Introduction

Le sujet de l'insémination d'une jeune femme par un vieux porno est complexe et nécessite une approche nuancée. Cet article vise à explorer les différentes facettes de cette question, en tenant compte des aspects biologiques, psychologiques et sociaux. L'objectif est de fournir une analyse complète et accessible à un large public, tout en évitant les clichés et les idées reçues.

La sexualité dans la famille : consommation et reproduction

Codes impérieux

Dans la famille, la sexualité naturelle est soumise à des codes impérieux. Ces codes ont pour objet de réguler les ébats parentaux, soit la consommation, entée sur l’axe culturel de l’alliance, et la reproduction, entée sur l’axe de la filiation, et de juguler et de protéger les ébats enfantins.

Consommation et reproduction : une vision historique

« Il est bon pour l’homme de ne point toucher de femme », insistait la Première Épître aux Corinthiens (7.1). Aux yeux de l’Église, la consommation sexuelle, même validée par le sacrement nuptial, qu’elle valide à son tour, reste suspecte. Dans un mariage premièrement conçu comme exutoire à la concupiscence, elle figure moins au titre de jouissance que d’hygiène mutuelle ; la notion de dette conjugale convertit les blandices physiques en impératif prophylactique et moral.

Tertullien, Clément d’Alexandrie, Grégoire le Grand rabaissent la beauté, critère païen, et conseillent la continence durant la journée, lors des fêtes liturgiques et du carême, pendant les menstrues et le post-partum… Comparant, dans le De Nuptiis et concupiscentia, consommation charnelle et consommation alimentaire, saint Augustin affirme que, si manger pour se conserver est obéir à Dieu et peut procurer quelque plaisir, manger par pure gourmandise est un péché.

Les théologiens opinent doctement sur l’acceptabilité des postures et des gestes érotiques ; ils bannissent la sodomie, qui fait fi des différences génitales, et galvaude la liqueur de vie ; ils n’acceptent pas sans hésitation la copulation avec une femme grosse, stérile ou âgée, et répètent qu’un orgasme trop aigu entrave la conception.

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La reproduction : objectif primordial

Car, pour être acceptable, la consommation doit viser la reproduction, objectif de tous les peuples primitifs. Le mariage répond à cette deuxième injonction, « croissez et multipliez » ; en y obtempérant, les époux s’acquittent complètement de la dette conjugale. Aussi toute manœuvre pour l’esquiver tombe-t-elle sous le coup du péché. Yaveh condamna le coïtus interruptus chez Onan ; Thomas d’Aquin, Calvin, le jésuite Sanchez n’admettent pour excuses à la contraception ni la pauvreté du foyer, ni la santé de la génitrice.

Quoiqu’il ne soit parfois qu’une fausse couche, l’avortement est stigmatisé par saint Augustin et tous ses successeurs, et une bulle de Sixte Quint excommunie les coupables. C’est que, comme l’infanticide, et quoi qu’en dise Aristote, selon qui l’embryon n’acquiert pas d’emblée une psyché, l’avortement annihilerait, outre un corps, une âme non baptisée.

L'évolution des mentalités : de l'humanisme à la Contre-Réforme

Influence de l’humanisme et de sa réhabilitation du corps ? Influence de la Réforme, qui considère la sexualité comme un don de Dieu, du ressort de la conscience des couples et non de l’ingérence des pasteurs ? Pression du capitalisme naissant, qui entend exploiter non seulement le potentiel de production et de reproduction des corps, mais leur potentiel de consommation, non seulement la force de travail, mais la puissance du désir, et vise, non plus la macération, mais la maîtrise matérielle, et bientôt cognitive, de la chair ?

Toujours est-il que la Contre-Réforme tempère la position catholique. Moins sévère que l’évêque d’Hippone, François de Sales distingue consommation louable (à but de reproduction), supportable (pour contenter son appétit), et franchement exécrable (le stupre), et admet que « ce n’est pas assez de s’acquitter de ce devoir d’une manière chagrine, et avec une patience indifférente : ce doit être avec toute la fidélité et la correspondance entière que demande cet amour1 ». Le jésuite Sanchez justifie l’acte de chair quelle qu’en soit l’intention, dès lors qu’aucune manœuvre n’entrave la conception. Il est vrai que son De Sancto matrimonii sacramento (1602) fut mis à l’index, et que Pascal ne l’épargne pas dans ses Provinciales.

Mais le retour au rigorisme augustinien et à l’ascétisme pessimiste, qui s’esquisse avec les jansénistes et se fait sentir jusque dans la Theologia moralis d’Alphonse de Liguori (1753), contribue lui-même à la mise en place de ce que Michel Foucault appelle le dispositif de sexualité.

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Le dispositif de sexualité selon Foucault

À partir de la Contre-Réforme se déploie, selon Foucault, dans la pratique de la confession, puis de l’examen de conscience et de la direction spirituelle, ce dispositif qui caractérise nos cultures modernes et qui, loin d’encourager, comme on le croit, la répression et le mutisme, suscite la dissémination d’une sexualité polymorphe, et d’une parole intarissable sur elle. Car qui dit surveillance dit exploration, polarisation, obnubilation ; répression et mutisme sont l’envers d’une fascination, et servent d’alibi à un discours allant de la litote la plus circonspecte à la logorrhée la plus complaisante.

Ce dispositif de sexualité a partie liée avec le dispositif d’alliance. Le tribunal de la pénitence s’est d’abord attaché à une problématique de la « relation », commerces coupables, conjonctions interdites, avances déviantes, avant d’élaborer une problématique de la « chair », de la nature du plaisir, des mouvements obscurs de la concupiscence ; cette problématique restera épinglée sur les axes constitutifs de la famille.

« La famille est l’échangeur de la sexualité et de l’alliance : elle transporte la loi et la dimension du juridique dans le dispositif de sexualité ; et elle transporte l’économie du plaisir et l’intensité des sensations dans le régime de l’alliance2. » Éclose dans ce milieu, la sexualité naît d’emblée « incestueuse » : dans la cellule nucléaire, l’inceste se trouve « sans cesse sollicité et refusé, objet de hantise et d’appel, secret redouté et joint indispensable3 ».

Bourgeoisie et sexualité : une nouvelle ère

Alors que la noblesse exaltait le sang, poursuit Foucault, c’est la bourgeoisie qui, la première, a exalté le sexe : source de tous les biens et de tous les maux, élément déterminant pour le bien-être de l’organisme, la santé de la progéniture et de la race, la vérité de l’âme…

Loin que la classe qui devenait hégémonique au dix-huitième siècle ait cru devoir amputer son corps d’un sexe inutile, dépensier et dangereux dès lors qu’il n’était pas voué à la seule reproduction, on peut dire au contraire qu’elle s’est donné un corps à soigner, à protéger, à cultiver, à préserver de tous les dangers et de tous les contacts. [Dans cette classe] apparaissent alors ces personnages nouveaux : la femme nerveuse, l’épouse frigide, la mère indifférente ou assiégée d’obsessions meurtrières, le mari impuissant, sadique, pervers, la fille hystérique ou neurasthénique, l’enfant précoce et déjà épuisé, le jeune homosexuel qui refuse le mariage ou néglige sa femme […] Et la voilà, depuis le milieu du dix-neuvième siècle au moins, traquant en soi les moindres traces de sexualité, s’arrachant à elle-même les aveux les plus difficiles, sollicitant l’écoute de tous ceux qui peuvent en savoir long4.

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Avec, le cas échéant, la peur d’un épuisement du capital vital, lequel, avertit le mythe balzacien de la peau de chagrin, décroîtrait à chaque désir, s’amenuiserait à chaque jouissance. Ou ne saurait suffire au débours sexuel et cérébral, à la volupté et au génie ; le sculpteur Wenceslas ne peut courtiser de concert l’Épouse et la Muse, procréer et créer : « en fait de statue, il vint un petit Wenceslas ravissant5 ».

Les classes populaires : une sexualité moins contrôlée

À ce dispositif, les couches populaires échappèrent longtemps. Dans les campagnes, jusqu’à la fin de l’Ancien Régime et avec une recrudescence dans les décennies prérévolutionnaires, les rapports entre jeunes gens restèrent, dans certains cadres, fort libres, et les infractions fréquentes. Plus tard, l’immoralité des ghettos urbains - la Goutte d’Or de L’Assommoir, où grandit Nana, le coron minier de Germinal, où pourrissent les herscheuses - alerte la bourgeoisie, effrayée de la contagion possible de vices qu’envient sourdement certains patrons…

La lubricité des misérables est pensée, en termes darwiniens, tantôt comme « primitive », tantôt comme « décadente » : en retard ou en avance, jamais au diapason de l’évolution que se flatte d’accompagner la classe dominante. La soumettre, de force ou, mieux, de gré au dispositif de sexualité sera un moyen d’assujettir socialement et idéologiquement les masses.

La sexualité : un objet de spéculations rationalistes

Depuis le dix-huitième siècle, on le voit, la sexualité est devenue l’objet de spéculations moins morales que rationalistes, dans lesquelles le prêtre s’est trouvé relayé par le médecin et le pédagogue, puis par le psychiatre et le sociologue, dont les approches ont fini par se coordonner en sciences. À la fin du dix-neuvième siècle émerge la psychanalyse, qui, après moultes réticences, connaît de nos jours un succès sans précédent. C’est que, démontre Foucault, « le dispositif d’alliance et le système de la famille avaient besoin de renforcement ».

De fait, équipée de son sésame explicatif, l’inceste, la psychanalyse confirme les structures établies ; « dans le Christianisme classique, [le dispositif de sexualité] a pris naissance en s’appuyant sur les systèmes d’alliance et les règles qui le régissent ; mais aujourd’hui, il joue un rôle inverse ; c’est lui qui tend à soutenir le vieux dispositif d’alliance6 ». Seulement, remarque Foucault, la psychanalyse ne s’adresse qu’à la bourgeoisie ; la théorie du refoulement est taillée à sa mesure, l’interdit l’affecte plus que d’autres, et elle peut seule s’offrir la cure où vient bégayer la libido incestueuse. Dans les milieux qui n’ont pas accès à la thérapie, et qu’on soupçonne d’éthylisme, d’addiction ou de débauche, l’inceste est beaucoup plus concrètement traqué, au motif de la protection des mineurs en danger. Car la sexualité privée, qui jadis n’occupait qu’exceptionnellement les instances judiciaires, est aussi devenue affaire d’administration et de contrôle publics.

La maman, la vierge et la putain : figures archétypiques de la féminité

La première personne investie par le dispositif de sexualité fut la bourgeoise. Celle-ci hérite d’une longue tradition où, entre l’homme et la femme, les choses sont une fois encore bien mal partagées. Remarquons d’abord que la femme, indélébilement marquée dans sa chair par la consommation (avec la rupture de l’hymen) et par la reproduction (lors des accouchements puis de la ménopause), a aussi été la plus assujettie aux normes, que, dans son cas, consommation et reproduction ont été implacablement greffées sur l’alliance et la filiation.

Au lieu que l’homme, chez qui dépucelage et paternité sont sans signes, a pu plus aisément séparer ses élans instinctifs de ses attachements officiels. Tout se passe comme si le coefficient de nature qui semble grever la condition féminine, l’associant à la passivité, à la réceptivité, à la fertilité, mais aussi à l’instinct, à la sauvagerie, à l’anarchie, avait encouragé, dans les siècles et en particulier le dix-neuvième, ce poncif : que la femme est faite pour être cultivée, c’est-à-dire à la fois exploitée et endiguée, dans sa substance matérielle et morale, par le mâle, comme la physis par le laboureur7. Pour elle, tout contact se doublera d’un contrat, griffe de l’homme sur son être.

Consommation et reproduction : une exigence double

Ce n’est pas tout. Alors que la reproduction sexuelle implique la consommation, mais que l’inverse n’est pas vrai, on a, on le sait, fait passer en dogme que la consommation devrait impliquer la reproduction, au plan de l’intention du moins. Sur l’épouse qui ne satisfait pas à cette double exigence pèse soit l’infortune de la non-copulation, qui dans notre droit invalide l’alliance, soit la tare de la stérilité, qui dans d’autres droits justifie la répudiation, soit le soupçon de la destruction - et la malheureuse ressemble alors à la prostituée, qui consomme (corps et biens) mais, tôt experte en méthodes contraceptives ou abortives, attente à toute reproduction.

Les figures archétypiques : maman, vierge et putain

Et voici se profiler les figures archétypiques de la féminité occidentale. D’abord, la maman, « femme » par excellence, puisque foemina est de même racine que fœtus ; la maman, chez qui consommation et reproduction sexuelles sont cautionnées par la conjugalité et par la maternité légitime. Puis son négatif, la vierge, qui ignore et la sexualité, et ses contreforts normatifs. Et son contraire, son repoussoir et sa hantise, la putain, qui exalte la sexualité au mépris et des justes noces - elle « fait la noce » avec n’importe qui -, et de la procréation institutionnelle.

Putain embrasse ici de la catin vénale à la femme facile - femme facile, ce cliché qui, favorite royale, salonnière, lionne Belle-Époque ou Parisienne haute couture, Diane de Poitiers, Ninon de Lenclos, Liane de Pougy ou Brigitte Bardot, colle à la Française. Quant à la maman bourgeoise, elle a été couronnée, voici plus d’un siècle, par l’invention de la Fête des Mères.

Vierge et putain : un tandem courant dans la littérature

L’homme choisira, s’il en a les moyens, une fiancée vierge, dont seul il fera une maman, avec la crainte d’être tombé sur une putain - souvenons-nous des mésaventures du marquis des Arcis et de la d’Aisnon dans Jacques le fataliste. Le tandem de la vierge et de la putain - Cosette et Éponine, Dea et lady Josyane, Hermangarde et Vellini - est courant dans la littérature romantique ; et plus encore, celui de la maman et de la putain - Madame de Mortsauf et lady Dudley, Adeline Bulot et Josépha, Madame Arnoux et Rosanette8.

Dans la doxa romantique, la putain (Lucrèce Borgia, Esther Gobseck, Marguerite Gautier, Sonia dans Crime et Châtiment) ne pourra se racheter que par un hommage compensatoire superlatif aux normes qu’elle bafoue, c’est-à-dire par un dévouement à toute épreuve à son compagnon ou à son bâtard, par lequel elle mime la maman9.

La Madone : une figure paradoxale

À ces trois figures il convient d’en ajouter une quatrième, non inattendue dans ce schéma, quoique unique et paradoxale : je veux parler de la Madone. Tout en réunissant les caractéristiques sexuelles incompatibles de la vierge (immaculée) et de la maman (engrossée), la Madone s’oppose diamétralement à la putain, puisque, là où celle-ci consomme avidement sans reproduire, Elle réalise ce prodige, de reproduire sans consommer ; et que, là où l’autre se pose en hors-la-loi familiale, Elle se plie nominalement à la conjugalité et à la filiation légitime - à condition d’hypostasier le fruit irrégulier de ses entrailles en Fils de Dieu.

Écartelée entre la putain et la Madone, la maternité occidentale restera polarisée sur ces deux extrêmes : gestation animale (enfant naturel) d’un côté, gestation divine (enfant surnaturel) de l’autre, comme la mère sur les figures antithétiques de la femelle et de la Déesse, de la bête et de la Sainte10.

Le micropénis : une source d'angoisse masculine

Taille et virilité : une association culturelle

Le sexe masculin est historiquement perçu comme un symbole de virilité. De fait, sa taille et sa vigueur sont un sujet d'angoisse et de préoccupation pour de nombreux hommes (à tort !). En consultation, la plupart des patients persuadés d'avoir un micropénis se situent en fait dans la norme.

La norme : une notion subjective

Comme indiqué ci-dessus, la taille du pénis est un sujet qui préoccupe beaucoup d'adolescents et d'hommes adultes, surtout lorsqu'ils le jugent trop petit. Mais trop petit par rapport à quoi, à qui ? Si dans la Grèce antique, avoir un petit sexe était associé à l'intelligence ; avec les années et le développement de la pornographie, l'idée qu'un gros sexe est plus viril s'est imposée.

La taille du pénis : des critères objectifs

Scientifiquement parlant, il n'existe aucune taille pour caractériser un pénis "normal". Le morphotype (taille, poids), l'indice de masse corporelle (graisse au niveau du pubis) et les antécédents (circoncision) sont d'autres critères à prendre en compte pour qualifier la dimension du pénis.

Le "faux micropénis" : une réalité médicale

Bon à savoir : les médecins parlent parfois de "faux micropénis". "Contrairement aux petites filles, suivies médicalement à la puberté, avec l'apparition des règles ; aucun examen de mesure n'existe actuellement chez les petits garçons pour vérifier le bon fonctionnement de leur appareil sexuel", regrette le Dr Faix. En effet, le carnet de santé ne prévoit pas encore le recueil de données sur la mesure du pénis du bébé, notamment à la naissance. "Un micropénis peut aussi être une conséquence d'une maladie satellite dont souffre l'individu en question", précise Antoine Faix.

Micropénis et sexualité : une question de psychologie

Quoi qu'il en soit, il n'est pas nécessaire d'avoir un pénis de 20 centimètres pour donner du plaisir - ou en ressentir : les rapports sexuels ne se limitent pas à la pénétration (vaginale ou anale) ! Les "préliminaires" (massage, jeux érotiques, et tout ce qu'on décide d'y inclure), le sexe oral (fellation, cunnilingus, anulingus, etc) et les sextoys sont autant de façons de prendre du plaisir. D'un point de vue médical, il n'y a aucune raison d'associer le micropénis à l'impuissance sexuelle, mais ce dernier peut être à l'origine d'un blocage psychologique, donc de frustration et d'impuissance sexuelle.

Les conséquences psychologiques : un impact important

Les conséquences psychologiques peuvent effectivement être nombreuses : complexes, perte de confiance et d'estime de soi, isolement social, voire dépression et idées noires, énumère le Dr Faix. Quant à la fertilité, l'Association Française d'Urologie reconnaît qu'un micropénis peut diminuer la capacité d’insémination.

Traitements et solutions : des options existent

Toujours selon l'Association française d'urologie, le micropénis est un motif fréquent de consultation en urologie, mais ne touche en vérité que 3 % de la population masculine (source 2). La prise d'hormones peut être préconisée dans l'enfance ou à l'adolescence (au moment de la puberté). "La croissance de la verge est testostérone-dépendante", rappelle Antoine Faix. Lorsque l'on constate que le pénis d'un jeune garçon ou d'un adolescent n'est pas assez développé, l'endocrinologue-pédiatre peut parfois prescrire des injections de testostérone qui augmentent la taille du pénis dans sa période de croissance.

Gels, extenseurs et vacuum : des techniques controversées

De nombreux gels vantés sur internet promettent d'allonger la taille du pénis. Appliqués localement, ils présentent plus de risques que de bienfaits. "Il n’existe pas de gels 'magiques', alerte le chirurgien-urologue. En réalité, ces produits provoquent une réaction inflammatoire de courte durée : la verge grossit légèrement, ce qui satisfait le patient, mais le résultat ne dure pas. L'extenseur pénien est un procédé manuel visant à allonger le pénis en exerçant une pression dessus. 1 à 2 cm de gain apporté à la taille du pénis, au repos. Le vacuum, ou pompe à vide, qui fait partie des options de traitement d'une dysfonction érectile, peut être utilisé. Aucun effet n'a encore été prouvé sur un pénis sain, mais il est efficace contre la fibrose.

Jelqing et Hanging : des pratiques à risque

D'autres techniques sont plébiscitées sur le web : le Jelqing (tractions sur le pénis en semi-érection) et le Hanging (suspension d'un poids au pénis).

Chirurgie : une décision à mûrement réfléchir

L'opération liée au micropénis relève de la chirurgie plastique. Toutefois, les chirurgies présentent de nombreux risques. Chaque opération peut avoir des conséquences irréversibles qui, dans certains cas, peuvent s'avérer traumatisantes si l'aspect psychologique n'est pas pris en compte. Le praticien ne passe d'ailleurs jamais à l'acte chirurgical sans avoir réalisé, au préalable, une évaluation psychologique du patient.

Consultation médicale : une étape essentielle

Avant de se lancer dans tel ou tel traitement, il est vivement recommandé de consulter un médecin spécialisé qui prendra en compte l'état psychologique de chacun.

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