La reproduction chez les juments est un processus complexe, influencé par des facteurs saisonniers, nutritionnels et hormonaux. Cet article explore en détail les changements physiologiques liés à l'ovulation chez les juments, en mettant l'accent sur la manière d'optimiser la fertilité et de gérer la reproduction.

Introduction

La jument, en tant que femelle du cheval, joue un rôle crucial dans l'élevage équin. La compréhension de sa physiologie reproductive est essentielle pour maximiser la fertilité et assurer la pérennité des élevages. La reproduction de la jument est un domaine d'étude majeur, avec des avancées significatives dans la compréhension du cycle œstral, de la gestation et des techniques d'assistance à la reproduction.

Le Cycle Œstral de la Jument

Activité Ovarienne Cyclique Saisonnière

La jument adulte présente une activité ovarienne cyclique saisonnière, caractérisée par une période d’activité et d’inactivité de l’appareil reproducteur. La période de cycle œstral se normalise de mars ou de la fin avril jusqu'en août. La période d’anœstrus, en règle générale dure de septembre à la fin mars, et correspond à l’inactivité de l’appareil reproducteur.

Durée et Phases du Cycle Œstral

Le cycle œstral dure environ 21 jours et est caractérisé par des périodes d’œstrus (chaleurs) et de diœstrus (refus de l’étalon). L'œstrus dure habituellement 6 jours, mais varie de 4 à 10 jours selon la jument.

Le cycle œstral se décompose en trois phases principales :

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  • Phase folliculaire : Durée moyenne de 10 à 14 jours, avec une augmentation progressive des taux d’œstrogènes.
  • Phase ovulatoire : Phase courte, d’environ 1 à 2 jours, marquée par la libération de l’ovule (ovulation).
  • Phase lutéale : Durée moyenne de 14 à 16 jours, dominée par la production de progestérone par le corps jaune.

Contrôle Hormonal du Cycle Œstral

Le cycle œstral est régulé par un système hormonal complexe impliquant l’hypothalamus, l’hypophyse et les ovaires. L’hormone de libération des gonadotrophines (GnRH), sécrétée par l’hypothalamus, stimule la libération de l’hormone folliculo-stimulante (FSH) et de l’hormone lutéinisante (LH) par l’hypophyse. La FSH favorise la croissance des follicules ovariens, tandis que la LH déclenche l’ovulation. Les œstrogènes, produits par les follicules, préparent l’appareil génital à la fécondation, tandis que la progestérone, produite par le corps jaune, prépare l’utérus à la gestation. Un déséquilibre hormonal peut entraîner des irrégularités du cycle et des problèmes de fertilité chez la jument.

Facteurs Influençant le Cycle Œstral

La durée et la régularité du cycle œstral de la jument peuvent varier considérablement en fonction de plusieurs facteurs. L’âge de la jument, son état nutritionnel (apport énergétique, protéines, minéraux et vitamines), le niveau de stress (environnemental, social), la saison (photopériode), et la présence de maladies ou d’infections peuvent tous affecter le cycle. Certaines juments peuvent même présenter une absence complète d’œstrus (anœstrus), souvent liée à un stress important ou à une mauvaise alimentation.

L'Ovulation chez la Jument

Moment et Détection de l'Ovulation

L'ovulation, soit la libération de l'œuf par l'ovaire, peut survenir en tout temps durant l’œstrus. Toutefois, elle survient habituellement entre 24 et 48 heures avant la fin de celui-ci. Idéalement, pour maximiser les chances de conception, la saillie doit survenir dans les 12 heures qui précèdent ou qui suivent l'ovulation.

La détection précise de l’ovulation est essentielle pour optimiser les chances de conception. Les méthodes traditionnelles, telles que l’observation du comportement de la jument (comportement d’œstrus : augmentation de la miction, agitation, acceptation du mâle) et la palpation rectale pour évaluer la taille et la texture des ovaires, fournissent une estimation, mais restent imprécises. L’échographie transrectale, une méthode de diagnostic plus précise, permet la visualisation des follicules et du moment précis de l’ovulation. Des dosages hormonaux, comme la mesure des concentrations plasmatiques de LH, peuvent également confirmer l’ovulation.

L’échographie permet de visualiser le follicule dominant et de prédire l’ovulation avec une précision de +/- 24 heures, améliorant le taux de réussite des inséminations. Les dosages hormonaux peuvent confirmer l’ovulation mais nécessitent un suivi régulier.

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Mécanismes Physiologiques de l'Ovulation

L’ovulation est un processus complexe au cours duquel sont induits à la fois la reprise de méiose de l’ovocyte, l’expansion du cumulus, la rupture du pôle apical du follicule, et la différenciation des cellules de la granulosa et de la thèque menant à la formation du corps jaune. Au cours d’un cycle normal, tous ces événements doivent être coordonnés pour aboutir à la production d’un ovocyte mature et fécondable, et d’un corps jaune capable d’assurer le début de gestation.

Une cascade d’événements mène à l’ovulation, mais l’initiateur est le pic de LH. Seuls les follicules qui expriment une grande quantité de récepteurs de la LH à la surface des cellules de granulosa sont capables d’ovuler en réponse au pic préovulatoire de la LH.

Le processus d’ovulation est associé à une réaction de type inflammatoire. La synthèse ovarienne de cytokines inflammatoires (IL, TNFα), de prostaglandines et de cortisol (à action anti-inflammatoire) s’accentue dans le follicule préovulatoire au moment de l’ovulation.

La rupture de la paroi folliculaire et l’expulsion de l’ovocyte dans l’oviducte nécessitent l’action d’enzymes protéolytiques dégradant la matrice extracellulaire. La production locale d’activateur du plasminogène, de plasmine et de collagénases (métalloprotéases MMP1 et MMP2) augmente considérablement.

En réponse au pic préovulatoire de la LH, l’ovocyte, bloqué au stade de prophase de 1ère division méïotique, entre en phase de maturation en reprenant sa méiose. La LH induit l'expansion du cumulus, phénomène nécessaire à la maturation méiotique et l’acquisition de la compétence au développement de l’ovocyte.

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Types d'Ovulation

On distingue deux types d’ovulation chez les mammifères domestiques : l’ovulation spontanée et l’ovulation provoquée. L’ovulation spontanée est déclenchée au cours de la période d’œstrus que la femelle soit en présence de mâles ou non. C’est le cas de la plupart des mammifères d’élevage, y compris la jument. Dans le cas de l’ovulation provoquée, celle-ci n’intervient que lorsque la femelle s’accouple avec le mâle.

Facteurs Affectant la Fertilité de la Jument

Âge et Expérience de la Jument

La majorité des juments deviennent fertiles à partir de l'âge de 2 ans, date à laquelle apparaissent leurs premières chaleurs, cependant il est recommandé d’attendre la fin de leur croissance pour débuter leur carrière de reproductrice. Les juments suitées sont plus fertiles que les juments non suitées et maidens (ce dit des juments qui n’ont jamais été saillies).

Anomalies Utérines

Les juments présentant des kystes utérins ont une fertilité inférieure liée uniquement à un taux de résorption embryonnaire (avorton absorbé par l’utérus et non expulsé) plus élevé.

Présence du Mâle

L’absence totale de mâle comme c’est souvent le cas en élevage traditionnel n’entrave pas la reproduction normale de la jument mais sa présence semble favoriser la fertilité et la fécondité de la jument.

Alimentation et État Corporel

La lactation est extrêmement exigeante pour la jument et demande un suivi nutritionnel adapté. La fonction de reproduction est en effet la première à pâtir d’un défaut de gestion alimentaire. La perte de poids pendant la saison de monte serait un facteur défavorable à la reproduction des juments, la restriction alimentaire après la fécondation et l’implantation de l’embryon est un facteur de risque aggravant pour les pertes fœtales. L’inactivité ovarienne est plus longue (retard de période d’œstrus au printemps) chez les juments ayant allaité l’été précédent, c’est-à-dire dont l’état corporel a été fortement déprimé par les dépenses énergétiques que demande la lactation.

L’état corporel est un bon indicateur de l’état de santé de l’animal. Il doit donc être évalué avec précision et ajusté de façon optimale. Des études scientifiques ont montré que les meilleurs taux de fécondité sont observés sur des juments présentant une note d’état corporel entre 3/5 et 4/5 pour le système français, ou entre 5/9 et 7/9 si l’on se réfère au système anglo-saxon. Normalement, l’ovulation se produit entre le 5ème et 7ème jour du cycle de 21 jours. Cependant, le bon déroulement des cycles peut être perturbé lorsque les juments sont trop grasses ou trop maigres.

L’insuline stimule directement les cellules productrices d’hormones sexuelles aussi bien au niveau du cerveau que des ovaires. Chez les juments présentant un état corporel insuffisant, l’ingestion d’une ration peu énergétique et à index glycémique faible (pauvre en céréales) entraîne une sécrétion limitée d’insuline. Or, cette dernière stimule notamment la production de leptine, favorisant la libération d’hormones sexuelles au niveau du cerveau.

Apports Nutritionnels Spécifiques

L’incorporation de matières grasses en substitution d’une partie des céréales peut-être bénéfique avec par exemple de l’huile de soja pour sa richesse en acides gras essentiels et chef de file des oméga 3, qui entraînerait une diminution du délai d’apparition des chaleurs de lait et une augmentation du taux de fécondation. Il faut veiller à ce que les vitamines et oligo-éléments soient apportés selon les besoins voir en léger excès notamment pour la vitamine A, D et E, le manganèse, le fer, le zinc, le cuivre, le sélénium et l’iode. Une carence en ces éléments ferait défaut à la fertilité (cycle anormaux), alors qu’un apport équilibré pourrait augmenter les chances de fécondation (renforcer l’expression des chaleurs, d’augmenter le taux de conception et de diminuer le taux de mortalité embryonnaire précoce).

En effet, la métabolisation des acides gras essentiels aboutit à la synthèse de différents composés, dont des prostaglandines considérées comme des hormones locales ayant une action brève mais très puissante. Les oméga-3 sont les plus intéressants car, contrairement aux oméga-6, ils n’engendrent que des prostaglandines bénéfiques à l’organisme. Les acides gras essentiels ne peuvent être produits par l’organisme, ils doivent donc être apportés par l’alimentation.

À l’inverse, un régime excédentaire en azote abaisserait la fertilité de plusieurs manières. D’abord, elle entraîne une surcharge hépato-rénale qui prédisposerait à un déséquilibre hormonal en entravant le catabolisme des hormones sexuelles. Elle pourrait également conduire à une « intoxication » de l’organisme par les déchets azotés (urée, ammoniac, etc.). Ainsi, la mise au pré précoce en début de printemps entraîne une consommation d’herbe très jeune riche en azote non protéique qui, ingérée en excès, pourrait être responsable d’une surcharge azotée à l’origine des cas d’anœstrus observés chez certaines juments à cette période. Ensuite, l’ammoniac et ses métabolites sont toxiques pour les gamètes (spermatozoïdes et ovules) et les embryons, et pourraient détruire le processus ciliaire nécessaire au transport de l’ovule dans les voies génitales.

Afin d’éviter tout excès ou carence en protéines durant les mois d’hiver, il est conseillé de distribuer aux juments vides un foin de graminées standard (entre 8 et 10 % de protéines par kg de matières sèches (MS)) associé à une ration concentrée modérément pourvue en protéines mais de qualité.

Rôle des Macro-éléments et Micro-éléments

Tout d’abord, des déficits en certains macro-éléments pourraient induire des problèmes de fertilité. Le sélénium est, quant à lui, un puissant antioxydant. Il a un rôle important dans le fonctionnement du système immunitaire chargé de protéger l’organisme, dont le système reproducteur. Une baisse d’immunité est donc susceptible de diminuer la fertilité, voire même d’être à l’origine d’avortements. Ensuite, contrairement à la vitamine K et aux vitamines hydrosolubles des groupes B et C, les vitamines liposolubles A, D et E ne sont pas synthétisées par la flore digestive et doivent être apportées par la ration. Or, il a été démontré qu’un déficit en vitamine A ou E entraîne des troubles de la reproduction. En tant qu’anti-oxydants, ces vitamines jouent un rôle important dans la stimulation du système immunitaire et donc dans la protection cellulaire, notamment des ovules et des spermatozoïdes. Quant à la vitamine A, elle stimulerait l’apparition des chaleurs, participerait à l’élaboration de la progestérone (hormone stéroïdienne impliquée dans le cycle ovarien) et, puisqu’elle préserve l’intégrité des épithéliums, elle faciliterait également l’ovulation puis la nidation de l’embryon.

Le bêta-carotène est connu comme le précurseur de la vitamine A . Cependant, sa participation dans l’amélioration de la fertilité est plus complexe. Le bêta-carotène est donc bénéfique à la fertilité. Parmi les effets positifs, on peut citer : des chaleurs plus visibles, une réduction du nombre de kystes ovariens, une amélioration du taux de conception, une diminution de la mortalité embryonnaire, une réduction des rétentions placentaires (mauvaise délivrance), etc. Les besoins quotidiens vont de 500 à 1000 mg par jour pour les juments en fonction du type de fourrage consommé. L’herbe étant naturellement très riche en bêta-carotène (environ 250 mg / kg de MS), les femelles qui en consomment suffisamment ne pourront recevoir qu’une supplémentation minimale. Par contre, lorsque l’on souhaite avancer la mise à la reproduction, la supplémentation en bêta-carotène devient indispensable. En effet, durant les mois d’hiver, les juments vides n’ont pas accès (ou très peu) à l’herbe.

Influence de la Photopériode et de la Température

Leur activité sexuelle varie également en fonction des saisons. L’activité ovarienne est importante d’avril à septembre et plus erratique d’octobre à mars, les juments connaissant même souvent une période d’anœstrus saisonnier durant cette période. Cette différence entre les saisons s’explique notamment par une variation de la photopériode (rapport entre la durée du jour et la durée de la nuit) et des températures extérieures.

L’œil capte la lumière et transmet l’information au cerveau qui, en fonction de l’intensité lumineuse reçue, sécrète de façon plus ou moins importante la mélatonine, hormone qui inhibe la production d’hormones sexuelles. Or, lorsque la durée du jour se raccourcit, la production de mélatonine augmente (et inversement) inhibant ainsi la production d’hormones sexuelles. Aussi, afin de favoriser une reprise précoce de l’activité ovarienne en début de saison, il est possible d’allonger artificiellement la durée du jour en hiver. Le but est de reproduire artificiellement une durée totale « d’ensoleillement » de 14h30 dans une journée, durée qui représente le seuil critique en dessous duquel les juments basculent vers les jours courts (automne/ hiver), avec comme conséquence la mise au repos des ovaires.

Concrètement, durant l’hiver, l’ensoleillement s’étend globalement de 8h30 à 17h, soit une durée de 8h30. Par conséquent, la mise en place d’un éclairage artificiel au box (au moyen d’une ampoule standard ou basse consommation) d’une durée de 6h permettra d’atteindre l’objectif des 14h30 d’ensoleillement quotidien. Il est à noter que cet éclairage artificiel peut être réalisé en 1 à 2 fois. Pour être efficace, il est conseillé de mettre en place ce dispositif après que les juments aient acquis un rythme de jours courts, soit au plus tôt le 1er décembre. Ensuite, le traitement doit être poursuivi pendant au moins 35 jours consécutifs.

Importance de la Gestion du Stress

Enfin, toutes les conditions devront être réunies pour limiter au maximum le stress des animaux, ce dernier inhibant la production d’hormones sexuelles au niveau cérébral.

Techniques d'Assistance à la Reproduction (TAR)

Les techniques d’assistance à la reproduction (TAR) permettent d’améliorer les chances de réussite reproductive chez les juments, en particulier dans les situations où la reproduction naturelle est difficile ou impossible.

Insémination Artificielle (IA)

L’insémination artificielle (IA) permet d’utiliser le sperme d’un étalon de haut niveau génétique, quel que soit son emplacement géographique. Elle consiste à déposer le sperme dans l’utérus de la jument à l’aide d’une technique précise et aseptique. L’IA améliore l’accès à la génétique de pointe et permet de contrôler la reproduction.

Transfert d'Embryons (TE)

Le transfert d’embryons (TE) permet de multiplier les descendants d’une jument de grande valeur génétique. Il consiste à récupérer les embryons d’une jument donneuse et à les transférer dans l’utérus de juments receveuses. Le TE améliore la productivité des juments de haut niveau.

Fécondation In Vitro (FIV)

La fécondation in vitro (FIV) est une technique de pointe qui consiste à féconder les ovules en laboratoire avant de les transférer dans l’utérus d’une jument receveuse. La FIV offre des possibilités nouvelles, notamment pour la conservation de la diversité génétique et le développement de nouvelles lignées.

Préparation de la Saison de Reproduction

Suivi de l'Appareil Reproducteur

Il est important de connaître le passé reproducteur de la jument car la gestion et la préparation de la saison suivante seront influencées. Pour des juments n'ayant pas présenté de problèmes les années précédentes, un bon état corporel et la mise sous lumière suffiront à préparer la saison.

Prophylaxie

Vaccination

Les principales maladies dont la vaccination peut être obligatoire dans le cadre de la reproduction sont la grippe et la rhinopneumonie. La vaccination contre la grippe est obligatoire pour les poulinières produisant en races Pur-Sang, AQPS, Trotteur Français, Selle Français et Anglo-Arabe. La vaccination contre la rhinopneumonie est obligatoire pour les poulinières produisant en races Pur-Sang, AQPS et Trotteur Français. Elle est facultative mais fortement recommandée en Selle Français et Anglo-Arabe. Certains étalonniers proposent une « garantie poulain vivant » qui ne s’applique que si la jument est vaccinée contre la rhinopneumonie.

Vermifugation

Il est important de maîtriser le niveau d'infestation parasitaire de la jument reproductrice. Il est judicieux d'effectuer des coproscopies afin de déterminer quels animaux nécessitent un traitement de vermifugation. On observe aujourd'hui le développement de résistances des parasites à certains anthelminthiques. Il est donc préférable de limiter le nombre de traitements au strict nécessaire. Préférer vermifuger la jument pleine avant le poulinage pour limiter la contamination du futur foal.

Choix du Type de Monte

Bien souvent, l’étalon et la technique de monte sont étroitement liés. Ne pas attendre le début du suivi de la jument pour choisir l’étalon.

Importance du Suivi Vétérinaire

Si les chaleurs de votre jument sont particulièrement gênantes ou si elles s’accompagnent de symptômes inhabituels, il est essentiel de consulter un vétérinaire. Les chaleurs excessivement douloureuses ou accompagnées de saignements anormaux peuvent être le signe d’un problème médical sous-jacent. Il est important de noter que chaque jument est unique, et ce qui fonctionne pour l’une peut ne pas convenir à une autre. Il est recommandé de travailler en étroite collaboration avec un vétérinaire pour élaborer un plan de gestion des chaleurs adapté à votre jument en tenant compte de ses besoins spécifiques.

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