La maternité est un moment unique et précieux dans la vie d'une femme et de sa famille. Le choix de la maternité est donc une décision importante, basée sur divers critères tels que la qualité des soins, l'environnement, la proximité et les avis d'autres parents. Cet article se penche sur la Maternité Reine Astrid à Charleroi, en explorant divers aspects liés à cette institution.
Accès et Séjour à la Maternité
L'accès à la maternité est une étape importante. Il est crucial de savoir quand il est temps de se rendre à la maternité, mais aussi de connaître les procédures d'admission et les documents nécessaires. Il est important de se rappeler qu'il est parfois encore temps de se rendre à la maternité. Le séjour à la maternité est une période d'adaptation pour la mère et le nouveau-né. Il est essentiel de se familiariser avec le personnel de la maternité et d'apprendre à reconnaître une tétée efficace.
Les visites sont également un aspect important du séjour. Les pères, par exemple, souhaitent rendre visite à la maternité. Il est donc important de connaître les heures de visite et les règles à respecter.
Services et Soins Proposés
Une maternité moderne offre une gamme complète de services pour assurer le bien-être de la mère et de l'enfant. Outre les services de maternité classiques, certains établissements proposent des services additionnels tels qu'un service néo-natal.
L'hôpital d'Afabet, par exemple, dispose d'une maternité et d'un bloc opératoire.
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Architecture et Modernisme en Belgique : Un Contexte Historique
Pour comprendre l'évolution des maternités comme la Reine Astrid, il est essentiel de replacer leur construction dans un contexte architectural plus large. Au 20e siècle, le renouveau de l’architecture est né d’un perfectionnement de la construction en fer : le béton armé. Le passage de l’Art nouveau au « Mouvement Moderne » s'est fait par étape, avec l’œuvre et les écrits de certains architectes belges Art nouveau (V. Horta, p.Hankar, H. Van de Velde).
La construction (1906-1911), à Bruxelles, du Palais Stoclet, par l’architecte autrichien Joseph Hoffmann, a fait sensation auprès des jeunes architectes de l’époque. A Bruxelles, Léon Sneyers (1877-1949), ancien élève et collaborateur de Paul Hankar, a été le principal propagateur du style viennois qu’il a découvert en 1902 à l’Exposition Internationale de Turin. En 1910, il construit, à Bruxelles, la Clinique du Docteur Van Neck qui exprime une voie originale où artisanat et industrie ont chacun leur place. Ce bâtiment se caractérise notamment par la rigueur de ses formes, la grande pureté de ses lignes dépouillées et sa simplicité. Les effets décoratifs sont initiés par des nécessités fonctionnelles ou constructives.
Au lendemain de la Première Guerre mondiale, on a vu émerger, un peu partout en Europe, l’espoir que des formes de sociétés plus justes allaient naître soit par la révolution, soit par des réformes. Cette tendance s'est également marquée au niveau de l’architecture, à qui l’on voulait donner une dimension sociale et collective. « Architecture et Société », voilà la question. Un certain nombre d’architectes ont été à la fois engagés dans le débat esthétique et la réflexion sociale. C’est ainsi que l’architecte Victor Bourgeois a notamment déclaré: « (…) nous ne voulions pas que la guerre fût une parenthèse. Les sacrifices, les misères, les destructions avaient mûri notre volonté de solidarité sociale. »
L’urbanisme, nouvelle spécialité, a été vu comme un moyen d’atteindre l’harmonie entre les hommes et d’assurer le plein développement des individus. La Belgique a joué un rôle actif au sein du Mouvement urbaniste international.
Art Déco et Modernisme : Deux Courants Architecturaux Majeurs
L’Art Déco exprime parfaitement les aspirations d’une génération qui voulait rompre avec le passé immédiat et vivre le moment présent. L’automobile, la moto, les trains plus rapides, bientôt les avions de ligne, les bateaux transatlantiques apportent l’ivresse du moment qu’accompagnent les cocktails, les cigarettes anglaises, la photographie, la radio (TSF), les dancings… L’attrait pour le soleil, la vie au grand air, le contact avec la nature et la gymnastique sont à l’ordre du jour. « L’Art déco » est un style qui exprime la modernité d’une bourgeoisie entreprenante. En opposition à l’austérité moderniste, l’Art Déco, au contraire, offre un cadre de vie hédoniste où tradition et modernité s’associent pour servir le confort de l’usager. Il se nourrit de références multiples à d’autres styles, d’autres cultures: tradition locale, art précolombien, art égyptien, byzantin, avant-garde (cubisme, futurisme…), motifs floraux ou abstraits, tissus africains, tapis berbères…
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Au cœur de la capitale, l’Art Déco s'est imposé en particulier dans les lieux de travail, de commerce (magasins, banques…) mais aussi de plaisir (café, restaurants, cinémas…). Les années de l’entre-deux guerres ont été marquées notamment par l’ouverture de nombreuses salles de cinéma et de lieux de « plaisirs » pour les noctambules (dancings, music-halls, clubs de jazz). Dans le domaine de la « grande » Culture, la réalisation la plus importante à Bruxelles a été incontestablement l’édification (1922-1929) par Victor Horta du Palais des Beaux Arts, bâtiment qui n'a pas tardé à marquer la scène culturelle bruxelloise de son empreinte. Il a été le premier grand centre culturel de cette ampleur en Belgique, voire en Europe. Par ailleurs, parallèlement à la vie nocturne, le sport et le jeu sont devenus des loisirs très populaires de l’entre deux-guerres. L’exercice physique est encouragé. L’intérêt du grand public pour le sport est galvanisé par de grands événements tels que les jeux olympiques organisés en 1920 à Anvers ainsi que l’attention qui lui est portée par les médias. Cela s'est traduit, sur le plan architectural, par la construction d’infrastructures sportives, dont des piscines.
Le Modernisme qui s’élabore simultanément à l’Art Déco est surtout défendu par des architectes qui rejettent l’idée même de style et demandent que l’architecture exprime les aspirations de progrès et de démocratie d’un futur idéalisé. Le modernisme avance un projet communautaire qui tentera d’abord de s’accomplir dans la construction de cités-jardins. Des cendres de la Première guerre mondiale, un monde nouveau doit naître, débarrassé des maux du passé: individualisme, pauvreté, égoïsme, luxe, insalubrité… Et, dans la construction de ce monde nouveau, l’architecte occupe une place de choix. L’architecture entend résoudre les problèmes des « masses », satisfaire les besoins de la vie pratique et ceux de la sensibilité. L’industrie offre les possibilités techniques de produire une série d’habitations, meubles et objets permettant d’introduire dans les foyers la beauté et le confort minimum.
L’avant-garde entend traiter les grandes questions que pose la reconstruction du pays (la motorisation, la construction de vastes ensembles…) et ce, en étant délié de tout enracinement dans la tradition et de tout ancrage culturel. Aux antipodes de l’Art déco, le « Modernisme » rejette toute ornementation et privilégie la fonction. Il cherche une forme idéale pour chaque fonction (s’asseoir, ranger, circuler…). Il peut se définir comme un savant jeu de lignes et de volumes géométriques purs, méritant dans certains cas la dénomination d’architecture cubiste. Ce courant, dont la machine est l’héroïne, exalte tout particulièrement les matières liées à l’industrie et à l’ingénierie moderne: béton, brique de verre, acier, aluminium… L’industrie permet des prouesses techniques et la fabrication en série. Les Pays-Bas, où plusieurs architectes ont séjourné pendant la guerre, deviennent une référence incontournable. Parmi les protagonistes de l’architecture moderniste en Belgique, on peut citer Victor Bourgeois (1897-1962), Gaston Brunfaut (1894-1974).
Les architectes d’avant-garde ont été à l’origine de la création de revues, de maisons d’édition. En pratique, la différence entre Art Déco et Modernisme n’est pas toujours évidente. De nombreux architectes vont naviguer entre les deux. Henry Van de Velde, déjà cité comme protagoniste de l’Art nouveau, a été fréquemment considéré comme le « père de la modernité » en Belgique. Il a développé une carrière internationale, avec de nombreuses réalisations en Belgique, en Allemagne, aux Pays-Bas et en France. Il a également été l’auteur de maisons particulières comme « La Nouvelle Maison », sa maison personnelle qu’il construit à Tervuren en 1927, ou encore la « Maison Cohen », la « Maison Wolfers », la « Double maison R. et D. De Bodt » et la Maison Grégoire-Lagasse. Par ailleurs, en 1927, il a fondé à Bruxelles (grâce au soutien du Ministre socialiste C. Huysmans, désireux de permettre à l’architecte de poursuivre l’expérience pédagogique entamée à Weimar), l’Institut Supérieur des Arts décoratifs, appelé aussi l’École de La Cambre, où l’on trouvait réuni tout le petit monde de l’avant-garde belge (le sculpteur Oscar Jespers, les architectes Victor Bourgeois, Huib Hoste, J.J. Eggericx, A. Pompe, L.H. De Koninck, l’urbaniste Van der Swaelmen,…). Son but était d’installer dans la capitale belge une « citadelle » de l’enseignement artistique moderne, comme il l’avait fait en 1906 à Weimar (Allemagne) avec l’École des Arts décoratifs, reprise en 1919 par Gropius et devenue le Bauhaus.
Marqué par les idées d’Henry Van de Velde, Louis Herman De Koninck a inauguré son activité dans le secteur de la recherche, de la préfabrication et de l’industrialisation du bâtiment (standardisation industrielle). Il était soucieux d’agir sur le mode de production en incorporant des processus sériels à la construction et à l’équipement. Dès l’âge de 21 ans, il a mis sa soif de créativité au service de la production industrielle de série: « L’architecture inévitablement subit les lois nouvelles de l’évolution du monde. La machine caractérise notre époque. Avec elle, l’esprit de la série s’impose à l’homme. La standardisation est devenue nécessité dans toutes les branches de l’activité humaine. L’individualisme cède la place au collectivisme, provoquant, courant irréversible dans toutes les classes sociales, des groupements d’action ou de défense (…). » Ses constructions géométriques sont d’une grande sobriété. Pour lui, « c’est en simplifiant totalement qu’on attire l’attention sur quelque chose que l’on n’aurait pas remarqué autrement. » Dans le sillage de Victor Horta, d’H. Van de Velde et d’A. Pompe qui outre l’architecture réalisaient également du mobilier, des accessoires, L.H. De Koninck a aussi imaginé des systèmes d’ensemble diversifiés constitués par un petit nombre d’éléments juxtaposables pouvant s’agencer de différentes manières: les cuisines CUBEX (1931) qui ont connu un très grand succès à l’époque. Il conçoit (tout comme un certain nombre d’artistes de son époque) le meuble avant tout comme un équipement architectural et voit dans la production de mobilier en série le moyen de travailler pour le plus grand nombre à des prix compétitifs. Plusieurs de ses maisons ont été construites sur le territoire de la commune d’Uccle (Bruxelles). C’est le cas de sa maison personnelle et de la Villa Lenglet (maison-atelier du peintre Lenglet construite …
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La Maternité Reine Astrid : Un Bâtiment Marquant de Charleroi
La Maternité Reine Astrid, bien que démolie il y a trente ans, reste chère au cœur des Carolos. L'architecte Marcel Leborgne, figure de proue du courant moderniste, est l'un des architectes à qui l'on doit, seul ou associé à son frère, parmi les plus belles réalisations publiques ou privées du genre, à Charleroi et dans la région.
Personnalités Liées à Charleroi
De nombreuses personnalités sont liées à la région de Charleroi, contribuant à son histoire et à sa culture. Parmi elles :
- Albert Frère: Homme d'affaires influent, considéré comme l'un des hommes les plus riches de Belgique.
- Daniel Van Buyten: Footballeur de haut niveau.
- Georges Lemaître: Physicien et astronome, à l'origine de la théorie du Big Bang.
- René Magritte: Peintre surréaliste.
- Joseph Tirou: Bourgmestre de Charleroi qui a modernisé la ville.
- Mehdi Bayat: Administrateur-délégué du Royal Charleroi Sporting Club.
- Ernest Solvay: Industriel chimiste et philanthrope.
- Loïc Nottet: Chanteur, danseur et compositeur.
- Jean-Jacques Cloquet: Administrateur délégué de l'aéroport de Charleroi.
- Jean Dupuis: Éditeur, fondateur du magazine Spirou.
- Jules Destrée: Avocat, écrivain et homme politique.
- Paul Pastur: Homme politique, à l'origine de l'Université du Travail.
- Les frères Delhaize: Fondateurs de l'enseigne Delhaize.
- Marcel Leborgne: Architecte moderniste.
- Django Reinhardt: Guitariste de jazz.
- Mélanie Di Biasio: Chanteuse de jazz.
- Georges Cuisenaire: Musicien et pédagogue, inventeur des réglettes Cuisenaire.
- Jean-Baptiste Piron: Officier et chef d'état-major des armées belges.
- Felice Mazzù: Entraîneur de football.
- Zoé Drion: Rentière et philanthrope.
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