La crèche, installation emblématique des fêtes de Noël, trouve sa place aussi bien au pied du sapin dans les foyers que dans les églises. Elle incarne le sens profond de cette célébration et le mystère entourant la naissance de Jésus. Pour les chrétiens, la confection d'une crèche est une tradition significative, une représentation tangible de Noël qui exprime la portée spirituelle de cette fête. En s'incarnant, Jésus, le Fils de Dieu, vient symboliquement demeurer parmi nous, dans nos maisons et dans nos cœurs.

Origines et Évolution de la Crèche

L'histoire de la crèche remonte à des temps anciens. Dès les premiers siècles du christianisme, des pèlerinages étaient organisés vers une grotte à Bethléem, considérée comme le lieu de la Nativité. La Nativité elle-même était représentée à travers des images, des fresques et des mosaïques. Cependant, c'est à Saint François d'Assise que l'on attribue la création de la première crèche vivante. Il avait recréé une scène réaliste avec une mangeoire remplie de paille, un âne et un bœuf.

Aujourd'hui, il existe une grande variété de crèches, allant des plus traditionnelles aux plus contemporaines. Dans les maisons, les crèches sont un point de rassemblement pour les générations. L'installation des personnages et la contemplation de la scène de la Nativité nourrissent la mémoire collective. Les enfants posent des questions, racontent l'histoire de Marie, la mère de Jésus, et s'interrogent sur le moment de l'arrivée de Jésus. Les adultes, quant à eux, témoignent du sens profond de Noël et favorisent l'atmosphère de simplicité qui entoure la naissance de Jésus. Les familles se réunissent autour de la crèche pour prier, chanter et accueillir Jésus, le Sauveur du monde, qui apporte la joie de Noël.

Il existe de nombreuses crèches disponibles à l'achat, ce qui en fait une idée de cadeau appréciée, en particulier pour les jeunes mariés. Traditionnellement, on commence par acquérir les personnages principaux : Jésus, Marie et Joseph. Au fil du temps, on peut compléter la crèche avec d'autres personnages tels que les anges, les bergers et leurs moutons, les rois mages, des animaux et, parfois, des personnages de la vie quotidienne pour souligner que chaque être humain est concerné par Noël. La coutume veut que l'on installe la crèche le premier dimanche de l'Avent et qu'on la démonte à la fin de la période de Noël, après l'Épiphanie.

La Mosaïque : Un Art Décoratif Intégré

La mosaïque est un art décoratif qui consiste à assembler de petits fragments de matériaux, appelés tesselles, pour former un motif ou une image. Ces tesselles peuvent être faites de pierre, de verre, d'émail ou d'autres matériaux, et sont choisies pour leur couleur, leur transparence ou leur luminosité. La mosaïque est un art intégré à une surface, à un bâtiment ou à un objet. Elle n’est pas repositionnable comme pourrait l’être un tableau ou une sculpture en ronde bosse. Elle est un ornement pérenne, sauf à vouloir le détruire ou le recouvrir.

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Les tesselles sont juxtaposées et fixées à l'aide de ciment ou d'autres adhésifs. La technique ressemble au pointillisme en peinture : le décor est élaboré par petites touches. Les tesselles n’étant jamais parfaitement identiques, le rendu est discontinu et présente des aspérités.

Fonction et Évolution de la Mosaïque

Durant l’antiquité, la mosaïque recouvre les sols en terre battue et les surfaces murales en contact avec l’eau. Dans les villas grecques ou romaines, les « paillassons » et les « tapis » sont en galets, en marbre ou en schiste. La richesse des décors est proportionnelle à celle des maîtres de maison.

Au début de l’ère chrétienne, la technique est appliquée sur les parois et les voûtes des édifices religieux. Elle s’éloigne du fonctionnel pour devenir purement décorative. Les ornements servent alors à passer un message.

Le Moyen-Âge orne ses églises de mosaïques, mais elles se font plus discrètes, avant de disparaître. Les goûts changent, les techniques évoluent et les artisans s’en emparent.

C'est au Vatican que la mosaïque réapparaît, par hasard, au 17e siècle. De précieuses peintures s’abîment à cause de l'humidité. Des mosaïstes sont alors recrutés pour les reproduire. Les sanpietrini ouvrent des ateliers et partagent leur savoir-faire. L’art oublié renaît à travers l’Europe.

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Le milieu du 19e siècle signe le grand retour de la mosaïque avec l’Éclectisme. Ce mouvement architectural emprunte à différentes époques, il adopte une profusion de matériaux et de couleurs.

Vocabulaire de la Mosaïque

Avant de partir sur les traces d’Odorico, mieux vaut connaître quelques termes qui vous permettront d’y voir plus clair :

  • Le paillasson : orne le seuil de l’entrée, un lieu de passage obligé entre la rue et l’intérieur ;
  • Le tapis : comme son nom l’indique, reproduit au sol l’ornementation du tapis ;
  • La plaque : annonce à qui on s’adresse (dentiste, assureur…) ;
  • Les ornements de façades : les détails d’architecture extérieurs ;
  • Les tympans : désigne la surface verticale triangulaire d’un fronton ou l’espace semi-circulaire d’un portail.

À chaque couleur son minerai. Les couleurs des tesselles correspondent aux matériaux utilisés pour les obtenir.

La Saga Odorico : Maîtres Mosaïstes à Rennes et dans le Grand Ouest

L'originalité du patrimoine rennais réside en partie dans l'art de la mosaïque, qui a laissé une empreinte significative dans la capitale bretonne et au-delà, dans tout le Grand Ouest. L'œuvre de la famille Odorico, installée à Rennes en 1882, marque le début d'une saga pour deux générations d'artistes-artisans italiens qui ont décoré de nombreux bâtiments de la ville.

Les Débuts Parisiens et l'Installation à Rennes

La saga Odorico commence à Paris. Après avoir travaillé sur le chantier de l’opéra Garnier, de nombreux mosaïstes italiens viennent s’implanter dans différentes régions. La famille Odorico, originaire de la province du Frioul, fait partie de la vague et s’installe dans un premier temps à Tours.

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« En Italie il y avait pléthore de mosaïstes, mais ils étaient encore peu nombreux en France » explique Philippe Bohuon, adjoint à l’animateur de l’architecture et du patrimoine du service Rennes Métropole d’art et d’histoire. « Le chantier de l’Opéra Garnier a remis au goût du jour cette technique. Après l’inauguration en 1875, de nombreux notables sont venus de toute la France voir des spectacles à l’opéra. Les mosaïstes italiens saisissent alors l’opportunité de se développer sur un nouveau marché : la France. Certains s’installent à Marseille, comme la famille Patrizio dont les descendants ont restauré l’immeuble Poirier sur l’avenue Janvier à Rennes. D’autres choisissent Nevers, ou Limoges et beaucoup restent à Paris. En bons entrepreneurs, les mosaïstes italiens se répartissent ce nouveau marché en secteurs géographiques, pour s’entraider plutôt que de se faire concurrence.

Si les frères Odorico - Vincent et Isidore - font le pari d’aller vers l’Ouest, leurs débuts sont un peu difficiles. Mais ils parviennent tout de même à développer la mosaïque à Rennes. « Au delà du goût nouveau pour la mosaïque, plusieurs facteurs expliquent le succès des Odorico à Rennes. D’abord le renouvellement de la technique avec le procédé par inversion qui permet de réduire les coûts et travailler plus vite » indique Gilles Brohan, Animateur de l’architecture et du patrimoine et responsable du service Rennes Métropole d’art et d’histoire. « En parallèle, le développement du tourisme en Bretagne avec les villas construites dans les stations balnéaires, donne du travail aux mosaïstes italiens. Les mosaïques Odorico deviennent alors à la mode. Au début du XXème siècle la mosaïque apparaît comme le matériau idéal pour les commandes publiques de bâtiments, pour les écoles, les crèches ou les piscines. Le meilleur exemple à Rennes est la remarquable piscine Saint-Georges de Rennes, décorée en 1925 et classée monument historique en 2016. Un exemple d’architecture hygiéniste et un investissement durable, puisque les nageurs viennent toujours y faire des longueurs le long de la frise de 96 mètres avec ses émaux verts et bruns en forme de vaguelettes.

Dans les maisons des particuliers, la mosaïque trouve aussi sa place. Chaque demeure doit désormais avoir sa salle de bains, une pièce nouvelle au début du XXème siècle. « Même dans les entrées de maison ou d’immeubles anciens, on se met à remplacer les parquets par de la mosaïque, pour pouvoir plus facilement laver à grandes eaux les intérieurs » raconte Philippe Bohuon. Même chose dans les écoles où la Loi Ferry encourage à construire des établissements scolaires un peu partout. Des lieux d’enseignement où on fait des travaux pratiques sur des paillasses en mosaïque. La technique par inversion, qui permet de préparer des motifs de 50 centimètres de côté en atelier, facilite grandement l’accès à ce type de décor pour des motifs simples et géométriques.

Innovation Technique et Touche Artistique

Mais la famille Odorico ne se distingue pas uniquement par sa maîtrise technique. « Odorico savait incorporer dans des motifs en ciment assez sobres de petites pâtes de verre qui font ressortir les couleurs en jouant sur la lumière » détaille Philippe Bohuon. La touche artistique est encore accentuée par la deuxième génération. Isidore Odorico suit une formation aux Beaux-Arts de Rennes. Les formes stylisées assez classiques des premiers mosaïstes rennais, laissent la place à des décors plus libres dans les formes et les lignes. Les matériaux et les couleurs changent également dans les années 20. Autre avantage de l’Art déco : les motifs plus abstraits et géométriques nécessitent moins de découpes. Ce qui n’empêche pas les Odorico de répondre à des commandes très précises et prestigieuses. Pour la villa le Petit Caruhel, d’Etables-sur-Mer, c’est le peintre Maturin Méheut qui livre des modèles à réaliser sur les sols. Dans l’église Sainte-Thérèse de Rennes, on retrouve à la fois des motifs Art déco et des thèmes religieux figuratifs.

Découvrir l'Héritage Odorico à Rennes et au-delà

Aujourd’hui, on peut encore voir beaucoup de mosaïques, en particulier de la deuxième génération, à l’occasion des visites guidées organisées par l’Office de Tourisme. La période de l’entre-deux guerres a été particulièrement prolifique à Rennes. Les ateliers Odorico ont compté jusqu’à une centaine d’ouvriers. Les premiers ateliers, situés rue Joseph Sauveur se sont agrandis rue de Léon, où le bâtiment a été transformé en logements. Une partie de la mosaïque de la façade peut encore être admirée au musée de Bretagne des Champs Libres où une grande exposition consacrée à Odorico a été organisée en 2009. Une autre partie de la mosaïque serait encore sur le site, un trésor caché de plus dans la capitale de la Bretagne ! Il en reste d’autres qui se révèlent à l’occasion de travaux de rénovation. Sous les linos des années 50 on découvre parfois de belles salles de bains en mosaïques. Daniel Enocq, un Rennais passionné des mosaïques Odorico, en fait d’ailleurs l’inventaire au fil de ses découvertes pour que ce patrimoine ne tombe pas dans l’oubli.

La famille Odorico, dont l’activité a continué jusqu’en 1978, fait incontestablement partie de l’originalité du patrimoine rennais. Des Halles centrales, en passant par la piscine Saint-Georges, l’Immeuble Valton rue d’Antrain, la Poste République, la rue de la Monnaie, ou l’église Sainte-Thèrèse, l’héritage Odorico est à voir absolument pendant une visite de Rennes. Il suffit parfois de pousser la porte d’un commerce, comme chez l’opticien Regard-Marine (place Sainte-Anne), La Taverne de la Marine Place de Bretagne, le bar le Hibou, Alaska Brocante et Snack (rue Dupont des Loges) pour tomber sur des sols ou des décors en mosaïque. Plus récemment, c’est la Maison Odorico qui a été restaurée et transformée en crêperie-salon de thé. « L’empreinte de la famille Odorico a marqué la ville de Rennes et le Grand Ouest » conclut Philippe Bohuon. « Même les bureaux de Poste de la Côte d’Emeraude de Cancale, Saint-Malo intra-muros, Saint-Briac et Saint-Lunaire ont été décorés de mosaïques Odorico.

Lieux emblématiques pour admirer les mosaïques Odorico à Rennes

Odorico a habité le quartier de la « Petite Californie ». Forcément, les traces y sont nombreuses :

  • La crêperie Bretone, 7 rue Joseph-Sauveur, ancienne maison des Odorico ;
  • Le bar Le Hibou, 10 rue Dupont-des-Loges, ancien espace d’exposition de l’entreprise ;
  • Le restaurant-brocante Alaska, 14 rue Dupont-des-Loges ;
  • La maison au 31 rue Dupont-des-Loges ;
  • L’immeuble « Poirier » (du nom de l’architecte), au 7 avenue Janvier ;

L’immanquable reste la piscine Saint-Georges au 2 rue Gambetta.

Et dans le désordre : la maison au 15, rue Saint-Martin (ornement) ; la librairie au 3, rue Victor-Hugo (paillasson) ; la boutique au 25, rue Maréchal-Joffre (il faut passer la porte) ; La Poste, place de la République ; l’immeuble au 18, rue de la Monnaie (regarder à travers la porte vitrée) ; le magasin au 3, rue de la Monnaie (paillasson) ; le restaurant au 1, rue Saint-Michel (ornement) ; le restaurant au 30, boulevard de la Liberté (sol et lambris) ; l’immeuble au 9, rue d’Antrain (ornement).

Près d’une cinquantaine de lieux ont été recensés. D’autres seront immanquablement découverts à l’occasion de rénovations : il suffit parfois d’ôter un vieux lino pour découvrir un Odorico.

⏩ Destination Rennes propose une carte de la ville (lien externe) avec les endroits où des mosaïques sont visibles. Odorico se découvre aussi à l’extérieur de Rennes puisque des œuvres sont recensées dans 122 villes du Grand-Ouest. Et il y en a pour tous les goûts : foisonnant : la villa Le Carhuel de M. À la croisée des enjeux sanitaires et de l’histoire de l’art, l’édifice imaginé par l’architecte Emmanuel Le Ray est ornementé de mosaïques Odorico. Il est aujourd’hui classé monument historique.

Focus sur la Piscine Saint-Georges : Un Joyau de Mosaïque Art Déco

La piscine Saint-Georges à Rennes est un exemple remarquable de l'utilisation de la mosaïque dans l'architecture hygiéniste du début du XXe siècle.

En 1921, il n’y a que 16 piscines chauffées recensées en France. Il y en a alors 467 en Angleterre et 591 en Allemagne. C’est peu dire que nous sommes en retard ! Les élus décident de se jeter à l’eau et prévoient la construction d’un grand bassin de natation.

L’idée est de « faire de Rennes une ville bien moderne et des plus hygiéniques », précisent les documents de l’époque. Malgré les efforts déployés par l’administration Janvier dans le domaine sanitaire et social (construction de crèches, dispensaires, écoles…), la ville pêche encore sur l’offre de bains froids. Les installations sont rudimentaires et l’eau utilisée, celle « souvent douteuse de la rivière Vilaine et du canal d’Ille et Rance ».

Un terrain situé au nord de l’ancien couvent est sélectionné pour le projet. Emmanuel le Ray se charge des plans. Le style sera hérité du style beaux-arts du tournant du siècle : arc surbaissé, pylônes ornés de médaillons et sommés d’amortissements à la manière des halles ferroviaires…

Propre et beau donc !

Odorico fait des vagues

Trois marchés sont passés de gré à gré avec des entreprises spécialisées : Gentil et Bourdet de Billancourt pour les décors de grès flammé ; Grouvelle et Arquembourg pour la production d’eau chaude ; Odorico fils se charge de la céramique.

Si la piscine Saint-Georges reste dans les mémoires comme l’un des fleurons de la famille Odorico, le cahier des charges a laissé très peu de marge de manœuvre au décorateur. L’utilisation de la mosaïque traduit les soucis hygiénistes de la conception : le matériau est lavable à grandes eaux et est réputé imputrescible.

Daniel Enocq : Un Passionné sur les Traces d'Odorico

Dix-huit ans après son arrivée à Rennes, le concierge de la rue Paul-Bert recolle les morceaux d’une passion née par hasard dans un immeuble de la rue Aristide Briand.

Une vie en mosaïque, fragile comme la faïence, propice aux défaillances. Ainsi pourrait-on résumer le parcours de Daniel Enocq. Né quelque part sur les pavés de Roubaix, le Nordiste aurait pu rester sur le carreau des mines de charbon, mais il était écrit que le destin avait d’autres projets pour le pupille de la nation : les petits carrés de couleur l’ont aidé à recoller les morceaux d’une vie jusqu’alors éparpillée.

Le chercheur d’art autodidacte est aujourd’hui unanimement salué comme expert ès Odorico. Au point, même, de devenir incontournable : « On m’a consulté pour monter la grande exposition Odorico aux Champs Libres ; j’ai été invité dans l’émission “Des racines et des ailes” ; le Figaro a parlé de moi, et je ne compte plus les articles parus dans Ouest-France », sourit Daniel Enocq, également co-auteur de deux livres dédiés à l’œuvre des mosaïstes transalpins. Puis je suis parti sur un coup de tête, à l’âge de 18 ans. » Direction Rennes, où il cire sur les bancs de la gare, avant d’enchaîner les petits boulots et de trouver un poste de gardien d’immeuble, rue Paul Bert, en 2001.

Le hasard pouvait enfin bien faire les choses : « Je fréquentais un bar-épicerie à côté de chez moi. Un jour, le patron m’a demandé d’aller livrer un colis dans un immeuble haussmannien de la rue Aristide Briand. Je suis tombé sur ce tapis en mosaïque dans le hall d’entrée. Ça a été le coup de foudre immédiat. » Dix-huit ans après, les éclairs du génie italien illuminent toujours sa vie, et la petite musique des mosaïques Odorico n’a pas cessé de lui trotter dans la tête.

Après avoir écumé les adresses du livre référence « Odorico : mosaïste art déco » signé Hélène Guéné, Daniel Enocq a décidé de mener sa propre (en)quête. Des week-ends entiers, passés sur son temps libre, seul ou avec son fils, à pousser les portes des maisons rennaises et à écumer le grand ouest, à la recherche du chef-d’œuvre oublié. « C’est devenu une obsession, mes amis me disaient : “Daniel, arrête avec ton carrelage, tu nous saoules.” Moi, je leur répondais : “Ce n’est pas du carrelage, c’est de la mosaïque.” »

Le Chant du Rossignol

Une fresque oubliée dans un jardin, une salle de bain aux motifs égyptiens… « Mon rossignol de gardien d’immeuble m’a été bien utile, pour pouvoir pénétrer à l’intérieur des propriétés. » Des centaines de voyages exploratoires plus loin, le collectionneur revendique le plus grand inventaire jamais consacré aux mosaïques Odorico. Soit environ 20 000 photographies et plus de 3000 adresses dans le Grand Ouest répertoriées à ce jour.

Expert, collectionneur, archéologue, chasseur de trésors, chercheur d’or Odorico, le concierge de la rue Paul Bert est aussi un sauveteur en art. Pas peu fier d’avoir exhumé quelques trésors perdus sous des couches de tapisserie ou de carrelage, com…

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