L'histoire de l'artillerie est marquée par des avancées technologiques constantes, visant à améliorer la portée, la précision et la puissance de feu. L'usine Krupp, figure emblématique de l'industrie de l'armement, a joué un rôle majeur dans cette évolution, notamment dans la conception et la fabrication d'obusiers. Cet article explore l'organisation de l'artillerie, en se concentrant sur les obusiers et les innovations apportées par Krupp, ainsi que sur l'exemple du "Grand Canon" de Zillisheim.
Organisation de l'artillerie
L'artillerie, composante essentielle des armées, se décline en plusieurs branches, chacune adaptée à des missions spécifiques. En Aout 1914 l'artillerie Russe comprend 7030 pièces en unités et 830 en réserve au parc d'artillerie,auquel il faut ajouté 125 canons de types anciens dans les unités de Milices.
Artillerie Impériale
L’artillerie Impériale ce répartie en artillerie de campagne, artillerie a cheval, artillerie de montagne, artillerie de montagne hippomobile, obusier de campagne, artillerie lourde, artillerie de forteresse. Elle n'est pas organisé en régiment comme dans beaucoup de pays mais en brigade et "division".
- Artillerie de campagne: Une brigade d'artillerie a deux "division" de trois batteries de huit pièces par division d'infanterie.
- Artillerie a cheval: Une division de deux batteries de six canons par division de cavalerie.
- Artillerie de montagne hippomobile: Division de deux batteries de six canons
- Obusiers: Trente cinq divisions d'obusiers de campagne a deux batteries de six canons.
- Artillerie lourde: Sept divisions de trois batteries de six canons, les deux premières batteries sont équipées d'obusiers et la dernière de canon de 107mm.
Types de pièces d'artillerie
Les pièces sont:
- 76mm de campagne: 5480 en unités, 785 réserve
- 76mm artillerie a cheval: 390 en unités, 17 en réserve
- 76mm de montagne: 346 en unités, 32 en réserve
- 76mm de montagne Hippomobile: 62 en unités
- Obusier de 122mm: 512 en unités, 22 en réserve
- Obusier de 152mm: 164 en unités, 9 en réserve
- 107mm : 76 en unités, 8 en réserve
L'artillerie de forteresse est forte de 2813 canons de divers calibres dont beaucoup de types anciens voir obsolète.
Lire aussi: Avantages et Inconvénients : Berceau d'Entreprise
Exemples de canons et obusiers
Putilov 76.2mm M1902: Développé par L'usine Putilovski à Saint-Pétersbourg en 1902. Les concepteurs étaient L.A Bishlyak, K.M Sokolovskiy et K.I Lipnitskiy. Il a intégré de nombreuses nouveautés pour l'époque - chariot avec dispositifs de recul, mécanismes de réglage pour le tir direct et indirect, système de chargement des munitions et de vis de culasse monobloc.
- Calibre : 76.2mm
- Vitesse initiale : 588m/s
- Longueur du tube: 2.28m
- Champ de tir verticale (élévation) : -5° à + 16° 40'
- Champ de tir horizontal (site) : 5.5°
- Portée maxi: obus percutant 6550m obus a fusée retard 5500
- Cadence de tir: 10-12 cps/minute
- Poids en batterie: 1092kg
Canon de montagne de 76.2mm Schneider-Danglis: En 1906, dans le cadre de son programme de modernisation, l'armée russe recherche un nouveau canon de montagne, le choix ce porte sur une conception étrangère: le canon français Schneider-Danglis.
- Calibre: 76.2mm
- Longueur du tube: 1.250m
- Vitesse initiale: 350m/s
- Portée: 6050m/7200m
- Elevation affut en position basse: +30°/ -15° en position haute: +40°/ 65°
- Tir horizontal (site): 5°
Canon de 42 lignes Schneider (107-мм пушка образца 1910 года): Le canon de 42 lignes est conçu pour la Russie par les usines Schneider et adopté par ce pays en 1910, il sera construit sous licence par l'usine Putilov de St Petersbourg mais environ 166 pièces seront livré directement jusqu'en 1917 par la France qui utilise ce matériel sous l’appellation 105L modèle 1913.
- Calibre: 106.7mm
- Longueur du tube : 2.90m
- Poids du tube: 850kg
- Poids total en batterie : 2300kg
- Vitesse initiale: 296 - 630 m/s
- Portée maxi: 12.5km
- Élévation: -5°/ +37°
- Site: -3°/+3°
Obusier de 122mm Krupp Mle 1909 (122-мм гаубица обр. 1909):
- Calibre: 121.9mm
- Longueur du tube: 1.69m
- Vitesse initiale: 364m/s
- Poids en batterie: 1450kg
- Élévation: -1°/+43°
- Site: 4°
- Poids de la munition: 21,65kg
- Cadence de tir: deux cps/mn
Obusier de 122mm Schneider Mle 1910 (122-мм гаубица обр. 1910): Comme son Homologue Allemand,le Schneider présente toutes les innovations techniques de l'époque avec un frein Hydropneumatique,une culasse a maniment rapide.
Lire aussi: Berceau à roulettes : est-ce un bon choix ?
- Calibre: 121.9mm
- Longueur du tube: 1,56m
- Vitesse initiale: 364m/s
- Poids en batterie: 1465kg
- Élévation: -3°/+43°
- Site: 5°
- Poids de la munition: 21,76kg
- Cadence de tir: 5-6 cps/mn
Obusier Putilov M1909: C'est une pièce moderne équipé des dernières innovations, culasse type Schneider,frein hydro pneumatique et bouclier de protection.
- Calibre: 152.4mm
- Poids en batterie: 2750kg
- Vitesse initiale: 381m/s
- Portée: 8700m
- Élévation: 0/+41°
- Site: -3°/+3°
- Poids du projectile: 41kg
Obusier de 152mm Mle 1910: Mis au point pour la Russie par les Usines Schneider du Creusot, il servira de base pour les obusier de 155 court Mle 15 et 17 de l'armée Française, il sera produit sous licence par les Usines Putilov.
- Calibre: 152.4mm
- Longueur du tube: 1.90m
- Poids en batterie: 2130kg
- Vitesse initiale: 381 m/s
- Portée: 8700m
- Élévation: 0/+43°
- Site: -3°/+3°
- Poids du projectile: 42kg
Le Berceau d'Obusier de l'Usine Krupp
L'expression "berceau d'obusier" fait référence à la structure qui supporte le canon d'un obusier et permet son mouvement de recul lors du tir. L'usine Krupp, réputée pour son expertise dans la métallurgie et la construction d'armements, a développé des berceaux d'obusier sophistiqués, intégrant des systèmes de freinage hydraulique et pneumatique pour absorber l'énergie du recul et assurer la stabilité de la pièce.
Innovations de Krupp
Krupp a apporté plusieurs innovations significatives dans la conception des obusiers et de leurs berceaux :
- Acier de haute qualité : Krupp a développé des aciers spéciaux, plus résistants et durables, permettant de construire des canons capables de supporter des pressions de tir plus élevées. Quelques années après, l’usine Krupp imagine un procédé spécial de traitement métallurgique qui prévient la formation des fentes dans les plaques d’acier.
- Systèmes de recul : Les systèmes de recul hydrauliques et pneumatiques de Krupp ont permis d'améliorer la cadence de tir et la précision des obusiers en réduisant les mouvements de la pièce après chaque tir.
- Conception modulaire : Krupp a adopté une approche modulaire dans la conception de ses obusiers, facilitant la maintenance et les réparations sur le terrain.
- Obusiers de gros calibre : Krupp a été l'un des premiers fabricants à produire des obusiers de très gros calibre, capables de détruire les fortifications ennemies et de frapper des cibles à longue distance.
Le "Grand Canon" de Zillisheim : Un exemple concret
Le "Grand Canon" de Zillisheim, connu sous le nom technique de 380 SK L/45, est un exemple emblématique de l'artillerie lourde allemande pendant la Première Guerre mondiale. Bien que n'étant pas un obusier au sens strict, il illustre les capacités de Krupp en matière de construction de canons de gros calibre.
Lire aussi: Berceau Magique : Votre liste de naissance idéale
Historique et déploiement
À la fin de l’année 1915, alors que le front s’enlise et que les positions se rigidifient, les troupes impériales allemandes entreprennent, avec une efficacité redoutable, la construction secrète de cette batterie. Il faut imaginer les centaines d’hommes, les chevaux et les équipements œuvrant sans relâche au cœur d’une forêt qui, soudainement, devint le théâtre d’une activité frénétique, mais invisible aux yeux de l’ennemi. Le 6 janvier 1916, après un chantier colossal, le site est déclaré opérationnel. Le Langer Max n’était pas un canon ordinaire. Son tube, à lui seul, pesait un imposant total de 80 tonnes et s’étirait sur une longueur de 17 mètres. Cette artillerie de marine, détournée de son usage naval, était capable de projeter des obus de 750 kilogrammes sur des distances prodigieuses, atteignant potentiellement les 47,5 kilomètres. Son objectif principal était stratégique : la ville de Belfort, verrou essentiel des défenses françaises, et la vallée de Saint-Amarin. Entre février et octobre 1916, le Grand Canon de Zillisheim déversa 44 de ces projectiles massifs, marquant de son empreinte destructrice le paysage frontalier.
Caractéristiques techniques
Le Langer Max de Zillisheim représente une spécificité technique et historique qu’il convient de détailler avec la rigueur de l’historien et la curiosité de l’archéologue. Le massif supérieur, baptisé Bettung par les ingénieurs allemands, formait un berceau basculant autour d’un pivot central capable de supporter plus de 260 tonnes de structure ; des rails circulaires autorisaient une rotation intégrale, tandis qu’un faux plancher amortissait le recul. Les alvéoles périphériques accueillaient les vérins hydrauliques et le réseau de commande. Le moindre boulon était surdimensionné pour résister au couple généré par l’énorme tube de 17 m.
Importance stratégique
L’état-major allemand n’attend pas un gain territorial : il veut diluer les réserves françaises en simulant une menace sur la Trouée de Belfort, afin de focaliser les regards loin de la Meuse.
Vestiges et mémoire
Dès 1920, l’État français classe la plate-forme de la pièce d’artillerie 380 au titre des Monuments historiques - un acte précurseur, car aucun vestige de la Grande Guerre n’avait encore bénéficié d’un tel garde-fou. Ce choix entérine la valeur technologique autant qu’humaine de l’ouvrage, et oriente sa survie : la dalle sera consolidée en 1924, puis confiée à des associations de sauvegarde à partir de 1974. En 2017, un programme de dévégétalisation suivi d’une campagne de drainage rend le parcours à nouveau praticable ; depuis 2020, l’Association pour la Valorisation du Grand Canon assure suivis topographiques, animations et relevés photogrammétriques. Au détour d’un layon du bois de l’Altenberg, le visiteur découvre une cuve de béton circulaire de 22 m de diamètre, creusée sur 4,60 m de profondeur ; la mousse y a remplacé la tôle, mais l’empreinte du canon domine toujours la clairière. Des panneaux interprétatifs balisent un petit circuit librement accessible, tandis que des bénévoles passionnés proposent des visites guidées régulières : on pénètre ainsi dans un véritable laboratoire de mémoire, partiellement éclairé par des lucarnes percées après-guerre.
Artillerie anti-aérienne
Le développement de l'aviation au court du conflit et son usage plus agressif puisque les aéroplanes passeront du statue d'avion d'observation a celui d'avion de combat ou de bombardement amèneront les belligérants a ce doté de matériel de défense contre avion, au début de simple bricolage consistant a monté des pièces sur des promontoire permettant d'avoir une élévation plus haute, ces adaptations montrent rapidement leurs limites,elles manque de maniabilité contre des avions de plus en plus rapide en vol. Les bricolages permettront de réutilisé des canons dépassés comme le Putilov de 76.2mm Mdle 1900 monté ici sur un tas de poutres. Dés le début de la guerre les ingénieurs développeront divers affut anti aérien utilisant l’excellent canon de 76.2mm M1902. L'usage de l'automobile amènera tout naturellement a son utilisation en tant que base de tir.
- Camion blindé marque "Russo-balte" Ces camions mis en service en Mars 1915 seront utilisés pour la premiére fois en Juillet 1915.
- Camion "caisson a munition"
- Camion non blindé "Russo-balte"
- Camion non blindé "White TKA"
- Camion blindé "Peerless" avec canon automatique de 40mm, il s'agit du canon automatique Naval modèle 1915 de la société Vikers.
Tourelle Galopin
La tourelle Galopin modèle 1890, armée de deux canons de 155 long, est d’un prix de revient très élevé. Ce travail est confié à la section technique du Génie qui propose en 1903, une tourelle à éclipse d’un coût moins élevé, gardant le principe de la tourelle Galopin modèle 1890. Elle est équipée d’un nouveau canon à tir rapide. Deux projets seront présentés avec 1 ou 2 pièces, ce qui ouvra une polémique jusqu’en 1905, où l’on donna un avis favorable à une tourelle équipée d’un seul canon. A partir de 1907, on construit ces nouvelles tourelles qui sont d’un prix moins élevé, par suite de la substitution d’un canon de 155 raccourci au canon de 155 long.
Caractéristiques de la tourelle Galopin de 155R 05 du fort de Moulainville à Verdun
La tourelle à éclipse pour un canon de 155 raccourci est destinée à protéger l’armement, en général assez restreint qui dans certain cas particulier peut être installé dans les ouvrages principaux en vue de l’action éloignée et qu’il conviendra de protéger jusqu’au dernier moment de la lutte. La tourelle est à éclipse du système Galopin. Elle se compose d’un corps cylindrique en tôle d’acier constituant la chambre de tir surmonté d’une muraille verticale en acier demi dur de 30 cm d’épaisseur et recouvert d’une toiture sphérique en acier spécial de 30 cm d’épaisseur. La muraille et la toiture sont en outre doublés de tôle d’acier doux sur une épaisseur de 15 mm pour la première et de 30 mm pour la seconde. Le corps cylindrique est porté par un pivot tubulaire qui repose sur une sellette par l’intermédiaire de galets coniques. Cette sellette est elle-même supportée par deux bielles qui prennent chacune appuis à l’une des extrémités de deux balanciers placés à l’étage inférieur et disposés symétriquement dans un même plan vertical.
L’engin est installé dans un puits ménagé à l’intérieur d’un massif de béton armé. La partie supérieure du puits est protégée par une avant cuirasse moulée de 40 cm d’épaisseur moyenne. Deux guidages fixes assurent la verticalité de l’axe de la tourelle dans ces mouvements d’ascension et éclipse. Le guidage supérieur scellé dans la maçonnerie de l’avant cuirasse embrasse le corps de la tourelle. Le système est retenu dans ses positions de batterie et éclipse au moyen de verrous dont la fermeture est automatique. La course verticale est de 55 cm. En position de batterie le sommet de la toiture est à un mètre au-dessus de l’avant cuirasse. La tourelle est armée d’un canon à tir rapide de 155 raccourci modèle 1907 ayant une portée de tir de 7200 mètres. Il est équipé d’une culasse de type Canet, spécifique à la marine analogue à celle du canon de 240TR modèle 1903, afin d’être utilisé dans une tourelle où il n’y a pas beaucoup de place. Le tir rapproché peut être exécuté soit en laissant la tourelle un certain temps en batterie, soit en l’éclipsant après chaque coup.
Caractéristiques du canon de 155 raccourci modèle 1907
Le canon du calibre de 155mm, se compose d’un tube fretté et d’un écrou de culasse. La frette d’attelage est arrêtée à sa position de façon que, les tiges des freins étant dans un plan horizontal, l’axe des tourillons du bloc de culasse soit incliné de 32° sur l’horizontale. La culasse du type Canet est à filets concentriques. Les deux plans latéraux présentent une série de filets concentriques qui s’engagent dans des filets analogues, portés par l’écrou de culasse. Une échancrure demi-cylindrique, pratiquée dans le plan de base, prolonge la chambre lorsque la culasse est ouverte, et forme ainsi planchette de chargement.
Le tourillon droit porte une manivelle, formant poignée. Dans la manivelle sont logés les organes de sécurité contre les longs feux, le linguet, avec son ressort, et le verrou, avec son ressort. La came est munie d’une rampe d’armement, susceptible de venir en prise avec un tenon qui termine le piston de percussion à l’avant. Elle porte elle-même un tenon destiné à limiter, le cas échéant, sa rotation par butée contre un tenon de sûreté faisant partie intégrante d’une réglette qui peut coulisser dans une rainure du support de mise de feu et dont la position varie suivant que le canon est enclenché ou non avec le système de pointage en hauteur et que la tourelle est en position d’éclipse ou de batterie.
Fonctionnement de la culasse
La culasse étant fermée, la partie sphérique du bloc est au contact du culot de la douille, le talon du linguet est engagé dans une mortaise pratiquée dans la frette d’attelage. Le verrou est poussé à fond vers l’avant et son bec prend appui sur la face supérieure d’un goujon de verrou, porté par la frette d’attelage. Pour mettre le feu, on tire légèrement vers soi la manivelle de la came pour la dégager de son arrêt et on la fait tourner d’un tour complet dans le sens des aiguilles d’une montre, la rampe d’armement de la came accroche au passage le tenon du levier de percussion et l’entraîne vers l’avant en comprimant son ressort. Vers la fin du mouvement, le tenon échappe à la rampe et le ressort, en se détendant, provoque la percussion du levier contre le talon du marteau, qui, oscillant autour de son axe, frappe lui-même le percuteur. Lorsque le coup part, le verrou, entraîné avec la manivelle par le canon, abandonne le goujon, sur lequel le levier de verrou sollicité par son ressort, vient prendre sa place. A ce moment la culasse n’est plus maintenue fermée que par le linguet. Le canon rentrant en batterie, le verrou, dont le bec se présente normalement au levier de verrou, ne peut soulever celui-ci et reste en arrière du goujon, son ressort bandé. Lorsqu’on abaisse la manivelle, la culasse tourne autour de son axe, guidée par les filets concentriques. A la fin du mouvement, les talons de l’extracteur accrochent la partie antérieure de l’échancrure du bloc et maintiennent la culasse ouverte. Lorsqu’on charge la pièce, l’introduction de la douille provoque, par pression de son bourrelet sur les griffes de l’extracteur, le basculement de cet organe vers l’avant. Les talons de l’extracteur cessant d’accrocher la culasse, celle-ci est libérée et commence aussitôt son mouvement de fermeture sous l’action du ressort du butoir élastique, ce mouvement est achevé à la main, en relevant la manivelle.
Composition de l'affût
La plaque de fondation est en acier moulé. Les flasques sont en acier moulé, ils sont entretoisés à la partie supérieure et solidement fixés sur la plaque de fondation par des boulons. Chacun d’eux est relié par un tirant en acier laminé à la platebande d’appui du cuirassement de muraille. Le berceau est en acier moulé, il supporte le canon qui recule suivant son axe. Le corps de berceau est muni latéralement dans sa partie moyenne de deux patins qui prennent appui sur les flasques et transmettent à ces derniers les efforts de recul.
tags: #berceau #d'obusier #usine #Krupp
