre, où elles pouvaient acheter ce service [§ 20] (Guyard-Nedelec, 2019 : 65).

La dévolution, forme britannique de décentralisation, est un processus constitutionnel qui a commencé à se mettre en place en 1998, après différentes consultations référendaires, et a respectivement doté l’Écosse et le pays de Galles d’un parlement et d’une assemblée autonome (devenue Parlement depuis). Un an plus tard, dans le cadre du processus de paix et de l’accord de Belfast, l’Irlande du Nord s’est également vu doter d’une assemblée. Dans ce contexte, certains pouvoirs ont été dévolus tandis que d’autres restaient réservés à Westminster13. Les soins de santé relèvent des premiers.

La question de l’accès aux soins et de l’égalité de traitement des citoyennes britanniques dans le cadre de cette situation à géométrie variable au sein du Royaume‑Uni a été soulevée à maintes reprises dans l’enceinte de Westminster depuis le début du xxie siècle, sans jamais être reprise par les gouvernements britanniques successifs17. Elle fut également portée devant la Cour suprême du Royaume‑Uni en 2017, là encore en vain (Guyard-Nedelec, 2019 : 142).

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Un tournant majeur a été le référendum de 2018 en république d’Irlande, qui a abouti à l’abrogation du 8e amendement de la constitution, interdisant quasi totalement l’avortement. Ce résultat historique a eu un impact significatif au-delà des frontières de la république d’Irlande, et notamment dans le Nord de l’île, où des appels à une réforme similaire se multiplièrent.

Les répercussions de la décision prise par la Cour suprême des États‑Unis, quatre ans plus tard, le 6 juin 2022, de renverser Roe v. Wade21, si elles furent grandes à travers l’Europe, se firent plus particulièrement sentir au Royaume‑Uni, en raison de la proximité juridique (tous deux utilisent la Common Law) et linguistique entre les deux pays. En outre, les craintes relatives à un retour en arrière ou une application plus stricte de l’Abortion Act semblent bel et bien fondées au vu de l’augmentation du nombre de poursuites engagées contre des femmes ayant tenté de mettre un terme à une grossesse en dehors du cadre prévu par la loi25. La presse mentionne une hausse du nombre d’avortements qui figurent dans les statistiques de mesure de la criminalité en Angleterre et au pays de Galles. Ainsi, The Independent révèle qu’en 2012, seuls 8 avortements figuraient dans ces statistiques du ministère de l’Intérieur, là où 28 cas étaient recensés en 2020 et 40 en 202126 ; la surveillance policière de ces actes précéderait même le revirement de jurisprudence de la Cour suprême des États‑Unis. Carla Foster est devenue le visage de ce durcissement juridico-légal en Angleterre au printemps-été 2023. En effet, cette mère de trois enfants, qui mit fin à une grossesse au‑delà du délai légal pendant le confinement de 2020, en mentant aux services de santé quant à l’avancée de sa grossesse, fut condamnée en première instance à une peine de prison de 28 mois en juin 2023. De nombreuses manifestations de soutien furent organisées, et Carla Foster fit appel de la décision. La décision de la Cour d’appel, rendue en juillet 2023, réduisit cette peine de moitié et la suspendit, mettant fin à sa détention de façon immédiate. Dans l’arrêt, la juge indique qu’il s’agit d’« un cas très triste qui appelle à la compassion, et non à la punition. Le maintien en détention de Mme Foster n’a aucune utilité » [§ 49]27.

Par ailleurs, et non sans lien, une note du département de médecine légale publiée en février 2023 demande à tous les personnels de santé de recenser les enfants mort‑nés et les signes de vie pouvant persister à la suite d’une interruption de grossesse28. En réponse à cette recommandation, un certain nombre d’associations professionnelles et militantes ont pris position par écrit, en décembre 2023, pour s’assurer que les nouvelles recommandations en médecine légale ne se transforment pas en obstacles supplémentaires pour les femmes ayant recours à l’avortement au-delà du premier trimestre29. Allant même plus loin, le Royal College of Obstetricians and Gynaecologists (RCOG), à la tête d’une coalition de 60 organisations et professionnels de santé, a annoncé, en janvier 2024, l’introduction de nouvelles recommandations visant à garantir au maximum la confidentialité des informations de santé, pour protéger les femmes souhaitant mettre un terme à une grossesse. Rappelons que l’interruption de grossesse est l’une des procédures médicales les plus fréquentes chez les femmes (en moyenne, une femme sur trois en Europe y aura recours au cours de sa vie30) et qu’elle est sans risque lorsqu’elle est pratiquée dans de bonnes conditions, comme celles recommandées par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Nous avons la conviction qu’il n’est jamais dans l’intérêt public de mener des enquêtes sur des femmes qui ont cherché à mettre fin à leur propre grossesse et de les poursuivr…

Halloween à Hollywood : les stars rivalisent de créativité

La fête d'Halloween est une occasion pour les célébrités de seCostumes originaux et effrayants. Les soirées déguisées sont nombreuses à Hollywood, et les stars rivalisent d'ingéniosité pour remporter la palme du meilleur costume.

Chaque année, les deux fêtes les plus convoitées étaient certainement celle que Kendall Jenner a organisé au Château Marmont de Los Angeles, et celle de Vas Morgan et Michael Brauns, du côté de West Hollywood. Depuis plusieurs jours, déjà, les stars célèbrent Halloween avant le 31 octobre 2023, quitte à passer des heures et des heures chez le maquilleur.

Megan Fox a, par exemple, tapé très fort cette année, au bras de son fiancé Machine Gun Kelly. Le binôme est d'abord apparu déguisé en personnage du manga Death Note, puis en héros de la saga Kill Bill - Beatrix Kiddo pour lui, Gogo Yubari pour elle. Paris Hilton a également redoublé d'ingéniosité en rendant hommage aux plus grandes. Elle s'est vêtue d'une panoplie d'hôtesse de l'air, clin d'oeil à son amie Britney Spears dans le clip du titre Toxic, puis en champignon sexy type Katy Perry.

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