La comédie musicale est un genre artistique qui fusionne harmonieusement le chant, la danse et le théâtre pour raconter une histoire et susciter des émotions chez le public. Elle se distingue par son caractère pluridisciplinaire, exigeant des artistes une maîtrise de plusieurs domaines artistiques.

Les Fondements de la Comédie Musicale

La comédie musicale est un tout, un mélange de chant, de danse et de théâtre. Ces trois formes d’art s’unissent pour raconter des histoires et procurer des émotions au public. La particularité de la comédie musicale, c’est qu’elle mélange le chant, la danse et le théâtre.

Au Cemc, on travaille en cours collectifs et on joue avec les trois disciplines. Certains cours sont plus axés sur la création de chorégraphies, d’autres sur l’apprentissage de chansons (en solo et en groupe), et parfois on se concentre sur l’interprétation à travers des exercices de théâtre et d’improvisation. Homogène, par âge et par niveau, il permet d’avancer chaque semaine grâce à l’émulation et à l’ambiance du cours. Tout au long de la semaine, retravailler les morceaux vus en cours est essentiel pour progresser. Pour faciliter cet apprentissage “à la maison”, nous avons mis en place un système de support pédagogique en ligne. Toutes nos salles sont équipées pour la musique et le jeu en groupe : micros, enceintes, amplis guitare, amplis basse, batterie, claviers, sono, ordinateurs connectés.

L'Évolution Historique de la Comédie Musicale

Pour définir ce qu'est une comédie musicale il faut d'abord en reconnaître les frontières.

L’œuvre qui atteste de l’invention de la comédie musicale, c’est The Black Crook [L’Escroc noir] de Charles Barras, sortie aux États-Unis en 1866. À l’époque, on appelle cela une extravaganza, c’est-à-dire une œuvre spectaculaire qu’on pourrait rapprocher du théâtre « à machines » qui existait en France et en Europe depuis le XVIIe siècle. En 1866, le propriétaire d’un théâtre sur Broadway fait appel à ce Barras : il a envie que son lieu soit plus fréquenté, se diversifie dans sa programmation, se popularise en un mot, car il a besoin d’argent. C’est dans ce contexte que naît la comédie musicale. Par la suite, il y a eu de grands moments, par exemple Show Boat (1927) de Kern et Hammerstein. Ce spectacle incarne la comédie musicale « adulte », comme dirait Laurent Valière, qui engage une problématique sociale sur le racisme et qui montre qu’aux États-Unis on peut chanter et danser sur des sujets très sérieux. Dans les années 1950-1960, en lien avec l’esthétique rock et les musiques populaires, on voit naître des spectacles plus virulents, avec des thématiques contre-culturelles et sociales, comme West Side Story (1957), Hair (1967) et Jesus Christ Superstar (1970), tout ce panorama de grands shows à l’américaine.

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En 1927, Show Boat est une adaptation du roman du même nom par Edna Ferber. Pour la première fois, il ne s’agit plus de sketchs ou d’histoires simplistes destinées à faire rire, mais bien d’un spectacle mêlant drame et comédie, avec des chansons venant au soutient de l’intrigue. Des sujets sérieux sont abordés sur scène, comme par exemple celui du racisme. Pour la majorité des experts, il y a un avant et un après Show Boat dans la comédie musicale américaine. Celui-ci a ouvert la porte à une nouvelle forme de « musicals », plus engagés et avec des personnages plus développés. Pour beaucoup, cette œuvre marque le début de la comédie musicale telle que nous la connaissons.

Les années 20 ont vu bon nombre de grands compositeurs, appelés les « Big Five », dont les œuvres sont toujours jouées aujourd’hui. Il s’agit de Jérôme Kern (Show Boat, Roberta,…), Irving Berlin (Annie Get Your Gun, Easter Parade,…), Cole Porter (Anything Goes, Kiss me, Kate,…), George Gershwin (Lady, Be Good,…) et Richard Rodgers (Oklahoma !, The Sound of Music,…). C’est d’ailleurs à ce dernier, en collaboration avec Hammersein, que l’on doit une autre grande évolution de la comédie musicale : l’intégration de la danse à l’histoire. En effet, c’est en 1943, avec « Oklahoma ! », qu’apparaît le premier « dream ballet », ou « ballet de rêves », chorégraphié par Agnes de Mille. La chorégraphie sert alors à montrer le rêve angoissé du personnage principal, tiraillée entre deux hommes. Auparavant, la danse avait toujours été accessoire à l’intrigue. Avec « Oklahoma ! », elle commence à en faire partie. Mais ce n’est pas là la seule innovation de cette œuvre. Pour la première fois également, une trame secondaire (« subplot ») est ajoutée à la trame principale : le couple principal est rejoint par un couple secondaire, dont la fonction est d’abord comique.

En 1957, West Side Story marque un véritable tournant dans la comédie musicale grâce à ses chorégraphies signées Jerome Robins, grand chorégraphe et metteur en scène américain ( The King and I, Peter Pan, West Side Story, Gypsy, Funny Girl, Fiddler on the Roof,…). La danse sert désormais à raconter l’histoire, au même titre que le livret ou les chansons. Certaines scènes, en effet, sont entièrement dansées : par exemple, la scène du bal où Maria et Tony, les deux protagonistes, tombent amoureux.

En 1971, avec un album-concept de Jean-Jacques Debout intitulé W, puis La Révolution française, premier opéra-rock signé Claude-Michel Schönberg et Alain Boublil, la France invente sa propre tradition.

La Comédie Musicale au Cinéma

La comédie musicale est un genre cinématographique, comme le western, le film de détective, le burlesque ou le fantastique. Au cinéma, tout ''Genre'', comme toute poésie, procède de la recréation d'un monde. Les héros de western, de film noir, de film d'horreur, et de comédie musicale évoluent dans des univers qui n'appartiennent pas à notre quotidien et possèdent un environnement qui leur est propre. Les films de genre utilisent des règles internes avec des lois et des temporalités immuables qui les rendent immédiatement identifiables pour les spectateurs. Ce sont en effet ces intermèdes chantés ou dansés qui constituent la véritable substance du spectacle, qu'ils soient intégrés à l'intrigue générale ou qu'ils n'en soient que des digressions plus ou moins explicites, qu'ils participent ou non à la trame, d'ailleurs souvent très légère, de l'histoire racontée. C'est désormais indépendamment de l'opérette, du music-hall et du théâtre que va vivre la comédie musicale dont il faut souligner l'aspect spécifiquement américain résultant du morcellement volontaire de la représentation en tranches de tableaux courts et très animés, souvent indépendant les uns des autres, simplement reliés par un fil rouge, tout comme le sont par ailleurs les spectacles sportifs de base-ball, de football ou de basket. Les temples de la comédie musicale ont toujours été situés à Broadway, là où ceux qui triomphent connaissent à coup sûr la gloire et la fortune. Les spectacles y sont généralement montés par des troupes spécialisées qui recrutent par casting et sont financées par des fonds privés recueillis souvent sur souscription. En 1927, le son directement enregistré sur la pellicule du film vient compléter l'image de façon permanente et non plus aléatoire comme auparavant, lorsque le muet l'assujettissait aux accompagnateurs ponctuels. D'ailleurs n'était-il pas légitime de pouvoir diffuser à moindre frais les grands spectacles de Broadway, de Chicago, de San Francisco et des autres métropoles, dans toutes les petites villes des Etats-Unis pour peu qu'elles possèdent une salle de cinéma.

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Mais le véritable premier film parlant et chantant fut ''The Broadway Melody'', (adaptation de la revue du même nom) produit dès la fin de 1928 par la MGM dans une production de Harry Rapf, réalisé par Harry Beaumont sur un scénario d'Edmund Goulding avec des chansons de Herb Brown et Arthur Freed. Le film obtint un énorme succès public et reçut l'Oscar de la meilleure réalisation. C'est au cours du tournage de ce film, pour régler un des ballets prévus, que Douglas Sheater, l'ingénieur du son, eut l'idée de diffuser sur le plateau la musique de la séquence préalablement enregistrée pour rythmer les pas des danseurs. Les grands studios d'Hollywood ont toujours su exploiter jusqu'à saturation les idées nouvelles. C'est donc tout naturellement pour profiter du succès acquis que la MGM enchaîna immédiatement les tournages de ''It's a Great Life'' de Sam Wood, de ''The Hollywood Revue'' et de ''Chasing Rainbows'' tous deux filmés par Charles Reisner, de ''The Rogue Song'' de Lionel Barrymore, ''Marianne'' de Robert Z . Bien entendu, les autres firmes se ruèrent sur le filon et mirent également en chantier de multiples reprises des revues à succès. Tous les studios étant concernés, au fil des ans, les plus grands réalisateurs de l'époque se frotteront au genre avec plus ou moins de réussite.

La comédie musicale va reposer pendant longtemps sur le principe immuable du ''Musical Number'' (numéro musical), repris d'une revue ou totalement créé à l'occasion du film, qui est inséré dans le déroulement de l'intrigue de différentes façons : sous forme de chanson (Bing Crosby) sous forme de ballet (Busby Berkeley), sous forme de représentation théâtrale (Minnelli). C'est en 1934 que Fred Astaire va apporter au genre un style nouveau en créant le personnage du danseur vedette faisant avec sa partenaire (ou son partenaire) une sorte de numéro de chambre, forme inédite du spectacle qui rompait alors avec les grands shows de Berkeley dans lesquels l'accumulation des ''Blues Bell Girls'' occultait toute émotion. ''Rosalie'' réalisé par Robert Z. Mais les danseurs vedettes ne seront pas si nombreux. Outre Fred Astaire on ne peut compter que sur Russ Tamblyn, Red Skelton, Donald O'Connor, José Ferrer puis Gene Kelly et dans les années 70, Tony Manero ou Bobby Rosa. Mais ces derniers sont loin d'avoir atteint la renommée de leurs aînés. En 1936, un nouveau sous-genre est crée : la ''biopic musicale'' (biopic = biographical Picture). C'est Hunt Stromberg pour la MGM qui innove ainsi en produisant ''The Great Ziegfeld'' réalisé par Robert Z.

Au cinéma, ce qui distingue une comédie musicale d’un film qui utilise la musique, c’est que, dans la première, la musique n’est jamais illustrative. Elle fait avancer l’action, elle est le gage d’un état psychologique des personnages, elle renvoie à des flash-backs, elle annonce des situations, mais surtout elle est le prolongement du corps et de la voix du personnage. Dans un film, ce n’est pas parce qu’un personnage se met à chanter à un moment donné qu’il va pour autant utiliser un langage musical. Dans la fameuse chanson Singin’ in the Rain (dans le film de 1952), le personnage part dans ses pensées et son corps bouge dans une dynamique ; il interprète sa pensée et son rêve de cette manière. Il faut aussi que la chanson fasse numéro, comme dans Les Demoiselles de Rochefort (1967) : quand les forains arrivent en ville, ils jouent un numéro musical parce que c’est leur métier.

La naissance du cinéma sonore va en effet faire éclore ce genre nouveau cinématographique dans les années 30. Les films avec chansons arrivent ainsi au bon moment durant les années de dépression offrant aux spectateurs l'occasion de s'évader de leurs tracas quotidiens avec des productions ambitieuses, extravagantes et grandioses. Ces longs-métrages sont alors souvent des adaptations de spectacles de Broadway. Après la seconde guerre mondiale, un studio en particulier va se spécialiser dans le genre et gagner les faveurs du public : Metro-Goldwyn-Mayer. Les autres grandes majors s'y essayent mais parviennent peu à trouver le succès. 20th Century Fox se fait tout de même remarquer avec Les Hommes Préfèrent les Blondes (1953), Carmen Jones (1954) et Le Roi et Moi (1956). Les années 60 voient la raréfaction des sorties même si c'est la décennie où de très grandes comédies musicales rencontrent le public et la critique comme c'est le cas avec Mary Poppins (1964) et La Mélodie du Bonheur (1965). Les années 70 éloignent massivement le public des comédies musicales : de rares standards arrivent toutefois à sortir du lot comme The Rocky Horror Picture Show (1975) de 20th Century Fox, et dans une moindre mesure Cabaret (1972) et Mame (1974) chez ABC Pictures Corp. Les studios Disney rêvent, quant à eux, toujours de reproduire le succès de Mary Poppins avec L'Apprentie Sorcière (1971) et Peter et Elliott le Dragon (1977) mais, en vain. Mais voilà déjà les années 80 et 90 qui abandonnent quasiment le genre. Certaines tentatives comme Newsies - The News Boys (1992) des studios Disney sont alors des échecs retentissants même s'ils gagneront par la suite leur statut de films cultes grâce à la télévision et la vidéo. Le studio de Mickey revient d'ailleurs à la comédie musicale non pas au cinéma mais à la télévision grâce à l'adaptation télévisée de grands succès de Broadway comme Annie (1999) ou The Music Man (2003). Les années 2000 amorcent le renouveau du genre sur grand écran et aiguisent l'appétit du public avec notamment les succès de Moulin Rouge ! (2001) et Chicago (2003). Les studios Disney forment parallèlement toute une génération aux comédies musicales télévisées avec, dans sa collection des Disney Channel Original Movies, des opus du genre dont le premier et iconique High School Musical - Premiers Pas sur Scène (2006) fait exploser l'audience de la chaîne. Les comédies musicales redeviennent ensuite dans les années 2010 un genre à succès.

La Comédie Musicale pour Enfants : Un Genre Accessible et Éducatif

La comédie musicale pour enfants est une forme de spectacle particulièrement adaptée à un jeune public. Elle se caractérise par des histoires simples, des mélodies entraînantes et des chorégraphies dynamiques. Elle peut aborder des thèmes variés, allant de l'aventure à l'amitié, en passant par la découverte de soi.

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Les comédies musicales pour enfants offrent de nombreux avantages :

  • Stimulation de la créativité et de l'imagination : Les enfants sont invités à s'immerger dans un univers féérique et à laisser libre cours à leur imagination.
  • Développement des compétences artistiques : La participation à une comédie musicale permet aux enfants de développer leurs talents en chant, en danse et en théâtre.
  • Renforcement de la confiance en soi : La scène offre aux enfants un espace d'expression où ils peuvent surmonter leur timidité et gagner en assurance.
  • Apprentissage du travail d'équipe : La réalisation d'une comédie musicale nécessite la collaboration de nombreux participants, ce qui favorise l'apprentissage du travail d'équipe et du respect des autres.

Exemples de Comédies Musicales pour Enfants

La comédie musicale c’est les grands classiques comme Singing In the Rain et Les demoiselles de Rochefort, mais aussi des œuvres beaucoup plus modernes comme Hadestown ou Hamilton, en passant par des contes musicaux tels que Le soldat rose et Emilie Jolie.

Connais-tu le film Les Choristes, sorti il y a plus de 10 ans ? Une comédie musicale a été imaginée à partir de ce film. Des chanteurs de 8 à 13 ans sont actuellement en tournée dans toute la France, pour présenter ce spectacle musical.

Les Coulisses d'une Comédie Musicale : Préparation et Casting

La production d'une comédie musicale nécessite donc le recrutement d'artistes pluridisciplinaires Lors d'un casting comédie musicale, le recruteur demandera donc une performance mêlant chant, danse et comédie. Il faut donc être doté de talents variés : danseur, chanteur, acrobates, chorégraphe, metteur en scène, directeur de casting. Un casting comédie musicale est très endurant et nécessite une véritable préparation en amont.

Opéra-rock

La comédie musicale est un genre-mère qui intègre la fresque, le spectacle, le conte pour enfants et l’opéra-rock. Ce dernier naît aux États-Unis à la fin des années 1960. Le plus grand, resté l’apanage du genre, est Tommy (1969) des Who. L’opéra-rock est aussi, comme son nom l’indique, « rock ». À ses débuts, il s’agissait de cette musique populaire. Quand il écrit Starmania, Michel Berger estime que le rock est un qualificatif pour parler de toute musique jeune, moderne, qui bouge. Le qualificatif correspond aussi à l’esthétique de la plume de Luc Plamondon, naturaliste, extrêmement jeune et virulente. Il y a aussi une particularité en termes esthétiques. L’opéra-rock se joue à la manière d’un concert, c’est-à-dire qu’on a une interprétation des actants en scène comme si on était à un concert, par exemple de Mylène Farmer. La dernière version de Starmania mise en scène par Thomas Jolly le prouve : les performeurs ont un micro à la main et les ballets se jouent derrière les interprètes.

Clichés et Stéréotypes

Par nature, la comédie musicale est faite de clichés. Elle est fille de l’opéra et de l’opérette. Un cliché, c’est un motif qui a été repris, sérié, industrialisé. Provenant d’un art dramatique et musical ancestral, il était obligatoire que la comédie musicale témoigne de formes « solidifiées », comme dirait Barthes. D’autant plus que la comédie musicale, comme genre pluriel - théâtre, chant, danse - nécessite une forme de lisibilité dans son intrigue comme dans ses personnages. On ne doit pas oublier non plus qu’une comédie musicale, répondant à l’exigence d’un album vendu avant la production scénique, est extrêmement condensée sur le plan temporel. C’est deux heures et quart de spectacle ! Il faut donc que les situations aillent vite. En revanche, il ne faut pas confondre clichés et mièvrerie, sentimentalité. Le cliché est un élément de lisibilité. Il y a certes du kitsch dans la comédie musicale, mais, étant faite pour plaire et divertir, elle est nécessairement édulcorée. Je parle de « sucralisation » des sentiments. Ce kitsch-là a donc une nécessité. On peut la décrier comme un genre mineur, mais n’oublions pas que les clichés qu’elle arbore ont une nécessité, dans son esthétique comme dans sa poétique. On a ce cliché de l’amour qui dure toujours, ou des héros hétéronormés qui vivront éternellement heureux. Pour moi, ce cliché doucereux est très important. Par exemple, le tube Aimer, dans Roméo et Juliette, on ne peut pas dire que ce soit très inventif en termes de paroles ; mais si l’on replace cette chanson dans l’économie du spectacle, la perspective change. Arrivant à la fin de l’acte I, elle contrebalance la haine de Vérone, la doxa de la ville dont les amants ne peuvent s’extirper qu’en exprimant avec lyrisme la fusion de leur amour et le pouvoir de leurs sentiments. Il y a donc quelque chose de très dramatique dans le cliché.

Discours Politique

Il y a une présence du politique dans les comédies musicales, car, à l’instar de toute œuvre d’art, elles sont empreintes de leur époque de création. Quand Notre-Dame de Paris (1998) a été écrit par Richard Cocciante et Luc Plamondon, on était en pleine occupation de l’église Saint-Bernard par les sans-papiers. Hair est une comédie musicale engagée contre la guerre du Vietnam. Starmania rend compte des problèmes des banlieues dans les années 1970, des questions de genre, mais aussi des problématiques en lien avec l’écologie et l’éco-anxiété.

Sexualités, le Genre, la Culture Gay

Il y a des vases communicants entre la culture gay et la comédie musicale. D’abord, la culture gay s’est réapproprié l’esthétique de la comédie musicale, par son côté doucereux ou édulcoré. Il faut savoir aussi que la comédie musicale donne toujours une voix aux minorités, quelles qu’elles soient, et à ce qu’il y a de plus humain en chacun de nous. De nombreuses comédies musicales ont mis en scène des personnages gay ou queer, Victor Victoria (1982), Hairspray (1988), Le Cabaret des hommes perdus (2006) ou Starmania avec Ziggy. Il ne faut pas oublier que la comédie musicale est faite pour plaire. Dans les queer studies, la culture gay est toujours une culture festive, carnavalesque.

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