Introduction

Le terme "berceau du peace and love" évoque un mouvement culturel profond qui a marqué l'histoire contemporaine. Cet article explore la définition, les origines et l'évolution de ce mouvement, en s'appuyant sur des exemples concrets et des analyses approfondies.

Les Origines du Mouvement Peace and Love

L'émergence dans le Bronx

La date de naissance n’est pas certaine, mais on connaît le père et le berceau : DJ Kool Herc, New York, début 1970. Le South Bronx est alors rongé par le chômage et la drogue, et vit au rythme des rixes entre les gangs. Le DJ, immigré jamaïcain, croit en la musique pour apaiser les violences. Il déambule au volant d’une décapotable sur laquelle sont fixées deux énormes enceintes qui crachent Sex Machine de James Brown ou les boucles électroniques de Dick Hyman. Il organise des soirées dans des terrains vagues, directement inspirées des soundsystems de dancehall qu’il observait, gamin, à Kingston. Jazz, funk, reggae, soul, prog rock, disco : la seule règle est celle du groove.

L'influence de la Zulu Nation

En parallèle, le DJ Afrika Bambaataa, ancien membre de gang, constitue la « Zulu Nation », une organisation qui vise à la « prise de conscience hip-hop » et cherche à canaliser la violence par la danse, la musique et le graffiti. Les battles naissent sous la devise « Peace, Love, Unity, and Having Fun ».

Le Break : Un Serpent Qui Se Faufile Partout

La nature du break

« Le break est un serpent qui se faufile partout. C’est une danse qui n’est pas codifiée, il en existe plusieurs visions. On peut y trouver des pas de bourré inspirés du classique autant que des danses africaines. Le break, c’est une éponge qui trouve sa liberté dans sa mutation permanente. » Abdel Mustapha, entraîneur de l’équipe de France, est formel : il est inutile d’arrêter une définition de cette composante de la trinité hip-hop, avec le rap et le graffiti.

L'ascension du break

Depuis quelques cartons jetés par terre dans les cités, le serpent du break s’est hissé sur les plus prestigieuses scènes d’opéra. En moins de 50 ans, il a été sublimé par le succès international des battles, avalé par le cinéma et les comédies musicales, digéré par la politique urbaine, charmé par Red Bull et recraché dans la publicité. Le reptile s’est glissé dans tous les recoins d’une société séduite par ses valeurs : style, performance, respect, musicalité et inclusion sociale.

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Les valeurs du break

Le serpent du break est prêt à conquérir la planète. « Le hip-hop a été importé à Paris avec les VHS, les sapes et les disques glissés dans les bagages des riches qui faisaient des aller-retours à New York, bien avant les premières tournées de la Zulu Nation en 1982. On dit aussi que le break est arrivé avec les militaires. Pendant leurs permissions, les Américains embauchés sur les bases aériennes [surtout celle de Torrejón de Ardoz, en Espagne - ndlr] sortaient en discothèque et dansaient. Les gens ont commencé à s’habiller et à marcher comme eux ! »

L'Impact du Break sur la Jeunesse

Un apprentissage de la vie

« Le break m’a appris à parler. C’est notre éducation, ça nous a donné confiance », affirme Martin Lejeune, 18 ans, médaille d’argent aux JO de la Jeunesse en 2018. « Cette compétition, c’est un battle comme un autre, avec les médias en plus ! » Pour beaucoup de jeunes, le break est plus qu'une simple danse; c'est une école de la vie.

La détermination comme moteur

« Le break, c’est de la détermination. Tout peut changer très vite. Le troisième mec qui s’entraîne avec nous est devenu meilleur que plein d’autres en deux ans seulement ! »

L'évolution du Hip-Hop et du Break en France

L'arrivée en France

Yeux rieurs et flot de paroles continu, Yann Salim Abidi déroule la grande et les petites histoires du break. Adolescent dans les années 1990, il parcourait le monde avec des compagnies hip-hop et gagnait le double du salaire de son père, maçon et fan de rock acrobatique.

L'émergence de Pockemon Crew

Au cours de l’été 1996, Salim réunit « ses petits frères » sur le parvis de l’Opéra de Lyon. Ils viennent du quartier de La Duchère, des cités de Vaulx-en-Velin ou des Minguettes de Vénissieux, et installent leur poste de radio sur le sol lisse de l’institution nationale. Le parvis devient leur fief et leur salle de répétition. « Ça a été une longue bataille avec les agents de sécurité, les racailles, nos parents et la police. On a fait des gardes à vue pour avoir dansé devant l’Opéra ! » se souvient-il.

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La lyonnie : un style unique

Au début des années 2000, les Pockemon se disputent les prix des battles avec les Vagabonds, l’autre grand groupe du break français, et alimentent la rivalité Lyon-Paris. « Ils ont apporté la lyonnie. C’était comme hurler avec un haut-parleur dans un hangar déserté, c’est le métal qui débarque dans la pop ! Ils ont voulu dire au monde entier : on existe », témoigne DJ One Up, 38 ans, en branchant ses platines dans le gymnase de Grande-Synthe.

La mutation du hip-hop

Pour lui, il est nécessaire de partager cet historique musical avec la nouvelle génération, parfois lassée par les leçons des anciens. « Mais il faut vivre avec son temps. Le hip-hop ne serait pas devenu ce qu’il est aujourd’hui s’il n’avait pas muté, si certaines choses n’avaient pas été déformées. »

Le Break et les Jeux Olympiques

Les craintes et les espoirs

Alors qu’il s’apprête à devenir une discipline olympique, les querelles intestines se réveillent et une partie du milieu hip-hop crache son venin. La culture break va-t-elle vraiment se dissoudre dans l’institution sportive ? Pour d’autres, ce coup de projecteur international est l’occasion d’accélérer la structuration de cette « école de la vie » pour des centaines de gamins.

La structuration de la discipline

Sensibilisation rime avec structuration. C’est là l’enjeu crucial pour l’entraîneur qui se bat à tous les niveaux pour défendre les intérêts du break. Maintenant que la discipline est reconnue comme un sport, il s’agira d’en profiter : monter des projets avec les municipalités, réclamer des fonds au ministère des Sports, de la Culture, à la direction générale.

Le Rêve Américain et ses Contradictions

Les différentes versions du rêve américain

Pour les Pères Pèlerins, des Puritains venus se réfugier de l'autre côté de l'Atlantique, l'Amérique sera la terre sacrée où ils pourront accomplir l'œuvre de Dieu sur terre et construire la Cité sur la Colline. Pour les Pères Fondateurs de la nation américaine, le Nouveau Monde sera le berceau d'une nouvelle société inspirée des principes mêmes des Lumières. Liberté et droit au bonheur !

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Les aspects du rêve américain

Rêve de richesses et de bien être matériel, Rêve de bonheur, avec pour corollaire tout un ensemble d'images d'Epinal, telles qu'elles peuplent l'imaginaire des candidats à l'immigration et celui de l'Amérique profonde : images de 'réussite sociale', de bonheur familial et de petites communautés solidaires et fraternelles. Rêve également de liberté politique et religieuse, et qui habite tous ceux qui, à l'instar des Pères Pèlerins, cherchent à échapper aux persécutions dont ils sont l'objet en Europe, Rêve enfin d'une terre vierge de toute influence, où l'Humanité est censée être à même de construire la Cité sur la Colline ou, dans une version plus laïque, échappe au cours de l'Histoire et bâtit une communauté idéale.

Les contradictions du rêve américain

Mais 'L'Amérique' existe-t-elle ? Du moins, existe-t-elle dans l'univers de ces dissidents qui entendent sortir l'Amérique de son rêve Hollywoodien ? Car le monde tel qu'il apparaît dans l'œuvre des cinéastes et écrivains contestataires n'est déjà plus le monde tel que le conçoivent le XVIIIème et le XIXème siècles, où l'on croit encore au Progrès et à la possibilité pour l'Homme de s'affranchir de ses chaînes, où, des Encyclopédistes aux Utopistes, l'on imagine de nouvelles formes d'organisation de la société.

Les Hippies et l'Écologisation de la Modernité

La contre-culture et l'environnement

Cet article cherche à évaluer l’impact de la prise de conscience écologiste des années soixante sur le rapport des hippies états-uniennes à la modernité, au progrès et en définitive au sens de l’Histoire. Récemment, le discours historiographique dominant a en effet été complété par une série de travaux qui remettent en cause le récit d’une contre-culture entièrement antimoderne et technophobe.

La crise écologique

L’expression « crise écologique » recouvre à la fois la mise en danger des écosystèmes, la perturbation des équilibres géochimiques, l’épuisement des ressources naturelles, et la double prise de conscience de la responsabilité humaine dans ces phénomènes, et des risques collectifs qu’ils font courir.

La complexité de la contre-culture

« As a subject of study, the counter culture with which this book deals possesses all the liabilities which a decent sense of intellectual caution would persuade one to avoid like the plague.

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