Jackie Chan, de son vrai nom Chan Kong-sang, né le 7 avril 1954 à Hong Kong, est une figure emblématique du cinéma d'action. Sa vie est une épopée extraordinaire, marquée par une enfance difficile qui l'a façonné en un artiste unique et polyvalent. Ses années de formation ont été déterminantes dans sa transformation d'un simple enfant à une légende mondiale du cinéma d'action. Cet article explore les premières années de sa vie, son éducation rigoureuse et son ascension fulgurante vers la gloire internationale.

Une Mise en Scène Familiale et Culturelle

Arthur, personnage fictif élevé dans une famille atypique, trouve son salut dans la redécouverte de Jackie Chan, son héros d'enfance. Cette rencontre, relatée dans la pièce "Au nom du Père, du Fils et de Jackie Chan", met en lumière l'impact d'un artiste sur la reconstruction personnelle. La pièce explore les thèmes de l'enfance, de la transmission et de l'héritage émotionnel, en utilisant l'humour comme prisme pour surmonter les blessures du passé.

Jackie Chan, quant à lui, a grandi dans un milieu modeste. Ses parents, Charles et Lee-Lee Chan, étaient employés de l'ambassade de France à Hong Kong. La famille, pauvre, a même envisagé de le vendre à la naissance. En 1960, son père émigre à Canberra, en Australie, pour travailler comme chef cuisinier à l'ambassade américaine. Jackie est alors placé à la China Drama Academy, une école d'arts martiaux et d'opéra de Pékin, où il reçoit une éducation stricte et disciplinée.

La China Drama Academy : Un Creuset de Discipline et de Talent

L'enfance de Jackie Chan est marquée par une discipline stricte et une formation rigoureuse, qui ont contribué à forger son caractère et à développer son talent. Admis à l'âge de sept ans à la China Drama Academy, il y apprend le kung-fu, l'acrobatie, le chant et la danse. L'académie est réputée pour son régime disciplinaire sévère, où les élèves sont poussés à leurs limites physiques et mentales.

Les journées sont rythmées par des heures d'entraînement intenses, des exercices physiques exigeants, des techniques de combat complexes et des acrobaties périlleuses. Jackie Chan a raconté dans ses mémoires qu'il était souvent blessé lors de ses entraînements, mais qu'il était encouragé à poursuivre malgré la douleur. Il a appris à surmonter la peur et la douleur, développant une résistance physique et mentale hors du commun.

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L'apprentissage du kung-fu est au cœur de la formation à la China Drama Academy. Jackie Chan est formé par des maîtres expérimentés, qui lui transmettent les techniques de combat traditionnelles et les principes philosophiques de l'art martial. Il apprend à maîtriser son corps et son esprit, développant une coordination, une vitesse et une précision exceptionnelles. L'académie est un véritable creuset où il a pu forger son style de combat unique, qui allie puissance, agilité et humour.

L'opéra de Pékin, avec ses costumes extravagants, ses mouvements gracieux et ses chants puissants, est une autre discipline essentielle de la formation à l'académie. Jackie Chan apprend à chanter et à danser, développant ainsi une aisance scénique et une capacité à exprimer des émotions à travers le mouvement. Cette formation artistique contribue à enrichir son répertoire d'expression et à lui donner une certaine aisance devant la caméra.

L'éducation reçue à la China Drama Academy est fondamentale pour Jackie Chan. Elle forge son caractère, développe ses compétences physiques et artistiques, et lui apprend l'importance de la discipline, du travail acharné et de la persévérance. Ces valeurs, inculquées dès son plus jeune âge, sont devenues les piliers de sa réussite exceptionnelle dans le monde du cinéma.

Les Sept Petites Fortunes et les Premiers Pas au Cinéma

Au sein de l'académie, Jackie Chan rejoint la troupe des "Sept Petites Fortunes", aux côtés de Sammo Hung et Yuen Biao, qui deviendront ses amis proches et collaborateurs réguliers. Pour payer son enseignement, Jackie participe à plusieurs films en tant que figurant. Sa première apparition au cinéma remonte à 1962, dans le film cantonais "Big and Little Wong Tin Bar".

Durant ses années d'apprentissage, Jackie Chan continue à faire des apparitions dans des films, souvent dans des rôles de cascadeur ou de figurant. Il travaille sur de nombreux films d'arts martiaux, ce qui lui permet de développer ses compétences physiques et d'acquérir une certaine expérience du tournage. Ces rôles modestes sont des étapes importantes dans sa progression, lui permettant de se familiariser avec les exigences du métier d'acteur et de cascadeur.

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Sa percée majeure arrive en 1972, lorsqu'il a l'occasion de travailler aux côtés de Bruce Lee dans le film "Fist of Fury". Il est d'abord engagé comme cascadeur, mais il est ensuite promu à un rôle plus important dans le film. Cette expérience est un tournant dans sa carrière. Il peut observer de près le style de combat unique de Bruce Lee et apprend à son contact l'importance de la discipline, de la persévérance et de la passion pour son art.

L'Influence de Bruce Lee et la Quête d'un Style Unique

L'influence de Bruce Lee sur la carrière de Jackie Chan est indéniable. Bien que Jackie Chan n'ait pas été directement formé par Bruce Lee, il a été profondément marqué par son œuvre et son style de combat. Il a admiré son talent, son charisme et sa capacité à révolutionner le cinéma d'action. Bruce Lee a ouvert la voie à une nouvelle ère du cinéma martial, et Jackie Chan s'est inspiré de son héritage pour forger sa propre identité.

Cependant, Jackie Chan a rapidement compris qu'il ne pouvait pas simplement imiter Bruce Lee. Il a cherché à développer son propre style, qui allierait l'agilité et la puissance du kung-fu à l'humour et à la comédie. Il a ainsi créé un style unique, qui lui a permis de se démarquer dans un genre dominé par Bruce Lee. Il a intégré des éléments de comédie et d'acrobatie dans ses scènes de combat, créant un style unique et spectaculaire.

L'influence de Bruce Lee a également été ressentie dans la manière dont Jackie Chan a abordé sa carrière. Il a compris l'importance de la discipline, du travail acharné et de la persévérance. Il a également compris que pour réussir dans le cinéma, il fallait être original, audacieux et capable de se démarquer. L'héritage de Bruce Lee a été une source d'inspiration pour Jackie Chan, qui a cherché à repousser les limites du cinéma d'action et à créer un style unique et original.

L'Ascension Fulgurante vers la Gloire Internationale

Le parcours de Jackie Chan vers la gloire internationale a été marqué par une ascension fulgurante, nourrie par son talent exceptionnel, son style unique et son travail acharné. Après ses premiers pas timides dans le monde du cinéma, il a su saisir les opportunités qui se sont présentées à lui, s'affirmant progressivement comme une figure incontournable du cinéma d'action.

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Sa percée majeure est arrivée en 1978 avec le film "Snake in the Eagle's Shadow". Ce film, qui mettait en scène ses compétences acrobatiques et son style de combat unique, a connu un succès critique et commercial phénoménal, propulsant Jackie Chan au rang de star du cinéma d'action. Il s'est ensuite imposé comme une figure incontournable du cinéma hongkongais, enchaînant les succès avec des films tels que "Drunken Master" (1978) et "The Big Brawl" (1980). Ces films ont consolidé son image d'acteur talentueux, capable de mêler humour, action et acrobatie avec brio.

Jackie Chan a su se démarquer des autres acteurs de films d'arts martiaux grâce à son style unique, qui allie l'agilité et la puissance du kung-fu à l'humour et à la comédie. Il a intégré des éléments de comédie et d'acrobatie dans ses scènes de combat, créant un style spectaculaire et original qui a conquis le public. Il a également mis l'accent sur la réalisation de ses propres cascades, refusant de recourir aux doublures, ce qui a ajouté une dimension supplémentaire de danger et d'authenticité à ses films.

Son ascension fulgurante s'est poursuivie dans les années 1980 et 1990, avec des films comme "Police Story" (1985), "Project A" (1983) et "Armor of God" (1986). Ces films ont confirmé son statut de superstar internationale, et ont contribué à populariser le cinéma d'action hongkongais dans le monde entier. Jackie Chan est devenu un véritable phénomène culturel, reconnu pour son talent, son humour et son énergie contagieuse.

De Chan Kong-Sang à Jackie Chan : Une Identité en Construction

Né Chan Kong-Sang, Jackie Chan a traversé diverses transformations identitaires au cours de sa jeunesse. À l'académie d'opéra, il est connu sous le nom de Yuen Lo. Lors d'un bref séjour en Australie, il est appelé Paul, puis Jack. C'est finalement le nom de Jackie Chan, suggéré par un collègue, qui s'impose et devient synonyme de son identité artistique et publique.

Jackie Chan ne veut être le successeur de personne, et ne désire pas ressembler à Bruce : "J'aime beaucoup Bruce Lee.", dit-il, "Mais je ne veux pas rester dans son ombre toute ma vie. Il n'y a qu'un seul et unique Bruce Lee, le Maître." Il veut s'imposer par lui-même, sans copier quiconque. Pour cela il lui faut révolutionner un genre en perte de vitesse. Et puis il nous livre qu'il n'a subi que très peu l'influence de son défunt ainé : "Charlie Chaplin, Buster Keaton m'ont davantage inspiré. Et aussi Jean-Paul Belmondo. De nombreux comédiens américains utilisent des doublures pour les cascades, pas lui. Par contre, je ne pouvais pas me référer à Alain Delon.

Les Premiers Succès et la Naissance du Style "Kung Fu Comedy"

Le premier succès de Jackie arrive en 1978. Seasonal Film propose à Jackie, toujours sous contrat avec la Compagnie de Lo Wei, un projet de film réalisé par Yuen Woo-Ping. On donne enfin sa chance à ce jeune acteur qui n'a plus les faveurs des autres réalisateurs et producteurs après ses échecs avec Lo Wei. Un pari fou pour Yuen, mais quelle réussite ce Chinois Se Déchaine (Snake in Eagle's Shadow) ! Jackie : "Pendant longtemps, j'ai travaillé très dur sans succès. Mais les gens de l'industrie m'ont remarqué. Lorsqu'ils sont tombés sur ce script, ils ont immédiatement pensé à moi et m'ont engagé. Je devais avoir 23 ans. Le réalisateur était un de mes bons amis. Il savait que ce que je faisais correspondait à ce qu'il cherchait. On est tombés d'accord pour arrêter définitivement de singer Bruce Lee. Tout le monde est bluffé, le potentiel de Jackie est enfin révélé au grand jour. Il n'est plus un sous Bruce Lee, mais un vrai acteur bourré de talent qui impose son style.

La même équipe (Yuen et Chan) répart sur un nouveau projet en 1979. A la sortie du Maître Chinois (Drunken Master), c'est la consécration ! Pour la première fois un film de kung fu traite les relations maître-élève sous un angle humoristique. Résultat, Jackie explose le box-office ! Drunken Master devient un film-culte qui propulse Jackie au rang de star dans toute l'Asie. Jackie : "Gros succès partout. Après, tout le monde nous a copiés : Drunken Sister, drunken quelque chose…Avec la célébrité, j'ai obtenu plus de contrôle sur les films. Je suis passé à la réalisation, j'ai chorégraphié moi-même les séquences d'action.

Toujours en 1979, Jackie passe pour la première fois derrière la caméra en réalisant La Hyène Intrépide (The Fearless Hyena), produit par Lo Wei. Un beau succès pour une première réalisation. Avec les cascades dangereuses et spectaculaires, Jackie découvre un filon qu'il va exploiter et qui fera de lui ce qui l'est aujourd'hui, le Roi de la Cascade ! "J'invente toutes mes cascades. Je les imagine pour me mettre à l'épreuve ; je veux voir ce dont je suis capable." Et en 1980, dans La Danse Du Lion (The Young Master), qu'il réalise aussi, Jackie se pousse réellement dans ses derniers retranchements ! En effet : "Dans The Young Master, j'escalade les murs d'une ruelle, les mains sur une paroi, les pieds sur une autre. La séquence a été filmée en une seule prise. Pas de chiqué : lorsque je suis arrivé au sommet, je ne pouvais plus regarder en bas. J'avais des crampes d'estomac.

Les Tentatives Hollywoodiennes et le Retour au Cinéma Asiatique

Fort de ses succès en Asie, Jackie se lance alors pour la première fois sur le marché américain avec Le Chinois (The Big Brawl) en 1980 et L'Equipée Du Cannonball (Cannonball Run) en 1981. Jackie explique : "Ma popularité était déjà énorme en Asie, alors j'ai voulu conquérir l'Amérique. Mais, là-bas, les gens ne me connaissaient pas, personne n'avait vu mes films. Et donc personne ne m'écoutait…". Il ajoute au sujet du Chinois : "Même le rôle qu'on m'avait donné était une grossière erreur. J'étais censé incarner un jeune Américain, d'origine chinoise certes, mais né au Texas ! Aussi, pendant le tournage , personne ne s'est intéressé à mon jeu, et encore moins à mes combats : ils étaient tous concentrés sur mon anglais…'You've-got-to-bring-me-to-the-rail-road-station. Right-away'…" On s'imagine l'anglais de Jackie à l'époque quand on entend Jackie parler anglais aujourd'hui ! En plus le public américain n'est pas encore prêt pour le kung fu rapide et ses combats chorégraphiés. Les américains ne jurent que par la force, un coup de poing et l'ennemi doit être cuit. Jackie est solide.

En 1982, il réalise Dragon Lord, mais le film ne rencontre pas le succès attendu. Par contre l'année suivante Jackie retrouve son public et explose le box-office dans l'excellent Marin Des Mers De Chine (Project A) . "Pour restaurer mon image face à une concurrence féroce, j'ai entrepris de montrer quelque chose d'exceptionnel à chaque fois. Pour commencer, j'ai imaginé une histoire située dans les années 30 à Hong Kong en y associant mon ami Samo Hung qui est comme mon grand frère. Depuis l'âge de 7 ans, j'ai travaillé avec lui à l'Ecole de l'Opéra. Il peut tout faire : scénariste, acteur, producteur, monteur, réalisateur. J'ai presque tout appris de lui." Ce film, qui rassemble The Three Brothers (Samo Hung, Yuen Biao et bien sûr Jackie) est une comédie kung fu délirante, dans laquelle Jackie nous offre une cascade époustouflante. Il tombe du sommet d'un clocher (une bonne vingtaine de mètre de haut), seulement amorti par 2 stores !

A la même époque, on retrouve les 3 frères dans les plaisants Le Gagnant (Winners And Sinners) et Soif De Justice (Wheels On Meals), tous deux réalisés par Samo Hung, en 1983 et 1984. Toujours en 1983, Jackie épouse secrètement l'actrice taïwanaise Lin Feng Chow avec laquelle il a eu un fils, Jackson. Pourquoi un mariage secret ? Car Jackie, avec la célébrité, a eu très sa vie privée. Et il a bien fait car plus tard, sous la rumeur du mariage de Jackie, plusieurs fans, surtout japonaises, se sont suicidées ! Imaginez si le mariage avait été officiel !

En 1985 sort le magnifique et mythique Police Story (JC's Police Force) qui remporta le prix du meilleur film au Hong Kong Film Awards. 1985 est aussi l'année de l'émouvant First Mission de Samo Hung où Jackie joue le rôle du grand frère protecteur de Samo, interprétant un retardé mental.

Un an plus tard, Jackie Chan nous offre Mister Dynamite (Armour of God), qui a faillit lui coûter la vie. Pour une cascade, Jackie, rappelons qu'il fait lui-même ses cascades, doit sauter d'un haut mur sur un arbre. Et là, CRAC la branche. Jackie fit une chute de 10 mètres de haut et sa tête se "fracassa" sur une pierre (pour ceux qui aime, voir le "bétisier" à la fin du film). En urgence il est amené à l'hôpital. Résultat : fracture du crâne (une arête osseuse se loge à quelques millimètres du cerveau), deux mois d'hôpital et six mois d'inactivité. Ce fut le plus grave accident de Jackie, heureusement pour lui et pour ses fans, le bougre s'en est bien remis même si : "J'ai encore des problèmes d'audition avec mon oreille droite. Je n'entends pas très bien. Mais j'utilise mon oreile gauche. Bien sûr, j'ai toujours peur avant de tourner. Mais dès que la caméra se met en marche, j'oublie tout. J'agis !".

Durant son séjour à l'hôpital, Jackie a beaucoup réfléchi sur sa vie et celle des autres. Il a failli mourir, la prochaine il ne s'en sortira peut-être pas, donc il faut profiter de l'instant présent et ne pas tout remettre à demain (le célêbre Carpe Diem). Malheureusement des gens ne peuvent pas profiter de la vie, c'est pourquoi Jackie a créé la Jackie Chan Charitable Foundation, fondation d'aide aux démunis (surtout les enfants). "Mes fans attendent de moi des choses qu'ils ne trouveront pas chez d'autres héros et c'est un défi que je relève à chaque film. Mais je ne suis pas fou pour autant !

En 1987, Action Force 10 (Project A 2) se présente comme une bonne suite au Marin Des Mers De Chine (Project A) . Malheureusement le public français a droit à une version coupée d'une trentaine de minutes, ce qui rend le film incompréhensible. En 1988, un nouveau film rassemble Samo, Yuen et Jackie, c'est Dragons Forever . En 1989, Jackie refusa de tourner en tant que méchant dans le Black Rain que lui propose Hollywood. Toujours en 1989, Jackie réalise Big Brother (Miracles) , un remake de Lady For A Day de Franck Capra. Big Brother est un très bon film, le préféré de Jackie en tant que réalisateur. "Tout jeune, j'ai vu un des films de Frank Capra. Il m'a longtemps obsédé au point de figurer sur la liste des titres que je voulais tourner. Tous les jours j'y pensais. Je le désirais ardemment bien que mes boss disaient sans cesse : 'Il n'y a pas d'action, c'est mauvais'. Mais l'oeuvre originale m'inspirait un tel respect que j'ai donné à son remake le plus important budget de Hong Kong (pour l'époque), 79 millions de HK dollars. Certains plans de Miracles ont nécessité deux jours de tournage, 17 heures de prises de vues en tout. Je ne veux pas me compar…

Un Artiste Engagé et une Icône Culturelle

En plus de sa carrière cinématographique, Jackie Chan s'est engagé dans de nombreuses causes humanitaires. Il est ambassadeur international de l'UNICEF et fait campagne pour la conservation de la nature, contre la cruauté envers les animaux et pour le soutien aux secours en cas de catastrophe naturelle. En 2006, il annonce la donation de la moitié de ses actifs à des œuvres de charité à sa mort.

Jackie Chan est une véritable icône culturelle, reconnue pour son talent, son humour, son énergie contagieuse et son engagement humanitaire. Son parcours exceptionnel, de son enfance difficile à sa gloire internationale, est une source d'inspiration pour des millions de personnes à travers le monde.

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