Mieux vaut prévenir que guérir : pour veiller sur la santé de votre enfant, rien ne vaut une surveillance médicale régulière. Les visites régulières chez le médecin sont un atout pour la santé de votre bébé. Entre la naissance et l'âge de deux ans, il est recommandé de réaliser treize examens de santé, indispensables pour le suivi et les vaccinations. Ces consultations sont prises en charge à 100% par l’Assurance Maladie.
Choisir le bon professionnel de santé
Pour que votre enfant soit suivi le mieux possible, il importe que vous choisissiez un médecin avec lequel vous vous sentez à l’aise et en confiance. En effet, il faut que vous puissiez lui parler librement de tout ce qui vous tracasse, qu’il s’agisse d’un pédiatre (médecin spécialiste des enfants, de leurs maladies et de leurs soins) ou du médecin généraliste (votre médecin de famille). L’idéal, dans la mesure du possible bien entendu, est d’essayer de garder le même praticien. N’hésitez pas également à demander à votre médecin comment fonctionne son organisation pour les consultations non programmées et pour les renseignements téléphoniques.
Le pédiatre est un spécialiste de la santé des enfants et adolescents (0 à 18 ans), un acteur essentiel et un véritable allié pour les parents. On le consulte, bien entendu lorsque son enfant est malade (infection, allergies, blessures, troubles psychologiques..) mais pas seulement.
Le calendrier des visites médicales
Votre enfant doit avoir des examens réguliers. Les rendez-vous médicaux entre 1 et 6 mois doivent être pris rapidement, si possible avant la naissance de votre bébé, même si la date de naissance reste approximative. Votre enfant doit avoir un examen tous les mois jusqu’à l’âge de 6 mois.
Les premiers examens à la maternité servent à évaluer l’état de santé du nouveau-né et à repérer d’éventuelles anomalies de l’adaptation (souffle cardiaque, jaunisse, luxation de la hanche, manque de tonus, etc.) ou malformations.
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Le premier examen de suivi médical est fait juste avant ou juste après la sortie de la maternité (examen dit du 8è jour). Huit jours après la naissance du bébé, il est recommandé d’emmener un nourrisson en consultation pour un nouvel examen de contrôle.
Au cours de l’examen de la deuxième semaine, le médecin réalise un examen complet : il s’assure du bon état de santé du bébé et sa croissance, qu’il n’y a pas une coloration jaune de la peau et des muqueuses (signe d’un ictère) et regarde de près l’attitude de votre bébé (réagit-il à son environnement ?) avec des questions particulières à cet âge, comme la cicatrisation de l’ombilic, l’absence de jaunisse ou d’infection, la nutrition surtout si le bébé est allaité, etc.
À chaque examen mensuel, il va systématiquement peser et mesurer votre bébé, mesurer son périmètre crânien, tracer les courbes poids, taille, PC et plus tard IMC, effectuer un dépistage des troubles visuels et auditifs… Les premiers vaccins se font au cours de ces premières consultations.
Lors de l’examen du quatrième mois, il vous posera de nombreuses questions sur les conditions de vie de votre enfant.
Il est particulièrement important d’effectuer les gros examens de dépistage « à double page » dans le carnet de santé, donc à 2, 4, 9, 24 et 36 mois, puis à 4, 6, 8, 10-13 et 14-17 ans. Jusqu’à ses 16 ans, un enfant doit passer 20 examens médicaux. Tous sont pris en charge par l’Assurance maladie, à hauteur de 100%.
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A 4 ans et 6 ans, les enfants doivent avoir un examen plus détaillé avec des dépistages visuels, auditifs et des tests de langage. (Protection Maternelle Infantile) à 4 ans, les infirmières ou les médecins scolaires à 6 ans ou votre pédiatre ou médecin traitant. Les infirmières et les médecins non formés aux dépistages des troubles du langage ne pourront toutefois pas réaliser les tests du langage. Prenez 2 rendez-vous. Lors de la deuxième consultation, votre enfant ne sera pas déshabillé. Attention ! A 6 ans, on a également le rappel du vaccin DTCP (TETRAVAC).
Après l’âge de 6 ans, il est recommandé de faire un point tous les ans avec votre pédiatre. Si votre enfant présente des signes évoquant un début de puberté avant 8 ans chez la fille ou 10 ans chez le garçon, prenez rendez-vous assez rapidement.
Préparer la visite chez le médecin
Pour que les visites se passent bien, entre deux visites, notez sur un papier les questions que vous vous posez. Cela vous permettra de faire le point avec votre médecin. Pensez à vous munir de votre carte vitale et de toutes les analyses, radiographies… qui ont pu être faites depuis la précédente visite.
Bien sûr, pensez à emporter son doudou, un petit jouet (ou hochet, ou imagier…) pour l’occuper, un biberon d’eau ou de lait et tout ce qu’il faut pour le changer. S’il doit recevoir un vaccin, parlez-lui en avant ; même s’il est petit et ne comprend pas vos paroles, vos explications le rassureront. Présentez-lui toujours les visites comme un moment agréable que vous allez passer ensemble : « Aujourd’hui, on va chez le docteur, voir si tu as bien pris du poids, si tout va bien !
Quand consulter en dehors des visites de routine ?
Votre bébé pleure-t-il depuis longtemps, a-t-il de la fièvre voire des douleurs ? Il n’est pas forcément facile de distinguer les symptômes bénins des cas dangereux. Le système immunitaire des bébés n’est pas encore complètement développé. Par conséquent, les bébés et les jeunes enfants sont plus sensibles aux virus et à des maladies bénignes, comme la toux. Chez les bébés cependant, des maladies apparemment sans gravité et leurs symptômes peuvent rapidement s’aggraver.
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Les examens médicaux de suivi peuvent être faits par un médecin généraliste ou un pédiatre, en cabinet libéral, en centre de santé ou en centre de PMI. Dans tous les cas, ils sont pris en charge à 100% par l’Assurance Maladie (ou par la MSA, la sécurité sociale agricole). Si des médicaments sont nécessaires, le médecin fera une ordonnance. Les antibiotiques sont parfois utiles mais pas toujours. Pour éviter que notre bébé en consomme inutilement, le médecin les prescrit uniquement dans certains cas.
Les symptômes qui doivent alerter
Fièvre soudaine, pleurs inhabituels, éruption qui apparaît sans prévenir… quand son tout-petit ne va pas bien, difficile de garder son calme et de savoir si c’est grave ou non. Pas de panique : avec quelques repères simples, vous pouvez distinguer un rhume passager d’un vrai signal d’alerte.
Changements de comportement à surveiller:
Avant même de parler de fièvre ou de boutons, un bébé en pleine forme se repère à son appétit, son énergie et ses interactions. Si vous remarquez une différence nette dans son attitude habituelle, c’est souvent le premier signal qu’il ne va pas bien. Soyez attentif, surtout si vous observez :
- Perte d’appétit inhabituelle ou refus total de s’alimenter
- Sommeil très perturbé avec réveils fréquents
- Pleurs aigus ou stridents qui persistent
- Bébé mou, amorphe ou léthargique (regard vide, difficile à réveiller)
Symptômes physiques inquiétants:
Certains signes corporels doivent immédiatement attirer votre attention, car ils peuvent révéler une infection ou un début de déshydratation. Si vous observez l’un des symptômes suivants, contactez rapidement votre médecin ou le 15 :
- Vomissements répétés ou en jet avant 3 mois
- Selles liquides nombreuses et rapprochées
- Taches rouges violacées ou marbrures bleues sur la peau
- Pâleur extrême ou nuque raide
Ces signaux peuvent indiquer une infection sévère ou une déshydratation. En cas de doute, n’hésitez pas à appeler le 15 : mieux vaut consulter « pour rien » que de passer à côté d’une urgence.
La fièvre chez le nourrisson
La fièvre est l’un des premiers signaux d’alerte chez un bébé, mais tous les épisodes ne se valent pas. Pour savoir si la situation exige une consultation rapide, il faut tenir compte de l’âge de votre enfant et de son état général.
La fièvre chez un bébé de moins de 3 mois (température ≥ 38 °C) impose une consultation immédiate. Cette vigilance est essentielle car l’infection peut rapidement s’aggraver chez les tout-petits.
Au-delà de 3 mois, surveillez :
- une température qui reste au-delà de 38,5 °C pendant plus de 48 h,
- ou une fièvre accompagnée d’un état général altéré (mou, grognon, refus de boire).
Mesurer correctement la température
Avant de décider si la fièvre de votre bébé nécessite une consultation, il est essentiel d’avoir une mesure fiable. Une prise de température précise permet d’évaluer la situation sans sous-estimer une infection.
Pour les nourrissons, privilégiez le thermomètre rectal qui offre la mesure la plus fiable. Le thermomètre auriculaire n’est pas recommandé avant 2 ans car le conduit auditif est trop étroit.
En cas de fièvre, le paracétamol est le médicament de premier choix, à doser selon le poids de votre bébé. Consultez votre médecin généraliste si les symptômes persistent malgré le traitement.
Rhume, bronchiolite et difficultés respiratoires
Un simple rhume est courant chez les bébés et, la plupart du temps, sans gravité. Mais certaines infections respiratoires, comme la bronchiolite, peuvent rapidement entraîner une gêne importante. Savoir repérer les signaux d’alerte permet d’agir avant que la situation ne s’aggrave.
Le rhume est généralement bénin chez le nourrisson, avec un simple écoulement nasal. La bronchiolite, infection plus sérieuse, débute souvent comme un rhume avant d’évoluer vers une gêne respiratoire marquée, avec respiration sifflante.
Consultez rapidement un médecin si votre bébé :
- gémit en respirant,
- a une respiration sifflante ou rapide,
- présente un tirage intercostal (creux entre les côtes à l'inspiration),
- écarte les narines à l'inspiration,
- semble peiner à respirer ou devient bleu autour des lèvres.
Ces signes peuvent indiquer une bronchiolite ou une détresse respiratoire nécessitant une prise en charge médicale urgente.
Diarrhée et déshydratation
La diarrhée est fréquente chez les bébés et, la plupart du temps, bénigne. Mais si elle s’accompagne de vomissements ou de crampes abdominales, le véritable danger est la déshydratation. Repérer les premiers signes permet d’agir rapidement et d’éviter toute complication.
Surveillez attentivement ces indicateurs d’alerte :
- une fontanelle creusée
- un bébé moins tonique et difficile à réveiller
- des cernes marqués
- une respiration rapide
Si vous constatez un ou plusieurs de ces symptômes, consultez sans attendre. Une solution de réhydratation orale est essentielle pour compenser les liquides et sels minéraux perdus pendant l’épisode de diarrhée.
Chute ou traumatisme
Un bébé qui tombe, même de faible hauteur, peut provoquer un traumatisme crânien dont les symptômes sont parfois tardifs.
- Moins de 6 mois : consultez systématiquement un médecin.
- Plus âgé : appelez le médecin si l'enfant pleure sans se calmer, présente une perte de connaissance, des vomissements ou une somnolence inhabituelle.
Surveillance 48h : restez attentif aux maux de tête et vomissements tardifs qui peuvent apparaître jusqu'à deux jours après la chute et signaler des complications.
Quand appeler le 15 ou se rendre aux urgences pédiatriques ?
Les maladies infectieuses peuvent évoluer très rapidement chez le nourrisson, nécessitant parfois un traitement médical immédiat. Appelez sans attendre le 15 si votre enfant :
- a des difficultés respiratoires sévères,
- présente une perte de connaissance ou des convulsions,
- montre une coloration bleue ou violacée des lèvres ou de la peau,
- ne réagit plus du tout aux stimuli.
En cas de doute, mieux vaut téléphoner « pour rien » que de passer à côté d'une urgence pour votre enfant.
Qui appeler en cas d'urgence pour bébé ?
Bien sûr, on appelle le 15 (on ne saute pas dans sa voiture), si l'enfant est inconscient, si sa respiration est très mauvaise, qu'il fait une crise d'asthme, qu'il est bleu ou hypotonique. Mais l'urgentiste rappelle que le 15 est aussi un moyen de prendre conseil avant de se déplacer vers les urgences de l'hôpital. En ligne, un médecin régulateur vous posera des questions et évaluera si les secours doivent venir sur place, si vous devez vous diriger vers un service d'urgence, ou tout simplement si votre cas nécessite de vous rendre chez un médecin de garde, une maison médicale de garde, ou de rester à la maison.
Quelques numéros utiles :
- 15 : SAMU (urgences médicales)
- 112 : Numéro d'urgence européen
- Numéro de votre pédiatre : à conserver dans vos contacts
Quand doit-on emmener bébé aux urgences ?
Entre la peur qu'il arrive quelque chose de grave à bébé, et celle d'encombrer un service d'urgences (et de patienter un long moment), nombreux sont les jeunes parents qui ne savent pas vraiment quand il est nécessaire de se déplacer et quand cela peut attendre une consultation normale. Vous voilà depuis quelques semaines les heureux parents d'un bébé si petit et si fragile sous votre responsabilité. Un bonheur immense, certes, mais livré avec son lot d'interrogations, notamment l'inquiétude voire la panique qu'il arrive quelque chose à ce bébé. Une fièvre, des pleurs qui n'en finissent pas, une respiration étrange… Ces signes doivent-ils vous alerter et vous emmener aux urgences ?
Au-delà de l'âge de 3 mois en revanche, la décision de mener son bébé aux urgences relève davantage de ce que vous observez que d'un chiffre, même si le thermomètre est dans le rouge et indique une température de 39,5 °C.
- C comme comportement de l'enfant : au-delà de la fatigue (normale sur un enfant malade), le comportement de bébé vous interpelle-t-il ? Est-il totalement amorphe, somnolent ?
- R comme respiration : bébé a-t-il des difficultés à respirer, est ce qu'il lutte ?
"Un seul de ces signes confirmé doit vous amener à consulter rapidement, sans attendre le tableau complet" précise le médecin. En revanche, si bébé tolère normalement sa fièvre, sans aucun de ces signes, inutile de paniquer.
Si la fièvre est accompagnée d'une éruption cutanée rouge chez le bébé, cela peut évoquer un (rare) signe de gravité. Comment savoir et ne pas paniquer ? Là encore, il existe un test tout simple pour se rassurer : "Si vous observez une éruption, prenez un verre (transparent) et faites-le rouler sur l'éruption-même. Si la peau rouge violacée devient blanche sous la pression du verre, il n'y a pas lieu de vous inquiéter.
Une nouvelle source d'inquiétude est entrée dans le quotidien des parents depuis 2020 : la covid-19, qui touche même les plus jeunes d'entre nous. Pour l'urgentiste, aucune raison de paniquer : "Si votre bébé est positif à la covid, la réaction à adopter est exactement la même que pour la fièvre : s'il n'a que quelques semaines, consultez. S'il a plus de 3 mois et supporte bien son état, il n'y a aucune raison de vous rendre aux urgences." rappelle-t-il. Le seul point de gravité à surveiller de cette maladie, est la respiration.
Difficile à détecter et à diagnostiquer, le syndrome inflammatoire multisystémique pédiatrique (PIMS) ne répond pas à des critères précis que les parents peuvent évaluer eux-mêmes.
Un enfant pris de convulsions n'est pas forcément en danger. C'est le cas le plus fréquent de convulsion chez l'enfant de 1 à 6 ans, mais aussi une situation qui est très impressionnante pour des parents… qui pensent que leur enfant va en mourir.
Bien connue des parents, la gastro-entérite sévit chaque année et n'épargne pas les plus jeunes. Heureusement, ce virus ne représente pas forcément un aller simple vers les urgences : "Comme pour la fièvre (qu'il peut avoir), cela dépend surtout du comportement de l'enfant et de comment il supporte cela" pointe l'urgentiste. La gastro entérite devient préoccupante quand l'enfant de moins d'1 an ne boit plus ses biberons, ou moins de la moitié de ce qu'il boit d'habitude sur une journée. C'est également le cas s'il vomit tout ce qu'il boit ou mange. Enfin s'il présente un état déshydraté: intérieur de la bouche sec, des cernes, un bébé qui ne fait plus pipi… Chez l'enfant un peu plus âgé, on ne se focalise pas sur son appétit, mais sur son hydratation : "S'il ne mange pas, ce n'est pas grave. On garde également toujours chez soi du soluté de réhydratation orale, indispensable, utilisé dès que la gastro pointe son nez, pour empêcher la déshydratation. "En cas de pénurie, il est aussi possible d'utiliser ponctuellement les boissons de réhydratation de sportifs, vendues dans les magasins de sport".
Autre symptôme courant qui peut inquiéter les parents : bébé se tortille, pleure, semble très gêné au niveau du ventre. Dans quelle mesure doit-on se rendre aux urgences ? "Dans la grande majorité des cas, les douleurs abdominales du bébé sont de simples coliques, qui ne demandent pas de consultations en urgence, mais simplement une discussion chez son pédiatre, son médecin traitant" rassure l'urgentiste. Seuls symptômes qui doivent vous faire réagir en urgence : l'apparition vive et soudaine de pleurs, chez un enfant qui devient tout pâle, et/ou qui présente du sang dans ses selles". C'est un cas très rare, mais l'ensemble de ces symptômes peut provenir de ce qu'on appelle une invagination intestinale aiguë, une pathologie grave chez l'enfant de quelques mois" précise le pédiatre. Chez l'enfant un peu plus grand, le mal de ventre peut évoquer une appendicite.
La chute, plus fréquente qu'on ne le croit, peut aussi poser question, surtout si bébé se retrouve avec une bosse impressionnante sur le front. Heureusement, toutes les chutes du quotidien ne demandent pas une consultation en urgence.
Dans la grande majorité des cas, une éruption cutanée (eczéma, apparition de la varicelle, etc..) se règle en prenant rendez-vous chez son pédiatre ou son médecin traitant. "Sauf dans le cas déjà évoqué : si l'enfant présente une fièvre et une éruption cutanée rouge violacée, et que cette éruption reste rouge violacée lorsqu'on passe un verre dessus. Dans ce cas, la marche à suivre est d'appeler le 15 puisqu'il peut s'agir d'un purpura fulminans, une urgence qui demande une injection immédiate effectuée par le SMUR.
Les maladies infantiles courantes
Les maladies infantiles font presque partie du passage obligé chez les jeunes enfants, surtout lorsqu’ils fréquentent la crèche ou l’école. Certaines, comme la rougeole, peuvent entraîner des complications sérieuses si elles ne sont pas traitées à temps. D’autres se manifestent surtout par des éruptions cutanées facilement reconnaissables.
Tableau récapitulatif des 7 maladies infantiles les plus fréquentes
| Maladie | Principaux symptômes / Éviction crèche |
|---|---|
| Varicelle | Petites vésicules remplies de liquide qui démangent et évoluent en croûtes. Fièvre légère. Éviction jusqu'à ce que toutes les vésicules soient croûtées. |
| Rougeole | Fièvre élevée, toux, écoulement nasal, conjonctivite, éruption rouge débutant sur le visage. Éviction 5 jours après le début de l'éruption. |
| Roséole | Fièvre soudaine et élevée durant 3-4 jours, suivie d'une éruption rosée sur le tronc. Pas d'éviction obligatoire, selon l'état de l'enfant. |
| Rubéole | Éruption rose pâle, ganglions enflés, fièvre légère. Éviction jusqu'à guérison clinique (5 jours après le début de l'éruption). |
| Scarlatine | Angine, langue framboisée, éruption rouge "papier de verre", desquamation. Éviction 48h après début des antibiotiques. |
| Oreillons | Gonflement douloureux des glandes salivaires, fièvre. Éviction 9 jours après le début du gonflement. |
| Cinquième maladie | Joues rouges "giflées", éruption en dentelle sur le corps, parfois douleurs articulaires. Pas d'éviction obligatoire une fois l'éruption apparue. |
Maladies éruptives : boutons et plaques rouges chez bébé
Les éruptions cutanées sont fréquentes chez les nourrissons et peuvent révéler différentes maladies infantiles. Certaines sont bénignes, d’autres plus sérieuses : reconnaître leur aspect aide à réagir vite.
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