En tant qu'entrepreneurs, dirigeants ou créateurs de petites entreprises, il est essentiel de comprendre les critères qui définissent les différentes catégories d'entreprises, notamment les microentreprises, les petites et moyennes entreprises (PME) et les entreprises de taille intermédiaire (ETI). Ces classifications sont importantes pour l'analyse statistique et économique, ainsi que pour l'accès à certaines opportunités et aides.
Définitions des catégories d'entreprises
Afin de déterminer la catégorie dans laquelle se trouve une entreprise, différents paramètres sont utilisés : l’effectif, le chiffre d’affaires et le total du bilan.
Microentreprise : La catégorie des microentreprises regroupe les entreprises qui comptent au maximum 10 collaborateurs. Leur chiffre d’affaires annuel ou leur total de bilan ne doit pas excéder les 2 millions d’euros. Il faut savoir que ces critères sont utilisés à des fins d’analyse statistique et économique. Selon l’Insee, une micro entreprise (sans tiret) est une entreprise qui emploie moins de 10 personnes et réalise un chiffre d'affaires annuel inférieur à 2 millions d'euros. Une micro-entreprise (avec tiret) relève du régime fiscal du même nom (avec plafonds de chiffre d’affaires) et est depuis janvier 2016, le nouveau nom du régime de l’auto-entrepreneur créé en 2009. Ces appellations identiques au tiret près génèrent beaucoup de confusions.
Petite et Moyenne Entreprise (PME) : Pour les petites et moyennes entreprises, le nombre de collaborateurs est compris entre 10 et 250 personnes. Une PME doit également avoir un chiffre d'affaires annuel n'excédant pas 50 millions d'euros ou un total de bilan annuel n'excédant pas 43 millions d'euros. L’activité d’une PME sur trois est tournée vers les services. Par exemple, l’une des forces des PME réside dans la prise de décision rapide. Effectivement, l’organisation hiérarchique étant relativement simple, le circuit décisionnel est court. Par ailleurs, les PME font généralement preuve d’un grand savoir-faire. Quant à leurs structures plus conséquentes qu’une TPE, les PME permettent de gérer des commandes ou des projets plus importants. Comme toutes les entreprises, les PME ont également des inconvénients. Les premières années d’activité sont décisives, et sont souvent synonymes de manque de moyens techniques, financiers et humains.
Entreprise de Taille Intermédiaire (ETI) : Une entreprise de taille intermédiaire est une entreprise qui a entre 250 et 4999 salariés. Son chiffre d’affaires est inférieur à 1,5 milliards d’euros et son bilan n’excède pas 2 milliards d’euros. Il faut cependant savoir qu’une entreprise qui a moins de 250 salariés, mais plus de 50 millions d’euros de chiffre d’affaires et plus de 43 millions d’euros de total de bilan est également considérée comme une ETI.
Lire aussi: Définition : Congé de maternité
Grande Entreprise (GE) : Enfin, une grande entreprise se caractérise par un minimum de 5000 collaborateurs. Son chiffre d’affaires doit être supérieur à 1,5 milliard d’euros et son bilan est supérieur à 2 milliards d’euros. Autrement dit, qui emploient plus de 5.000 salariés et réalisent un chiffre d’affaires supérieur à 1.500 millions d’euros ou présentent un total de bilan qui excède 2.000 millions d’euros.
Importance des TPE/PME en France
Les très grandes entreprises ou les startups font souvent l’actualité, mais on oublie souvent que l’essentiel des créations concerne des TPE/PME. Représentant la grande majorité des entreprises en France, les TPE et PME sont des acteurs essentiels du paysage économique du pays.
En France, en 2023, on comptait 5,2 millions d’entreprises dans les secteurs marchands non agricoles et non financiers (incluant toutefois les exploitations forestières, les auxiliaires de services financiers et d’assurance et les holdings), dont près de 5 millions de micro-entreprises et 174 614 TPE et PME.
Sans surprise, la très grande majorité des entreprises en France sont des TPE/PME. Parmi ces 99,9 %, la plupart sont des TPE dont plus de 96,3 % microentreprises (sans salariés).
Dynamique des créations d'entreprises
En 2024, 1 111 200 entreprises ont été créées en France. C’est 6 % de plus que l’année précédente, en 2023. Le nombre de micro-entrepreneurs a augmenté de 7 %, et les sociétés de + 5%.
Lire aussi: Services pédiatriques : un parcours optimisé
Le transport et l’entreposage sont les deux secteurs qui ont connu la hausse de la plus importante en 2024 : +25 %. Ensuite, avec des créations en hausse de +16 %, les activités de service administratif et de soutien. Enfin, en 3e place, le commerce avec une augmentation de 6 %.
La grande majorité des entreprises créées en 2024 l’ont été en zone urbaine. Plus d’une entreprise sur 4 est ouverte en Île-de-France (29,7%). En 2024, elle est la région la plus populaire pour celles et ceux qui souhaitent créer leur société.
En 2023, près de 270 000 sociétés ont été créées (c’est-à-dire hors micro-entreprises et entreprises individuelles). Cela représente 1/4 des créations d’entreprises. Parmi celles-ci, les SAS représentent 66 % (contre 29 % en 2013).
En 2024, les créateurs d’entreprises individuelles ont en moyenne 35 ans, soit un an de moins que l’année précédente.
Profil des dirigeants de TPE/PME
Selon le Baromètre France Num 2025, les femmes représentent 42 % des dirigeants de TPE/PME. Les femmes dirigeantes sont majoritairement représentées dans les activités de services : 52,4 % contre 47,6 % d’hommes. Ensuite, c’est dans l’enseignement, la santé et l’action sociale qu’elles sont plus nombreuses que les hommes : 50,1 % vs 49,9 %.
12 % des créateurs de société ne sont pas diplômés du BAC, une donnée stable depuis plusieurs années.
Selon le Rapport d’activité 2025 de la CPME, 28 % des dirigeants d’entreprise consacrent au minimum 2 jours par semaine aux tâches administratives.
3 % des entreprises créées (hors micro-entreprise), tout statut confondu, comptent déjà au moins un salarié. De manière générale, et tout statut confondu, la part de sociétés employant au moins un salarié au moment de la création baisse.
Situation financière et investissements des TPE/PME
Selon le baromètre BPI France, de nombreuses entreprises voient leur trésorerie se dégrader : 36 % des dirigeants le signalent. Pour financer leurs investissements et exploitations courantes, plus de 6 sociétés sur 10 ont recours au crédit. C’est une donnée en légère baisse par rapport à l’intégralité de la période 2018-2024 : 69 %.
Au 4ᵉ trimestre 2025, 39 % des dirigeants de TPE/PME prévoient d’investir cette année.
En 2025, près de la moitié des entreprises françaises ont été créées après 2010. Près de 7 entreprises sur 10, créées en 2018, étaient toujours en activité 5 ans après. Toutefois, ce chiffre exclut les micro-entreprises.
37 % des entreprises françaises travaillent exclusivement en BtoB.
Radiations d'entreprises
En 2024, 310 066 entreprises ont été radiées. Ce chiffre correspond au nombre d’entreprises qui ont cessé leur activité au cours de l’année. Alors, qu’en 2023, 284 375 entreprises avaient été radiées, soit une baisse de 17,9 % par rapport à 2022, l’année 2024 voit le nombre de radiations repartir à la hausse (+9 %).
Pour 33 % des dirigeants, les difficultés de recrutement sont le premier frein à la croissance de la société.
Transmission et reprise d'entreprises
64 % des souhaits de transmission sont déclenchés en prévision d’un départ en retraite. Finalement, la plupart de ces situations présentent des chefs d’entreprise assez jeunes pour un départ en retraite (60 ans maximum).
Ce sont 4 TPE-PME-ETI sur 10, d’au moins 1 employé, qui comptent céder leur entreprise dans les 5 années à venir. L’année 2024 a vu 74 000 potentielles reprises d’entreprises sur le territoire. En revanche, seules 26 000 ont connu une issue favorable, soit près de 3 fois moins. On parle de “repreneuriat”. Et pour 60 % des futurs dirigeants concernés, cela relève du parcours de combattant. En effet, plus de la moitié des repreneurs ont rencontré des difficultés considérables pour reprendre une société.
En 2025, parmi tous les repreneurs, 70 % jugent avoir atteint leur objectif principal, 5 ans après avoir racheté.
Présence en ligne et transformation numérique
Qu’il s’agisse d’un site internet, d’une inscription sur un annuaire ou d’une présence sur les réseaux sociaux, 84% des TPE/PME sont présentes sur la toile. D’après le baromètre France Num, 65 % des TPE/PME possèdent un site internet, en 2025. En 2025, 66 % des entreprises sont présentes sur les réseaux sociaux.
En 2025, 78 % des dirigeants de TPE/PME trouvent que le numérique a de réels bénéfices pour leur entreprise, un chiffre stable ces dernières années. 27 % des entreprises disposent d’au moins une solution de vente en ligne. 26% ont une solution de paiement en ligne. Pour 4 sociétés sur 10, le numérique participe à l’augmentation de leur chiffre d’affaires. Plus précisément, 17 % sont tout à fait d’accord avec cela, 23 % plutôt d’accord, 12 % plutôt pas en accord avec cette information et 11 % pas du tout d’accord.
En 2025, 44 % des entreprises obtiennent des clients via Internet. Elles sont 12 % à attirer au moins 50 % de leur clientèle.
En 2025, plus de la moitié des TPE/PME ont peur des pirates informatiques. Elles craignent principalement la perte ou le piratage de leurs données.
En 2026, la transformation numérique poursuit sa progression au sein des TPE/PME françaises. 69 % d’entre elles utilisent désormais des outils numériques structurants, comme des logiciels de facturation pour PME. Le numérique n’est plus perçu comme un simple levier de modernisation, mais comme un outil indispensable au fonctionnement quotidien de l’entreprise. Pour autant, les dirigeants restent prudents. La montée en puissance du numérique s’accompagne logiquement d’une prise de conscience accrue des risques. Plus d’un tiers des TPE/PME déclarent avoir déjà subi un incident de cybersécurité, le plus souvent lié au phishing ou à des logiciels malveillants. Face à ces chiffres sur la cybersécurité, les dispositifs de protection se renforcent progressivement : antivirus, sauvegardes, authentification renforcée. Mais là encore, la couverture reste incomplète.
L’année 2026 marque un véritable tournant : 26 % des TPE/PME déclarent utiliser au moins une solution d’intelligence artificielle, soit deux fois plus qu’un an auparavant. Toutefois, cette adoption reste encore expérimentale pour beaucoup d’entreprises.
Enjeux environnementaux
76 % des dirigeants de TPE/PME disent être préoccupés par au moins une norme environnementale. 38 % d’entre eux sont attentifs à la gestion des déchets, norme suivie de très près par la décarbonisation pour 37 % des interrogés. Compte tenu de la conjoncture économique, seules 23 % des TPE/PME investissent dans le vert, un chiffre en constante baisse depuis 2021.
40 % des dirigeants estiment qu’au sein de leur entreprise, l’importance du développement durable n’est liée qu’à une mise en conformité réglementaire. 33 % y voient un gain de productivité, d’économie de ressources et d’argent. Pour 23 % des interrogés, c’est un avantage par rapport à la concurrence. Les entreprises françaises considèrent qu’entamer un processus de décarbonation est un désavantage concurrentiel à court terme.
En 2023, plus de la moitié des entreprises étaient conscientes de l’impact environnemental du numérique. 42 % avaient déjà pris des mesures en faveur de la sobriété numérique, tandis que 15 % avaient l’intention de le faire dans les 12 prochains mois. Un an plus tard, ce sont 67 % des dirigeants portent une attention particulière aux enjeux environnementaux de leur entreprise. Ce chiffre est en constante hausse et souligne l’intérêt écologique grandissant des dirigeants. Pour autant, malgré cette bonne volonté, près de 70 % des chefs d’entreprise rencontrent des difficultés pratiques pour lancer la décarbonation de leur activité.
Perspectives économiques
En 2026, le climat économique et politique pèse lourdement sur les décisions des dirigeants. L’incertitude freine les investissements, notamment dans les projets de développement ou de transformation numérique.
Les perspectives à court et moyen terme restent contrastées. Les dirigeants font preuve de lucidité quant aux défis à venir : ralentissement de la demande, hausse des charges, pression sur les marges. Tous les secteurs ne sont cependant pas logés à la même enseigne. Les services et certaines activités industrielles résistent mieux, tandis que d’autres secteurs restent plus exposés aux fluctuations économiques.
Dynamiques des PME et ETI sur le long terme (1994-2022)
Une étude mobilisant 1,6 million de liasses fiscales 2024 éclaire la situation financière des petites et moyennes entreprises (PME) et des entreprises de taille intermédiaire (ETI) françaises. Fin 2024, les PME et les ETI présentaient des signes forts de résilience, avec notamment des taux de marge qui ont continué de résister, des taux d’endettement en baisse, et une trésorerie toujours solide. L’année 2024 a toutefois été marquée par un ralentissement de l’activité et des coûts de financement toujours en hausse. Par ailleurs, la capacité de remboursement des PME et ETI françaises, telle que mesurée par la cotation Banque de France, s’est légèrement dégradée en 2024.
Plusieurs points positifs se font jour. Le nombre d’ETI a connu une progression de 57 %, passant de 2 777 en 1994 à 4 363 en 2022. Cette dynamique a été profondément enrayée par la crise de 2008, le nombre d’ETI ne retrouvant son niveau de 2007 qu’en 2020. Leur part dans la valeur ajoutée a progressé de 25 % à 33 % sur la période, quand celle des PME diminuait de 35 % à 29 %. Une tendance similaire s’observe pour l’emploi : la part des ETI a augmenté de 25 % à 31 % entre 1994 et 2022, quand celle des PME reculait de 42 % à 35 %. Dans les deux cas, le poids des grandes entreprises est resté globalement stable.
Une analyse par secteur montre que les ETI ont bien résisté à la désindustrialisation des trente dernières années. Leur nombre est resté stable dans l’industrie, leur part dans l’emploi de ce secteur est passée de 34 % à 42 %, tandis que les PME ont perdu plus de 400 000 emplois.
Enfin, la démographie des ETI - observées sous leur définition juridique d’unités légales - révèle un renouvellement constant : chaque année, entre 6 % et 14 % d’entre elles sont de nouvelles entrantes, principalement issues du statut PME, tandis que 4 % à 11 % sortent de la catégorie, le plus souvent pour redevenir des PME. Parmi les ETI de 2022, 68 % l’étaient déjà en 2017 et 55 % en 2012. Les 45 % restantes proviennent d’autres catégories : 29 % étaient des PME, 5 % des TPE et 9 % sont de nouvelles créations.
Les ETI : un enjeu pour la France
Le déficit d’entreprises de taille intermédiaire (ETI) en France, par rapport à l’Allemagne ou au Royaume-Uni, est souvent présenté comme un frein majeur au dynamisme du tissu productif national. Dès 2007, cette préoccupation a été exprimée au plus haut niveau de l’État, avec l’ambition affichée d’inciter les PME les plus dynamiques à dépasser le seuil de 250 salariés, au-delà duquel elles deviennent des ETI. Plus récemment, l’Institut Montaigne soulignait dans une note alarmiste que « la France souffre d’un déficit criant d’ETI par rapport à ses voisins européens ». Le METI (Mouvement des entreprises de taille intermédiaire) qualifie cette faiblesse structurelle de « principale anomalie du tissu économique français » et appelle à une politique ambitieuse pour bâtir un « Mittelstand à la française ».
Évolution de la productivité et de l'intensité capitalistique
Les ETI se distinguent aussi des PME et des grandes entreprises par une croissance légèrement supérieure de la productivité et de l’intensité capitalistique. Entre 1994 et 2022, leur productivité a augmenté de 38,2 %, passant de 58 450 euros à 80 760 euros par salarié, avec un taux de croissance annuel moyen de 1,16 %. Cette montée en puissance leur a permis de réduire progressivement l’écart avec les grandes entreprises, dont la productivité a progressé plus modestement de 23,6 %, atteignant 97 790 euros en 2022 contre 79 090 euros en 1994, soit un taux de croissance annuel moyen de 0,76 %. À l’inverse, l’écart s’est creusé avec les PME, dont la progression a été relativement modeste (+24,4 %), passant de 49 890 euros à 62 060 euros par salarié sur la période, soit une croissance annuelle moyenne de 0,78 %.
L’intensité capitalistique, c’est-à-dire l’investissement en capital par salarié, suit une dynamique similaire. Sur l’ensemble de la période étudiée, elle progresse pour toutes les catégories, ce qui traduit un renforcement des investissements en capital au fil du temps. Cependant, cette dynamique varie avec la taille des entreprises. Les ETI et les grandes entreprises affichent une croissance quasi identique à hauteur de 307,8 % pour les ETI, qui passent de 56 550 euros à 230 600 euros, soit un taux de croissance annuel moyen de 5,15 % et de 300 % pour les grandes entreprises qui passent de 86 000 euros à 344 410 euros, soit un taux de croissance annuel moyen de 5,08 %. Les grandes entreprises affichent l’intensité capitalistique moyenne la plus élevée, avec des écarts importants par rapport aux ETI.
Évolution sectorielle : industrie et services
En l’espace de trente ans, l’industrie française a connu une profonde transformation marquée par un recul du nombre des PME et par une concentration croissante autour des ETI. Entre 1994 et 2022, le nombre de PME industrielles a chuté de 33 %, passant d’environ 33 000 à 22 000 unités. En revanche, les ETI sont restées relativement stables, avec une légère hausse de 1,1 % (de 1 261 à 1 275 unités). À l’opposé, le nombre de grandes entreprises a progressé de 29 %, passant de 38 à 49 unités. Ces évolutions trouvent leur reflet dans l’emploi salarié : les PME ont vu leurs effectifs diminuer de 33 %, passant de 1,2 million à 0,8 million de salariés, tandis que les ETI ont connu une croissance modérée, atteignant 1,05 million de salariés en 2022. Les PME suivent une trajectoire sensiblement différente. Après une légère croissance entre 1994 et 1998, leur déclin se poursuit de manière quasi ininterrompue jusqu’en 2020, accentué par la crise de 2008.
Contrairement à l’industrie, le secteur des services s’est largement développé au cours des dernières décennies, avec une augmentation continue du nombre d’entreprises et de leurs effectifs salariés. Les ETI ont enregistré la plus forte progression, avec une augmentation de 108 % de leur nombre, de 1 356 à 2 824 unités. Les grandes entreprises, de leur côté, ont presque doublé, passant d’environ 70 à 130 unités. Cette évolution se reflète dans la dynamique de l’emploi salarié, en hausse dans les PME et surtout dans les ETI. Entre 1994 et 2022, le nombre de salariés dans les ETI du secteur des services a doublé, atteignant 2,2 millions, tandis que les PME enregistraient une croissance de 18 % de leurs effectifs. Les grandes entreprises des services ont vu leurs effectifs progresser de 44 %, une croissance importante même si elle reste inférieure à celle du nombre d’entreprises de cette catégorie. La progression de ces trois catégories n’est toutefois pas linéaire. Entre 2008 et 2022, les trajectoires des PME et des ETI divergent. Alors que les PME suivent une dynamique en forme de U, avec un point bas en 2015 à 65 500 unités avant de retrouver un niveau proche de celui de 2007 (87 000 unités), la trajectoire des ETI se caractérise par une croissance continue.
tags: #effectif #moyen #entreprise #eti #pmi
