Bien élever ses enfants est le plus grand défi auquel un homme peut être confronté. De plus en plus de jeunes gens rencontrent, au sortir de l’enfance, de graves problèmes provoqués par un caractère faible : immaturité, irresponsabilité, abus d’alcool et de drogues, indifférence, instabilité… Dans ce contexte, il est impératif de réhabiliter le rôle du père, parfois dénigré ou malmené par le mode de vie occidental. Cet article explore en profondeur l'importance du père dans l'éducation des enfants, en analysant son évolution à travers l'histoire, ses fonctions clés, et les conséquences de son absence ou de son implication inadéquate.
Évolution Historique du Rôle Paternel
Rappelons qu’avant, le rôle et la place du père étaient plus simples car ils étaient institués. Dans l’antiquité, à Rome, la paternité biologique importe peu. Le père tire son pouvoir et son autorité absolue du droit romain, dans une société polythéiste où règne l’esclavage. Le nourrisson ne compte pas, le père aristocrate peut exposer le nouveau-né sur la place publique, le vendre, le donner en gage à adopter ou supprimer l’enfant (à partir de trois ans). Il peut aussi adopter des enfants à son gré. Le christianisme impose le mariage religieux au XIIe siècle et son indissolubilité. Les seules conditions requises sont l’âge puisque le mariage est ordonné pour la procréation, et l’interdiction de l’inceste. L’éducation morale et religieuse est une obligation découlant du mariage. Le père est le représentant suprême, tourné vers la reproduction, dans une société très hiérarchisée et traversée par de nombreux conflits, où sévissent les famines, les épidémies. La filiation subordonne l’alliance. La Renaissance accompagne la paternité d’une mission pédagogique et prône l’érudition. L’autorité s’adoucit à la faveur de l’apprentissage des Humanités car elle nuit à la compréhension. Le père est donneur de sens et éduque l’âme de l’enfant. La famille est le lieu privilégié de l’éducation, mais on choisit aussi un maître à l’enfant. Jusqu’à l’âge de sept ans, les soins de l’enfant reviennent à la mère. Dans les classes populaires, c’est dans les rapports au travail et à l’apprentissage que s’établissent les échanges entre père et fils. La paternité s’aligne sur le pouvoir politique et, du XVIe siècle au XVIIIe siècle, le renforcement de la puissance paternelle favorise des injustices par difficulté à faire respecter l’autorité. Dès 1550, le pasteur protestant qui se marie renforce la soumission des membres de sa famille à sa volonté.
La Révolution française s’accompagne d’une limitation du droit des pères. En 1792, le pouvoir des pères est limité par l’abolition des lettres de cachet. Les majeurs (21 ans) ne sont plus soumis à la puissance paternelle, elle ne s’étend que sur la personne des mineurs (mais le Code Napoléon repoussera la liberté du mariage à 25 ans). L’exaltation du travail industriel au nom du progrès de la société favorise le paternalisme d’entreprise, mais dans la société industrielle et la famille moderne, une partie de l’autorité éducative et morale du père, non sans résistance, se déplace vers l’école, avec la naissance de l’école primaire publique obligatoire en 1883, pour les garçons et les filles. Les enfants sont souvent placés en internat. De 1901 à 1904, le monopole étatique de l’enseignement s’impose, limitant le choix des familles. En 1908, une amende ou la prison est prévue contre le père qui empêche ses enfants de recevoir l’enseignement d’un instituteur quel qu’il soit. Le projet de loi Doumergue déclenche des ripostes et des protestations importantes entre défenseurs de l’école privée et de l’école publique. Avec l’accès de l’enfant à l’éducation publique, on sort de la primauté du communautarisme et de l’emprise familiale au profit de l’individualisation par le capital scolaire. On peut prétendre à une ascension sociale par l’acquisition d’un diplôme, ou du moins pouvoir prétendre à une autonomisation, même si l’ascension se révèle limitée. L’inscription par le père dans la filiation peut être modifiée par des stratégies d’apprentissage scolaire. Puis l’État intervient pour réguler le travail des enfants dans les manufactures (1841) et pour l’interdire. En 1874, une loi sur la mendicité enfantine est votée. Et l’État progressivement contrebalancera le pouvoir des pères. En 1889, les mauvais traitements infligés aux enfants peuvent pénaliser le père. En 1912, on reconnaît le droit de recherche de la paternité. En 1935, on supprime la correction paternelle.
Ce bref retour sur l’histoire indique que le pouvoir du père inhérent à ses responsabilités sur la filiation a été limité dans son aspect discriminatoire (en matière d’héritage), en même temps que temporisé par le développement de la scolarité de masse. L’autorité paternelle a été contrebalancée par l’évaluation par l’État de certaines de ses conduites dans la sphère domestique. Dans la famille contemporaine de la société post-industrielle, le développement de nouvelles formes d’unions et de séparations déstabilise les prérogatives du père et sa cohérence de chef de famille. Dans le même temps, le contenu éducatif s’est transformé en faveur d’interventions plus spécifiques sur le mode féminin (communication, échanges). Le père est sollicité de manière ambivalente dans l’égalité et la différence, sa fonction est complexe. La naissance de la psychanalyse à la fin du XIXe siècle rappelle l’extériorité du père à l’égard du duo mère-enfant, et son importance dans la résolution du complexe d’Œdipe est réitérée par Freud. Le remplacement en 1970 de la puissance paternelle par l’autorité parentale introduit les bases de la référence juridique à l’égalité dans le partage des responsabilités parentales - cette tendance se confirme avec la reconnaissance du principe conjoint de l’autorité parentale, en 1993.
Fonctions Clés du Père dans le Développement de l'Enfant
Figure d'Autorité et Transmission des Règles
Outre l’amour qu’il donne à son enfant et qui l’aide à se construire, à bâtir l’estime de soi, à se sentir protégé, le père représente avant tout une figure d’autorité essentielle. Le père représente la loi, celle qui va permettre à l’enfant de connaître les règles de la vie en société : ce que je peux faire ou ne pas faire, ce que je dois faire et ne dois pas faire. Il va également lui donner les armes pour affronter le monde extérieur.
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Séparation de la Relation Fusionnelle Mère-Enfant
C’est également au père que revient la mission d’empêcher la relation fusionnelle entre l’enfant et sa mère, afin de lui permettre de se réaliser en tant qu’individu. Il conduit l’enfant vers davantage d’autonomie, le responsabilise et lui fait comprendre qu’il est une personne à part entière.
Modèle et Identification
Le père devrait ensuite représenter le modèle. Le garçon cherche inévitablement à ressembler à son père : « Mon père, ce héros », alors que la fille voit en lui, le premier homme de sa vie, l’homme idéal, celui auquel devra ressembler son amoureux plus tard. D’où l’importance du regard que le père porte sur sa fille : la regarde-t-il avec fierté, bienveillance, la rassure-t-il sur sa personnalité et son apparence ? L’importance du regard du père sur son enfant, et la façon dont il le/la valorise sont primordiales. Un père qui représente l’autorité, la loi, ne peut qu’avoir raison aux yeux de son enfant, il détient selon lui la vérité absolue, et ce, même en ce qui le concerne.
Filiation et Racines
Autre fonction capitale : le nom du père. Le père transmet son nom (même si les choses peuvent désormais être différentes de nos jours, mais c’est là un autre sujet) à son enfant, il y a filiation, il le reconnaît, et lui transmet ses racines.
Impact sur l'Alphabétisation et les Résultats Scolaires
Une étude menée par Varghese et Wachen synthétise les conclusions des études publiées sur l'impact de la participation des pères à l'alphabétisation des enfants. Elle passe en revue les facteurs qui influencent les niveaux de participation des pères aux activités d'alphabétisation et leur niveau de contribution au développement du langage. Il en ressort que les pères apportent une contribution unique et directe à l'alphabétisation et aux résultats linguistiques de leurs enfants grâce à l'utilisation d'un langage complexe, à la participation à des activités de lecture et d'écriture et à des comportements parentaux réactifs. Une méta-analyse de 66 études, pour déterminer la relation entre la participation du père et les résultats scolaires des écoliers a été menée par le professeur William H. Jeynes de l'université de Californie. Les résultats indiquent que l'association entre la participation du père et les résultats scolaires des jeunes dans leur ensemble est statistiquement significative.
Une étude menée par E. Duursma a examiné la fréquence de lecture paternelle et maternelle de livres chez 430 familles à faible revenu et a examiné si la lecture paternelle de livres et la lecture maternelle prédisaient le développement linguistique et cognitif précoce des enfants et les compétences émergentes en littératie. Les résultats ont montré que les mères lisent plus fréquemment à leurs tout-petits que les pères, mais qu'environ 55 % des pères ont déclaré lire au moins une fois par semaine à leurs enfants. La lecture paternelle de livres à 24 et 36 mois prédisait de manière significative le langage et les compétences cognitives des enfants à l'âge de 36 mois ainsi que leurs compréhension des histoires à la maternelle. La lecture de livres par les mères n'est qu'un prédicteur significatif des compétences cognitives des enfants à 36 mois.
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Développement Cognitif et Émotionnel
Une méta-analyse de 2007 de littérature scientifique a montré que l'engagement du père a des effets significatifs sur la cognition et le langage des enfants à 24 et 36 mois et sur leur développement social et émotionnel à 24, 36 mois et avant la maternelle. Elle met en évidence que le soutien des pères est important pour le développement du langage, cognitif et du langage des enfants à travers les âges et la régulation émotionnelle à 24 mois. Selon les chercheurs ces résultats suggèrent que les programmes qui visent à accroître l'éducation des pères et qui promeuvent et encouragent le rôle parental positif des pères produiront de grands avantages pour les enfants.
Une étude longitudinale de 2020 sur 1 258 enfants a étudié l'influence des niveaux de stimulation cognitive des mères, des pères et des prestataires de gardes (assistantes maternelles, crèches) et a montré des effets positifs directement observables de la stimulation cognitive précoce des pères sur les compétences précoces en lecture et en mathématiques des enfants âgés de 48 et 60 mois. Les conclusions postulent pour améliorer l'inclusion des pères dans les études de stimulation cognitive à domicile.
Acquisition des Fonctions Exécutives
Des travaux antérieurs ont montré que le rôle parental des mères influence le développement de la fonction exécutive de l'enfant (compétences importantes en maîtrise de soi développées au cours des années préscolaires), mais le rôle du rôle parental des pères n'a pas été étudié en profondeur. Une étude a observé les pères dans le jeu dyadique avec leurs enfants de 3 ans et a constaté que le rôle parental des pères était significativement inversement lié aux fonctions exécutives des enfants, indépendamment du revenu familial et des capacités d'élocution des enfants.
Impact sur l'Anxiété Mathématique
Une étude longitudinale a testé l'effet des relations père-enfant et mère-enfant sur l'anxiété mathématique des enfants. Les modèles croisés ont indiqué que la relation père-enfant, plutôt que la relation mère-enfant, prédisait l'anxiété mathématique des enfants, même après avoir pris en compte le sexe des enfants, l'âge des enfants, l'anxiété d'apprentissage des enfants, l'anxiété sociale des enfants, la motivation d'apprentissage des enfants, la performance mathématique des enfants.
Fonctionnement Cognitif et Comportemental
Une étude a examiné les relations prospectives entre la présence et le rôle parental des pères, et le fonctionnement cognitif et comportemental ultérieur des enfants. Les résultats ont indiqué que pour les filles uniquement, la présence des pères au milieu de l'enfance prédisait moins de problèmes d'intériorisation avant l'adolescence. Tant pour les garçons que pour les filles, le contrôle parental positif des pères prédisait un QI de performance plus élevé et moins de problèmes d'intériorisation plus de six ans plus tard.
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Les Défis Modernes et les Nouvelles Formes de Paternité
Nous venons de voir la théorie, et en théorie, c’est bien connu, tout est merveilleux. La réalité est malheureusement plus compliquée. Le rôle du père a considérablement changé ces dernières années. Le père a souvent tendance aujourd’hui à se positionner en seconde mère. La limite entre les deux est parfois floue et les rôles ne sont plus tenus. D’autres pères se comportent comme les copains de leurs enfants. De nombreux pères sont carrément absents.
L'Absence du Père et ses Conséquences
Soit ils désertent afin de refaire leur vie ailleurs, laissant derrière eux des enfants avec des béances affectives douloureuses, soit ils sont absents même s’ils vivent sous le même toit qu’eux. Ils regardent évoluer leurs bambins d’un œil distrait, ne leur accordant pas l’intérêt, l’estime et hélas ! l’amour dont ils auraient besoin pour devenir des adultes accomplis. Plus soucieux de leur vie professionnelle ou sociale que de leur vie familiale, ils abandonnent toutes les fonctions à la mère, se déchargent complètement de leur mission. On retrouve alors des foyers avec des mères surchargées, tant au niveau émotionnel que sur l’organisation et la logistique et des pères hologrammes, qui pensent que rapporter un salaire à la fin du mois est suffisant. L’enfant a donc un modèle bancal.
Les Pères Tyranniques et leurs Impacts Négatifs
Et enfin il y a encore et toujours les pères tyranniques, trop autoritaires, ou qui n’ont jamais été investis d’une quelconque paternité affective. Ils traitent leur enfant en adulte, et ce dès son plus jeune âge, parfois même en rival qu’il faut écraser, et au lieu d’aider l’enfant à se construire, ils le détruisent par des paroles blessantes, humiliantes (sans parler de violences physiques) et par leur manque d’amour. Ces séquelles sont profondes, et il faut en général de solides thérapies pour venir à bout de ce qui a été « ancré » dans ces enfants devenus adultes, leur donner confiance en eux, leur faire prendre conscience qu’ils sont des individus méritants, dignes d’amour et d’intérêt, les réconcilier avec le petit enfant qui sommeille encore en eux et a été meurtri, parfois presque détruit. Le manque, voire l’absence d’amour et les paroles qui rabaissent, laissent autant d’hématomes que les coups.
L'Importance d'une Présence Positive
Le père a un rôle complémentaire à celui de la maman et a toute son importance dès la naissance pour l’équilibre psychologique et affectif de l'enfant. Par sa présence et son implication, le père contribue progressivement à réduire l'intensité de la relation fusionnelle mère-enfant et donc à établir un certain équilibre dans le chemin de la construction de la personnalité de l'enfant, son identité et sa propre autonomie. Le rôle de l’autorité exercé conjointement avec la maman permet de transmettre à l'enfant les règles de vie et l'encadrement nécessaire au bon développement de sa sécurité affective, ce qui est sans doute primordial pour sa vie sociale.
Bien que l’attachement à la mère et au père soit équivalent, les relations que l’enfant entretient avec ces derniers diffèrent l’une de l’autre, et ce, même si le père s’implique autant que la mère dans les soins apportés à l’enfant. La mère (ou la figure maternelle) joue un rôle plus protecteur et affectif, alors que le père (ou la figure paternelle), influence davantage les comportements exploratoires. Ce dernier représente un partenaire de jeux hors pair, terrain où l’enfant est plus propice à expérimenter et à davantage oser pour arriver à ses fins.
Les Bienfaits d'une Implication Parentale Équilibrée
Deux parents investis sont facteurs de nombreux bienfaits pour les enfants :
- Aide à développer l’autonomie de son enfant
- Lui donne confiance en ses moyens
- Renforce ses aptitudes sociales et l’incite à s’ouvrir vers le monde
- Développe son sens des responsabilités
- L’incite à prendre des « risques »
- Lui offre un environnement sécurisé
- A une influence positive sur leur conduite
Diversité des Modèles Familiaux
Si certains rôles, la plupart du temps, sont attribués aux pères dans un modèle familial classique père-mère-enfants, rien n’empêche que la mère endosse ces rôles également. Il en va de même pour les familles monoparentales, séparées, reconstituées ou homoparentales. « Il faut tout un village pour éduquer un enfant. » Père, mère, oncle, tante, grands-parents, amis… chacun peut avoir un rôle à jouer auprès des enfants et être source d’inspiration.
Comment Encourager une Paternité Positive ?
Remédier aux Déséquilibres
Et si les mamans osaient déléguer et faire confiance à nos conjoints ? Et oui, aussi surprenant que cela puisse paraître, c’est de la responsabilité de chacun de faire sa part et de s’investir dans l’éducation des enfants ? Les mamans, de par l’histoire, ont l’habitude et les automatismes (inconscients) de tout gérer dans le quotidien, d’assurer les soins et la sécurité affective. Habituées à tout gérer, elles ne laissent pas si facilement un tiers prendre le relais (bien qu’elles le regrettent). L’adage « on n’est jamais mieux servi que par soi-même » pourrait être leur slogan inconscient. Il n’est pas toujours facile de voir l’autre faire et surtout d’une manière différente. Et si les mamans osaient faire confiance à l’autre, lui laisser sa chance de gérer à sa façon et s’appropriait l’adage « Mieux fait que parfait ». Les papas (ou second parent) pourraient expérimenter, prendre leur rôle fort à cœur et à corps et ouvrir les champs des possibles et des modèles pour leurs enfants.
Mais ne jetons pas la pierre que sur les mamans ! Papas, osez sortir de votre rôle « autoritaire » et distant, osez agir sans que vous ne soyez sollicité, osez prendre votre place sans attendre qu’on vous la laisse ! Vous savez faire ! Mères et enfants n’attendent que ça ! L’équilibre familial pourrait changer pour des relations plus complices et joyeuses !
L'Importance de la Co-éducation
Présents dès sa naissance, les parents sont les premiers accompagnateurs de l’enfant. Ils en sont également ses responsables légaux. Mais que signifie aujourd’hui être des parents bienveillants et assumer un rôle positif au quotidien dans la vie des enfants ? Les mutations de la société actuelle modifient parfois les structures familiales et les parents peuvent connaître des difficultés pour accompagner leurs enfants dans leur développement, ou tout simplement s'interroger sur leur éducation. Le cercle familiale est le premier lieu où le bébé découvre le monde, communique et ressent des émotions, et les parents sont ses premiers repères. D'ailleurs, la relation entre parents et enfant se construit dès la grossesse.
L’enfant apprend beaucoup par imitation, et le parent est sa première source d’inspiration. Vous l'accompagnez dans ses apprentissages au quotidien : communiquer, se déplacer, se nourrir, se laver… Vous êtes aussi celui qui construit ses valeurs et ses références morales : honnêteté, sens de la justice et de l’égalité, fraternité, respect, etc. Vous éveillez sa curiosité en lui proposant des activités sensorielles variées. Il n’y a pas de "bon" parent ni de parent "parfait". Votre enfant a surtout besoin d’amour, d’attention et de bienveillance. Pour transmettre les valeurs morales essentielles à votre enfant dans sa future vie sociale, faire confiance à l’amour que vous ressentez pour lui et que vous lui transmettez est important. Un cadre composé de règles de vie assure la santé et la sécurité physique de votre enfant. A la maison, il s’agit de définir les espaces et les objets qui lui sont accessibles. Un espace et du temps disponibles pour l’expérience. Votre enfant a besoin de se tromper et de recommencer pour progresser. Ces comportements bienveillants et ces attentions caractérisent l’approche et le rôle positif du parent.
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