De nombreux parents se sentent désemparés face aux comportements violents de leurs enfants. Comment réagir lorsqu'un enfant tape ? Que faire pour éviter ces colères ? Bien qu'il n'existe pas de recette miracle en matière de parentalité, cet article vise à fournir des informations et des pistes de réflexion pour adopter une posture respectueuse et aider votre enfant à gérer ses émotions.

Comprendre Pourquoi un Enfant Tape

Il est essentiel de comprendre les raisons pour lesquelles un enfant tape, jette, casse ou adopte d'autres comportements agressifs lorsqu'il est en colère. Ces attitudes, bien que non convenables socialement, sont souvent "normales" jusqu'à l'âge de 6 ou 7 ans. Cela ne signifie pas qu'il ne faut pas aider l'enfant à exprimer ses émotions autrement, en attendant que son cerveau évolue.

Même si un enfant possède d'incroyables capacités cognitives, il n'existe pas de précocité en ce qui concerne les compétences liées à la gestion des émotions. Exprimer sa colère ou sa frustration d'une manière socialement acceptable, sans blesser l'autre, est une compétence qui se développe avec le temps. Il est donc physiologiquement impossible pour un enfant de 2 ou 3 ans d'être "en avance" sur ce point.

Pour que cette maturité émotionnelle puisse se développer, il est indispensable que l'enfant grandisse dans un cadre sécurisant et respectueux. Il est fréquent qu'un enfant ne se permette des réactions violentes qu'à la maison, car c'est là qu'il se sent le plus en confiance. Lorsqu'il est en crise de colère, il nous montre la confiance qu'il nous porte. Cela explique pourquoi de nombreux bébés se mettent à hurler ou à pleurer lorsqu'on les récupère à la crèche, alors que, selon le personnel, "tout s'est parfaitement passé". De même, certains enfants ne font des colères qu'avec leurs parents.

Causes Physiologiques et Déclencheurs de Crises

Si les comportements agressifs sont souvent "normaux", certaines causes physiologiques peuvent aggraver, voire être à l'origine de crises de colère. Il est donc important d'écarter ces possibilités avant tout. L'intensité de la colère peut également dépendre du tempérament de l'enfant.

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Les refus et les demandes de l'adulte sont les deux principaux déclencheurs de crise. Une analyse révèle que 99% des "non" que les parents disent ne sont pas légitimes. Il est donc crucial d'avoir en main les bonnes ressources pour agir plus respectueusement, notamment en ce qui concerne l'alimentation, l'hygiène, les écrans, la santé et le sommeil.

Il est également important d'éliminer l'idée de "bonne frustration" ou de "bon refoulement". Il n'est pas utile d'entraîner nos enfants à éprouver de la frustration. Dans la vie, il est possible d'avoir ce que l'on veut. Lorsqu'on formule une demande à un adulte et qu'on reçoit une réponse négative, on est plus compréhensif si l'adulte nous donne une raison. L'enfant n'a pas cette capacité avant au moins 5 ou 6 ans. Notre manque d'empathie peut nous amener à nous mettre en colère et à entrer dans un rapport de force pour obtenir satisfaction. Là encore, c'est aux adultes de se remettre en question.

Il en va de la responsabilité de l'adulte de s'assurer que ses demandes sont réalistes et réalisables par l'enfant. Si ce n'est pas le cas, cela place l'enfant en situation d'échec. Une demande réaliste tient compte des capacités de l'enfant, de son stade de développement et de son état au moment où la demande est formulée. Par exemple, un enfant peut être capable de ramasser un objet qu'il vient de jeter, mais s'il l'a jeté sous le coup de la colère, il en sera momentanément incapable.

Lorsqu'un parent dit "Mon fils/ma fille de 4 ans (ou plus) refuse catégoriquement de se laver les dents/se laver les cheveux", il est plus efficace de l'amener à se renseigner sur la portée effective de ces gestes d'hygiène sur la santé. En réalité, l'alimentation compte davantage pour la santé des dents, et il est tout à fait possible de vivre sans shampoing.

Si votre ambition n'est pas de rendre vos enfants obéissants, et si vous tenez compte des impacts de la soumission sur votre relation avec eux, vous pourrez abandonner les bras de fer incessants pour faire plier vos enfants à vos habitudes et lâcher prise en remettant en question vos croyances.

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Comment Gérer les Crises

S'il est normal pour l'enfant de ressentir de la colère et d'être submergé par elle, il est moins naturel de vivre ces émotions de façon trop intense et trop régulière. Le cortisol que sécrète le corps pendant ces tempêtes met beaucoup de temps à être évacué et a des effets sur le cerveau.

Il est important de rappeler à l'enfant, à froid, quand il est en mesure de l'entendre, que l'on a vu/compris qu'il traverse une période difficile.

Malgré nos efforts, il est impossible d'éviter toutes les crises de colère. Une préparation est donc nécessaire, tant pour l'adulte que pour l'enfant, et elle n'est efficace que si elle est initiée à froid. On peut utiliser différents moments pour faire le point sur des situations que l'on a trouvées mutuellement difficiles. Certaines familles aiment débriefer à table ou au moment du coucher, comme une forme de routine. Il faut cependant évaluer le désir de l'enfant de revenir sur un sujet pour en parler. S'il communique clairement, il pourra parfois dire "je n'ai pas envie d'en parler".

Chaque fois que l'adulte rassure, sécurise, console et câline l'enfant en le prenant dans les bras avec une attitude douce et chaleureuse, en prodiguant des gestes tendres, en adoptant un ton de voix calme et apaisant, en ayant un regard compréhensif, il aide l'enfant à faire face à ses émotions et à ses impulsions. Un comportement parental affectueux a un impact positif considérable sur la maturation des lobes frontaux de l'enfant.

Avant tout, il vaut mieux éviter de relever le comportement inapproprié, car cela amplifierait son ancrage dans le cerveau. Si l'on dit "Ne pensez pas à une girafe", on va forcément y penser et devoir fournir un effort pour ôter cette image de son esprit. Facile pour un adulte, mais qu'en est-il pour un tout-petit dont le cerveau est en maturation ? Les moniteurs d'auto-école tiennent compte de ce mécanisme du cerveau : ils indiquent de porter le regard au loin sur la route et non de ne surtout pas regarder l'arbre pour ne pas foncer dedans.

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Il est préférable de ne pas expliquer à l'enfant quoi ne pas faire, mais plutôt de lui expliquer quoi faire/penser à la place. On va reconnaître sa difficulté et se montrer compréhensif : "C'était dur pour toi", "Je sais que c'est encore difficile de contrôler certains gestes", etc. On formule notre confiance en sa capacité à apprendre, en grandissant, à se décharger différemment. À froid, nous pouvons être sincères et notre empathie est plus disponible. Alors qu'à chaud, on risque de subir nous aussi quelques courts-circuits dans le cerveau et de nous surprendre en train de penser "Mais p* de m*, pourquoi il recommence ?! Je lui ai déjà expliqué 100 fois !".

Qu'importe leur cause ou leur origine, les crises de colère sont une bonne occasion pour l'enfant de se décharger, de libérer des tensions et, paradoxalement, de créer du contact. Une bonne façon de se décharger passe par les jeux dans lesquels on crée du lien, comme les défouloirs type chahut, batailles d'oreiller ou jeux de "bagarre".

Il est déconseillé de contenir l'enfant, car cela entraîne la violence par le rapport de force dans la plupart des cas. Il faudrait une grande dose d'apaisement intérieur pour que la contention ne soit pas agressive, car même si l'adulte a l'air de garder son sang froid en apparence, rares sont ceux qui ne sont pas chamboulés, voire bouillonnants, pendant une crise de colère de l'enfant.

Lui demander d'arrêter sa crise est inutile, car s'il le pouvait, il ne se mettrait pas dans cet état. Il est submergé et a besoin d'aide. Le laisser seul ou l'isoler est également une V.E.O. On peut éventuellement s'extraire AVEC l'enfant lors de la crise, surtout si celle-ci a lieu en public, pour créer une bulle avec lui, mais il a besoin d'être accompagné. Si nous-mêmes nous retrouvons dans un tel état de bouillonnement qu'on risque d'user de violence, alors il faut envisager de s'isoler soi-même en s'excusant auprès de l'enfant.

Lui demander ce qui le met dans cet état ou le questionner est inutile, car c'est le cerveau émotionnel qui est aux commandes lorsqu'il traverse une crise. Faire appel à son intellect alors qu'il est déconnecté de son centre de raisonnement relève du court-circuitage. Au mieux, il dira ce que l'adulte attend sans que cela fasse sens, au pire, cela va intensifier la crise. Toutefois, lui montrer que l'on comprend les raisons de son état est différent : c'est lui donner de l'empathie et c'est nous qui faisons alors le travail "intellectuel".

Trop parler ou faire de longues tirades est contre-productif. L'enfant a besoin de calme pour entendre, et son cerveau doit utiliser trop d'effort d'adaptation pour comprendre nos monologues. Mieux vaut se limiter à l'essentiel.

En résumé, voici une approche en quatre étapes pour gérer une crise :

  1. STOPPER : Parer les coups qui fusent en maintenant-relâchant les bras ou les pieds au besoin. Il faut que cela tourne à la contention et au rapport de force. Employer un ton calme et neutre : "OK, tu es en colère et tu as le droit, mais je ne peux pas te laisser faire ça."
  2. ACCUEILLIR : Ce que l'enfant exprime ou tente d'exprimer par son comportement. Être présent, dans l'instant, et soutenant. S'il s'agit d'un conflit entre deux enfants, c'est à cette étape qu'on s'occupe de l'enfant blessé.
  3. VALIDER : Les sentiments de l'enfant sont légitimes. Il est en droit de les avoir et de les exprimer. À ce stade, ils doivent être validés sans ressentiment, avec empathie.
  4. ENCOURAGER : À faire autrement. Rappeler les outils donnés à froid, renouveler notre confiance en sa capacité à apprendre à faire autrement.

Il ne s'agit évidemment pas d'une méthode à appliquer à la lettre, mais de pistes de postures à tenir dans le meilleur des cas, en fonction de nos propres ressources. Nous avons tous besoin de nous sentir en sécurité et aimés en toutes circonstances.

L'Agressivité Chez les Jeunes Enfants : Une Question de Développement

L'agressivité chez les jeunes enfants est souvent perçue comme un comportement perturbateur, mais il est essentiel de comprendre que ce n'est pas une violence délibérée ou un signe de "mauvaise éducation". En réalité, ces gestes font souvent partie du processus normal de développement de l'enfant.

L'agressivité est un comportement impulsif, généralement en réponse à une frustration ou à une menace perçue. Avant de conclure que l'enfant est "violent" ou "agressif", il est important de se rappeler que ce comportement peut être le résultat d'une immaturité émotionnelle et d'un manque de stratégies pour accompagner ses émotions.

Facteurs Influant sur l'Agressivité

  • L'imitation : Les enfants apprennent énormément par imitation. Dès leur plus jeune âge, ils observent les adultes et leurs camarades puis reproduisent leurs comportements.
  • L'empathie : L'empathie est la capacité à comprendre et à ressentir les émotions des autres, tout en restant conscient que ces émotions leur appartiennent. Cette compétence se développe progressivement. Un jeune enfant peut ne pas comprendre immédiatement l'impact de ses actions sur les autres. Par exemple, il ne réalise pas toujours que mordre ou taper fait mal. L'acquisition de l'empathie prend du temps et nécessite un environnement qui favorise cette compétence.
  • L'attachement : L'attachement est la relation affective fondamentale que l'enfant développe avec ses parents ou ses principaux soignants. Cette relation est cruciale pour la régulation émotionnelle de l'enfant. Un enfant qui se sent en sécurité et soutenu est plus susceptible d'adopter des comportements calmes et adaptés.
  • Des besoins insatisfaits : Lorsqu'un enfant est fatigué, affamé ou a besoin d'attention, il peut manifester son malaise de manière impulsive.
  • La surstimulation : Un environnement trop bruyant, trop animé ou trop stimulant peut submerger un enfant et provoquer une réaction agressive.
  • Un climat de tension : Les enfants sont des éponges émotionnelles et peuvent réagir à un environnement où il y a du stress ou de la colère.
  • L'immaturité émotionnelle : Les jeunes enfants n'ont pas encore la maturité émotionnelle nécessaire pour gérer des émotions comme la frustration ou la colère.
  • Attirer l'attention : Un enfant peut adopter des comportements agressifs pour attirer l'attention de ses parents, des professionnels ou de ses camarades.
  • Un manque de compétences verbales : Les jeunes enfants n'ont pas toujours les mots pour exprimer ce qu'ils ressentent.

Accompagner l'Enfant Face à l'Agressivité

Les comportements agressifs font souvent partie des étapes normales du développement de l'enfant, liées à son immaturité émotionnelle et cognitive. Le rôle des adultes (parents, professionnels encadrants, psychologues) est essentiel pour accompagner l'enfant dans cette période délicate.

  1. Accueillir le comportement sans jugement : Au lieu de réagir immédiatement avec frustration ou colère, il est important d'accueillir le comportement de l'enfant sans jugement. Cela permet à l'enfant de se sentir compris et de réduire son angoisse.
  2. Observer attentivement l'enfant : La première étape consiste à observer attentivement l'enfant. Ce que semble exprimer un comportement agressif est souvent un besoin insatisfait, un manque ou une frustration. Utiliser une méthode comme le soleil des besoins peut être utile pour identifier rapidement ce qui ne va pas : l'enfant est-il fatigué, a-t-il faim, est-il contrarié ?
  3. Mettre en place des rituels et des routines : Les enfants se sentent souvent plus apaisés lorsque leur environnement est prévisible. Les rituels (comme un moment calme avant le coucher) et les routines quotidiennes (comme des repas à horaires réguliers) aident l'enfant à se structurer et à anticiper ce qui va se passer.
  4. Encourager l'expression verbale des émotions : Encourager l'enfant à parler de ce qu'il ressent est primordial. L'apprentissage des émotions passe par la reconnaissance de celles-ci et l'utilisation de mots pour les exprimer.
  5. Poser des limites avec douceur et fermeté : Il est important de poser des limites avec douceur mais fermeté. L'enfant doit comprendre que taper, mordre ou griffer n'est pas acceptable, tout en lui offrant des alternatives pour exprimer ses émotions (comme parler ou demander de l'aide).
  6. Montrer l'exemple en matière d'accompagnement émotionnel : En tant qu'adultes, il est essentiel de montrer l'exemple en matière d'accompagnement émotionnel. Cela inclut aussi l'empathie : lorsque l'enfant fait quelque chose qui blesse ou dérange un autre, il doit être guidé pour comprendre l'impact de ses actions sur les autres.

Les comportements agressifs chez le jeune enfant sont souvent un moyen maladroit d'accompagner des émotions complexes. Au lieu de voir l'enfant comme "violent", il est plus utile de chercher les causes sous-jacentes de ses actions. En fin de compte, saisir que ces comportements s'inscrivent dans le cheminement de l'enfant, pour qu'il apprenne à comprendre ses émotions, permet de les aborder avec calme et bienveillance.

Réactions Spécifiques Face à l'Enfant qui Tape

Comprendre l'Âge et le Développement

  • Entre 1 et 2 ans : L'enfant apprend ses compétences motrices et sociales, comprenant son individualité mais manquant de régulation émotionnelle.
  • Entre 2 et 3 ans : La phase du "terrible two" voit l'enfant affirmer son autonomie avec des compétences verbales limitées.
  • Vers 3 à 5 ans : L'enfant développe des compétences sociales et émotionnelles, comprenant que taper fait mal mais ayant des difficultés à inhiber ce comportement.

Réagir Efficacement

  1. Rester calme : Évitez de crier ou de réagir de manière excessive, ce qui pourrait renforcer le comportement.
  2. Aider l'enfant à comprendre ses émotions : Mettez des mots sur ce qu'il ressent (ex : "Je vois que tu es en colère…").
  3. Montrer d'autres manières de gérer les émotions : Encouragez les gestes doux, la respiration profonde, l'expression verbale, ou des activités alternatives comme taper dans un coussin, courir ou crier dehors.
  4. Être ferme mais bienveillant : Expliquez que taper n'est pas acceptable et proposez des solutions alternatives.
  5. Être patient : Le processus d'apprentissage prend du temps, et chaque enfant avance à son rythme.

Prévenir les Comportements Agressifs

  • Créer un environnement où l'enfant peut exprimer ses émotions librement.
  • Encourager des moments de dialogue, même avec les tout-petits, où ils peuvent parler de leurs sentiments.

Quand l'Enfant Agresse le Parent : Sentiment d'Insécurité

L'agression de l'enfant envers le parent est souvent le signe d'un sentiment d'insécurité. Il ne s'agit pas d'une réaction de stress ponctuelle, mais d'un manque de sécurité émotionnelle.

Ce qu'il Ne Faut Pas Faire

  • Accepter l'agression sous prétexte d'être "au-dessus de ça" ou d'avoir la peau dure.
  • Penser que l'enfant n'attaque pas violemment son parent dans un attachement sécure.

Les Profils de Parents à Risque

  • Le parent anxieux : S'inquiète trop, surprotège, fusionne, étouffe, dirige trop.
  • Le parent envahissant : Envahit la sphère émotionnelle de l'enfant, confond ses émotions avec celles de l'enfant.
  • Le parent "paillasson" : Ne se défend pas, accepte d'être maltraité, se place en victime.
  • Le parent ambivalent : Parfois sympa, parfois colérique, manque de plaisir à être avec son enfant.
  • Le parent évitant : Indifférent, dénigre le droit de l'enfant à être une personne à part entière.
  • Le parent effrayant : Crée un climat d'insécurité.

Les Règles à Suivre

  1. Ne pas accepter l'agression : S'éloigner pour prendre soin de soi et montrer l'importance de la sécurité.
  2. Affirmer que la violence est interdite sur tous : Proposer de trouver des solutions et des compromis.
  3. Prendre acte de la situation : Solutionner la cause de l'insécurité de l'enfant, éventuellement avec l'aide d'un psychologue spécialisé dans les thérapies de l'attachement.

Cas Spécifiques et Conseils Supplémentaires

Enfant avec TDAH, HPI ou Asperger

Les enfants atteints de TDAH peuvent être perçus comme agressifs en raison des symptômes du trouble. Les familles dysfonctionnelles peuvent également contribuer à ces comportements. N'hésitez pas à demander l'aide de spécialistes en pédopsychiatrie ou à débuter une thérapie.

Pour un enfant HPI ou Asperger, il est important de comprendre ses difficultés à nouer des relations et à percevoir les émotions des autres. Expliquez-lui en quoi il est différent et quelles sont les conséquences pratiques pour lui.

Face à un Comportement Agressif Soudain

Revisitez les cinq premières années de l'enfant à la recherche d'événements traumatiques. Découvrez la CNV (Communication Non Violente) en 4 étapes pour gérer vos émotions et rétablir la confiance.

Gérer les Crises au Quotidien

  1. Donnez des consignes simples et claires.
  2. Priorisez vos demandes.
  3. Félicitez et encouragez les comportements positifs.
  4. Évitez de vous retrouver en opposition avec votre conjoint.
  5. Utilisez l'humour pour favoriser la désescalade.
  6. Évitez les paroles humiliantes et irrévocables.
  7. Établissez un contact physique et oculaire.
  8. Réagissez de manière graduée en fonction de l'importance de la désobéissance.
  9. Régulez votre réaction et tenez-vous-y.
  10. Appliquez un temps de retrait si nécessaire.

Après la Crise

  • Reprenez la situation à froid avec votre enfant.
  • Évitez les punitions et privilégiez la réparation.
  • Renseignez-vous sur les étapes du développement de vos enfants.
  • Listez vos priorités et lâchez prise.

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