L'allaitement est une période cruciale dans la vie d'une nouvelle maman, nécessitant un apport nutritionnel spécifique pour garantir la santé et le bien-être de son bébé. Durant l'allaitement, répondre aux besoins nutritionnels spécifiques est crucial pour la santé de la mère ainsi que pour le développement et le bien-être du nourrisson. Pour cela, le complément alimentaire allaitement devient un allié précieux. Face à ces exigences accrues, les compléments alimentaires peuvent s'avérer être des alliés précieux.

Besoins nutritionnels accrus pendant l'allaitement

Durant l'allaitement, les besoins en nutriments des mères augmentent significativement pour soutenir à la fois leur propre santé et celle de leur bébé. L'allaitement est une période charnière dans la vie d'une nouvelle maman, nécessitant non seulement une grande quantité d'énergie mais également un apport nutritionnel spécifique pour garantir la santé et le bien-être de son bébé. Ainsi, intégrer un complément alimentaire allaitement riche en nutriments essentiels peut jouer un rôle clé.

Rôle des nutriments essentiels

Les vitamines, minéraux, acides gras essentiels et acides aminés jouent des rôles vitaux dans ce processus, contribuant à renforcer le système immunitaire du bébé, à soutenir sa croissance et son développement cérébral, notamment le DHA, important pour le développement cérébral et visuel du bébé.

  • Fer : Le fer est vital pour prévenir l'anémie chez la mère et favoriser le développement cognitif et physique du bébé. Une étude dans le American Journal of Clinical Nutrition révèle que la supplémentation en fer peut aider à réduire le risque d'anémie post-partum, une condition courante qui contribue à la fatigue et à la dépression chez les nouvelles mères.
  • Calcium : Le calcium est crucial non seulement pour le développement osseux du bébé mais aussi pour préserver la densité osseuse de la mère.
  • Oméga-3 (DHA) : Les acides gras Oméga-3, et en particulier le DHA, sont importants pour le développement cérébral et visuel du bébé. Pour les femmes allaitantes, l'intégration de compléments alimentaires contenant de l'huile de poisson dans leur régime peut jouer un rôle clé dans le bien-être et le développement de leur bébé. Le DHA contribue à la formation de la rétine et du cerveau, zones cruciales qui se développent rapidement durant les premiers mois de vie. En outre, les oméga-3 ont des effets bénéfiques sur la santé mentale de la mère, pouvant aider à prévenir ou atténuer les symptômes du baby blues ou de la dépression post-partum.

Vitamines et minéraux spécifiques

Pour garantir que les mères disposent de tous les éléments nutritifs essentiels pour elles-mêmes et leur bébé, les compléments alimentaires peuvent jouer un rôle complémentaire important. Une étude publiée dans le Journal of Nutrition met en lumière l'importance de l'acide folique, de la vitamine D et des acides gras oméga-3 pendant l'allaitement. La vitamine D est cruciale pour le développement osseux du bébé, et un apport insuffisant peut affecter négativement la santé osseuse de la mère et de l'enfant. Des recherches soulignent l'importance des compléments alimentaires pour augmenter la quantité et la qualité du lait maternel. Le calcium et la vitamine D sont particulièrement recommandés pour soutenir une production de lait optimale.

Les femmes allaitantes peuvent bénéficier de compléments en vitamine D, acide folique, et oméga-3 pour soutenir le développement du bébé.

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Compléments alimentaires "MAMA"

Depuis 2017, une routine IN&OUT est proposée pour tous les types de cheveux. Des compléments alimentaires pour enrayer la chute, renforcer le cheveu et stimuler la pousse. Les gummies cheveux allaitement MAMA, sont riches en vitamine B8, vitamine B9 en fer et en plantes, MAMA est LA solution ultime pour combattre efficacement la chute de cheveux, stimuler leur croissance, réduire la casse et les fortifier de l'intérieur. Que vos cheveux soient lisses, ondulés, bouclés, frisés ou crépus, MAMA s'adapte à tous les types de cheveux, promettant de restaurer volume et épaisseur à votre chevelure durant cette période où votre organisme subit de nombreux changements. C'est le soutien nutritionnel dont vous avez besoin pour assurer la santé et la beauté de vos cheveux tout en prenant soin de vous et de votre bébé. Grâce à un complexe de vitamines MAMA, il est possible de retrouver confiance en vos cheveux et profiter d'une chevelure plus dense et éclatante. Mama est disponible en format 1 ou 3 mois. Il est conseillé de commencer une cure de 3 mois.

Guigoz® Pro LACTO +

Guigoz® Pro LACTO + a été conçu pour accompagner l'allaitement grâce à son fenugrec, un ingrédient d'origine naturelle utilisé pour soutenir la production de lait maternel. Le fenugrec est un ingrédient d'origine naturelle qui favorise la lactation de la maman. Son effet est cliniquement prouvé. Le fenugrec est utilisé depuis plus de 1000 ans comme soutien de l’allaitement maternel, il s’agit d’une des plus anciennes plantes médicinales utilisée dans le monde. Cet ingrédient d’origine naturelle est utilisé par les mamans allaitantes pour favoriser la lactation. Guigoz® Pro LACTO + est recommandé pendant toute la période de l'allaitement, dès le premier jour de l'allaitement.

Conseils pour favoriser la lactation

Voici quelques conseils dans votre allaitement :

  • Il existe plusieurs positions d’allaitement, vous pouvez de ce fait en essayer plusieurs et choisir celle qui vous convient le plus.
  • N’hésitez pas à favoriser le peau à peau.
  • Il est également recommandé de faire des tétées fréquentes, cela est efficace pour stimuler la production de lait.
  • Veiller à vous hydrater tout au long de la journée et avoir une alimentation diversifiée.
  • Si nécessaire, l’utilisation de LACTO + peut être recommandée à la maman pour favoriser la lactation.

Vitamines et minéraux essentiels pendant l'allaitement

Allaiter, c'est fournir les nutriments essentiels à son nourrisson tout en conservant des apports suffisants pour soi! Ce que mange la maman est utilisé pour la production de lait. Cette dernière nécessite ainsi d'augmenter les apports nutritionnels d'environ 500 kcal supplémentaires par jour pendant les 6 premiers mois d'allaitement. Il faut donc augmenter les apports alimentaires, mais de façon qualitative. La composition du lait en nutriments, vitamines et minéraux va dépendre de l'alimentation de la mère. Tous les types de nutriments passent dans le lait. Et à la différence de la grossesse, aucun aliment n'est vraiment à proscrire pendant l'allaitement! Poisson ou viandes crues, fromages à pates crues ne sont plus à exclure. Mais si l'alimentation maternelle manque de certains éléments, ce déficit se retrouvera dans le lait, au risque d'un apport insuffisant pour l'enfant !

  • Vitamine A : La vitamine A, ou rétinol, soutient la vision, la peau, le système immunitaire, et les processus de spécialisation cellulaire qui ont lieu pendant le développement de l'enfant. Les foies de poissons et d'animaux ont les teneurs les plus élevées en rétinol.
  • Vitamines du groupe B : Les vitamines du groupe B sont impliquées dans de nombreux processus chez la mère et l'enfant. Les vitamines B1, B2, B6, B12 contribuent au fonctionnement normal du système nerveux. Elles soutiennent également le métabolisme énergétique. Elles sont les alliées antifatigues de la maman, avec la vitamine B9. La levure de bière, la bière sans alcool en sont riches. Elles se trouvent également dans les céréales complètes, les légumes verts, les viandes, poissons, et les œufs.
  • Vitamine D : La vitamine D est la vitamine qui peut principalement faire défaut chez la mère (surtout si celle-ci n'est pas assez exposée au soleil) et donc chez l'enfant. Elle participe à l'ossature, aux fonctionnements des muscles et du système immunitaire. Les poissons gras, le jaune d'œuf, les produits laitiers sont d'excellentes sources de vitamine D.
  • Vitamine K : La vitamine K est aussi à risque de déficit. Si l'organisme en a besoin en petite quantité, les réserves sont faibles et les stocks doivent être régulièrement renouvelés. Elle est importante pour la coagulation sanguine et pour l'ossature. Une supplémentation est souvent recommandée chez le nourrisson allaité.
  • Calcium : Le calcium est un élément clé à apporter à bébé. Il est connu comme composant principal des os. Il est pourtant impliqué dans de nombreux autres processus fondamentaux pour le développement de l'enfant : neurotransmission, division cellulaire (mécanisme très actif en période de croissance), fonction musculaire.
  • Magnésium : Le magnésium est l'allié de la mère puisqu’il contribue à réduire la fatigue. Il est temps de se faire plaisir avec du chocolat noir, des fruits secs et oléagineux (amandes, noix, noix de cajou…).
  • Fer et iode : Le fer et l'iode risquent aussi de manquer aux femmes allaitantes dans les pays industrialisés. Ils participent au métabolisme énergétique et aux fonctions cognitives. L'iode est un composé essentiel pour la synthèse des hormones thyroïdiennes chez la mère. On le trouve principalement dans les fruits de mer, algues, produits laitiers, œufs. Le fer est important pour la constitution des globules et de l'hémoglobine, qui sert au transport du dioxygène dans le sang. Pendant le post-partum, l'accouchement étant accompagné d'une grande perte de sang, il peut y avoir une anémie chez la mère, qui nécessite une supplémentation.
  • Acides gras oméga 3 et oméga 6 : Les acides gras des séries oméga 3 et oméga 6 sont utilisés, dans notre organisme, pour la fabrication de prostaglandines. Ces molécules jouent un rôle majeur dans l'équilibre des réactions immunitaires. Dans l’idéal, pour un fonctionnement « correct » du système immunitaire, le rapport oméga 6 / oméga 3 devrait être aux alentours de 3/1 à 5/1. Les acides gras du lait humain contribuent ainsi à l'équilibre des réponses immunitaires chez le nourrisson. Consommer régulièrement des poissons gras (harengs, anchois, sardines, maquereaux…). Attention aux daurades et thons qui sont les plus susceptibles d’être pollués par le mercure.
  • Zinc et potassium : Enfin les besoins en zinc et en potassium augmentent également pendant l'allaitement, mais ils sont moins à risque de déficit dans les pays industrialisés. Le premier est impliqué dans de très nombreuses fonctions de l'organisme (système nerveux, immunitaire, ossature, …) et le second dans la contraction musculaire (notamment cardiaque) et la transmission nerveuse. On les trouve dans une grande variété d'aliments (légumineuses, tous les fruits secs et oléagineux comme les noix, viande rouge, graines…).

Précautions et recommandations

Toutefois, leur sélection et utilisation nécessitent une approche prudente et informée pour éviter des risques potentiels.

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  • Contamination et Qualité Inégale : Des cas de contamination par des substances toxiques ou des allergènes ont été rapportés.
  • Recherchez des Produits Certifiés : Optez pour des compléments alimentaires ayant obtenu des certifications de qualité de tiers indépendants.
  • Consultez un Professionnel de Santé : Avant d'ajouter un complément à votre routine, il est crucial de consulter un professionnel de santé. Avant d'intégrer "Mama" ou tout autre complément à votre routine, il est important de consulter un professionnel de santé.
  • Informez-vous sur les Ingrédients : Familiarisez-vous avec les ingrédients contenus dans les compléments et leur fonction.
  • Soyez Prudent avec les Promesses Miraculeuses : Méfiez-vous des produits qui promettent des résultats rapides et spectaculaires.

Certains médicaments, notamment ceux qui contiennent de l'aspirine, certains antidépresseurs et médicaments pour la pression artérielle, peuvent être nocifs pendant l'allaitement.

Supplémentation en vitamine D chez le nourrisson

La nécessité de donner des compléments vitaminiques et minéraux aux bébés allaités reste un sujet controversé. Dans l'ensemble, les carences vitaminiques sont rares chez les enfants allaités par une mère correctement nourrie. Les seules exceptions sont la vitamine K pendant la période néonatale, et la vitamine D chez les enfants de peau sombre, ou qui sont peu exposés au rayonnement solaire, quoique cette vitamine soit naturellement synthétisée par notre corps. Les mères qui suivent un régime alimentaire particulier (notamment végétalien) peuvent présenter une carence en certaines vitamines, en particulier du groupe B.

LLLI encourage toutes les mères à reconnaître l’importance de la vitamine D pour la santé de leurs enfants. Des recherches récentes montrent que le mode de vie actuel ne permet peut-être pas à toutes les mères allaitantes d’avoir assez de vitamine D dans leur propre corps pour en transmettre assez à leurs enfants par le lait maternel.

En octobre 2008, l’American Academy of Pediatrics a émis la recommandation que les bébés reçoivent 400 UI de vitamine D par jour, dès les premiers jours de vie. Les enfants qui ne reçoivent pas assez de vitamine D risquent d’être atteints de rachitisme, et ont un risque accru d’infections, maladies auto-immunes, cancer, diabète et ostéoporose.

La vitamine D s’obtient principalement par l’exposition au soleil, et accessoirement par la nourriture. La recherche indique que la vie en intérieur et l’utilisation d’écran solaire ont sérieusement diminué le taux de vitamine D chez la plupart des femmes. La capacité à obtenir assez de vitamine D par l’exposition au soleil dépend de la couleur de peau et de la situation géographique. Les personnes à peau sombre peuvent avoir besoin de six fois plus de soleil que celles à peau claire. Les gens vivant près de l’équateur peuvent obtenir de la vitamine D pendant les douze mois l’année, alors que ceux qui vivent plus au nord ou au sud peuvent n’en absorber que pendant six mois, voire moins.

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La supplémentation en vitamine D du nourrisson allaité au sein peut-elle passer par la mère ? L’Academy of Breastfeeding Medicine (ABM) écrit dans son protocole clinique #29 Suppléments de fer, de zinc et de vitamine D pendant l'allaitement :"Pour la supplémentation maternelle en vitamine D destinée à augmenter le taux lacté de vitamine D afin d’assurer un statut adéquat pour la vitamine D chez l’enfant, une dose maternelle de 160 μg/jour (6 400 UI) maintenait un bon statut infantile pendant 7 mois, tandis que des doses maternelles de 125 μg/jour (5 000 UI) ou une dose unique de 3 750 μg (150 000 UI) maintenaient un bon statut chez l’enfant pendant 28 jours. La prise maternelle de 60 μg/jour (2 400 UI) était insuffisante pour obtenir un bon statut chez l’enfant.

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