Imaginez un traitement qui divertit, délasse et stimule en même temps. Il existe bel et bien, c’est le jeu ! Dès notre plus tendre enfance, nous jouons. D’abord avec un hochet, puis avec des poupées et des petites voitures jusqu’à découvrir le tarot et la pétanque. Mais jouer n’est pas seulement une affaire d’enfant. Qu’ils soient de balle, de société ou de cartes, les jeux se pratiquent à tout âge… et sont utiles à tout âge ! Trouver un support n’est pas forcément nécessaire : l’esprit du jeu peut suffire. Ainsi, lancer le bâton à son chien peut s’avérer tout aussi bénéfique que remplir sa grille de sudoku.
Définition et Évolution de la Puériculture
Côté définition
À partir de quand une activité est-elle un jeu ? Les petits s’amusent d’un rien : un carton, une plume, un emballage de cadeau. Pourtant, nos yeux d’adultes ne considèrent pas cela comme des jeux. C’est un tort : pour jouer, un support n’est pas nécessaire. Il suffit de rechercher l’amusement, sans autre but. Le sociologue Roger Caillois, l’un des premiers théoriciens du jeu, en a donné une définition largement acceptée aujourd’hui : le jeu doit être libre, délimité dans l’espace et le temps, incertain dans son résultat et improductif. Il doit aussi être dirigé par des règles et peut créer une réalité seconde.
Origines et Contexte Historique
Signifiant par ses racines latines « élevage des tout-petits », le mot puériculture est inventé dans les années 1860 par le Dr. Caron qui souhaite donner des cours. En dépit du soutien de Victor Duruy, ministre de l’Instruction publique, son projet échoue car l’impératrice Eugénie juge le sujet indécent, et le matérialisme du terme choque de nombreuses personnalités. L’idée faisant son chemin, le mot ressuscite grâce à Adolphe Pinard peu avant 1900 ; né en 1844 dans un milieu modeste de Méry sur Oise, Pinard est docteur en 1874, agrégé en 1878 ; appartenant en 1882 à la première promotion des accoucheurs des hôpitaux, il lutte en tant qu’obstétricien contre la basiotripsie, pour la symphyséotomie et la césarienne, puis il se tourne vers la puériculture qui fut « la passion de sa vie » comme le souligne son nécrologue en 1934.
Si la pédiatrie, dont le terme est créé par les médecins à la fin du XIXe siècle, est une médecine infantile qui s’adresse à l’enfant malade et peut devenir une spécialité médicale, la puériculture se veut préventive et normative et doit être, avec l’aide des médecins, la tâche des mères. Pour Pinard qui invente la « puériculture intrautérine » comme pour Devraigne, la puériculture doit être à la fois post-natale, anté-natale et anté-conceptionnelle ; c’est au sens large « l’ensemble des règles ayant trait à la procréation, à la conservation et à l’amélioration de l’espèce humaine ». Mais son objectif essentiel reste l’élevage des enfants déjà nés.
En 1892, Budin crée la première consultation de nourrissons à la Charité, et l’appelle « l’école des Mères » ; c’est un succès, le système des consultations est peu à peu adopté par toutes les œuvres d’assistance maternelle et infantile, publiques ou privées comme les Gouttes de lait. Celles-ci distribuent des biberons dosés « de bon lait stérilisé » ainsi que des conseils aux mères qui doivent amener régulièrement leur enfant à la consultation. Des conférences, des cours, une propagande active s’organisent progressivement tandis que se multiplient les ouvrages traitant de puériculture.
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L'Évolution de la Puériculture entre les Deux Guerres
Ce mouvement s’amplifie entre-les-deux-guerres. Le pouvoir médical s’impose entre la jeune mère et son enfant, diffusant par des moyens de plus en plus variés des conseils très rigides. Son objet : normaliser toute la fonction de reproduction.
En 1916, le Dr Bonnaire proposait dans un rapport de « défendre l’enfant nouveau-né contre la négligence et l’ignorance de la mère ». Au nom du salut des enfants, la puériculture, qui se veut une science, traite les femmes en coupables, en mineures à éduquer. Ses ennemis déclarés sont « l’ignorance », les « préjugés », l’impulsivité. Les mères ne savent pas ou leur savoir est entaché d’idées préconçues ou véhiculées par la famille, les voisines. Les médecins citent par exemple l’allaitement à la demande ou la « croûte de pain désastreuse », donnée dès le sixième mois pour faciliter la sortie des dents : pour le Dr Lesné, c’est la cause essentielle du rachitisme, car « le pain est un aliment mauvais » qui « pris au début du repas, gonfle dans l’estomac, accapare tout le suc gastrique au détriment des aliments ingérés ensuite ».
Comme la matrone pour la sage-femme, la voisine déjà mère et surtout la grand-mère sont, pour le puériculteur, des rivales dont il faut combattre les préceptes pour asseoir le pouvoir médical. Il faut aussi discipliner les émotions et les sentiments maternels ; l’instinct maternel qui justifie les rôles sexuels et le devoir de maternité ne peut être renié par le monde médical mais il est une « assise, sur laquelle la maternité doit construire pour être efficace », en passant « de l’acte réflexe à l’acte réfléchi » selon les termes du Dr Vinchon qui illustre ainsi son propos : « une jeune mère, dans un milieu non averti et encore primitif, fait comme les nourrices du vieux temps ; elle se met en devoir d’allaiter son enfant dès qu’il crie ; l’allaitement terminé, elle éprouve le plaisir animal qui suit la satisfaction d’un besoin du même ordre ; elle n’a pas vu les conséquences de cette tétée qui est peut-être intempestive ; la mère instruite et avertie contrôle, elle, les heures, la durée de l’allaitement ; elle note la courbe des poids, les selles de l’enfant ».
A la bonne volonté maladroite, aux héritages et particularismes culturels, la puériculture veut substituer dans tous les milieux sociaux la norme médicale intangible et indiscutable. Véritable catéchisme, elle décrète la bonne et la mauvaise manière d’accomplir tel geste et les illustre par des dessins didactiques et impersonnels. Elle s’érige en maximes simples dont la principale est de s’en remettre au conseil médical. Dans sa préface au Guide des Mères édité en 1936, Suzanne Lacore, Sous-secrétaire d’État à la Protection de l’Enfance dans le gouvernement de Front Populaire, indique le but du livre « guide sûr de chaque jour » : « loin de prétendre se substituer au médecin, il leur fera comprendre la nécessité de son intervention immédiate dès que la maladie atteint l’enfant et le bienfait des consultations médicales, indispensables à des titres divers, au contrôle de la santé de la mère et de l’enfant ». Dans certains ouvrages ces maximes se détachent graphiquement de l’ensemble du discours, résumé indispensable dont la lectrice doit s’imprégner. La femme enceinte, brochure d’une centaine de pages du Dr Paul Morin (il s’agit de puériculture ante-natale) contient, écrites en rouge, les cinq phrases suivantes :
- « L’avenir de l’enfant dépend pour une part notable de la façon dont vit la femme enceinte ».
- « La femme enceinte doit bien s’alimenter mais elle doit le faire intelligemment sans céder aux préjugés aussi tenaces que pernicieux».
- « En matière d’hygiène comme d’alimentation, les préjugés populaires sont funestes. Les injections vaginales intempestives ont une action plus néfaste qu’utile ».
- « Même si elle se sent bien, la femme enceinte doit périodiquement se faire surveiller par le médecin ».
- « Les avantages de l’accouchement en maternité compensent largement le désagrément que peut entraîner le départ du milieu familial».
A l’introduction qui annonçait le projet de faire connaître « ce que la femme enceinte doit faire et ce qu’elle ne doit pas faire au cours de sa grossesse », et soulignait la nécessité d’une surveillance médicale, répond une conclusion identique, leit-motiv insistant : « nous pensons qu’elles auront compris l’importance qu’a la surveillance médicale pour le déroulement normal de leur grossesse et qu’elles sauront vivre le temps de leur gravidité sous le contrôle régulier de leur médecin ».
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Antidote-aux préjugés populaires, la puériculture veut agir sur le comportement des femmes du peuple, celle des classes moyennes ou élevées étant plus perméables depuis plusieurs générations au discours médical ; c’est un moyen non seulement de sauver des enfants mais aussi de régler la vie quotidienne, d’influer sur la vie privée, de « civiliser ». Si elle s’adapte aux milieux concernés (termes utilisés, dimensions des manuels…), elle ne reconnaît pas de différences sociales pour uniformiser les comportements tant techniques que sociaux de mères universelles. Même l’ouvrage patronné par le Front Populaire et dont Suzanne Lacore considère la diffusion «particulièrement précieuse dans les milieux ruraux où l’ignorance exerce des ravages insoupçonnés », consacre, après des pages de conseils techniques et un répertoire des droits des mères à l’assistance publique et privée, un long chapitre aux « usages mondains » dans la plus pure tradition bourgeoise : le faire-part de naissance ; le baptème où les cadeaux doivent être « offerts dans des boîtes enrubannées de rose pour les petites filles, de bleu pour les garçons ou de satin blanc suivant la mode actuelle » ; le choix de la nourrice ou d’une nurse qui « partage la vie de l’enfant, n’est pas traitée comme les domestiques et prend ses repas à part ».
Normaliser la fonction de reproduction, tel est donc l’objet de la puériculture, dont le dirigisme ne s’atténue quelquefois que par l’invite aux mères à agir en femmes responsables. Responsables au sens le plus large du terme, car la puériculture (Devraigne le rappelle en novembre 1933 dans une conférence faite à la Sorbonne pour l’Entraide des Femmes françaises) n’est pas le simple « pipi, caca, lolo, dodo » ; elle entend régir toute la fonction de reproduction, dès avant la conception. Mais la puériculture antéconceptionnelle est encore trop discutée, même parmi les médecins, pour être appliquée ; le certificat prénuptial est controversé, « l’éducation populaire reste à faire », l’éducation sexuelle est une nécessité « dont tout le monde parle et que personne n’ose traiter » ; si Devraigne déplore cette carence, il reste bien traditionnel en proposant d’encourager les sports car le « sportif ne boit pas, ne fume pas et est chaste ». La puériculture anté-natale se pratique surtout dans les consultations pour femmes enceintes, grâce aux visites des infirmières-visiteuses et par la diffusion d’ouvrages sur l’hygiène de la grossesse. Aussi vais-je développer surtout les moyens mis en œuvre pour diffuser la puériculture post-natale en imposant des règles strictes d’élevage des nourrissons.
Moyens de Diffusion de la Puériculture
Des moyens à l’échelle de l’ambition : du cours scolaire au concours du plus beau bébé.
Du 4 au 9 juillet 1933 se déroule à Paris le congrès international pour la protection de l’enfance. Si la section Maternité débat du rapport de Couvelaire sur « les consultations prénatales », celle de la Première Enfance prend comme thème de discussion « l’éducation technique des mères dans la lutte contre la mortalité infantile », avec une communication du Professeur Marfan sur « le médecin éducateur des mères », et un rapport du Professeur Mouriquand, médecin des hôpitaux de Lyon. « Les principes de l’enseignement technique doivent être établis par le médecin pédiatre et puériculteur et largement diffusés par les infirmières spécialisées notamment par des infirmières-visiteuses ayant une grande pratique de l’hygiène infantile. L’enseignement technique de la puériculture sera fait par le médecin dans les consultations de nourrissons, dans les crèches par l’infirmière visiteuse ; il sera propagé par les mères intelligentes qui montreront les résultats obtenus par leur propre expérience. L’enseignement théorique par des cours est souvent trop aride ; il faut le mettre à la disposition de tout le monde en formules familières et pratiques. Pour que cet enseignement soit favorablement accepté, il faut que l’esprit de la mère ait été préalablement éveillé. Dès l’école primaire, dès le lycée, l’esprit des fillettes et même celui des futurs papas doit être attiré vers la nécessité de la puériculture et en connaître les notions essentielles ». Vaste programme partiellement appliqué.
Les médecins de l’entre-deux-guerres reçoivent un enseignement de pédiatrie et de puériculture mais cette dernière matière n’est pas obligatoire. En 1914 est créée à Paris une chaire de l’hygiène et des maladies de la première enfance dont le titulaire est le Professeur Marfan à qui succède en 1928 P. Lereboullet ; en 1920, Pinard crée l’Institut de Puériculture du boulevard Brune, centre de soins pour les enfants, centre de perfectionnement pour les médecins, et d’enseignement pour les futures infirmières visiteuses. La consultation de nourrissons, la visite des infirmières permettent d’éduquer les mères, mais de nombreuses régions de campagne, de nombreuses femmes ne sont concernées ni par l’une, ni par l’autre ; l’exemple de la région lyonnaise a été peu suivi : là, une automobile d’hygiène infantile offerte par la Caisse d’Epargne du Rhône, en liaison avec les services préfectoraux, transporte dans les petites villes et villages éloignés du département des infirmières éducatrices.
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Par contre, l’enseignement scolaire de la puériculture, projet ancien, est généralisé.
« C’est en agissant sur la cire molle des jeunes cerveaux féminins et non plus seulement sur les cerveaux déjà contaminés et endurcis des mères qu’on fera disparaître les préjugés » déclare Devraigne le 3 février 1918 devant la Société scientifique d’hygiène alimentaire. Émule de P. Budin et de P. Strauss qui font de nombreuses conférences publiques, il commence sa « carrière de vulgarisateur » dans les Universités Populaires de Paris où il prêche l’allaitement au sein, puis dans le Nord ; très vite il veut se tourner vers les enfants et faire l’éducation des fillettes. Depuis la fin du XIXe siècle, l’idée de cours scolaires de puériculture faisait son chemin et quelques expériences concrètes étaient réalisées ; avec l’enseignement ménager introduit en 1884 dans les écoles de filles, la puériculture fait une entrée timide à l’école : à Bordeaux en 1898, Mme Moll Weiss enseigne dans ce cadre et utilise une grande poupée, appelée « Paulette France » et dont le parrain est Paul Strauss ; au congrès de l’enseignement primaire en 1900, celui-ci préconise outre l’enseignement ménager des leçons d’économie domestique et des devoirs de puériculture. L’année scolaire 1902-1903, Pinard fait le premier cours autonome de puériculture dans une école communale du boulevard Pereire à Paris et connaît un grand succès. Cette même année, le congrès d’hygiène infantile adopte à la demande de Budin une résolution sur l’introduction de leçons de puériculture qui s’appuieraient sur les visites à la consultation de nourrissons. Mais l’idée est encore en avance sur les mentalités, les années qui suivent ne donnent lieu qu’à la création de cours dans les œuvres pour dames et jeunes filles du monde, propagandistes bénévoles ; en 1914 est fondée « la Nouvelle Etoile » dont le but est de faire de jeunes bourgeoises des visiteuses zélées. Une infirmière de cette association enseigne dans les écoles du 13ème arrondissement et cette pratique inspire les décrets de 1923. Mais c’est Devraigne qui au lendemain de la guerre bataille pour que des mesures officielles et générales soient prises, après avoir ouvert à Lariboisière un cours pour les institutrices et à la Charité un enseignement pour 80 fillettes.
En 1923, le monde médical remporte une victoire acquise de haute lutte sur les lenteurs et les réticences de l’institution scolaire. Les décrets Bérard et Strauss (9 mars et 9 juillet) rendent officiel l’enseignement de la puériculture dans les écoles de jeunes filles et autorisent des visites dans les crèches et les consultations de nourrissons. Paraissent alors un opuscule du Comité national de l’enfance dont voici le sommaire en dix leçons :importance de la Puériculture. Différentes causes de la mortalité infantile et moyens de la combattre,soins de prop.
Puériculture Moderne: Éveil, Jeux et Développement de l'Enfant
Étapes du Développement de l'Enfant
Chaque enfant est unique, et son développement suit un rythme bien à lui. Cependant, il est possible de distinguer certaines étapes clés, qui marquent des étapes importantes de la croissance.
Développement Cognitif
Le développement cognitif englobe les processus mentaux qui permettent à l'enfant de comprendre le monde qui l'entoure. Il s'agit de l'apprentissage, de la mémoire, de la résolution de problèmes ou encore de la pensée logique. Ces compétences se construisent progressivement, à travers les interactions de l'enfant avec son environnement.
Développement Physique
Le développement physique concerne la croissance du corps de l'enfant, mais aussi l'acquisition de la motricité fine et globale. Cela inclut l'apprentissage de la marche, le maniement d'objets, la coordination des mouvements…
Développement Social et Émotionnel
Le développement social et émotionnel consiste en l'apprentissage des relations avec les autres, la gestion des émotions, la construction de l'estime de soi… C'est une étape délicate, qui requiert une attention particulière.
Activités d’Éveil pour Bébés et Tout-Petits
Il est crucial de stimuler précocement le développement psychomoteur de l'enfant. Une variété d'activités d'éveil sont conçues pour favoriser l'éveil sensoriel et stimuler le développement de diverses compétences.
Jeux Éducatifs
Proposer des jeux éducatifs qui favorisent la curiosité naturelle des tout-petits. Ces jeux sont conçus pour développer leurs capacités cognitives et sensorielles, tout en leur permettant de s'amuser. Ils sont intégrés dans les services de manière à offrir un environnement d'apprentissage ludique et stimulant.
Ateliers de Musique
La musique est un excellent moyen d'éveil pour les tout-petits. Les ateliers de musique sont conçus pour stimuler leur sensibilité auditive et développer leur sens du rythme. Ces ateliers offrent également l'occasion de développer leur expression corporelle et leur créativité.
Activités de Motricité
Les activités de motricité jouent un rôle essentiel dans le développement psychomoteur des tout-petits. Il est important de proposer des activités adaptées à leur âge, visant à développer leur coordination, leur équilibre et leur agilité. Ces activités sont intégrées dans les services de manière à favoriser l'éveil corporel et le développement de la motricité fine et globale.
Nutrition et Développement Cognitif
La nutrition joue un rôle significatif dans le développement cognitif des enfants. Une alimentation équilibrée et une nutrition saine sont essentielles pour favoriser leur croissance intellectuelle.
Importance de la Nutrition
La nutrition est un élément clé du développement cognitif. Elle fournit les nutriments nécessaires au cerveau pour fonctionner correctement. En effet, certains nutriments, comme les acides gras oméga-3, sont essentiels pour le développement du cerveau des enfants. Ainsi, une alimentation équilibrée peut contribuer à améliorer la concentration, la mémoire et d'autres fonctions cognitives.
Aliments pour le Développement Cognitif
Il existe de nombreux aliments qui peuvent aider au développement cognitif. Par exemple, les fruits et légumes riches en antioxydants, les céréales complètes, les légumineuses et les poissons gras sont tous bénéfiques pour la santé du cerveau. Il est important d'aider les enfants à établir de bonnes habitudes alimentaires dès le plus jeune âge.
Jeux et Stéréotypes de Genre
L'Industrie du Jouet et les Stéréotypes
L'industrie du jouet, un secteur économique majeur, est souvent critiquée pour la diffusion de stéréotypes de genre. Des études montrent que les jouets sont souvent commercialisés de manière à renforcer les rôles traditionnels attribués aux filles et aux garçons.
Exemples de Stéréotypes
- Pour les filles: Poupées, jeux de ménage, activités créatives (dessin, coloriage). Ces jouets sont souvent associés à des couleurs comme le rose et le violet, et mettent l'accent sur l'apparence, la beauté et les soins.
- Pour les garçons: Voitures, jeux de construction, figurines de super-héros. Ces jouets sont souvent associés à des couleurs comme le bleu, le vert et le noir, et mettent l'accent sur l'action, la compétition et la technique.
Impact sur le Développement de l'Enfant
Ces stéréotypes peuvent avoir un impact négatif sur le développement de l'enfant. En limitant les choix de jouets, on limite également les possibilités d'exploration et d'apprentissage. Les filles peuvent être découragées de développer des compétences techniques ou scientifiques, tandis que les garçons peuvent être découragés d'exprimer leurs émotions ou de s'intéresser aux activités artistiques.
Vers une Industrie du Jouet Plus Inclusive
Face à ces constats, de plus en plus de voix s'élèvent pour réclamer une industrie du jouet plus inclusive, qui propose des jouets mixtes, qui valorisent la diversité et qui encouragent les enfants à développer leur plein potentiel, sans se soucier des stéréotypes de genre.
Initiatives et Recommandations
- Sensibilisation des fabricants: Encourager les fabricants à créer des jouets qui ne soient pas associés à un genre spécifique.
- Campagnes d'information: Informer les parents sur l'impact des stéréotypes de genre et les encourager à choisir des jouets variés pour leurs enfants.
- Création de ludothèques: Mettre à disposition des enfants des espaces de jeux où ils peuvent explorer différents types de jouets, sans se soucier des stéréotypes.
- Intégration de la question du genre dans la formation des professionnels de l'enfance: Former les professionnels de l'enfance à la question du genre, afin qu'ils puissent accompagner les enfants dans leur développement, en tenant compte de leur individualité et en luttant contre les stéréotypes.
Organisation d'une Bourse aux Jouets
Préparer une Bourse aux Jouets
Vous voulez organiser une Bourse aux Jouets et, en tant qu’Association de Parents d’Élèves, il vous tient à cœur que ce moment soit aussi un moment de convivialité. C’est avant tout une occasion de rassembler petits et grands. L’un et l’autre vont souvent de paire. Fêtes de fin d’année en vue, voilà une belle occasion pour les parents d’élèves de faire de la place dans leurs armoires et aussi de dénicher de bonnes affaires.
- Choisir la date et l'heure: Privilégier un jour de weekend plutôt qu’un jour en semaine. Attention ! L’amplitude horaire est généralement assez large : de 8h à 19h.
- Planifier les permanences: Une règle d’or : définir un planning des permanences. Il ne s’agit pas seulement d’installer.
- Aménager l'espace:
- Mettre en place les tables.
- Dans le cas d’une vente en extérieur, vous n’aurez qu’à vous préoccuper du marquage au sol.
- Organiser le coin buvette et petite restauration.
- Gérer les réservations:
- Chaque exposant réserve un emplacement : 1 table, 2 tables voire 3. Places limitées ! donc sur réservation.
- Afin de figer la réservation, il est conseillé de demander un chèque à la réservation. Même si ils ne sont généralement encaissés qu’après la manifestation. Ainsi les désistements éventuels ne viendront pas compromettre la rentabilité de votre manifestation.
- Le choix des tables se fera le jour J dans l’ordre d’arrivée des participants. Certains organisateurs proposent un plan avec des tables numérotées.
- Assurer le bon déroulement de la bourse:
- Les exposants sont présents le jour J et vendent eux-même. Cette formule est généralement appréciée des exposants car aucun montant n’est prélevé sur les ventes.
- Le gros avantage pour l’Association de Parents d’Élèves est qu’elle peut facilement estimer ses bénéfices.
- Proposer des services complémentaires: Vous avez mis en place une buvette, allez au bout de votre idée. Les parents qui tiennent leur stand toute la journée ne seront pas contre un petit café servi sur leur stand en cours de matinée ou d’après-midi. A 1 € le café ! Soyez inventifs !
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