L'abdominoplastie, également connue sous le nom de plastie abdominale ou dermolipectomie abdominale, est une intervention chirurgicale conçue pour corriger les problèmes liés aux séquelles de la grossesse, de pertes de poids importantes ou du vieillissement. Cette procédure vise à améliorer l'apparence de l'abdomen en retendant la peau, en éliminant l'excès de graisse et, si nécessaire, en réparant les muscles abdominaux affaiblis ou séparés.
Qu'est-ce qu'une Abdominoplastie ?
L'abdominoplastie est une intervention chirurgicale qui vise à remodeler l'abdomen. Elle peut inclure l'élimination de l'excès de peau et de graisse, ainsi que le resserrement des muscles abdominaux. Différents termes sont synonymes : plastie abdominale, dermolipectomie de l’abdomen et abdominoplastie. Ils désignent la même chose. Le but de cette chirurgie abdominale est de retrouver un ventre plat, harmonieux, sans excès de peau ni excès de graisse, sans vergeture.
La chirurgie agit sur 3 composantes, associées ou non selon les besoins : la peau (remise en tension), la graisse (retirée) et les muscles (retendus).
Types d'Abdominoplastie
Il existe plusieurs types d'abdominoplastie, chacun adapté aux besoins spécifiques du patient. Le choix de la technique dépend de la quantité de peau à retirer, de la présence de diastasis (séparation des muscles abdominaux) et de la localisation de l'excès de peau.
- Plastie abdominale classique (complète ou inférieure) : C'est la technique la plus courante. Elle implique une incision d'une crête iliaque à l'autre, en passant par le haut du pubis. Un grand décollement est réalisé au-dessus du plan musculaire, et l'ombilic est isolé. La cure de diastasis est effectuée si nécessaire, suivie d'un geste de haute tension pour répartir la tension sur l'ensemble de l'abdomen. L'excès de peau et de graisse est ensuite retiré.
- Mini-plastie abdominale : Cette technique est moins invasive, avec une incision plus courte et un décollement limité à la zone sous-ombilicale. Elle ne permet pas de traiter un diastasis important ni de retendre autant les tissus que la plastie abdominale classique. Les indications sont limitées aux petits bourrelets sus-pubiens ou aux cicatrices de césarienne disgracieuses.
- Plastie abdominale en fleur de lys (à cicatrice verticale) : Elle s'adresse aux patients ayant subi une perte de poids massive et présentant un excès cutanéo-graisseux à la fois horizontal et vertical.
- Plastie abdominale supérieure (inversée) : Cette technique prend en charge un excédent cutané haut situé dans la région abdominale, en effectuant une remise en tension vers le haut. Elle ne traite pas la partie sous-ombilicale. L’avantage de cette chirurgie est qu’elle ne créée pas de cicatrices dans la culotte et qu’elle « brouille les pistes » : la cicatrice étant située dans le sillon sous mammaire, cela ne « fait pas » cicatrice de chirurgie esthétique. Dans cette chirurgie, on ne transpose pas non plus l’ombilic comme on peut le faire dans la plastie abdominale classique, donc il n’existe pas de cicatrice autour du nombril et on ne traite pas un problème de diastasis.
- Plastie abdominale bipolaire : Elle combine une mini-plastie abdominale et une plastie inversée pour traiter les petits excès cutanés sous et sus-ombilicaux.
Indications de l'Abdominoplastie
L'abdominoplastie s'adresse à des patientes présentant :
Lire aussi: Activités fermières : Un guide avec Ignace de Lilliputiens
- Peau du ventre (abdomen) distendue et fripée, en excès
- Excès de graisse global ou localisé
- Vergetures multiples
- Abdomen pendulum ou tablier abdominal ou bourrelet abdominal (la peau du ventre retombe sur le pubis, ayant tendance à le recouvrir partiellement ou totalement)
- Gêne à l’habillement
- Grossesses multiples
- Perte de poids massive (chirurgie de l’estomac ou non)
- Cicatrice de césarienne ou cicatrices multiples
- Diastasis (écart entre les muscles de l’abdomen suite aux grossesses)
- Hernie ombilicale
Contre-indications
Des contre-indications existent, il faut se méfier dans les cas suivants : surpoids très important, diabète mal équilibré, tabagisme chronique actif, antécédents médicaux de phlébite et d’embolie pulmonaire, chirurgies multiples des intestins. Afin d’éviter une complication, un régime sera prescrit avant la chirurgie en cas de surpoids, le diabète sera équilibré et le tabagisme arrêté.
Préparation à l'Intervention
Avant l'intervention, une consultation avec le chirurgien est indispensable. Après un examen approfondi (antécédents médicaux, état veineux, poids, hernie, diastasis, qualité de la peau, excédent graisseux, cicatrices…), le chirurgien expliquera la technique adaptée au cas du patient (lipoaspiration, mini plastie abdominale ou plastie abdominale). Une lipoaspiration est quasiment toujours associée. Une entente préalable à la sécurité sociale sera éventuellement faite par le chirurgien. Parfois l’intervention vous sera contre-indiquée ou fortement déconseillée. Une fiche d’information sera remise ainsi qu’un bilan biologique et éventuellement un scanner ou une échographie à réaliser en cas de hernie ou de diastasis. Après un délai de réflexion qui est obligatoire, une seconde consultation sera réalisée et une date opératoire pourra alors être fixée. Des bas de contention pour éviter la phlébite et une gaine abdominale seront prescrits. Le tabac doit absolument être arrêté pour cette intervention (minimum un mois avant). De même l’aspirine doit être arrêtée une semaine avant l’intervention.
Déroulement de l'Intervention
L’anesthésie est générale. Un médecin anesthésiste devra être vu au moins 48h avant l’intervention. L’opération dure entre 1h et 2h30 selon les cas (quantité de peau à retirer, diastasis, excès de graisse à aspirer). La durée de l’hospitalisation est de 24 à 72h. Avec les techniques modernes de chirurgie, la durée d’hospitalisation a diminuée, elle était avant de 3 à 7 jours.
Technique chirurgicale moderne : Plastie abdominale avec transposition de l’ombilic et lipoaspiration de l’abdomen prise en partie en charge par l’assurance maladie. La technique de lipoaspiration est douce et atraumatique et suit les règles classiques décrites dans le chapitre spécifique sur la liposuccion. L’intervention commence quasiment toujours par une lipoaspiration afin de retirer la graisse en excès. La technique de plastie abdominale utilisée est une technique récente qui donne de meilleurs résultats, stables dans le temps et avec des suites opératoires plus simples, moins douloureuses et moins longues. Il s’agit de la technique de la haute tension supérieure avec capitonnage. Plusieurs variantes existent et le chirurgien adaptera la technique à la morphologie du patient.
La cicatrice est horizontale et cachée dans la culotte. Elle est plus ou moins longue (mini plastie ou non) en fonction de la peau a retirer. Toute la peau de l’abdomen est retirée en passant dans un plan respectant les lymphatiques. La peau est ensuite retendue vers le bas et suturée de façon méticuleuse avec des fils résorbables. Des points sont placés à l’intérieur, sous la peau et autour du nombril afin de diminuer le décollement et d’éviter une traction importante sur la cicatrice (technique de la haute tension). Le plus souvent, toute la peau comprise entre le pubis et le dessus du nombril est retirée. Une cicatrice est faite au niveau du nombril afin de le ressortir au bon niveau et de lui redonner une forme plus juvénile. Il est souvent de taille trop importante et sa taille est réduite. Le pubis est automatiquement remonté par la plastie abdominale.
Lire aussi: Accouchement Prématuré à 28 Semaines : Ce Qu'il Faut Savoir
Dans certains cas, les muscles de l’abdomen (grands droits) sont distendus par la grossesse et trop écartés. C’est ce qu’on appelle le diastasis. Il est visible allongée lorsque les jambes sont surélevées du lit. Une voussure au milieu du ventre se crée. Il faut corriger ce diastasis pendant l’intervention lorsqu’il existe (cure de diastasis). Des points de suture sont placés au niveau des gaines entourant le muscle afin de retendre la paroi abdominale et de reconstituer les abdominaux.
Quasi systématiquement, la plastie abdominale est associée à une liposuccion à partir du moment où il y a trop de graisse au niveau du ventre.
Suites Opératoires
Dès le retour à domicile il faut prévoir :
- Des pansements à faire tous les jours par soi même ou une infirmière pendant 7 à 15 jours
- Une injection quotidienne de Lovenox pendant 10 jours (infirmière ou sois même) pour éviter la phlébite
- Port de bas de contention 7 jours
- Port d’une gaine de contention jour et nuit pendant 4 à 6 semaines
- Douche tous les jours comme d’ordinaire (sans la gaine)
- Pas de sport pendant 6 semaines
- Eviction professionnelle 7 à 30 jours selon le travail
- Les fils tombent seuls.
- Ne pas porter de charges lourdes pendant 2 semaines
L’intervention est plus ou moins douloureuse en fonction des gens, de la quantité de peau retirée, de graisse aspirée et de la présence ou non d’un diastasis. La gaine permet de limiter les mouvements et donc les douleurs. Des antalgiques seront dans tous les cas prescrits afin de limiter la gène ressentie (habituellement 5 à 15 jours).
La cicatrice est plus ou moins étendue en fonction de l’excès de peau. Elle peut être située uniquement au niveau du pubis dans le cadre des mini plasties abdominales ou s’étendre jusque sur les côtés dans les formes plus importantes. Dans tous les cas elle est cachée au niveau des sous vêtements. Après une phase de rougeur initiale pendant 3 mois qui est normale, la cicatrice va blanchir progressivement puis s’atténuer au bout de 12 à 18 mois pour ne représenter qu’un petit trait fin. Il est impératif de protéger la cicatrice du soleil pendant la première année.
Lire aussi: Solutions pour le ventre après la grossesse
Le fait de retendre la peau du ventre retend également la peau du pubis.
Quasi immédiatement après l’intervention, le résultat est visible. Néanmoins il existe une part importante de gonflement (œdème) et de rétraction cicatricielle après l’opération. Le résultat définitif ne pourra être jugé et définitif qu’au bout d’un an d’évolution.
La période récupération varie en fonction de chacune mais surtout en fonction de l’étendue de la procédure, il faut généralement 2 à 4 semaines pour se rétablir totalement. Il parait difficile de reprendre le travail avant une période minimale de 2 semaines. Le résultat est généralement visible de façon définitive 3 à 6 mois après l’intervention, cela dépend de l’importance de l’œdème qui mettra un temps variable pour s’éliminer. En dehors de variations pondérales importantes ou de grossesses ultérieures, le résultat reste stable dans le temps.
Un mois après une abdominoplastie, en l’absence d’aléa de cicatrisation, la peau a complètement fini de cicatriser. Elle est très fine et ressemble à son aspect définitif, mais les mois qui vont suivre, vont être marqués par un processus inflammatoire plus ou moins important selon chacun, qui se traduit par un élargissement et une rougeur transitoire pendant plusieurs mois, avec un pic inflammatoire à 6 mois. L’application précoce et prolongée de pansements siliconés est intéressante pour améliorer l’aspect des cicatrices. Dans certains cas, des bourrelets sous-pubiens ou bien latéraux (qu’on appelle également oreilles) peuvent apparaitre quelques semaines après l’intervention. Ce n’est pas normal mais ce n’est pas toujours anticipable, il peut en effet se produire des séromes (accumulation de liquide dans l’espace de décollement) ou bien des adhérences qui vont rapidement détériorer un bon résultat initial. C’est pourquoi il est recommandé de bien porter la gaine les premières semaines pour assurer une bonne compression, mais aussi de réaliser des massages pour casser d’éventuelles adhérences et assouplir la cicatrice.
La grande majorité des patients présentent un gonflement de l’abdomen après la chirurgie les premières semaines, il est classique d’avoir le ventre gonflé, cela peut être dû à un transit qui a été un peu sidéré par l’intervention, un drainage lymphatique qui se fait un peu moins bien suite à une désorganisation du réseau lymphatique et qui pourrait conduire au maximum à des ponctions itératives de liquide lymphatique, en consultation. Ce n’est pas normal d’avoir le ventre gonflé 6 mois après votre abdominoplastie mais néanmoins classique, chaque organisme cicatrise à son rythme et cela peut prendre plus ou moins du temps. Soyez patient, continuez à observer une alimentation saine et une activité physique régulière. Si le résultat n’était pas satisfaisant après un an, n’hésitez pas à consulter votre chirurgien pour identifier le problème : S’agit-il d’un excès de graisse ? La gaine a pour but de soulager la reconstruction de la sangle musculaire et de réappliquer les tissus. Par ailleurs, elle améliore également le confort des patients en limitant le développement de l’œdème… Il faut qu’elle soit ajustée, mais pas serrée et sans plis, il est important qu’elle soit attachée entre les jambes et avec les bretelles afin de bien l’étaler. La surveillance de la couleur de la peau sous-jacente est indispensable, il faut veiller à ce qu’elle soit bien serrée la nuit et que selon la position, elle n’agisse pas comme un garrot, il est également possible qu’après l’intervention, votre chirurgien décide de retarder sa mise en place de 24-48 heures afin de bien surveiller la couleur de la peau.
Complications Possibles
Si l’indication est bonne et le terrain favorable, les suites opératoires sont généralement simples et les complications rares. Néanmoins elles existent et méritent d’être citées :
- Phlébite et embolie pulmonaire (prévenue par les bas de contention et les injections de Lovenox)
- Hématome, sérome (caillots de sang ou épanchements de lymphe), pouvant nécessiter une réintervention
- Infection et nécrose cutanée (prévenues par l’arrêt du tabac avant l’opération)
- Altération de la sensibilité (la peau du ventre est cartonnée, endormie).
- Cicatrisation anormale : elle se traduit par une cicatrisation boursouflée très en relief qui peut évoluer au pire vers la chéloïde, il est important de signaler à votre chirurgien si vous avez des cicatrices de ce type-là lors des consultations préopératoires.
Il est important de comprendre que tous les risques et complications associées à cette intervention peuvent être anticipés mais pas toujours évités, même dans un environnement absolument sécuritaire.
Juste avant l’intervention, des dessins sont réalisés en position debout pour prendre les repères des incisions et des zones de lipoaspiration. Une sonde urinaire vous sera posée pendant l’anesthésie et sera retirée le lendemain pour faciliter la gestion des mictions la première nuit et vous éviter de vous lever. Lors de l’intervention, nous allons retirer l’intégralité de la zone abdominale sous ombilicale : pour garantir une bonne tension du ventre en post opératoire mais aussi une cicatrice très bas située sur le pubis, il y aura une perte de substance très importante qui nécessitera une adaptation de la peau abdominale résiduelle pendant les premiers jours. Cette adaptation ne peut se faire qu’au prix d’un positionnement très courbé (au minimum 60 degrés la première semaine). Vous devrez donc dormir et marcher avec cette inclinaison.
Repos et activité physique : Vous venez de comprendre l’importance du positionnement très courbé la première semaine, il est inutile de préciser que toutes les tâches ménagères ou activité physique sont proscrites pendant cette période. Il est en revanche indispensable que vous marchiez pour effectuer les déplacements minimums à l’intérieur de votre domicile pour limiter le risque thrombo-embolique. A l’issue de la première semaine, vous pourrez vous relever progressivement.
Contention : Le port de la gaine est indispensable pendant le 1er mois, il m’arrive de ne pas la faire porter les deux premiers jours pour vérifier la coloration de la peau et l’absence de souffrance de celle-ci. La gaine, si elle n’est pas parfaitement ajustée peut provoquer des petites zones de souffrance cutanée. Veillez bien à ne pas laisser de plis sur celle-ci.
Médicaments : Le chirurgien prescrit des antidouleurs de pallier 2 pour soulager les douleurs éventuelles qui sont classiquement modérées les 2 premières semaines. Les patientes me rapportent un inconfort plus important au niveau lombaire du fait du positionnement, qu’à cause de la suture musculaire qui est pourtant réputée plus douloureuse. Par ailleurs, on vous prescrira également des anticoagulants pour prévenir du risque thrombo-embolique les 10 premiers jours.
Grâce aux pansements que j’applique au bloc opératoire et que vous devez garder les 3 premières semaines, vous n’avez pas besoin de réaliser des soins locaux des cicatrices pendant cette période, puisqu’on retirera ces pansements en consultation ensemble, en attendant vous pouvez prendre votre douche avec et ne pas vous préoccuper de la cicatrisation, vous devez rester vigilant à l’apparition d’une rougeur autour des strips ou éventuellement d’un écoulement et me le signaler pour orienter la prise en charge rapidement. Lors du retrait des pansements, votre chirurgien pourra vous prescrire des crèmes cicatrisantes.
Prise en Charge par l'Assurance Maladie
L’abdominoplastie peut être partiellement prise en charge par l’assurance maladie sous réserve de la présence d’un tablier abdominal et de l’acceptation par l’assurance maladie de l’entente préalable que votre chirurgien vous aura produite. L’entente préalable, valable 1 an, mentionne un code CCAM associé au tablier abdominal (= présence d’un bourrelet cutanéo-graisseux recouvrant le pubis) et doit être accompagnée d’informations cliniques et photographiques de votre situation. Il est important de comprendre que cette prise en charge est partielle car elle ne comprend que le coût du bloc opératoire et de la clinique, les honoraires du chirurgien et de l’anesthésiste, quel que soit le type d’intervention, ne sont eux jamais pris en charge par la sécurité sociale. L’abdominoplastie n’est jamais prise en charge de façon systématique après une césarienne ou même une grossesse en général. L’abdominoplastie n’est jamais prise en charge de façon systématique après une ou plusieurs grossesses. Le seul critère de prise en charge par l’assurance maladie est la présence d’un tablier abdominal, c’est à dire la présence d’un bourrelet cutanéo-graisseux recouvrant le pubis.
Prix d'une Abdominoplastie
Le prix d’une plastie abdominale varie selon plusieurs paramètres (plateau technique, honoraires des anesthésistes, complexité particulière de l’intervention : geste important de lipoaspiration associée éventuelle…) et se situe dans une fourchette entre 4500 euros en cas de prise en charge par l’assurance maladie et 7500 euros sans prise en charge.
Abdominoplastie et Grossesse
Le résultat d’une abdominoplastie est définitif, il peut toutefois être détérioré par une prise de poids importante, qu’elle soit causée par un régime alimentaire inadapté ou une grossesse. Schématiquement, dans le 1er cas, il se traduira par une surcharge graisseuse sous cutanée et péri-viscérale, dans le 2nd cas, par une peau relâchée ou/et un diastasis (écartement des muscles abdominaux) mais c’est loin d’être systématique. Il faut donc veiller à ne pas subir de variations pondérales trop importantes après cette intervention pour ne pas en altérer le résultat.
Si la gêne est modérée, et que vous attendez de l’intervention un résultat définitif et très retendu, dans ces cas-là, il vaut mieux patienter la fin des grossesses et des variations de poids en général ! De mon point de vue, il est préférable de prendre soin de soi au moment où l’on ne va pas bien, plutôt qu’attendre la fin d’une hypothétique période qui peut être très longue, surtout si la souffrance liée à cette condition est difficile à gérer au quotidien aussi bien pour l’habillement, que dans l’intimité et dans toutes les situations sociales dénudées partiellement. Ne pas se sentir bien dans son corps est déterminant dans le mal-être psychologique, empêche de fonctionner correctement et peut conduire à des états de tristesse et d’évitement.
tags: #c #tuck #accouchement #definition
