Le concept de "cercle de naissance" revêt de multiples significations, allant de la célébration spirituelle de la maternité à un moment physiologique intense lors de l'accouchement. Cet article explore les diverses facettes de cette expression, en s'appuyant sur des traditions ancestrales, des approches modernes de l'accouchement et le symbolisme universel du cercle.

Le Cercle : Un Symbole Universel

Sur le plan métaphysique et spirituel, le cercle évoque l’unité, l’harmonie, l’infini et le domaine de l’esprit. Le point central est la source : il peut être vu comme l’origine du monde ou la volonté divine qui précède la création circulaire. Le cercle s’étend à partir de son centre grâce au nombre Pi, un nombre mystérieux dont l’écriture décimale n’est ni finie, ni périodique, transcendant au sens mathématique mais aussi métaphysique. Le cercle dépasse le simple cadre spatio-temporel. Le diamètre et la circonférence du cercle sont potentiellement infinis. Le cercle peut être vu comme l’œuf originel, ou œuf cosmique, sorte de sphère qui contient la totalité de l’univers en germe, contenant toutes les potentialités. Il évoque l’Ouroboros, le serpent qui se mord la queue : il contient en lui-même son commencement et sa fin. Le mouvement circulaire est parfait.

Le cercle soutient l’ordre de l’Univers. Chaque forme, chaque symbole a une signification et a le pouvoir de nous influencer & d’évoquer un sentiment. Nous les analysons consciemment ou inconsciemment. La circonférence du cercle = mouvement & changement. Véhicule la rencontre entre 2 images pour ne former plus qu’une seule idée.

Le "Cercle de Feu" : Une Étape Intense de l'Accouchement

Le "cercle de feu" est un terme employé pour décrire la sensation de brûlure et de déchirement ressentie pendant l’accouchement, plus précisément au moment du passage de la tête du bébé dans le périnée. Au moment où l’enfant descend dans le bassin, le périnée s’écarte pour laisser passer la tête du bébé. Or, bien souvent, les mamans ont l’impression que cette zone de leur corps est en train de s’écarter bien plus que ce qui est possible physiologiquement, à tel point qu’elles évoquent un déchirement.

« En réalité, ce n’est qu’une sensation, aussi désagréable soit-elle, ce n’est pas ce qui est réellement en train de se passer. D’autant plus que ce cercle de feu ne dure que 1 à 2 minutes, en fonction de la vitesse à laquelle la tête passe », tient à rassurer la sage-femme. Autrement dit, le cercle de feu disparaît juste après le passage de la tête. « Que les futures mamans retrouvent le sourire, c’est beaucoup moins difficile de sortir le reste du corps de bébé ensuite », continue-t-elle.

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Pour donner une image ou une comparaison (dans une proportion infime bien sûr !!), c’est un peu la même sensation que l’on a quand on ouvre grand la bouche avec les lèvres gercées ou très sèches. Pour éviter d’avoir trop mal pendant le cercle de feu, il vaut mieux laisser le bébé sortir tout seul. En effet, pousser très fort sur le périnée alors qu’il n’est pas encore prêt peut largement augmenter la sensation douloureuse.

L’essentiel encore une fois est de savoir que ça existe. Les mamans qui racontent que cette sensation était horrible sont souvent celles qui ignoraient que ça existait.

Gérer la Douleur et l'appréhension

Malheureusement, il n’y a pas grand chose à faire pour prévenir le cercle de feu, si ce n’est d’opter pour la péridurale. Le massage du périnée en amont peut aider à mieux supporter le passage de la tête du bébé, mais cela n’est jamais suffisant. Si les femmes qui accouchent sans péridurale sont généralement préparées à la douleur des contractions, cette douleur peut les surprendre. « Ce qu’il faut se dire pour surmonter la douleur, c’est que quand on arrive à ce fameux cercle de feu, cela signifie que c’est bientôt la fin et que bébé va enfin pointer le bout de son nez ! », précise-t-elle. Sans compter que toutes les futures mamans ne sont pas sensibles à la douleur de la même manière. Pour certaines, les contractions ressenties pendant le travail se révéleront plus insupportables que le cercle de feu.

Cette expression peut faire sourire mais elle est un véritable mantra pour certaines femmes qui ont accouché sans péri. En effet, on peut trouver un lien direct entre la détente de la bouche et la détente du col de l’utérus. A vous de voir ce que vous avez tendance à “serrer” quand vous êtes stressée ? Au moment de l’accouchement, vous pourrez vous rappeler de desserrer ou de relâcher les dents, les lèvres, les mâchoires, les poings, les orteils, les épaules, les fesses, etc. Autant d’invitations à la détente pour vous permettre d’accueillir chaque contraction sans vous crisper et lutter contre. Le sphincter anal et le vaginal fonctionnent au mieux dans une atmosphère d’intimité et de vie privée. Ces sphincters ne peuvent pas être ouverts de force ou bien répondre aux ordres de pousser ou de se détendre. Pourquoi ? Il est presque impossible de donner naissance efficacement avec les lèvres serrées et la gorge fermée. Ina May parle des avantages de garder la bouche ouverte et les lèvres lâches pendant la dilatation.

Accouchement physiologique

Depuis 2023, à la maternité de l’hôpital Lyon Sud, une équipe de sages-femmes accompagne les femmes qui souhaitent un accouchement moins médicalisé. La salle d’accouchement est plongée dans la pénombre. Seule une petite veilleuse diffuse une lumière tamisée. Myriam Livain, sage-femme, s’assure que tout va bien, pose quelques questions, puis repart en précisant : « C’est Amandine qui fait le travail, moi, je suis juste là pour l’accompagner. »

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En France, en 2025, la norme reste la péridurale, utilisée dans plus de 80 % des accouchements. À l’inverse, un accouchement physiologique ou naturel se déroule en limitant les interventions médicales, sans analgésie péridurale, dans le respect du rythme de la femme, à condition qu’elle présente un bas risque obstétrical, selon la Haute Autorité de santé.

« Plus qu’une intervention, c’est un véritable accompagnement que nous proposons », explique Justine Golonka, sage-femme à Lyon Sud depuis 2010. Le parcours physiologique Phylia privilégie l’écoute des patientes lors de consultations souvent longues, durant lesquelles sont abordés les changements du corps, la parentalité, la place du couple. Des ateliers (yoga, hypnose, lactation, Pilates, spinning babies, méthode Bonapace…) complètent la préparation à la naissance axée sur le projet de naissance. « Nous invitons les femmes à se détacher des injonctions, à écouter leur corps et à faire confiance au processus naturel de l’enfantement. » Sexualité, périnéologie, conjugalité sont également abordées, toujours dans un esprit bienveillant.

Ici, rien n’est imposé. L’accompagnement suit le rythme de chaque femme et s’adapte à chaque projet de naissance. En salle d’accouchement, l’intervention médicale reste minimale tant que tout se déroule normalement. Les auxiliaires de puériculture, toujours présentes, veillent sur le nouveau-né. En cas de complications, l’enfant est immédiatement transféré en salle de réanimation où intervient un pédiatre. La médicalisation s’impose alors, mais ces situations restent rares chez les femmes à bas risque obstétrical. « L’approche physiologique n’est pas incompatible avec la sécurité, au contraire », précise la Dr Mona Massoud, obstétricienne. « L’équipe médicale est présente et prête à intervenir à tout moment, si l’état de la mère ou de l’enfant le nécessite. » Certaines grossesses, en revanche, ne permettent pas ce type d’accouchement : les femmes souffrant de diabète gestationnel, de pathologies maternelles ou d’antécédents obstétricaux, sont autant de contre-indications ne permettant pas l’entrée dans la filière physiologique.

La phase de désespérance

Les accouchements physiologiques ont leurs propres expressions pour expliquer l’intensité de cette expérience unique : cercle de feu, phase de désespérance, bouche molle - col mou, etc. C’est le signe que l’accouchement est bientôt fini ! De nombreuses femmes (mais pas toutes), ressentent à la fin de leur accouchement une phase de grand désespoir. Pour la sage femme qui les accompagne; c’est le signe évident que la naissance est imminente. Comment ça se manifeste ? La future maman se met à douter, à douter très fort ! “Je n’y arriverai jamais”, “c’est trop dur”, “endormez-moi”, “je m’arrête là !”, “Aidez-moiiiiiii”, “faites-le/la sortir”, etc. Certaines sont même prêtes à quitter la salle d’accouchement et vont se rhabiller pour rentrer chez elles.

Physiologiquement, la phase de désespérance est le moment où la femme va “recevoir” une grosse dose d’adrénaline dans son corps, l’hormone de la peur et de l’action. Cette décharge hormonale va permettre à la maman de trouver des forces inimaginable pour terminer l’accouchement et faire naître son bébé. Jusque là, la femme était baignée dans les hormones de la détente (endorphines et ocytocine). L’ocytocine faisait travailler efficacement son utérus pendant que les endorphines la shoote pour qu’elle “laisse faire” le processus. Mais au moment de la naissance, la maman a besoin d’être présente avec tout son Être et de donner toute sa force pour faire naître son bébé. L’adrénaline va aussi permettre au bébé d’essorer ses poumons avant la naissance et de faciliter ses premières respirations au moment de la naissance. Donc, ce shoot d’adrénaline est UTILE ! C’est ce que ressent la femme dans cette phase de son accouchement. Elle flippe ! Elle peut même sembler terrifiée. Mais il faut se dire que tout est normal. Le piège c’est de demander la péri à ce moment là ! Et c’est ce qui se passe dans la plupart des cas parce que les mamans ignorent tout de cette phase de désespérance. Et certains soignants aussi… Les papas peuvent paniquer aussi en voyant leur femme dans cet état. Alors que c’est justement le moment où il faut rester calme, serein, stable. Où il faut accompagner la future maman, lui donner confiance en ses capacités et lui dire surtout que c’est bientôt fini ! Elle a fait le plus dur. Elle aura son bébé dans les bras quand quelques dizaine de minutes. N’oubliez pas de le mettre dans votre projet de naissance : Merci de ne pas me proposer la péri en pleine phase de désespérance. Aidez-moi plutôt à traverser cette phase en me rassurant sur mes capacités à y arriver !

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Cercles de Femmes et "Blessing Way" : Célébrer la Maternité

Nous sommes dans une nouvelle ère où les femmes ont besoin de se reconnecter avec leur corps (cycle féminin), avec leur « moi » profond. Cet éveil de conscience les amène à rejoindre un cercle de femmes. Une sororité bienveillante qui permet de se redécouvrir et d’être soi.

À l’époque, cette tradition ancestrale permettait aux femmes de se retrouver, de se soutenir, d’échanger et de se transmettre leur savoir (cuisine, soin naturel, etc.). À l’image de Gaïa, cette célébration du féminin n’a pas de culture, de religion, d’âge. Il s’agit d’un endroit chaleureux, bienveillant et accueillant. Un lieu où l’on y apprend le cycle de la vie : la naissance, la mort, puis la renaissance, mais aussi un lieu où nous pouvons prendre la parole librement. Les cercles de femmes nous permettent de retrouver une totale harmonie, d’évoluer, de trouver notre direction, notre chemin de vie. Nous renforçons ce lien avec la lune et la nature, représentant ainsi la féminité.

Ce groupe de paroles laisse les femmes se dévoiler (en toute confidentialité) et exprimer toutes sortes d’émotions. Cet espace favorise la création d’un lien féminin, mais aussi la reconnexion de soi en découvrant sa puissance intérieure, ses énergies. Imaginez-vous, femme puissante, confiante, animer par la connexion avec votre déesse-mère. Ressentez cette bénédiction de la vie, cette essence féminine vous permettant de vivre en harmonie avec la nature et avec amour. Effectivement, vous reconnecter avec votre féminin sacré, c’est récupérer votre force intérieure intuitive.

Avant de commencer la séance, la femme animant le groupe va préparer un espace dédié au cercle. Vous pourrez potentiellement y trouver des plaids (ou des couvertures), des coussins, des bougies, des cristaux, des fleurs, etc. Ensuite, l’animatrice procédera à une introduction au cercle de femmes, suivie d’une lecture d’un conte initiatique, ou de la participation à un rituel, ou l’introduction du thème de la rencontre. Puis, une petite visualisation va permettre aux femmes de se relier entre elles avant de débuter la prise de parole. Pendant la séance, les femmes vont prendre la parole à tour de rôle et échanger sur le sujet de leur choix : les difficultés de la vie, une prise de conscience, des interrogations, etc. Après la prise de parole et selon les facilitatrices, vous pouvez pratiquer de la méditation, de l’art-thérapie ou encore du yoga. Vous pourrez effectuer des exercices, afin de connaître vos directions internes et externes, votre animal totem aussi.

Le "Blessing Way"

Le Blessing Way est un rite d’origine amérindienne. Cette cérémonie célèbre la transition de femme à mère. C’est un événement intime, organisé avec son entourage le plus proche, aimant et bienveillant. Se sentir prête à accoucher, être remplie de tendresse et de force pour vivre la naissance : telles sont les missions de cette journée unique pour la femme enceinte.

Le « Blessing Way » se traduit par « chemin de la bénédiction ». C’est avant tout un moment de rencontre spirituelle, souvent entre femmes. Cette journée est entièrement dédiée à la future maman. L’origine du « Blessing Way » appartient aux Indiens Navajos d’Amérique. Ces Indiens célèbrent le « Beau » par la nature : « Navajo » signifie « la Voie de la Beauté ». De nombreuses croyances jalonnent leur culture. Par exemple, le premier rire d’un bébé est sacré. Il manifeste l’ancrage du tout-petit dans le monde réel. Deuxième exemple : les cérémonies de « la Voie de la Bénédiction » ou « Blessing Way ». Elles marquent les moments importants : soldat partant combattre, mariage, puberté, âge adulte, et bien sûr enfantement. Elles apportent l’harmonie à la personne bénie et la protègent du mal.

Le « Blessing Way » pour les mamans s’apparente au « Mother Blessing » ou « Mama Blessing » (bénédiction de la mère). Il ouvre le passage vers le féminin sacré de la naissance. Il vise à partager un temps privilégié avec la femme enceinte pour l’emplir de joie, de détente et de force.Il se produit peu de temps avant l’accouchement, afin de favoriser la sécrétion d’ocytocine, une hormone essentielle à ce moment. À l’instar du culte à la nature des Navajos, la cérémonie du « Blessing Way » emprunte ses codes à l’environnement : décoration, présents ou textes, par exemple.

Une cérémonie « Blessing Way » s’organise à partir du 7e mois de grossesse. Les amies, femmes de la famille et collègues proches de la future maman sont conviées.

Déroulement d'une Cérémonie "Blessing Way"

  1. Accueil et ouverture du cercle d’invitées: Le cercle s’ouvre dans un endroit choisi : au domicile de la femme enceinte si elle a prévu d’accoucher chez elle, chez une proche ou à l’extérieur (forêt, bord de mer…) L’essentiel est qu’elle se sente bien, dans un lieu où elle peut lâcher prise et se détendre.

  2. Purification et connexion entre toutes: Le rituel commence par une purification, une méditation ou une séance de yoga douce. Des bougies peuvent être allumées.

  3. Création d’un lien entre toutes les femmes: La mère est au centre de l’attention. Elle se relie symboliquement aux personnes présentes : confection d’un bracelet ou d’un collier, par exemple. Pour cela, je propose généralement de relier les poignets des femmes entre eux avec une ficelle douce et rouge (couleur de la féminité, de la sororité et de l’utérus). Chaque invitée coupe ensuite la tresse et conserve le bracelet, y compris la future mère. C’est le symbole de la journée écoulée. Chaque fois qu’une femme pose son regard sur le bracelet, elle se rappelle ce moment. Elle rejoint, par la pensée, la future maman et lui envoie du courage et de l’amour. L’idée est de garder le bracelet jusqu’à la naissance de l’enfant. La future maman, elle, puise l’énergie de la sororité de son cercle le jour de son accouchement. Elle est empreinte de la force spirituelle de toutes ses amies, mais aussi de toutes les femmes ayant enfanté avant elle. C’est une activité facile à mettre en place et hautement positive.

  4. Activités diverses: Chaque invitée est libre de participer aux animations choisies. Voici quelques idées complémentaires pour organiser un « Blessing Way » réussi :

    • Pour célébrer la vie : peindre le ventre de la future maman avec du henné ou des enduits naturels adaptées à la femme enceinte (body painting), ou le tatouer avec des motifs et de l’encre éphémères, exécuter un moulage du ventre arrondi et le décorer ensemble, lire des textes inspirants autour de la naissance.
    • Pour tisser du lien : discuter à bâtons rompus en dégustant boissons et mets 100 % faits maison par ses convives, chanter ou danser, fabriquer une couronne de feuilles ou de fleurs, proposer un jeu de cartes à tirer et dire ce que représente la carte pour soi en cet instant.
    • Pour garder des souvenirs de la journée : prendre des photos et réaliser un album, confectionner un collier avec une perle apportée par chaque invitée, lire un poème écrit par les femmes du cercle, faire un objet symbolique pour la maman (une guirlande, un accessoire à apporter à la maternité ou pour le bébé).
    • Pour détendre la maman, la rassurer et l’épauler : masser la future maman, écrire des mots d’encouragements sous forme de lettres ou de mantras à la mère, aider la famille dans les tâches ménagères : apport de plats préparés à congeler, engagement à venir faire le ménage ou les courses sur une jolie carte, créer des bougies à allumer le jour de l’accouchement.
    • Pour lui faire plaisir : offrir un bola de grossesse, acheter un soin rebozo pour le post-partum, donner une pierre naturelle comme un quartz rose, symbole d’amour, ou une agate blanche pour apaiser le bébé.
  5. Clôture du cercle: Le cercle de femmes est refermé avec un chant, des percussions ou une musique.

  6. Ouverture du groupe aux conjoints et aux enfants: Un goûter ou un repas partagé termine la journée en comité élargi. Ce temps convivial peut être prolongé en regardant un film sur la naissance comme « Faut pas pousser » de Nina Narre.

L’atmosphère est très importante : le choix des éléments de décoration, des sons et des musiques doit plaire à la future maman.

Déléguer l'organisation

Je ne recommande pas d’élaborer soi-même son propre « Blessing Way ». Si c’est le cas, la future maman sera focalisée sur l’organisation et la gestion des invités, et ne pourra pas pleinement profiter du moment présent. Résultat : la détente ne sera sans doute pas au rendez-vous. Je conseille donc plutôt de déléguer le rituel à une ou plusieurs amies, ou à sa doula. Les doulas ont l’habitude de préparer cette cérémonie. Prendre une doula, c’est s’assurer qu’une professionnelle est garante du déroulement de son « Blessing Way ». C’est un événement agencé avec plusieurs personnes, ce qui représente une charge mentale non négligeable. La doula coordonne le choix du lieu, la décoration sur place, l’ambiance, les moments spirituels et les activités avec, si souhaité, les prestataires. Elle amène également tout le matériel nécessaire en respectant le budget du cercle : tranquillité préservée à 100 % !

Bienfaits du "Blessing Way"

Lorsque la date du terme approche, la femme enceinte peut ressentir du stress et c’est normal ! La cérémonie rituelle du « Blessing Way » permet à la future maman de remplir son réservoir affectif et de se détendre. Elle se reconnecte à elle-même et à son petit. Son corps se charge en ocytocine, l’hormone du plaisir, ce qui est bénéfique pour l’accouchement à venir. Son moral est dopé : elle se sent reliée à toutes les femmes grâce au bracelet. Comme ses amies, elle ne l’enlèvera qu’une fois le bébé né. Une fois la journée passée, elle relit les textes qu’elle a reçus. Ils lui donnent de la force et du courage. Elle est plus sereine pour accueillir sa toute-puissance de femme qui, bientôt, sera mère. Si elle le souhaite, elle pourra prévenir ses amies en début de travail, pour profiter des mots d’encouragement de son entourage et prolonger les liens entre elles. Ce n’est que le début d’un groupe de soutien à la parentalité pour la vie !

Les Cercles de Parents : Un Soutien Précoce à la Parentalité

Depuis 2022, les Cercles de parents accompagnent et guident les familles pendant les trois premières années de vie de leurs enfants. Une initiative généreuse de soutien à la parentalité, portée à bout de bras par Elodie Emo, le Collectif Je suis Infirmière Puéricultrice et l’UNAF, dans le cadre de la politique des 1000 premiers jours. En 2024, les Cercles de parents seront présents dans 17 départements mais cherchent encore des soutiens pour pérenniser leur action.

Les Cercles de parents permettent à chaque parent d’enfants, de la naissance à 3 ans, de bénéficier d’un temps d’échange de deux heures en tout petit groupe, animé par une infirmière-puéricultrice, jusqu’à trois fois par an, selon leurs besoins. Pendant ces 9 séances, les parents venus seuls ou en couple, avec ou sans leur enfant, pourront aborder les nombreux sujets qui les préoccupent : les difficultés de sommeil, la gestion des émotions, la diversification alimentaire, l’accompagnement de l’allaitement, les difficultés relationnelles et éducatives, etc. Ces échanges sont l’occasion de faire une prévention accrue autour de la dépression post-partum, de la mort inattendue du nourrisson et du syndrome du bébé secoué. Par sa posture, l’infirmière-puéricultrice est garante de ce climat de bienveillance et de non jugement, de l’intimité favorable aux échanges, de la convivialité du moment partagé mais également de la qualité des échanges, dans une idée de co-construction avec les parents.

Le Cercle dans la Danse : Harmonie et Mouvement

Le cercle exprime l’idée d’un perpétuel recommencement. C’est aussi le symbole de la vie, de la naissance : le ventre de la femme enceinte est rond. Les formes rondes sont généreuses, elles sont synonymes d’abondance. Dans la danse, les courbes sont le reflet d’une certaine harmonie. Dans un cercle, tout le monde peut se voir. La rueda permet à toutes les personnes de danser ensemble. Personne n’est mis à l’écart. Les tours amènent le vertige, la perte de repère. Même si techniquement on échappe au vertige grâce au regard qui choisit un point fixe, un tour est quand même un départ vers l’infini. On ne sait pas où s’arrêter.

Les Cercles du Corps

Il y a d’abord les cercles dessinés par le bassin sur un plan transversal. Il y a aussi sur ce même plan, les cercles dessinés avec la cage thoracique. Si ils sont synchronisés avec le bassin dans le sens opposés l’un de l’autre, les mouvements paraissent alors beaucoup plus amples. Il y a aussi les ronds d’épaules à l’avant à l’arrière sur un plan sagittal et les cercles avec la tête. On peut dessiner des ronds de hanches avec juste une jambe, l’une reste sur l’appui, l’autre réalise des cercles horizontaux. En même temps, le corps pivote autour de l’axe. Il y a donc plusieurs cercles en même temps.

Les cercles dessinés par le corps dans l’espace : les bras font beaucoup de mouvements circulaires. Pour les femmes qui portent une jupe ample, elles font des mouvements ronds avec la jupe. Ce qui donne l’impression d’un mouvement continu qui n’en finit jamais

Les Tours et les Figures Circulaires

Les tours sur son propre axe : Les tours dans le travail en couple sont déclinés de toutes les manières, tours en dedans, en dehors, enveloppé (une jambe enveloppe l’autre), détourné (une jambe derrière l’autre jambe pour faire pivoter le corps et retrouver le poids sur les deux jambes. Il y a des tours sur deux pieds, sur un pied, sur la jambe droite la jambe gauche).

Les cercles dans l’espace : les danseurs forment un cercle au niveau spatial. Ce cercle ne reste pas figé. Ils vont dans un sens puis dans l’autre. C’est la rueda, qui peut être une ronde de danseurs mais aussi des musiciens. Auparavant les musiciens se plaçaient surtout en cercle pour définir un espace précis de danse. Les figures de couples se font surtout en rond dans l’espace. L’homme et la femme ne restent pas sur un espace figé. Ils tournent par demi, par quart de cercle etc… Il y a aussi les cercles promenade. La femme ou l’homme se « promènent » autour de leurs partenaires. Il y a des courbes dessinées dans la rueda. Les hommes ou les femmes « tricotent » : on passe devant une personne, puis derrière une autre personne et ainsi de suite.

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