Certains enfants se distinguent par leur sensibilité accrue aux bruits, aux changements, aux émotions et aux conflits. Ces enfants peuvent pleurer facilement, poser de nombreuses questions ou se montrer particulièrement attentifs aux autres. Ce sont peut-être des enfants hypersensibles. Ce trait de personnalité, encore méconnu ou confondu avec des troubles du comportement, concerne environ 15 à 20 % des enfants.
Qu'est-ce que l'hypersensibilité?
L’hypersensibilité désigne une tendance à ressentir les émotions, les sensations ou les stimuli de manière plus intense que la moyenne. Il ne s’agit pas d’un trouble psychologique, mais d’un trait de personnalité stable, observable dès la petite enfance. Le concept a été théorisé dans les années 1990 par la psychologue américaine Elaine N. Aron, qui parle de "Highly Sensitive Person" (HSP). Elle estime qu’environ 15 à 20 % de la population présente ce profil. Un même enfant peut cumuler plusieurs de ces dimensions. Par exemple, une étude menée par Acevedo et al. Ce fonctionnement serait en partie inné : l’hypersensibilité serait un trait de tempérament, avec une composante génétique. Selon Elaine N. Aron, l’hypersensibilité serait un trait de tempérament avec une composante génétique. Enfin, l’hypersensibilité peut coexister avec d’autres particularités : haut potentiel intellectuel, troubles de l’attention (TDAH), ou troubles du spectre autistique (TSA).
Identifier l’hypersensibilité chez un enfant peut être délicat, car ses manifestations varient d’un enfant à l’autre. Ils réagissent fortement aux critiques ou aux remarques, pleurent facilement et expriment leurs émotions de façon intense. Très attentifs aux détails de leur environnement, ils sont particulièrement sensibles aux sons, aux odeurs, aux lumières ou aux textures. Ils font preuve d’une grande empathie, allant spontanément vers les autres pour les consoler ou capter leurs émotions, et sont très affectés par les injustices ou les conflits. Leur imagination est riche, parfois débordante et ils tolèrent difficilement la pression ou la compétition. Si un ou deux de ces signes peuvent simplement refléter un tempérament sensible, leur accumulation et leur persistance dans le temps peuvent orienter vers un profil hypersensible, comme l’a décrit Elaine N. Aron.
Les défis rencontrés par les enfants hypersensibles
Il arrive fréquemment que des enfants hypersensibles soient mal compris et perçus comme « difficiles », capricieux ou même hyperactifs. Pourtant, leur comportement ne traduit pas un refus d’obéir, mais bien souvent une surcharge émotionnelle ou sensorielle qu’ils ne savent pas encore exprimer autrement. Contrairement aux troubles du comportement, qui impliquent souvent des conduites répétées de transgression ou d’opposition active, l’enfant hypersensible peut se calmer avec un environnement stable, une écoute attentive et des repères clairs.
L’environnement scolaire, souvent stimulant et bruyant, peut représenter un vrai défi pour l’enfant hypersensible. Il peut se sentir débordé par les bruits de la classe, les sollicitations multiples, les changements de rythme ou les consignes vagues. Certains enfants deviennent discrets, anxieux, voire effacés ; d’autres peuvent montrer des signes d’agitation ou de repli. Si l’hypersensibilité est mal comprise, elle peut fragiliser l’estime de soi de l’enfant, qui se sentira « trop » ou « pas comme les autres ». Cela augmente le risque de troubles associés tels que l’anxiété, le stress chronique, la phobie scolaire, voire la dépression à l’adolescence.
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Les forces de l'hypersensibilité
Il est important de rappeler que l’hypersensibilité n’est pas uniquement un facteur de fragilité. C’est aussi un fonctionnement riche, associé à de grandes qualités : créativité, lucidité émotionnelle, intuition, conscience aiguë de soi et des autres. Mais sans accompagnement, ces forces peuvent devenir des sources d’angoisse.
Un enfant hypersensible ressent plus intensément les émotions, mais cela ne signifie pas qu’il « exagère » ou qu’il est « trop émotif ». Lui dire : « Tu es trop sensible » ou « Ce n’est rien, arrête de pleurer » peut renforcer son sentiment de décalage. Il est préférable de mettre des mots sur ce qu’il ressent : « Tu es déçu parce que le jeu s’est arrêté, je comprends ». Si tous les enfants se sentent en sécurité dans un environnement stable, avec des repères clairs et peu de surprises, c’est d’autant plus important pour les enfants hypersensibles. Il est essentiel de rappeler que de nombreux parents d’enfants hypersensibles sont eux-mêmes hypersensibles sans toujours le savoir. Accompagner un enfant demande aussi de prendre soin de soi : s’informer, se faire accompagner par un.e professionnel.le de santé, partager avec d’autres parents peut aider à éviter l’épuisement parental.
Comment accompagner un enfant hypersensible
L’accompagnement d’un enfant hypersensible repose sur trois piliers :
- Écouter ses émotions sans les juger.
- Lui offrir un cadre sécurisant.
- L’aider à développer ses propres ressources d’adaptation.
Loin d’être un trouble ou un défaut, l’hypersensibilité est un mode de perception du monde plus fin, plus intense, plus empathique. Lorsqu’elle est comprise, respectée et valorisée, elle devient une ressource précieuse pour l’enfant et pour la société dans son ensemble.
Hyperacousie et hypersensibilité au bruit
L'hyperacousie est le trouble de l’audition le plus fréquent. Il entraîne une exacerbation des sons les rendant dérangeants voire douloureux. La perception des bruits et des sons, même les plus banals, est augmentée. Le sujet est hypersensible à tous les sons qui deviennent ainsi gênants et contraignants au quotidien. Votre oreille fonctionne comme une chaîne hi-fi dont le potentiomètre n’a plus que deux positions. Sur l’une, vous n’entendez pas les sons faibles, sur l’autre tous les sons sont trop forts. C’est une surdité avec hyperacousie. Dans une oreille normale, il y a toute une progressivité entre un murmure et un bruit d’avion au décollage. Si le champ est pincé, les sons sont comprimés, distordus, un peu comme vos orteils lorsque vous mettez des chaussures trop étroites ! Différents symptômes semblent indiquer une hyperacousie tels que la fatigue, le mal de tête, la sensation d’oreille bouchée. En revanche, l’origine de l’hyperacousie est difficilement identifiable. Les conséquences de l’hyperacousie sur le sujet atteint sont multiples. Vous avez tellement peur du bruit que vous portez en permanence des bouchons d’oreille ? Vous ne prenez plus les transports en commun ? L’idée même d’aller faire des courses dans un centre commercial ou d’assister à une fête de famille vous rend malade ? Il est préférable de consulter un ORL avant que cette « phonophobie » n’ait de lourdes conséquences sur votre vie. Ce trouble de l’audition peut rapidement devenir de plus en plus important avec un accroissement de l’intolérance au bruit. Dès les premiers symptômes, il convient de consulter un ORL qui réalisera un test auditif pour déterminer s’il y a une hyperacousie avérée et pour en déceler les causes. Vous n’arrivez plus à tolérer certains sons ou bruits sans ressentir d’inconfort ? Vous souffrez peut-être d’hyperacousie. Au même titre que les acouphènes, l’hyperacousie est un trouble de l’audition. Elle se traduit par une hypersensibilité aux sons plus ou moins intenses selon les patients. Selon l’Association de la Journée Nationale de l’Audition (JNA), ce problème auditif touche environ quatre millions de Français soit près de 10% de la population.
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Définition de l'hyperacousie
Le terme “hyperacousie” remonte à l’année 1938, il est issu des travaux médicaux de Henry. B Perlman. Cette défaillance auditive est souvent le résultat d’un dérèglement du schéma neuronal consécutif à un traumatisme sonore qui touche l’oreille interne. Elle est la conséquence d’une baisse auditive sur certaines fréquences qui altère la perception sonore en créant un réel inconfort. Elle est par ailleurs très répandue chez les musiciens fréquemment exposés à de forts volumes sonores. L’hyperacousie s’accompagne fréquemment d’acouphènes, les deux sont par ailleurs souvent associées. Selon une étude Suédoise menée en 2013, la presbyacousie est dans 45 % des cas accompagnée de douleurs au niveau de l’oreille. En règle générale, l’hyperacousie rend inconfortables les bruits aigus et stridents comme le cri d’un enfant ou le bruit de couverts. Dans les cas les plus sévères et les plus avancés, toutes les fréquences du spectre sonore peuvent être concernées par cette hypersensibilité handicapante. Cela signifie que certains sons normalement tolérés par la majorité des personnes peuvent créer une gêne plus ou moins importante chez les personnes atteintes.
Comment savoir si l’on souffre d’hypersensibilité au bruit ou d’hyperacousie ?
L’hypersensibilité auditive est très souvent associée à l'hyperacousie. Les deux terminologies se réfèrent en effet au même trouble auditif, dans le cas d’une hyperacousie, divers symptômes viennent s’ajouter comme une grande fatigue ou, dans les cas les plus graves, des malaises voir une douleur intense.
L’échelle de l’hyperacousie : les différentes manifestations
- Une fatigue auditive: La fatigue auditive est le premier symptôme de l'hyperacousie. Elle se ressent généralement en fin de journée, suite à des activités en milieu bruyant. Les personnes atteintes la décrivent comme une sensation d'oreille cotonneuse ou bouchée. L'écoute est plus passive et il est plus compliqué de percevoir les sons ou bruits. La fatigue auditive peut également s'accompagner de bourdonnements d'oreilles, appelés acouphènes.
- Une sur-sensibilité sonore face aux bruits: La fatigue auditive est plus récurrente et durable. La personne est également sensible aux bruits stridents et impulsionnels comme un claquement de porte.
- L’hyperacousie légère: L'hyperacousie est diagnostiquée dès que l’on décèle des séquelles au niveau de la cochlée, zone de l’oreille responsable de la transformation et de la transmission du son. On parle alors d’une atteinte effective des structures de l'oreille interne et d’une sur-sensation auditive pathologique, à échelle variable selon l'étendue des lésions et de la fragilité cochléaire du patient. Les sons et les bruits normalement supportables sont désormais source de gêne. Des acouphènes de plus en plus fréquents accompagnent généralement cette gêne auditive, avec une intensité variable.
- L'hyperacousie douloureuse: Dans le cas d’une hyperacousie douloureuse, la perception du bruit ou du son dépasse le seuil de l’inconfort et devient handicapante. Les situations courantes deviennent insupportables comme aller au restaurant ou dans une crèche pour enfants par exemple. Sans traitement adapté, le patient risque une grave fragilité cochléaire. L'individu peut ressentir des douleurs dès 60 dB, quand le seuil de douleur pour une oreille normale est de 120 dB. Les principaux symptômes d’une hyperacousie douloureuse sont : une inflammation chronique de l'oreille interne ; une sensation quasi-permanente de congestion de l'oreille ; une douleur vive à l'écoute de certains sons ou bruits ; des maux de tête de plus en plus présents.
- L'hyperacousie sévère: L'hyperacousie est systématique, c’est-à-dire qu’elle se manifeste dans toutes les situations d’écoute sans exception, quel que soit le niveau sonore ambiant ou les bruits environnants. Les douleurs se font de plus en plus vives et de nombreuses situations sont contraignantes avec un niveau sonore ambiant insupportable pour la personne. Ici encore, les acouphènes sont souvent très intenses.
Quelles sont les causes de l’hyperacousie ?
L’hyperacousie est généralement causée par un traumatisme sonore, qu’il soit aigu comme lors d’une exposition ponctuelle et soudaine ou comportementale lors d’expositions répétées dans le temps. D’autres causes peuvent être à l’origine du trouble telles que l’anxiété, les migraines ou la présence d’acouphènes. L’hyperacousie est en effet une des complications possibles des acouphènes. Le bourdonnement ou sifflement continu qui en résulte peut provoquer une intolérance excessive aux bruits et créer une hypersensibilité progressive de l’audition. Elle peut aussi être associée à une surdité soudaine ou une autre pathologie comme le syndrome de Ménière caractérisé par des vertiges accompagnés d'une perte auditive d’une seule oreille.
On distingue plusieurs types d’hyperacousie :
- L’hyperacousie de désafférentation : elle peut se développer à cause d’un manque de stimulation suite à une longue privation sensorielle ;
- L’hyperacousie métabolique causée par le déficit d’un neurotransmetteur ;
- L’hyperacousie cochléaire : elle se traduit par des douleurs et des réactions émotives comme une grande irritation ou des pleurs.
Les lourdes conséquences de l’hyperacousie
Si les conséquences sur le patient diffèrent en fonction du degré d'atteinte de l'hyperacousie, les symptômes les plus répandus sont :
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- Le stress
- Un seuil d'inconfort important
- Une irritabilité grandissante et permanente
- Une grande fatigue et des troubles du sommeil
- Un repli sur soi
- Une surprotection auditive liée à une phonophobie.
La phonophobie est une des conséquences les plus graves de l’hyperacousie. Le patient développe peu à peu une phobie du son qui se traduit par une hypervigilance excessive : port de bouchons d’oreille en permanence, refus de fréquentation d’endroits bruyants et très fréquentés comme les transports en commun ou les terrasses de café. À terme, elle peut même conduire à une exclusion sociale.
Comment traiter l'hyperacousie ?
Il est important de comprendre que l’hyperacousie ne peut pas se soigner à proprement parler. Il existe des thérapies qui permettent de soulager la gêne. Cependant, aucun traitement ne permet de faire disparaître totalement ce trouble. Des professionnels peuvent intervenir pour accompagner le patient atteint comme des psychologues, des psychothérapeutes ou encore des médecins ORL.
- Thérapie de désensibilisation graduelle: La thérapie de désensibilisation graduelle consiste à réhabituer le patient à entendre les sons qui sont douloureux pour lui en le mettant en condition réelle d’écoute et en le confrontant à ces derniers. Cette thérapie nécessite du temps avec une exposition progressive graduelle. Cette méthode permet de désensibiliser progressivement le patient et le soulager de ses symptômes hyperacousiques. Des thérapies complémentaires peuvent également aider à améliorer le confort du patient comme les thérapies comportementales et cognitives (TCC) ou la sophrologie.
- La surprotection auditive n’est pas une solution pour soigner l’hyperacousie: Les personnes souffrant d’hyperacousie peuvent développer une peur constante du bruit et un stress exacerbé appelé phonophobie. Le risque majeur est de tomber dans une hyper vigilance face au bruit même dans des environnements calmes. Néanmoins, c’est l’effet inverse qui peut se produire et il n’est pas rare que les symptômes s’aggravent. L’oreille peut en effet perdre l’habitude de percevoir certains sons rendant plus compliquée la perception future. Certains spécialistes recommandent même de s’exposer au bruit le plus possible tout en prenant des précautions comme mettre des bouchons d’oreille si nécessaire.
- La solution de l’appareillage comme traitement: Si aucun de ces traitements n’a porté ses fruits, la dernière solution sera de vous équiper d’un appareil auditif. Les technologies les plus pointues y sont déployées pour permettre une réduction très nette de la gêne du patient et réhausser les seuil de tolérance relatifs à son hyperacousie.
- Les réducteurs de bruits: Les appareils auditifs permettent de traiter les bruits extérieurs et de réduire leurs perceptions afin d’améliorer la compréhension de la parole. Cette technologie comprend les réductions des bruits extérieurs comme le vent et des bruits impulsionnels comme le claquement d’une porte. Ainsi, en cas d’hyperacousie sans perte d’audition, on peut utiliser les réducteurs de bruits des appareils sans amplification.
- Les embouts sur mesure: Les embouts sur mesure adaptables aux appareils auditifs micro-contour d’oreille (RIC) ou contours d’oreille BTE permettent une adaptation totale au canal auditif externe. Ils allient confort de port et rapidité d'accommodation. Leur configuration dite “fermée” sert d’isolant et protection aux bruits extérieurs environnants dans le cas d'une hyperacousie. Différents types d’embouts existent sur le marché et dépendent essentiellement de la morphologie intra auriculaire et de la perte auditive. Une prise d’empreinte réalisée par un audioprothésiste préalable à leur conception est nécessaire afin d’ajuster la précision du modèle .
- Appareils auditifs avec générateur de bruit blanc: Certains appareils auditifs sont munis de la fonctionnalité de générateur de bruit blanc. Cette technologie de masquage appelée la thérapie Tinnitus Retraining Therapy (TRT) et pensée par le neurophysicien Pr P.-J. Jastreboff en 1990 présente de bons résultats pour traiter l’hyperacousie. Elle consiste à générer un bruit blanc pour rééduquer le cerveau et l’aider à atténuer les effets négatifs que provoquent les sifflements. Celle-ci est très utilisée pour traiter les acouphènes via l'appareillage auditif, mais peut également intervenir dans le cas d'une hyperacousie. Cette thérapie fonctionne par transposition fréquentielle linéaire par octave c’est-à-dire qu’elle abaisse d’un ou de plusieurs octaves les sons aigus responsables de la gêne auditive. De même, une stimulation par bande large passante, augmentant les signaux à traiter, améliore nettement la performance perceptuelle. Les spécialistes préconisent de s’exposer à cette thérapie durant environ deux heures par jour pendant six à douze semaines pour favoriser le processus d’habituation.
Hypersensibilité au bruit et autisme
L’hypersensibilité au bruit est une des plus rapportée dans l’autisme. Elle peut prendre des formes très diverses selon les individus. Pour certains la sensation correspond à celle de sons amplifiés qui peuvent parfois être douloureux. Pour d’autres, cela se traduit par le fait d’entendre des fréquences inaudibles pour les êtres humains typiques et d’être donc sans cesse gêné par des bruits. D’autres encore n’arrivent pas à dissocier les sons les uns et d’autres. Dans tous les cas les personnes autistes hypersensibles au bruit fuient les environnement trop bruyants ou agités. Ils se couvrent souvent les oreilles de leurs mains afin d’éviter les bruits. la méthode Thomasis : qui consiste à passer une batterie de test pour identifier précisément de quelle nature est l’hypersensibilité auditive. A la suite de quoi un programme individuel est proposé d’habituation aux sons avec des filtres mis en place.
Hypersensibilité sensorielle
L’ hypersensibilité sensorielle chez les enfants est un état où l’ensemble des sens sont particulièrement sensibles aux stimuli sensoriels classiques.
- Facteurs génétiques: il peut exister un lien entre la génétique et le développement de l’hypersensibilité sensorielle.
- L’hypersensibilité sensorielle touche l’ensemble des sens.
- L’ouïe: les enfants hypersensibles auditifs réagissent souvent de manière exagérée aux bruits, tels que les sons forts, les alarmes, les bruits de fond permanent ou au contraire les chuchotements.
- La vue: les enfants peuvent être sensibles à la lumière vive ou aux couleurs intenses.
- Le toucher: Les sensations au toucher peuvent être une source d’inconfort.
L’hypersensibilité sensorielle peut avoir un impact sur le comportement social des enfants. En effet, les réactions aux stimuli sensoriels influencent la façon dont un enfant peut interagir avec les autres. De plus, il peut y avoir une incidence sur l’apprentissage et les résultats scolaires. Pour finir, les émotions et le bien-être peuvent être impactés. Ces enfants peuvent ressentir de l’anxiété, de la frustration ou encore de la colère. Il arrive parfois que les sensibilités sensorielles diminuent avec le temps. Cela s’explique par le fait qu’ils apprennent à mieux gérer leurs sensibilités et à s’adapter à leur environnement.
Solutions et adaptations
- Tout d’abord, il faut faire des pauses régulières à l’écart de tout type de stimuli sensoriels.
- Il faut tout d’abord adapter l’environnement afin de réduire les stimuli sensoriels.
- Il est également possible de mettre en place des thérapies tel que l’ergothérapie. L’ergothérapie vise à aider les personnes de tous âges, y compris les enfants à surmonter les limitations physiques, émotionnelles ou sociales. Et cela en trouvant des solutions afin de leur permettre de gagner en indépendance dans les activités quotidiennes.
- Pour finir, un soutien familial et scolaire adapté est primordial. Les parents, les enseignants et les professionnels de santé jouent un rôle majeur dans l’amélioration de la qualité de vie. Ils doivent comprendre et répondre aux besoins spécifiques de l’enfant.
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