La maternité, un voyage unique et personnel, se vit différemment pour chaque femme. Qu'il s'agisse d'une grossesse surprise, d'une procréation médicalement assistée (PMA), ou d'un accouchement idyllique, chaque histoire mérite d'être racontée. Cet article explore divers aspects de la maternité à travers les expériences et les avis d'Hélène et d'autres mamans, offrant un aperçu intime et précieux de ce chapitre de la vie.
Grossesse : Un Parcours Unique
Pour certaines, la grossesse est une formalité, pour d'autres, un véritable parcours du combattant. Hélène, passionnée de décoration et maman nantaise, attend son troisième enfant. Elle décrit cette grossesse comme surprenante dès le début, avec des moments incroyables comme l'échographie où bébé a montré sa petite langue.
D'autres femmes vivent des expériences plus complexes. Marjorie, photographiée au studio photo au 2ème trimestre de sa grossesse, a confié son parcours peu ordinaire. Sa grossesse était le fruit d'une procréation médicalement assistée, et elle avait fait le choix de vivre cette maternité seule en s'engageant dans une PMA alors qu'elle était célibataire.
PMA : Un Espoir pour Devenir Maman Solo
En Belgique, il est plus facile de devenir maman solo qu'en France grâce à la PMA. Le parcours de Marjorie a commencé en 2016, après une énième déception amoureuse. À 38 ans, et ayant toujours eu le désir d’avoir un enfant, elle a pris les choses en main, seule. Elle a commencé les divers rendez-vous, examens médicaux, visite chez le psychologue et a été proposée de commencer par des inséminations.
Le parcours de PMA est souvent semé d'embûches. Les prises de sang, injections, échographies deviennent quasi le quotidien. Il y a près de 3 ans donc que Marjorie a découvert son Moi intérieur, source de douleur, de bonheur, mais aussi de force, physique et mentale. En mai 2017, elle découvre que le cœur de son bébé a cessé de battre, elle découvre l’authentique signification de ces 5 lettres : Force, Espoir, Maitrise, Maternité et Emotion, celle qui la submerge.
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Puis le doute s’installe, la nature reprend ses droits. Les jours passent, la vie continue, elle touche son rêve du bout du doigt, elle l’imagine et l’aime déjà, pourtant, en août 2017, à nouveau ce petit être n’est plus là… cela se répétera malheureusement encore en octobre 2017, janvier 2018 et mai 2018… Elle saigne, elle a mal, son cœur et son corps s’affaiblissent et pourtant, elle poursuit son combat. L’espoir revient toujours après un échec. Finalement, le 3 août 2018, elle apprend qu'elle porte en elle ce petit être tant espéré.
Infertilité Inexpliquée et Parcours de FIV
Février 2015, une autre femme, alors âgée de 28 ans, arrête la pilule avec son conjoint, pensant qu'ils annonceront une bonne nouvelle dans l'année. Mais rien ne se passe. Ils sont classés en « infertilité inexpliquée «. Ils tentent alors les inséminations, 5 tentatives au total, mêmes résultats, tous négatifs. En plus question organisation, ce n’est pas facile : ils vivent en Bretagne et son conjoint travaille sur Paris. Leur vie est rythmée, dictée même par la PMA : vacances décalées. Tout est fait en fonction du planning PMA.
Après plusieurs tentatives infructueuses, elle change de région et de centre PMA, où elle rencontre une gynécologue qui lui dit que ce n'est pas sa faute et qu'ils arrivent à avoir des embryons J5. Elle insiste pour faire matrice-lab, le test pour la réceptivité utérine. Résultat : suractivité utérine ! On lui transfère 1j5…positif ! La grossesse se passe très bien, le covid arrive et ils sont confinés dans leur cocon, un très bon souvenir…elle accouche après le déconfinement d’un magnifique petit garçon, 15 jours avant terme, un super accouchement en 5 heures !
Quelques mois plus tard, ils souhaitent rapidement donner un petit frère ou sœur à leur fils. Elle reconsulte sa gynéco qui lui conseille d’essayer naturellement 1 fois car elle ovule spontanément. Et pourtant, 15 jours plus tard test positif ! Un miracle, un vrai bébé couette! Et leur fils qui a 5 mois ! Cela a marché au 2eme essai ! Incroyable. Et en plus ils attendent une petite fille !
Hypertension et Pré-éclampsie : Une Grossesse à Risque
Hélène partage également son expérience de grossesse compliquée par l'hypertension. Très rapidement, les médecins ont découvert qu'elle faisait de l’hypertension. C’est une pathologie unique de la grossesse, elle est diagnostiquée par l’élévation de la pression artérielle après 20SA combinée à une apparition excessive de protéines dans les urines. Les signes cliniques qui accompagnent ces symptômes sont les maux de tête, les douleurs abdominales, les troubles visuels (hypersensibilité à la lumière, « mouches », tâches ou brillances devant les yeux), des vomissements, une confusion… La plupart des femmes atteintes de pré-éclampsie accoucheront d’un bébé en bonne santé et se rétabliront rapidement, toutefois il existe des complications lourdes entraînant une prématurité, des pathologies chroniques ou pire le décès de la mère et/ou du fœtus.
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Elle a tenu bon avec son conjoint jusqu'à ce que tout bascule. Elle se retrouve en danger de mort et le temps est compté. Elle a peur de perdre son bébé. Elle est attachée comme sur une croix. On lui fait une rachis, on l'allonge et on lui arrache son fils. Après la salle de réveil, elle se retrouve dans sa chambre sans son fils, vide. Elle pouvait téléphoner au service de réa quand elle le souhaitait, jour comme Nuit, mais c’est difficile pour elle d’appeler…Et si elle appelait et qu’ils lui disaient qu il est décédé?
L’allaitement était plus qu’évident pour elle…. Mais sans bébé? L angoisse s envole et l’Amour l’envahit…. La culpabilité aussi… elle la porte encore parfois 5 ans après…L’aide soignant lui montre comment ouvrir cette boite et commence une autre histoire…Celle de parents et de Nathan…Elle le sait, elle n’en doute plus, ils vont y arriver, ils vont se battre pour la vie…. Et enfin, on lui propose de lui faire un peau à peau…Ce câlin si intense…Un vrai réconfort…Enfin elle a trouvé sa place de maman, j’étais Maman…Et son N’Hom, Papa. L’ hospitalisation de Nathan aura duré 2 mois et demi. Aujourd’hui Nathan a 5 ans ! C’est un petit garçon attachant, curieux, sociable, très angoissé et encore plus têtu !!! Il a une petite sœur, Line , de 3 ans qu’il adore ! Ce qui me tient le plus à cœur : qu’il soit HEUREUX !!!
Familles Nombreuses et Grossesse Surprise
Hélène et Son Nguyen, connus pour leur participation à l'émission Familles nombreuses, la vie en XXL, partagent leur quotidien de parents de douze enfants. Récemment, ils ont annoncé une grande nouvelle : leur fille Noémie, âgée de 18 ans, est devenue maman d'un petit garçon prénommé Leeroy. Cette grossesse était une surprise pour la famille, mais la joie a rapidement remplacé la surprise.
Dépression Post-Partum : Un Mal Invisible
Hélène* a fait une dépression post-partum après la naissance de son troisième enfant. À ce moment-là, personne ne lui en parle, personne n’utilise ces mots pour définir ce qu’elle ressent et ce qu’elle vit. Elle met d’abord son état sur le compte du déménagement. « Je me revois me promener avec mon bébé, j’adore ça, mais ça ne changeait jamais : c’était les mêmes pierres, le même arbre, décrit-elle. J’avais l’impression de tourner en rond. » Ce n’est pas seulement le changement de région. « Je pleurais beaucoup, j’étais assez irritable, je m’occupais du matin au soir de mon petit dernier qui a arrêté de faire ses siestes à 18 mois, raconte Hélène. Le père est à peine plus présent que pour les deux précédents. Lui ne voulait pas tellement d’enfants. Hélène a négocié pour chacun de ses trois fils. Clément a cédé, mais il ne s’est jamais impliqué. Son truc, c’est le travail. Il n’a jamais été là les week-ends et jours fériés, et ne prend pas de vacances avec sa famille. J’étais mariée, mais j’étais comme une maman célibataire, je les ai élevés toute seule , assure Hélène.
Stérilisation et Contraception : Un Choix Personnel
Après sa dépression post-partum, Hélène arrive dans le cabinet, décidée : elle ne repartira pas sans une solution. Le médecin lui dit que normalement , il ne pratique pas de stérilisation sur les femmes avant leurs 40 ans, voire plus. Hélène en a alors 39. Il n’a pas remis en cause son choix, mais il a bien insisté sur l’aspect définitif de la procédure , explique-t-elle. Le gynécologue lui propose une seule méthode : la pose d’implants Essure. Ces petits ressorts sont installés dans les trompes et obstruent le chemin entre l’ovule et les spermatozoïdes, empêchant ainsi toute fécondation.
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Hypnothérapie et Soutien Mental en PMA
Une autre femme, en couple depuis 2010, décide en 2012 d’avoir un enfant. Il lui aura fallu une grande reprise en main au niveau psychologique et physique aussi, qu’elle a réussie grâce à une hypnothérapeuthe extraordinaire. Pour la PMA, batterie de tests : de son coté, tous les examens sont bons. Youppi!!! la stimulation se passe comme sur des roulettes. Elle est au taquet mentalement, méga confiante, mais elle vrille totalement pendant les 12 jours d’attente. Ses règles arrivent avant la prise de sang. Douche froide. Elle s’effondre, et décide de reprendre rendez vous avec son hypnothérapeuthe, pour l’aider à tenir le cap. Le RDV avec elle lui fait beaucoup de bien. Elle l’a appris à se mettre en mode « marathonienne » plutôt que « sprinteuse ». Elle décide de la voir tous les 2 mois, pour garder ce soutien mental indispensable à ses yeux. Ils travaillent sur beaucoup de choses différentes.
Après plusieurs transferts négatifs, elle décide de mettre toutes les chances de son coté pour cette FIV. Elle bataille dur avec la doc, car elle voudrait qu’elle lui transfère 2 embryons. Elle refuse. Séances ostéo, acupuncture avant et après le transfert, séances de reiki idem. Elle s’effondre à nouveau. TEC 2 dans la foulée Octobre 2020 : la doc lui demande combien on en met. Sa réponse « oh, ben 1 seul hein, on va quand même pas en gâcher 2 en même temps! ». Elle ne prend même pas la peine de faire de tests pipi avant la fameuse prise de sang. Prise de sang, sans surprise, négative. Elle pleure un peu, mais sans plus. Elle demande à la doc si on peut lui faire des examens complémentaires. Elle lui prescrit un caryotype et une hystéroscopie. Hystro parfaite, Caryotype parfait.
En 2021, elle se sent bien et décide de ne plus fixer de RDV avec son hypnothérapeuthe. Elle reprend le traitement pour le 1er transfert 2021. Cette fois ci, elle décide de ne pas se prendre la tête ou de se mettre une quelconque pression. Le jour du transfert, elle s’offre une dernière séance de canicross avec sa chienne le matin. Ça lui fait du bien, et lui vide la tête. Elle prend de grandes respirations, médite un peu, et réussit à se détendre. Elle ne change rien à ses habitudes de vie, mais elle fait une séance de méditation guidée par jour. Elle est zen. Elle ne craque pas, elle n’achète pas de test pipi. Elle décide d’y croire, tout simplement, de se dire que de toute façon ça ne peut que marcher. Les résultats tombent. Elle frôle la crise de tétanie, prise de tremblements incontrolables. Elle appelle son chéri en pleurs « mon amour!!! je suis enceinte!!! ». Elle fait un test pipi. Un superbe positif apparait. Puis vient cette attente interminable avant l’échographie de datation, ce vide sidéral alors qu’elle avait pris l’habitude prèsque rassurante du suivi ultra médicalisé de la PMA . Ce mois où elle se pose toutes les questions du monde, panique au moindre signe bizarre, se demande si elle est vraiment enceinte, d’autant plus qu’elle n’a quasiment aucun symptôme. Et enfin, le grand jour arrive. Elle s’effondre à peine rentrée dans le cabinet de la sage femme : il n’y aura pas un coeur qui bat à l’écho, c’est certain… elle n’a pas tout à fait tort, il n’y en a pas un qui bat : il y en a deux!
Grossesse Gémellaire et Accouchement Prématuré
Son début de grossesse se passe parfaitement bien. Quasiment aucunes nausées, quelques légères douleurs ligamentaires, rien de plus. A 16 sa + 4, elle a des douleurs ligamentaires plus fortes que d’habitude. Le soir, les douleurs ont disparues. Mais elle a eu une légère perte de sang. Dans la nuit, à nouveau une petite perte de sang. Par précaution, elle appelle les urgences maternité au matin en expliquant la situation. Tout me passe par la tête, mais certainement pas ce qu’elles vont m’annoncer. Elle leur demande si ses bébés vont bien. L’interne plus expérimentée pose délicatement sa main sur son genou, et lui annonce d’un ton qu’elle juge sur le coup faussement compatissant, que ses bébés vont bien, mais qu’il y a un gros problème.
Dans le service, ils ne savent pas quoi faire de son cas. Elle n’a aucune contraction, ses bébés vont bien. Le lendemain, l’un des gynéco vient la voir après le staff du matin, pour lui proposer de tenter de poser un cerclage en urgence. Il lui dit très honnêtement que le pronostic est extrêmement sombre. Sans, elle accouche dans la semaine. Si on tente le cerclage, il y a très peu de chance aussi pour que cela fonctionne. Elle se retrouve en salle de « réveil », au même point qu’avant son entrée au bloc. Et d’un coup, la poche des eaux se romp. On la transfère en salle de naissance. On attend que le travail se mette en place. Au bout de 3 heures, rien ne s’est passé. 0 contraction, rien, nada.
Elle retourne aux toilettes. On la transfère à nouveau en salle de naissance, où elle accouche de son tout petit garçon, son Axel, non viable à 17sa… son monde s’écroule. Elle espère mourir avec ses 2 bébés qu’elle va perdre l’un après l’autre. Et à nouveau, rien ne se passe. L’interne qui l’a opérée la veille vient contrôler, et lui faire une échographie. Son col s’est miraculeusement refermé raisonnablement. Il leur parle de quelques très rares cas où des accouchements différés ont été tentés, avec plus ou moins de succès. Et nous propose d’essayer. Dans le cas d’un accouchement différé, les risques que cela échoue sont extrêmement grands.
Les jours passent. On la renvoie chez elle, au repos strict, avec des rdv de contrôle du col toutes les semaines. À la première écho après sa sortie, la gynéco lui propose de retenter un cerclage : son col est extrêmement mou, et se raccourcit à nouveau. Ils passent le reste de sa grossesse à avoir peur, à espérer, à compter les jours, puis les semaines, puis à viser les différents stades de prématurité. Elle retourne voir tous les mois son hypnothérapeuthe, qui l’aide à tenir bon, à faire son deuil d’ Axel, et à garder la tête hors de l’eau. Elle rompt la poche des eaux dans la nuit. Le lendemain, elle accouche de sa wonder princesse Mathilde, légèrement préma donc, mais en parfaite santé. Pour eux, le parcours s’arrête ici. Il n’y aura pas de PMA suivante. Ils feront don de leurs 2 embryons restants, et elle aimerait cloturer toute cette aventure par un don d’ovocytes.
Accouchement et Danse Maman Bébé
Hélène est également la maman de Paul. Elle a vécu une belle grossesse et un bel accouchement. Elle adore danser. Elle est enseignante et est tombée enceinte au mois de juin, pour la 1ère grossesse. Les 3 premiers mois un peu difficile, avec pas mal de nausées et une grosse fatigue. Ensuite, à partir du 4 -ème mois, on revit ! La délivrance de ne plus avoir de nausée. Et puis, elle a découvert le centre Origyn à Puteaux, spécialisé dans la périnatalité. Elle a fait beaucoup de sport pendant cette grossesse. Il y a également des petits maux de grossesse qui apparaissent. Par exemple des tensions au niveau des épaules avec la poitrine qui se développe. Elle n’était pas vraiment stressée d’accoucher. Elle a fait le choix d’accoucher à la Clinique de La Muette, juste parce qu’elle suivait son gynécologue qui accouchait là-bas. Ça lui a permis de vivre une grossesse « personnalisée « avec tous le mois des points avec lui.
Le jour de son accouchement, elle ressent comme une énorme sensation de faim. Elle se sent un peu bizarre, mais pas du tout de contractions au niveau du ventre. Elle se met dans son bain, elle prend son Spasfon. Honnêtement, de temps en temps ça la lance dans le bas du dos, mais elle ne sait pas du tout si c’est le travail qui commence car elle attendait des contractions au niveau du ventre. Elle appelle une amie qui est médecin. Elle lui dit que ce sont des contractions, et qu’on peut en avoir dans le bas du dos. Elle mange à nouveau parce qu’on nous a prévenu qu’une fois sur place, c’est plus difficile de manger. Puis ils prennent la voiture, pas du tout sûrs que ce soit le bon jour …
Là, on lui place un monitoring. Et c’est dès son arrivée qu'elle commence vraiment à sentir la douleur dans le bas du dos. La sage-femme lui indique sur le monitoring qu’elle a des contractions. Elle demande un ballon…Elle commence à respirer, elle ne reste pas du tout allonger sur la table. Lorsqu’on a des douleurs et des contractions, rester allongé est très difficile. Alors, elle se place sur le ballon, elle fait des étirements. La 1ère heure, la douleur est totalement supportable. Vers 19h, ça s’est vraiment accentué. C’est devenu vraiment plus compliqué. Elle commence à vraiment bien respirer, elle chante beaucoup. Elle se dit que si ça continue comme ça 2 heures, elle va pouvoir tenir mais s’il y en a pour 10 heures elle ne va pas y arriver. Elle a de moins en moins de faciliter à la canaliser, à respirer et à souffler. Son mari a été son co-équipier qui lui voyait les contactions sur le monitoring arriver à l’avance. Il lui disait « respire, mets-toi dans cette position. Puis, son gynécologue arrive, il l’ausculte. Elle lui dit que ça commence à être difficile.
Elle a une phobie des aiguilles, des prises de sang. Pourtant là : pas peur du TOUT !!! Elle a ressenti ce besoin d’aide. Alors, son conjoint sort, l’anesthésiste lui pose la péridurale. Elle ne sent absolument rien ! Elle revient en position allongée car elle a la péridurale et on indique à son conjoint d’aller dîner en attendant que le travail se fasse. Bon, elle continue à regarder son film tranquillement, son conjoint revient puis le gynécologue l’ausculte. C’est alors que son gynécologue leur annonce que bébé va arriver. Son conjoint se positionne juste à côté d'elle, on installe les étriers. L’anesthésiste est à côté au cas où pour la douleur. Son conjoint met de la musique, il choisit une playlist de jazz. En fait, il n’y a que elle, le sage-femme, le gynécologue et son conjoint. Et l’anesthésiste qui, au moment où elle sent à nouveau la douleur lui réinjecte un peu de produit.
Là c’est allé très vite. Le gynécologue et le sage-femme lui disaient à quel moment pousser, son conjoint était là à ses côtés et ça n’a pas été du tout douloureux. Le gynécologue lui a dit apercevoir la tête du bébé et tout lui a semblé très rapide. Elle se demandait s’il allait naitre avant ou après minuit … elle pousse, on respire. Son conjoint et le gynécologue discutent de la playlist. Puis le gynécologue lui dit de tendre les bras, pour attraper son bébé, qu’elle a sorti. Ensuite, ils sont partis avec le bébé, pour revenir 10/15 minutes après. A son retour, Paul avait les yeux grands ouverts, il les regardait et c’était vraiment un moment magnifique !
Son accouchement s’est extrêmement bien passé, elle a eu 2 heures un peu compliquées ou elle avait des douleurs. Elle pense que tout ce que qui a été fait en amont a beaucoup aidé. A aucun moment elle n’a eu peur ou elle a stressé. De plus, Paul n’a pas eu de ralentissement de l’activité cardiaque. Il lui semble que ce qui est le plus dur ce sont les 2, 3 jours après l’accouchement où on sent un gros changement au niveau du corps. En fait, elle a eu des courbatures comme après un gros effort. C’est pourquoi les 3 jours à la maternité sont vraiment essentiels. On nous apprend à laver bébé : moment très intense. De plus, elle a choisi d’allaiter Paul et elle a été extrêmement bien conseillés pour un bon allaitement.
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