Les premières années de la vie d'un enfant représentent une période cruciale de développement et d'apprentissage. Dans ce contexte, la pédagogie « Main dans la Main » se distingue par son approche bienveillante et individualisée, visant à accompagner les jeunes enfants dans un environnement stimulant et sécurisant. Cet article explore les fondements et les pratiques de cette pédagogie, en mettant l'accent sur son impact sur le bien-être, l'autonomie et le développement global de l'enfant.

Un accompagnement personnalisé dès le plus jeune âge

La pédagogie « Main dans la Main » accorde une importance particulière à l'accompagnement des bébés dès les premiers mois de leur vie. Les professionnels de la crèche sont attentifs aux besoins spécifiques de chaque enfant et adaptent leurs pratiques en conséquence.

L'alimentation : vers l'autonomie

Dès le début, l'équipe de la crèche prend en charge l'alimentation des bébés, en tenant compte de leur rythme et de leurs besoins. Au début, les professionnels tiennent le biberon lors du repas, en expliquant avec des mots adaptés ce qu'ils font. Puis, petit à petit, l'enfant se muscle au niveau des mains et peut, peut-être, tenir son biberon seul. L'équipe encourage cette autonomie naissante, car c'est le début de l'autonomie pour le repas.

L'hygiène : des gestes clairs et verbalisés

La salle de change est un lieu important pour le bien-être du bébé. Elle est pratique, bien organisée et comporte tout le matériel nécessaire à la toilette. Lors du change, les professionnels effectuent des gestes clairs qu'ils verbalisent, ce qui permet au jeune enfant de les identifier et de les reproduire quand il en sera capable.

Le sommeil : un accompagnement rassurant

L'accompagnement au sommeil est également un moment privilégié pour renforcer le lien entre l'enfant et l'adulte. Tout d'abord, les professionnels rassurent le bébé en le tenant dans leurs bras. Puis, plus tard, ils proposent un lit au sol afin que l'enfant puisse se lever, en autonomie, une fois la sieste terminée. Les doudous et les tétines sont mis à disposition dans un endroit accessible pour que les plus grands puissent les récupérer si besoin.

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La liberté dans un cadre : un environnement structurant et rassurant

La pédagogie « Main dans la Main » repose sur le principe de « la liberté dans un cadre ». Ce cadre structurant et rassurant est posé par l'équipe pédagogique et évolue tout au long de l'accompagnement de l'enfant en crèche, en fonction de son âge, de ses aptitudes et de ses intérêts. L'environnement est pensé et ordonné afin que l'enfant puisse se sentir en sécurité, se repérer, s'orienter et se saisir des propositions ludiques.

La verbalisation : un outil essentiel pour le développement du langage

Dans la crèche, les professionnels verbalisent toutes leurs actions. L'enfant constituera ainsi son répertoire de sons. Ce répertoire est essentiel pour apprendre par la suite, à lire et à écrire.

La responsabilisation des plus grands : développement de l'empathie et de l'estime de soi

Les plus grands sont responsabilisés, ils développent leur empathie et donc l'estime d'eux-mêmes, qui est centrale pour la suite du développement psychoaffectif. Ils seront peu à peu capables de “tutorer” les plus jeunes et donc auront compris comment fonctionne une activité, un jeu ou une organisation. Par exemple : pour faire cette tour de cubes, je peux te montrer comment faire ce qui veut dire que j’ai compris comment la construire.

L'observation : un outil pour accompagner l'autonomie

Grâce à leur observation, les professionnels sont capables de sentir quand il est nécessaire d'aider l'enfant à faire seul ou de le laisser cheminer pour faire son activité en autonomie. “ Quand j’entre dans ma crèche, je connais tout, je sais où sont les activités !”.

Le développement de la motricité fine : vers l'autonomie et la découverte du monde

La tonicité de la main de l'enfant se développe progressivement depuis la naissance jusqu'à ses 5 ans. La préhension deviendra au fur et à mesure plus fine et permettra à l'enfant de se saisir de ce qu'il souhaite pour comprendre et explorer le monde qui l'entoure et donc d'être de plus en plus autonome. Le rôle des professionnels est de penser l'environnement et de favoriser l'utilisation de sa main puis de la pince.

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La sécurité affective : un besoin primordial

La sécurité affective est un besoin primordial dès la naissance. Les professionnels y répondent en proposant à l'enfant une attention soutenue lors des temps d'éveil. Dès sa naissance, l'enfant est un être social qui va se nourrir de nos échanges mutuels. C'est en proposant cette organisation que les enfants pourront s'approprier la proposition pédagogique et devenir petit à petit acteur de leurs acquisitions.

La pédagogie du jeu : favoriser l'exploration et la créativité

La pédagogie « Main dans la Main » accorde une place centrale au jeu dans le développement de l'enfant. Les professionnels considèrent que le jeu est un moyen essentiel pour l'enfant de découvrir le monde, d'expérimenter, de développer sa créativité et d'acquérir de nouvelles compétences.

Le jeu libre : une source de plaisir et de découvertes

Dans la plupart des crèches il y a une tendance à organiser les jeux des enfants de manière « scolaire », avec une alternance entre « jeux libres » et « jeux dirigés ». Or, les jeux des bébés se doivent d’être libres. C'est la définition du jeu : le jeu n’a pour objectif, pour celui qui le pratique, que la recherche du plaisir. La crèche accueille des enfants de 10 semaines à 4 ans, et son objectif est de préserver ce temps de la petite enfance et des découvertes, par le biais des jeux. Il ne s'agit pas de préparer l’enfant à l’école maternelle. L’enfant a une grande capacité d’adaptation, et s’adaptera rapidement à l’environnement scolaire lorsqu’il entrera à l’école. Avant 3 - 4 ans, il a tellement de choses à découvrir, explorer, intégrer… le cerveau de l’enfant n’a pas la maturité nécessaire pour les apprentissages scolaires.

L'itinérance ludique : une pédagogie du jeu

La pédagogie « Main dans la Main » s'inspire de la pédagogie de l'itinérance ludique, mise en lumière par Laurence Rameau, puéricultrice et formatrice de professionnels de la petite enfance. Cette pédagogie repose sur l'idée que l'enfant apprend par ses expériences et qu'il est important de lui offrir un environnement riche et stimulant pour favoriser son exploration et sa créativité.

L'expérimentation : une source d'apprentissage

C'est par ses expériences que l’enfant découvre le monde qui l’entoure, et apprend. L’enfant, naturellement, expérimente. Il utilise le matériel / les jeux dans tous les sens, en inventant des utilisations auxquelles les professionnels n'avaient pas pensées. De cette manière, l’enfant développe sa créativité, son imagination, mais aussi aborde les prémices des mathématiques, de la physique / chimie… et appréhende les grandes notions de base (grand / petit, lourd / léger, etc.).

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La théorie de l'affordance : l'enfant et son environnement

L’enfant a besoin de pouvoir expérimenter et ne peut s’empêcher de faire des expériences. Il existe une théorie qui s’appelle la « théorie de l’affordance » : elle signifie qu’un enfant ne peut s’empêcher d’aller vers un objet / matériel, et faire des expériences avec. L’enfant ne peut résister à la tentation. Par exemple, prenons une chaise : il ne sait pas et n’est pas en capacité de comprendre que cet objet est fait pour s’asseoir avant un certain âge, et avant d’avoir testé les différentes possibilités liées à cette chaise. Il sera inévitable pour lui d’essayer de monter dessus debout, de la déplacer, pourquoi pas la retourner, etc… Avant de connaitre cet objet et d’en comprendre son utilisation.

La libre circulation et les propositions variées

Il a également besoin de pouvoir se déplacer et déplacer le matériel (ce jeu a-t-il les mêmes caractéristiques dans la pièce d’à côté ? si je le bouge, que se passe-t-il ?). Ainsi, un travail en « portes ouvertes », avec une libre circulation des enfants et des jeux est intéressant. Il s’agit de faire des propositions variées dans des espaces différents qui restent ouverts et où les enfants peuvent aller et venir à leur guise.

L'adaptation des activités et le respect du rythme de l'enfant

L’équipe essaye alors de proposer des activités adaptées aux différents âges des enfants, afin que tous puissent participer selon leurs envies. Plusieurs choix sont proposés pour que l’enfant ait la possibilité de participer ou non. Par ailleurs, l’enfant a besoin de temps pour faire ses expériences. Il est alors intéressant de laisser les mêmes jeux sur la matinée. Et proposer en plus, une activité à côté, dans un espace délimité. Il est nécessaire qu’il y ait plusieurs propositions de jeux en même temps, même si l’espace n’est pas très grand : on peut proposer dans l’espace « bébé », de la manipulation (en laissant l’espace ouvert), dans la grande pièce, des dessins par exemples, et pourquoi pas utiliser le dortoir des « grands » comme un espace en plus, avec de la motricité ? Concernant l’extérieur, certains enfants n’aiment pas sortir ou préféreraient rester à l’intérieur jouer aux LEGO par exemple. Pourquoi ne pas prévoir une personne qui reste à l’intérieur ? Pour l’extérieur, on peut également proposer des jeux, et pas seulement et toujours les vélos et trotteurs (on peut très bien faire de la manipulation dehors, ou alors jouer aux Lego ou poupées…).

L'importance du matériel et du support

Concernant les « activités » qui sont proposées, telles que la pâte à modeler, le dessin, la peinture, les jeux d’enfilage, les puzzles, le collage, transvasement, etc., l’idée est de ne pas guider l’enfant dans ses expériences, ne pas lui montrer quoi faire, ni comment. C’est de le laisser utiliser le matériel comme il le souhaite. Pour cela, les professionnels laissent à disposition du matériel suffisant et varié, et sur différents supports / angles de vue. Dans leur accompagnement, ils laissent toucher la peinture avec sa main afin de découvrir la matière, et faire des traces avec ses mains/doigts. L'objectif est que l'enfant puisse faire ses propres expériences qui l’intéressent à sa guise, et surtout, qu’il prenne du plaisir ! Le but de ces activités n’est alors pas la production, ni même de faire quelque chose de beau ou « concret », mais de permettre à l’enfant de découvrir des matières, des couleurs, d’exercer sa motricité fine (ou globale si un enfant « dessine » accroupi sur une feuille au sol).

Le rôle de l'adulte : un accompagnateur bienveillant

La position des professionnels est de laisser l’initiative à l’enfant d’inventer son jeu tout en restant disponible pour lui, tout en soutenant ce qu’il fait par le regard, la posture, les mimiques et le langage. L’adulte a pour rôle d’éclairer le jeu de l’enfant et de porter un intérêt à ce qu’il découvre ou invente, à ce qu’il teste. Il n’est pas là pour « faire faire », mais pour permettre à l’enfant de faire. L’idée, ce n’est pas d’occuper les journées de l’enfant, mais de proposer des jeux, du matériel, tout en ne sachant pas ce que l’enfant va en faire. Les professionnels portent une grande attention à ce que fait l’enfant, ils l'observent, participent parfois à ses jeux lorsqu’il les y invite. Et surtout, ils commentent, encouragent l’enfant dans ses expériences. L’adulte n’est pas l’initiateur ni même le meneur du jeu, ni le détenteur des règles du jeu de l’enfant. Il est le metteur en scène et l’enfant reste l’acteur. Il a pour rôle d’être garant de la sécurité affective et physique.

Aventure et sécurité : un équilibre à trouver

Le plus difficile, c’est de pouvoir associer l’aventure et la sécurité. Tout le monde n’a pas les mêmes peurs (un enfant qui fait des expériences motrices par exemple en grimpant sur une chaise : le laisse-t-on faire ?). Il ne s’agit pas de laisser tout faire à l’enfant mais de poser des limites, un cadre (ne pas jeter le matériel, ne pas manger la pâte à modeler,…).

Un projet social, d'accueil et éducatif adapté à chaque structure

Sur cette base, chaque structure a la liberté de décliner au quotidien, ses propres projets sociaux, d’accueil et éducatifs en fonction de l’équipe, des enfants accueillis et des spécificités de son environnement. C’est un choix auquel les équipes sont attachées. Elles s'engagent au quotidien pour garantir le bien-être des enfants au sein des crèches. La mise en œuvre de pédagogies actives permettant à l’enfant d’être acteur de son quotidien, de ses découvertes. Le libre choix, dans un cadre pensé et défini en équipe : les ateliers sont proposés aux enfants, jamais imposés. Les équipes travaillent activement à toujours ajuster leurs pratiques dans une démarche réflexive et bienveillante.

La co-éducation : un partenariat essentiel avec les familles

La place des familles au sein des crèches est centrale. Les professionnels travaillent selon le principe de co-éducation, en recherchant la cohérence éducative, main dans la main avec chaque famille dans l’intérêt premier de l’enfant.

Les neurosciences : un éclairage précieux

Grâce aux neurosciences, les professionnels comprennent désormais concrètement comment l’enfant traite les différentes informations qu’il reçoit de son environnement, comment il gère ses émotions, ce qu’il se passe dans son cerveau quand il interagit avec les adultes et avec les autres enfants. Ils mesurent toute l’importance des émotions, de la sensorialité, de la relation, pour favoriser l’entraide et le réconfort de l’autre.

Les 5C : les compétences clés du 21e siècle

Les 10 points clés issus des pédagogies actives, enrichis des derniers apports en neurosciences ont pour objectif de favoriser l’émergence des compétences clés du 21e siècle. Chez les Petits Chaperons Rouges, ces compétences sont nommées les 5C :

  • Pensée Critique : C’est la capacité d’un individu à raisonner, à questionner les informations qu’il reçoit pour prendre des décisions en fonction d’un raisonnement et non via des a priori. Elle est à la base de la pensée autonome. La pensée critique se construit progressivement depuis la naissance, par la découverte de son environnement et de soi-même.
  • Créativité : C’est la capacité à créer, inventer, imaginer mais aussi la capacité à trouver de nouvelles solutions. Elle exprime la personnalité de l’enfant, ses choix, ses goûts, ses envies et son énergie.
  • Collaboration : Cette capacité nécessite de prendre l’autre en compte, de se mettre d’accord…. Il s’agit de travailler ensemble dans un but commun, d’apprendre de l’autre et de lui permettre d’apprendre de soi en retour. Pour travailler cette compétence, l’équipe propose et fait vivre à l’enfant des situations lui donnant la possibilité d’expérimenter des stratégies relationnelles, par exemple les prémisses de la collaboration .
  • Communication : La communication occupe une place centrale dans le développement de l’enfant. Les interactions sont sources de plaisir et de progrès. Elles sont aussi des outils indispensables à la vie en société. Le travail des professionnels s'axe par exemple autour de la pratique de la communication positive, de l’utilisation de la communication gestuelle associée à la parole, de la valorisation de la prise de parole de l’enfant et le recueil de son point de vue.
  • Citoyenneté : C’est la capacité de prendre sa place dans la société, en connaître les règles, son fonctionnement et en s’affirmant tout en œuvrant au bien commun. Il s’agit du « savoir-vivre ensemble », compétence centrale qui se nourrit des autres, tout en les influençant. Accueil de tous, lutte contre les stéréotypes de genres : l'accueil de la diversité dans toutes ses dimensions participe au développement de ces compétences.

La crèche : un lieu d'accueil ouvert et inclusif

Les familles sont des partenaires privilégiés. Les professionnels travaillent selon le principe de co-éducation vers l'objectif commun : le bien-être et le bien grandir de leur enfant. La crèche reste ouverte aux parents, à tout moment. Une application offre également à chaque famille la possibilité de suivre les moments forts de la journée de son enfant grâce à une communication personnalisée et relayée par chaque crèche.

Un environnement adapté et sécurisé

Les enfants sont accueillis par groupe en fonction de leur âge et de leur développement. Dans chaque groupe un système de personne référente est mis en place afin d'offrir une relation fiable et sécurisante aux enfants, leur permettant de s'épanouir en toute sécurité affective. L 'espace est aménagé de façon à soutenir l'épanouissement, la créativité, les échanges, le jeu de chacun des enfants tout en assurant leur sécurité. Il est réévalué régulièrement afin de répondre à leurs beosins.

Un projet pédagogique inspiré d'Emmi Pikler

Le projet pédagogique de la structure s'inspire des travaux d'Emmi Pikler et de l'expérience de Loczy. Il est centré sur l'enfant considéré comme un être dépendant construisant les bases de sa personne, autour duquel parents et professionnels sont partenaires. Un concept né d’un engagement fort, celui de former les génération « green native » de demain. Comment ? Grâce à un système éducatif écoresponsable, centré sur l’enfant. Elle guide les pratiques professionnelles et engage à contribuer au bien-être des enfants, des familles et des professionnels de crèche.

Un engagement pour l'inclusion

En accueillant chaque jour des milliers d’enfants, les professionnels ont une grande responsabilité : contribuer à leur éducation en travaillant main dans la main avec les familles. Les neurosciences éducatives apprennent que le cerveau se développe de 35 à 85 % entre la naissance et 5 ans, en fonction des relations permanentes que l’enfant vit avec son entourage et son environnement. En confiant leurs enfants, les familles donnent un rôle essentiel : contribuer à leur bien-être et au développement de toutes leurs potentialités. Dans les établissements, les équipes ont à cœur de proposer un accueil attentionné et chaleureux.

L'exemple de la micro-crèche Main dans la Main à Folleville

Micro-crèche à Folleville, Main dans la Main a fait le choix d'accueillir vos enfants en petit nombre afin de respecter le rythme et les besoins de chacun. Au sein de la micro-crèche Main dans la Main, tous les enfants sont les bienvenus, en situation de handicap ou non. La micro-crèche possède l’agrément pour recevoir 12 enfants de 10 semaines à 6 ans. Travailler l’inclusion est au cœur du projet pédagogique de la micro-crèche qui réunit une équipe engagée composée de 3 auxiliaires de crèche pour l’accueil des enfants, d’une psychologue présente 1 fois par semaine et d’une médecin Référent Santé et Accueil Inclusif (RSAI) présente 10h par an. En qualité de directrice, la gérante de la structure veille au bon fonctionnement de la micro-crèche. Des professionnels de santé en qualité d' intervenants extérieurs sont sollicités pour enrichir la prise en charge des enfants et répondre à leurs besoins spécifiques (kinésithérapeute, psychomotricienne, infirmière, ergothérapeute…). La micro-crèche Main dans la Main déploie un projet pédagogique inclusif qui vise à offrir à chaque enfant un accompagnement individualisé. Les animations de la micro-crèche sont pensées pour permettre aux enfants que nous accueillons d’apprendre à vivre ensemble, d'enrichir la découverte de leur environnement et de gagner en autonomie. Les enfants bénéficient d'un planning d'activités adapté à leurs besoins, à leurs âges, au thème de l'année et aux événements proposés. Les rituels et l'organisation de la journée des enfants sont réalisés en prenant en compte les besoins physiologiques, émotionnels et pédagogiques de chaque enfant. Lors d’une journée type à la micro-crèche, différents modes de communication sont utilisés comme les pictogrammes ou le langage des signes pour bébé (les parents sont formés).

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