Chaque année, l'attente est palpable : celle de ressortir les cartons remplis de petits personnages et de recréer la scène de la nativité. Pour les passionnés, c'est l'occasion d'agrandir leur village provençal miniature avec une nouvelle création - une maisonnette, un lavoir, un moulin, ou même le four du boulanger. Qui n'a pas son santon préféré ? Parmi tous ces personnages, de l'ange Boufaréu au berger, en passant par le tambourinaire, c'est sans doute lou ravi, avec ses bras levés au ciel, qui reste le plus emblématique et attachant. On en a même fait une expression pour désigner quelqu’un d’un peu naïf et joyeux : “on dirait lou ravi de la crèche” ! Alors, pourquoi ne pas enrichir votre collection en acquérant votre propre santon de Provence auprès d'un des santonniers du Var ?

L'Histoire des Santons : Des Origines Religieuses à la Tradition Provençale

La légende raconte qu’au XIIIe siècle, Saint-François d’Assise réalisa la première crèche vivante dans une grotte de Greccio, en Italie. Il souhaitait y passer la nuit de Noël en prières avec des fidèles. Au XIVe siècle, l'usage des crèches fut introduit en Provence. Dès le XVe siècle, la tradition se répandit dans les églises.

C'est durant la Révolution française, au XIXe siècle, que la crèche fit son entrée dans les foyers. Avec la fermeture des églises et la suppression des messes de minuit, les Provençaux eurent l'idée de fabriquer ou d'acheter des "santouns" ("petits saints" en provençal) pour installer la crèche chez eux. Ainsi naquit l'artisanat santonnier. Cet artisanat s'est développé rapidement après la Révolution. En 1803, Jean-Louis Lagnel, un sculpteur marseillais, a perfectionné la fabrication en utilisant des moules en plâtre pour produire les figurines en série.

Aujourd’hui, la crèche familiale représente le village provençal typique et la campagne environnante, où l’on reconstitue la naissance de Jésus-Christ dans la Provence contemporaine. La crèche provençale ne se limite pas à une scène de cinq personnages, mais représente tous les habitants du village.

La Fabrication des Santons : Un Savoir-Faire Ancestral

Les premiers santons étaient confectionnés par les Provençaux avec un matériau simple et accessible : la mie de pain. Puis, l'argile rouge de Provence fut privilégiée pour sa fabrication. Aujourd'hui, les santonniers utilisent principalement l'argile pour sa malléabilité et sa capacité à être moulée.

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Le santonnier "rêve" de son santon, le façonne dans de l’argile pour fabriquer ensuite, son moule. La fabrication est traditionnelle : les moules façonnés par le santonnier permettent la fabrication en petites séries, maintenant ainsi, la qualité et l’authenticité de la pièce. On introduit l’argile dans chaque partie du moule, après quelques minutes de séchage, on extrait le santon du moule. Il est alors gris ou rougeâtre. Il reste à l’ébarber, c'est-à-dire, le dépouiller des bavures et le retoucher, si nécessaire. Le santon sèche alors à l’air libre ou, au soleil le plus longtemps possible avant de passer au four.

Une fois cuits, les santons sont peints à la main, avec des couleurs à l'eau ou à la gomme. Les personnages ne sont pas peints un à un, mais partie par partie, de haut en bas. On commence par le visage, les cheveux, pour finir par les vêtements. Les santonniers appliqués sont soucieux de toujours donner, une expression différente à leurs santons. L’art du santonnier peut se révéler aussi dans la confection d’accessoires.

Les Personnages de la Crèche Provençale : Un Village Miniature

Les santons sont les petits personnages qui peuplent la crèche. On y trouve les personnages traditionnels de la Nativité :

  • La Sainte Famille : Marie, Joseph et l'enfant Jésus sont au centre de la crèche. Marie, jeune femme agenouillée les mains jointes dans un acte d’adoration, elle est vêtue de bleu, simple et modeste elle porte un voile sur la tête. Elle incarne le bonheur, la maternité, l’amour, on la place à droite de l’enfant Jésus. Placé à gauche du nouveau-né, Joseph a souvent un genou à terre. Quelquefois il se tient debout dans une posture méditative. Ses longs cheveux tombent sur ses épaules, il porte la barbe, son costume brun taillé dans de la bure est à la mode franciscaine.
  • L'âne et le bœuf : L’âne était un animal familier, une bête de somme très répandue dans la campagne provenà§ale, il servait notamment d’auxiliaire au meunier, il transportait par les chemins de terre les matériaux, les denrées, et les gens. A ce titre, on le retrouve dans la crèche avec le meunier et c’est lui qui porte Margarido. Placé à la gauche de l’enfant Jésus à côté de Saint Joseph, il est allongé sur ses pattes et réchauffe de son haleine le nouveau-né. C’est un petit âne gris à croix noire sur le dos. Il est allongé à la droite de l’enfant Jésus, les pattes repliées. C’est sans doute lui qui a porté Marie le long de la route conduisant à Bethléem.
  • L'ange Boufaréu : Elle est avec l’ange boufareo๠l’autre manifestation de la présence des cieux à l’évènement.
  • L'étoile : C’est une grande étoile rayonnante illuminant le ciel à l’heure de minuit. Elle guide les pas de la foule. Ainsi dans la fameuse Ballade des santons : Un soir alors Paraît l’étoile d’or Et tous les petits santons Sortent de la boite en carton Elle symbolise le mystère, apporte la touche du Merveilleux Divin.
  • Les Rois Mages : Melchior, Gaspard et Balthazar apportent respectivement de l’or, de l’encens et de la myrrhe en offrande et arrivent devant l’étable le 6 janvier lors de l’Épiphanie. Ils représentent les trois continents connus à l’époque, l’Europe, l’Afrique et l’Asie.
  • Les bergers : Ils sont souvent accompagnés de leurs moutons et de leurs chiens de berger.

Mais la crèche de Noël et les santons de Provence représentent aussi la vie de tout un village, avec toute sa diversité et sa richesse. On y retrouve des métiers traditionnels, des scènes de la vie quotidienne, et des personnages typiques de la région :

  • Le meunier : On le met sur le chemin tortueux qui descend de la colline, il a son bonnet blanc sur le côté, une large taillole entoure sa taille, il porte sur l’épaule un sac de farine.
  • Le rémouleur : C’est l’aiguiseur de couteaux, de ciseaux.
  • Le pêcheur : Pêcheur de rivière, son bonnet rouge le protège du soleil. Il est debout la canne tendue, image même de la patience. On le place sur le pont enjambant le torrent ou sur la berge. Il peut y avoir un autre pêcheur : lou pescadou, celui du bord de mer.
  • La fileuse : Elle est debout, porte un grand chapeau noir, elle tient le fuseau enrobé de laine, elle file. En Provence, on travaillait également d’autres fibres comme le chanvre, le lin et la soie. Le fil tiré de ses doigts représente la vie.
  • Le bûcheron : Le bois jouait un rôle très important dans l’économie du village et des mas. C’est un homme rude mais bon, son bois servira à chauffer la crèche. On peut le placer descendant vers l’étable, ou le laisser dans les taillis.
  • La poissonnière : Solide petite femme au verbe haut, une main sur les hanches, elle porte un panier plein de poissons d’argent, sa balance romaine pourrait peut-être servir à peser les âmes de tout ce petit monde. Sa seule touche de coquetterie est le beau fichu couvrant ses épaules.
  • Le tambourinaire : Maître de la farandole, c’est tout le folklore de la Provence qui apparaît à sa suite. Son offrande est la fois modeste et sublime, elle tient toute entière dans sa bonne humeur, et dans les sons harmonieux et entraînants que son souffle joyeux tire du galoubet, pendant que sa main rythme la danse sur son tambourin.
  • Le ravi : C’est un garàçon de ferme un peu simplet, toujours amoureux.
  • L'aveugle et son guide : C’est un couple de souffrance. Appuyé sur l’épaule d’un enfant qui lui montre le chemin et guide ses pas, l’aveugle incarne les maux qui frappent l’humaine condition et dont la guérison ne peut venir que de la clémence de Dieu.
  • La vieille femme au fagot : Vielle femme au dos courbé, pauvrement vêtue, elle porte avec peine un gros fagot de bois mort.
  • La porteuse d'eau : De sa main droite elle maintient en équilibre sur sa tête une cruche de terre cuite vernissée. L’eau qu’elle porte est le précieux symbole de la vie sur ces collines le plus souvent vouées à la sécheresse.
  • Le couple de bourgeois : Couple attendrissant, ils marchent en se tenant par le bras, ils ont mis leurs plus beaux habits pour honorer le Seigneur. Ils portent un panier de friandises.
  • Le gitan : Personnage inquiétant, marginal, il marque la présence des nomades, il porte des vêtements criards, un couteau à la ceinture. Il peut être accompagné de la bohémienne avec un panier en osier ou un enfant qui lui tien la main.
  • Le maire : Ce personnage est apparu dans la crèche en 1837, il est l’unique notable, et tranche un peu avec son costume et son air empesé. Il tient un registre de naissance de la main gauche et une canne de l’autre.
  • La bergère portant le berceau : Elle a pris ce qui a semblé le plus précieux, le plus utile à son instinct de mère : le berceau Elle le porte sur la tête ou dans ses bras pour l’offrir.

On retrouvera bien sûr les santons de Provence traditionnels, mais aussi selon l'imagination des santonniers du Var de nouveaux personnages comme le joueur de pétanque, le pizzaïolo, Fernandel, le gendarme de Saint-Tropez, l'apiculteur, ou encore les flamants roses !

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Les Santonniers d'Aujourd'hui : Gardiens d'une Tradition Vivante

Aujourd’hui, il existe encore de nombreux artisans santonniers dans le Var. Les propositions sont nombreuses et il n’est pas toujours évident de reconnaître si le santon de Provence a été réalisé dans les règles de l’art. À Aix-en-Provence, une charte de qualité créée par l’association des santonniers d’Aix en partenariat avec la ville protège ce savoir-faire traditionnel et ancestral.

Parmi les santonniers les plus réputés, on peut citer :

  • Les Santons Fouque (Aix-en-Provence) : Ici, l’art du santon se perpétue depuis 4 générations. L’histoire débute avec l’arrière-grand-père, Jean-Baptiste Fouque, qui obtient en 1892 le 1er prix de sculpture et de peinture des Beaux-Arts. En 1934, Jean-Baptiste crée les Santons Fouque à Aix-en-Provence. Dans cette famille, chaque génération perpétue le savoir-faire ancestral en apportant sa pierre à l’édifice. Aujourd’hui, son fils Emmanuel perpétue la tradition familiale, son esprit bouillonnant de créativité donne naissance à de nouveaux personnages chaque année. Pour ses réalisations, le santonnier s’appuie sur des illustrations et photos. Le savoir-faire reconnu de la maison Fouque s’étend également avec des créations contemporaines sur-mesure. Installée au 65 cours Gambetta, cette « Entreprise du Patrimoine Vivant » met à l’honneur l’art du santon et l’univers magique du Noël en Provence. Dans ce lieu où le temps n’a pas de prise, les santons et la culture provençale s’exposent.
  • Les Santons Jouve (Aix-en-Provence) : Roger Jouve, né à Aix-en-Provence en 1932, modèle les premiers accessoires pour sa crèche provençale dès l’âge de 8 ans. Ce premier contact avec l’argile le pousse à persévérer en s’inscrivant très tôt à des cours du soir aux Beaux-Arts. Accompagné et initié par Joseph Colombini, il apprend la confection des moules, leur utilisation, l’assemblage des sujets composés et l’indispensable soin nécessaire aux finitions. Il est important de savoir que dans les années 40, après la guerre, les maisons de santons artisanaux étaient peu nombreuses, à Aix-en-Provence, seuls deux santonniers étaient installés, les santons Jouve et les santons Fouque. En 1990, il transmet sa passion et ses techniques à son gendre. « La passion commence dès le plus jeune âge », cette expression prend ici tout son sens. Passionné comme son grand-père, Julien vend sa première création à l’âge de 12 ans et expose pour la première fois ses créations au Salon International des Santonniers d’Arles. Il est alors âgé que de 18 ans. Le modelage à la main reste l’étape créative qu’il préfère. Les santons Jouve sont présents sur la Foire aux Santons d’Aix-en-Provence.
  • L'Atelier Cavasse (Aix-en-Provence) : Créé en 1965 à Aix-en-Provence, l’atelier d’Henri et Suzanne Cavasse construit sa réputation en créant différents décors de crèches de Noël. Durant de nombreuses années, ils transmettront leur savoir-faire à leur collaboratrice Agnès Fery qui reprendra l’entreprise en 2011. Passionnée dès le plus jeune âge, Séverine, sa fille, la rejoindra très tôt dans cette aventure. Ici, la précision des gestes et l’amour du détail caractérisent les différentes collections. L’ajout de matières naturelles accentue le réalisme des différents sujets présentés. Séverine travaille minutieusement ses gammes de couleurs. Pour chaque nouveau modèle créé, le même enthousiasme perdure pour vous partager une nouvelle histoire. Les recherches sont nombreuses. Les santonnières travaillent essentiellement sur photos et illustrations. Fontaine moussue, cueilleuse de lavande, saunière, chèvre à l’arbre… autant de créations que ces artisanes passionnées vous partagent. En conjuguant tradition et modernité, savoir-faire et innovation, Agnès et Séverine proposent chaque année de nouveaux modèles. Leur atelier se visite à la demande tout au long de l’année.
  • La Maison des Santons Richard : La maison des Santons Richard fut fondée en 1968 par Édouard et Yvette Deppoyan. À cette époque, ils confectionnaient et réalisaient des santons habillés de grandes tailles. Dans cette entreprise familiale, tous deux, étaient spécialisés dans une étape précise de la réalisation du santon, sculpture et moulage pour lui, confection des vêtements et habillage pour elle. C’est à la naissance de son fils, qu’Édouard réalise de ses mains sa première crèche. Edouard et Yvette se feront rapidement connaître à travers la création du célèbre Berger, qui devint leur emblème et leur fierté. En 1988, il réalise, la scène de la « Partie de cartes », un vieux rêve enfin aboutit, que son père n’avait pas eu le temps de réaliser. Dès 1995, son épouse le rejoint et s’occupe de la mise en couleur des sujets. La transmission et le partage sont des valeurs humaines essentielles véhiculées par cette famille de passionnés.
  • Daniel Riera Mayans : Passionné par les arts graphiques, Daniel Riera Mayans crée son premier atelier d’illustrations à l’âge de 22 ans. Issu d’une famille aubagnaise et camarguaise, sa passion pour la tradition provençale l’amène à changer de voie pour devenir santonnier en 2002. Il sera ensuite très vite rejoint par sa femme Catherine qui se spécialise dans la peinture des santons sous les yeux émerveillés de leurs deux filles. C’est ainsi qu’en 2008, Camille, l’ainée, âgée de 18 ans rejoint l’entreprise familiale. Sa spécialité est la peinture et particulièrement les détails, mais aussi la sculpture de décors de crèche. En 2021, c’est au tour de la cadette Alice de rejoindre l’aventure familiale. Chez eux, les santons sont réalisés en famille avec amour et passion. Leurs santons sont détenteurs d’une histoire singulière, chaque année de nouveaux modèles enrichissent les collections existantes. Avec précision, finesse et minutie, les sujets prennent vie en représentant une scène de vie particulière, un métier ou même une anecdote personnelle.
  • Guitton Créations : C’est pour que le savoir-faire de son papa perdure, qu’en 2020, Yann Guitton décide de reprendre l’affaire familiale en devenant créchiste. Un profil original, car en parallèle de cette activité ancestrale, Yann est aussi tatoueur dans son propre salon, Cheeky Monkey Tattoo, à Meyreuil. Deux vies à première vue opposées, mais pourtant reliées par les mêmes passions : l’art et la création. Il faut dire que le papa Guitton était déjà bien connu du milieu des crèches et des santonniers, car en 1985, il vient à développer une technique unique appelée « moule chaussette », qui permet d’accroître la production. Depuis, Yann s’efforce d’entretenir cet héritage, en apportant sa touche personnelle. Spécialisé dans les décors de crèche, il développe avec son frère de cœur et ami d’enfance, Jean-Michel Rambaud, des modèles toujours plus éblouissants, à base de végétation stabilisée ou encore de résine pour créer des effets d’eau et de cascades. Pour Yann, l’avenir des santonniers et des créchistes réside dans « la capacité pour les artisans à trouver un équilibre entre tradition et innovation ». Dans le but de transmettre et de préserver ces métiers, il imagine l’association « Art et Tradition en Provence ».
  • Serge Vincent : Attiré dès le plus jeune âge pour le modelage, Serge Vincent autodidacte passionné, crée son atelier en 1988. Lassé par une première expérience professionnelle dans la grande distribution, il décide de se lancer dans une aventure pour donner du sens à son quotidien. C’est d’une rencontre avec la talentueuse Lise Berger, réputée pour son travail de santons habillés, qu’il franchit le pas et réalise ses premières œuvres en argile. Comme un véritable metteur en scène, il magnifie les vieux métiers de Provence sous la forme de « scénettes ». Ce qui l’anime, retrouver les racines de nos anciens en valorisant ces scènes de vie d’antan. Si le travail de recherche historique passionne l’artisan créateur, l’expérimentation des argiles est tout aussi importante. A la recherche de la parfaite plasticité, Serge teste les différentes terres en s’approvisionnant en France, en Allemagne, en Espagne ou même au Royaume-Uni. Dans son atelier, plus de 70 argiles sont utilisées et mélangées dans le but d’obtenir le savant mélange qui conviendra au modelage de ses pièces. En plus de trente ans de passion, il a modelé près de 10 000 références en petit format. L’artisan réalise également des œuvres sur-mesure à la demande.
  • Atelier Renée Gilli : L’histoire de cet atelier débute en 1986. Respectivement, Renée et son époux, décident de quitter leur emploi pour s’adonner à leur passion commune autour du petit monde des santons. Aujourd’hui, c’est leur fils et leur belle-fille qui ont repris le flambeau et sont fiers de perpétuer cette tradition provençale. Installés au cœur du village de Simiane Collongue, l’atelier boutique se découvre tout au long de l’année.

Les Foires aux Santons : Un Événement Incontournable

Chaque année, de nombreuses foires aux santons sont organisées en Provence, notamment à Marseille (la plus ancienne, créée en 1803), Aix-en-Provence, Arles, et Aubagne. Ces foires sont l'occasion de découvrir le travail des santonniers, d'acquérir de nouveaux personnages pour sa crèche, et de s'imprégner de l'ambiance festive de Noël en Provence. La première foire aux santons de Marseille a eu lieu en 1803, et elle célèbre cette année sa 220e édition.

Les Santons : Plus qu'une Tradition, un Symbole de la Provence

Les santons de Provence sont bien plus que de simples figurines décoratives. Ils sont un symbole de la culture provençale, de son histoire, de ses traditions, et de son identité. Ils témoignent d'un savoir-faire ancestral, transmis de génération en génération, et continuent d'enchanter petits et grands, faisant de la crèche de Noël un moment de partage et de convivialité.

Les santons de Provence perpétuent avant tout une tradition régionale. Il y a des gens croyants avant tout mais beaucoup se font plaisir surtout en recréant le village provençal.

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Conseils pour une Crèche Authentique

Pour une crèche authentique, commencez par les incontournables : la Sainte Famille, les bergers et les Rois Mages. Reproduisez un décor typique avec des collines en papier mâché, des maisons miniatures et un moulin à vent. Avez-vous déjà une crèche provençale chez vous ?

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