Introduction

L'isothérapie placentaire est une pratique homéopathique qui consiste à préparer un remède pour le nouveau-né à partir d'un échantillon de son propre placenta. Cette pratique ancestrale est encore en usage dans certains pays, comme le Japon, où la mère consomme un morceau de placenta immédiatement après l'accouchement, une pratique également observée chez de nombreux animaux.

Qu'est-ce que l'isothérapie placentaire ?

L'isothérapie consiste à administrer au bébé, sous forme de granules, des dilutions de l'extrait de son propre placenta. Le but est de stimuler le développement de ses défenses immunitaires. Ce remède est généralement administré en cas de rhume, de toux ou de fièvre.

Le principe de l'isothérapie

L'isothérapie est une méthode thérapeutique qui utilise des préparations homéopathiques en remplaçant le principe de similitude par celui d'identité. En d'autres termes, au lieu de soigner une maladie avec un produit produisant des effets similaires, on utilise un élément de la maladie elle-même, comme c'est le cas avec les vaccins.

Comment procéder à l'isothérapie placentaire ?

Lors de l'accouchement, il est possible de demander qu'un échantillon de placenta, de la taille d'une petite noix, ainsi que quelques gouttes de sang ombilical, soient remis dans un récipient propre et hermétique. Ces éléments serviront à la préparation du remède isothérapique.

Les avantages potentiels de l'isothérapie placentaire

Le placenta joue un rôle immunologique important, car il permet la croissance de cellules étrangères (celles de l'enfant) dans l'utérus de la mère. L'administration au bébé de dilutions de son propre placenta vise à stimuler le développement de sa réponse immunitaire, ce qui est conforme à l'approche thérapeutique homéopathique.

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Fabrication artisanale de l'isothérapie placentaire

Il est possible de fabriquer soi-même son isothérapie placentaire. La fabrication d'une dynamisation au 30 CH demande une teinture-mère et 30 flacons contenant chacun 100 gouttes d'eau ou d'alcool. La méthode du flacon unique de Korsakov est plus simple et tout aussi efficace.

Méthode de Korsakov

  1. Verser la teinture dans un flacon neuf, puis la reverser dans son récipient d'origine.
  2. Verser 100 gouttes de solvant habituel dans le flacon encore humide, secouer bien 100 fois : c'est la 1ère K.
  3. Jeter le liquide dans l'herbe, remettre 100 gouttes de solvant, secouer encore 100 fois : c'est la 2ème K.
  4. Répéter l'opération jusqu'à la dilution recherchée et conserver la dilution finale.

La dilution choisie, qu'elle soit en CH ou en K, peut être prise directement sous forme liquide (une goutte bien secouée avant utilisation) ou sous forme de granules de saccharum lactis, diluées en 1 CH ou 2 DH, utilisées comme support.

Préparation des granules

  1. Sortir les granules de leur tube sans les toucher et les poser sur un papier vierge.
  2. Imbiber les granules de quelques gouttes de la préparation (3 ou 4 gouttes suffisent pour les 80 granules contenues dans un tube).
  3. Secouer légèrement le tout pour mieux imbiber.
  4. Attendre que les granules sèchent au soleil.
  5. Remettre les granules dans leur tube sans les toucher.

Précautions et considérations importantes

Il est crucial de souligner que les "auto-isothérapiques" sont interdits en France depuis quelques années. Cependant, il est possible de demander à un laboratoire en Suisse, en Allemagne ou en Angleterre de réaliser un auto-isothérapique particulier. Il est également possible de le faire soi-même, en tenant compte de la haute dilution. Il est judicieux de se faire accompagner par un thérapeute connaissant ces pratiques et pratiquant l'homéopathie et la naturopathie.

Qualité des souches homéopathiques

La qualité des souches homéopathiques est un élément essentiel à prendre en compte. Certains herboristes chevronnés ont rapporté qu'ils se voient refuser des cueillettes de souche biodynamique avec garantie d'espèce confirmée au profit des récoltes venant de Turquie, des pays de l'Est ou du Tiers-Monde, avec tous les risques d'erreurs que cela comporte en raison du personnel non qualifié utilisé, des pollutions de toutes sortes et, pour enfoncer le clou, ces plantes sont souvent ionisées (à la radioactivité gamma), en vue d'une éternelle conservation.

Depuis plus de 15 ans, l'organothérapie était devenue, à part effet Placebo, d'une inefficacité de plus en plus évidente, et pour cause, une nouvelle réglementation obligeant à une chauffe à 90° de toute souche d'origine organique animale ou humaine, ceci pour des raisons fallacieuses de sécurité prophylactique, fournissant ainsi de l'homéopathie " de pot-au-feu ". L'une des méthodes pour effacer les mémoires homéopathiques est de chauffer à 70°.

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Il est clair que l’homéopathie, pourtant vieille de deux siècles, dérange et fait de l’ombre au puissant lobby pharmaceutique. La raison précise de toute cette agitation ? Les praticiens sont donc poussés à des pratiques borderline, entre activité de propharmacien et incitation à aller s’approvisionner à l’étranger : Belgique, Allemagne, Suisse, Grande-Bretagne ou encore en Autriche, où la pharmacie Remédia met à disposition les 5 500 souches de la Pharmacopée européenne.

Dynamisation et signal homéopathique

La gamme de fréquences du signal homéopathique est définie par le nombre de dilutions, chaque nouvelle dilution faisant grimper la gamme fréquentielle d’un octave ou harmonique. L’amplitude du signal est proportionnelle à la surface d’émanation du produit. Ce signal homéopathique se comporte comme une odeur ou un parfum, plus on l’étale plus l’odeur est puissante. La surface des granules est minime par rapport à celle présentée par une cuillère dose de trituration ou 20 à 30 gouttes du produit liquide. Le signal homéopathique contrairement à la chimie allopathique est rayonnant. Il peut donc être absorbé par simple proximité de contact, par exemple, (un flacon pendu par une cordelette de soie au cou). Une caractéristique intéressante du procédé Korsakov est que l’on garde la mémoire de toutes les dilutions précédentes puisque l’on ne change pas de flacon. Ce n’est pas le cas par le procédé Hahnemann.

Choix de l'eau et du matériel

Il est évident que l’eau osmosée qui est de l’eau déprogrammée et très pure est ce qu’il y a de mieux. L’eau distillée est ce qu’on utilise classiquement mais qui à l’échelle artisanale présente un coût prohibitif dans la mesure où la plus grosse partie va être jetée. S’ils ont déjà servi, il faut rendre ces flacons vibratoirement vierges. Les laver ne sert pas à grand-chose si ce n’est à réaliser une dilution supplémentaire.

Les souches peuvent être de nature extrêmement diverses (minérales, végétales, chimiques, organiques animales ou humaines, ou encore industrielles toxiques). Lorsqu’il s’agit de produits solides, il est donc utile de les faire tremper dans de l’eau pure (distillée ou osmosée), ou de l’alcool à 70° selon la nature du produit, même s’il ne présente pas de solubilité. Il y a alors enregistrement de l’information, c’est-à-dire la signature vibratoire de la souche. Le temps de trempage peut varier de quelques heures à 48 heures selon les cas. Vous obtenez là ce que l’on nomme la base ou solution mère.

Importance de l'intention

Remarquez qu’une machine ne peut pas satisfaire à la troisième proposition. Ce volet n’est pas plus surprenant dans le cas de la fabrication des remèdes homéopathiques que dans le domaine de la cuisine, qui doit être faite, dit-on « avec amour ».

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Dernier détail : où se mettre pour effectuer la procédure ? Introduire une petite quantité de base juste suffisante pour mouiller tout l’intérieur du flacon. Remplir jusqu’au trait 1/3 le flacon avec de l’eau pure. Notez « dilution 1 ». Bouchez et secouez alors une centaine de fois. Les sensitifs peuvent sentir à un moment donné une énergie monter entre leurs mains. Les secousses doivent être verticales et sans violence, à un rythme juste que vous trouverez en le faisant varier plus vite, moins vite, jusqu’à ce que vous ressentiez un réel plaisir, dans votre corps : pensez pendant ce temps que vous effectuez un mariage entre les forces du ciel et de la terre dans votre flacon. Videz le flacon sur le sol et dites : « je te rends à la terre afin que tu renaisses plus grand » (formule alchimique). C’est un principe d’affinage universel utilisé quotidiennement par la nature. Remplir à nouveau au trait votre flacon avec de l’eau pure. Secouez et ne jetez plus. Fixez le produit homéopathique avec 10 % d’un alcool fin (ex : cognac) afin d’éviter l’invasion d’algues ou micro-organismes divers. Enfin, il est prudent et sage d’envelopper le flacon intégralement dans du papier aluminium de cuisine et avec du papier blanc par dessus pour le protéger de toutes les pollutions vibratoires ambiantes (télé, radio, antennes GSM, radars….). Il est évident que l’obtention de certaines souches reste problématique et que ces souches coûteuses sont jalousement stockées par les laboratoires.

Principes de l'homéopathie

L’homéopathie est une méthode thérapeutique découverte par Samuel Hahnemann, médecin allemand né en Saxe en 1755 et mort à Paris en 1843, sur des bases apparemment inspirées de Paracelse pour les principes de similitude, de dilution, et de dosage, ainsi que l’utilisation du sucre.

D’après Hahnemann, un principe vital anime le corps humain sur lequel il règne de façon absolue. Lorsque l’homme est attaqué par un principe morbide, c’est cette énergie vitale qui en ressent l’influence et c’est donc elle qui doit être traitée. De par sa nature immatérielle, cette énergie vitale est plus directement influencée d’une façon dynamique que d’une façon physique par un médicament qui devra être de cette même nature énergétique, d’où l’intérêt de dynamiser les substances médicamenteuses jusqu’à leur enlever leur substance matérielle.

Le second principe de cette médecine est que la totalité des symptômes de la maladie (que présente le malade) est plus efficacement vaincue par un médicament qui correspond lui-même étroitement à cet ensemble de symptômes, d’où le principe de similitude : similia similibus curentur.

Dans l’Organon, Hahnemann décrit la fabrication des teintures-mères, le terme est de lui, dans l’esprit-de-vin (Brantwein, alcool de vin à 90-96°) ainsi que toutes les étapes suivantes de la fabrication des produits homéopathiques, jusqu’aux granules de lactose. Il innove en utilisant des plantes fraîches alors que la pharmacopée de l’époque n’utilise que des plantes séchées (noté par Dorvault). Certaines matières premières non solubles (minérales par exemple) dans l’alcool sont triturées (broyées) dans du lactose (Saccharum Lactis dans la nomenclature homéopathique) jusqu’à être rendues solubles dans l’alcool ou l’eau.

Les teintures sont ensuite dynamisées c’est-à-dire qu’elles sont diluées et secouées un certain nombre de fois selon le but recherché. La dilution est le principe passif, la succussion le principe actif, l’opérateur apporte le reste (Cette dernière petite note est juste là pour vous suggérer de fabriquer vous-même quelques produits à la manière homéopathique -même si l’application ne se fera pas forcément de cette manière, c’est-à-dire en respectant le principe de similitude les semblables guérissent les semblables).

Le principe de la dynamisation est le suivant : une goutte de teinture est diluée dans un flacon neuf (prescription importante en homéopathie : le matériel utilisé doit être neuf) contenant 100 gouttes de solvant (eau ou alcool en général) ; cette solution est secouée très énergiquement 100 fois (en frappant le flacon sur un livre par exemple) ce qui donne la 1ère CH (Centésimale Hahnemanienne). Une seule goutte de cette dilution est versée dans un nouveau flacon contenant encore100 gouttes de solvant qui est à nouveau secoué de la même manière pour donner la 2ème CH, et ainsi de suite…

Il semble clair que, très rapidement, la solution ne contient plus aucune trace de la matière d’origine (dès la 9 CH environ) et le matérialiste inébranlable sera sans doute un peu perplexe devant l’apparente absurdité de cette préparation…

L'isothérapie : une approche différente

L’isothérapie est une méthode thérapeutique qui utilise des préparations homéopathiques en remplaçant le principe de similitude par celui d’identité. C’est-à-dire que l’on ne va pas soigner une maladie avec un produit donnant des effets similaires, mais en utilisant un élément de cette maladie même, comme on le pratique avec les vaccins. Ce principe, bien que critiqué par Hahnemann dans l’Organon (§ 56a), est souvent utilisé par les usagers de l’homéopathie.

L’une des préparations les plus connues est l’isothérapie placentaire : c’est une dilution du placenta à l’intention du nouveau-né et de sa mère, préparation très courante en Suisse ou en Allemagne mais interdite en France (à cause de la maladie de la vache folle sans doute…).

Dosages

La règle générale pour doser les préparations homéopathiques ou isothérapeutiques est la suivante : Les faibles dilutions donnent un effet sur une maladie donnée, les hautes dilutions agissent sur un type de personne (ou sur un ensemble de symptômes). De plus, les effets seront peut-être plus physiques avec les faibles dilutions (3 K par exemple), et plus sensibles (énergétiques) avec les hautes (30 K), la 9 K est une dilution qui se trouve être dans la zone où les traces de la matière première commencent à disparaître, et est donc souvent choisie (par exemple pour une dilution de tabac, pour arrêter de fumer, voir plus bas chapitre quelques recettes). Les effets dits primaires d’un médicament homéopathique, c’est-à-dire, ceux que l’on ressent après la prise et qui lui sont directement liés, sont souvent plus courts dans le cas de faibles dilutions (ce qui ne signifie pas que le mal peut revenir : la guérison doit durer après l’action du médicament homéopathique).

A titre indicatif, pour un certain produit d’origine spagyrique de ma fabrication que j’utilise sous forme dynamisée, je considère, d’après mon expérience, que le 3 K a un effet primaire de 24 à 48h., le 9 K, d’une semaine, et le 30 K, d’un mois.

Il est de règle en homéopathie uniciste, qui est l’homéopathie d’Hahnemann lui-même, de ne prendre qu’un produit à la fois pour ne pas contrarier les effets. De même, on peut augmenter une dilution au besoin, mais pas la diminuer (par exemple : 3 granules en 5 K puis une semaine plus tard, si nécessaire, 3 autres en 9 K).

Biothérapiques et auto-isothérapiques

Les biothérapiques sont des médicaments préparés d'avance, d'origine microbienne, non chimiquement définis, de sécrétions ou d'excrétions pathologiques définies ou non, de tissus animaux, végétaux ou d’allergènes. Les "auto-isothérapiques" sont interdits en France depuis quelques années, vous pourrez, en Suisse, Allemagne, Angleterre, … demander à un laboratoire de vous réaliser un auto-isothropique particulier (il vous sera livré dans une pharmacie du pays du laboratoire selon les obligations européennes)… Sinon essayez de le faire vous-même comme proposé dans cet article ou dans d'autres articles que vous trouverez sur internet, cela ne présentera aucun danger compte tenu de la haute dilution … Il est judicieux de vous faire accompagner par un thérapeute connaissant ces pratiques et pratiquant l'homéopathie et la naturopathie.

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