Introduction
Claudio Capéo, l'artiste au cœur généreux et à l'accordéon enchanteur, est bien plus qu'un simple musicien. Son parcours, depuis The Voice jusqu'à la consécration, est marqué par des rencontres fortes et un engagement discret mais sincère envers des causes qui lui tiennent à cœur. Cet article explore une facette particulière de son humanité : son implication, même modeste, dans la sensibilisation au syndrome du bébé secoué.
Une Rencontre Inattendue : Axel et Claudio Capéo
Il y a des rencontres qui changent une vie. Celle qu’a faite Axel Puviland n’a malheureusement pas eu le pouvoir d’améliorer son existence, mais elle lui a offert un moment de joie inespéré. Axel, un petit garçon de 3 ans, est devenu infirme moteur cérébral en 2015 après avoir été victime du syndrome du bébé secoué. Les séquelles sont lourdes : "Il ne marche toujours pas, ne dit que quelques mots simples, n’est pas propre…Il est angoissé, peureux, irritable, parfois déprimé et fragile."
La musique de Claudio Capéo tient une grande place dans la vie d’Axel. Il fait ses séances de kinésithérapie sur ses chansons, s’endort avec. Il chantonne ses chansons malgré ses problèmes de langage, etc. Récemment, Axel a eu la chance de rencontrer son idole. C’était le 23 février dernier, lors de la présentation du dernier album de Cladio Capéo "Tant que rien ne m’arrête" dans les locaux d’une radio à Strasbourg.
"C’était un super moment, confie Sophie, sa maman. Quand il a entendu sa voix, Axel a réagi. Il était très content". A la fin du show, auquel environ 150 privilégiés étaient également conviés, Axel, sa grande soeur et leur maman ont pu approcher l’artiste originaire de Cernay (Haut-Rhin) pour faire quelques photos avec lui.
Sensibilisation au Syndrome du Bébé Secoué
Sophie Puviland a profité de l’occasion pour faire une petite campagne de sensibilisation au syndrome du bébé secoué en demandant à Cladio Capéo de poser avec l’affiche de l’association Tatiana. "J’ai pu lui parler rapidement, lui expliquer ce qu’était le syndrome. Il a été attentif, il s’est montré ému."
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Sophie Puviland estime que c’est un cause grave dont on ne parle toujours pas assez. "J’aimerais que tout le monde connaisse ce syndrome. Ce n’est pas une maladie, c’est un acte volontaire qui peut être évité, pour que plus jamais aucun enfant ne subisse cette maltraitance, pour ne plus qu’aucune famille ne subisse un tel drame…"
Le syndrome du bébé secoué a beau concerner plus de 200 enfants en France chaque année, il reste encore une forme de maltraitance taboue et soumise aux préjugés. "Tout est bon à prendre pour en parler" confirme Sophie qui voit même plus loin. "Et pourquoi pas une chanson sur le syndrome du bébé secoué ? Quand les mots apaisent les maux…une idée lancée à la volée et sans trop y croire. "On n’attend pas grand-chose de lui, on sait qu’il est très sollicité."
Le Syndrome du Bébé Secoué : Une Tragédie Évitable
Le syndrome du bébé secoué est une forme de maltraitance infantile qui peut avoir des conséquences dévastatrices. Les secouements violents peuvent entraîner des lésions cérébrales irréversibles, des handicaps moteurs et mentaux, voire la mort. Il est crucial de sensibiliser le public à ce syndrome et de rappeler que la violence n'est jamais une solution face aux pleurs d'un bébé.
Le 19 juillet dernier, dans la petite région de Salanque des Pyrénées-Orientales, un tragique incident a eu lieu. Un jeune père de famille s'est levé afin de s'occuper de l'un de ses jumeaux qui étaient âgés de 3 mois.
Le Procès de la Nounou d'Axel
Le procès de l'assistante maternelle, soupçonnée d’avoir secoué un nourrisson qu'elle gardait en 2015 se tient jusqu'à ce mercredi 15 mai à Colmar. Mardi, les expertises médico-légales, mais aussi l’audition du père d'Axel ont marqué les débats. Un homme debout face aux jurés, essuyant quelques larmes, la tête levée pour regarder l’écran géant sur lequel défile une vidéo de son fils âgé de 4 ans, infirme moteur cérébral, incapable de marcher, de parler, ne parvenant à interagir qu’au travers de quelques sourires.
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Un procès aux assises de Colmar qui se révèle «psychologiquement très lourd» pour les parents de l’enfant mais «qui représente beaucoup». La fin du parcours judiciaire après trois ans d’instruction, trois ans à attendre de savoir ce qui s’est vraiment passé ce 7 octobre 2015 lorsqu’ils ont été informés par la nounou que leur progéniture ne se réveillait plus et qu’il fallait venir au plus vite. Un jour «où tout a basculé», longuement raconté à la barre par Emmanuel Puviland, le père d’Axel. Le coup de téléphone sur l’autoroute allemande alors qu’il est en mission, le retour en trombe, l’arrivée à l’hôpital, la peur d’apprendre le pire, les examens et les annonces des médecins. Et puis le reste, la suite. Le présent qui «s’est considérablement compliqué» à cause des séquelles irrémédiables conservées par le garçonnet. Aujourd’hui ma vie est une prison.
Une «déposition particulièrement touchante» reprendra la présidente du tribunal, Marie-Catherine Marchioni, précédée dans l’après-midi par les auditions de plusieurs témoins de la défense et de la partie civile. Tour à tour, connaissances, amies, anciens parents-employeurs, se sont exprimé sur la personnalité de la mise en cause, aujourd’hui âgée de 55 ans. Qui est-elle vraiment? Une professionnelle «toujours calme et maîtresse d’elle-même» comme elle a été décrite à plusieurs reprises, ou bien une nounou débordée, violente avec les enfants?
Mais au-delà de l’aspect psychologique, ce sont les conclusions médico-légales rédigées par deux collèges d’experts, qui ont davantage monopolisé les débats. Bataille d’experts ou règlements de compte? Ces conclusions, récusées par la défense et le professeur Marescaux, neurologue strasbourgeois, connu pour ses prises de positions contradictoires dans plusieurs affaires, peuvent-elles prouver de manière irréfutable qu’Axel ait été victime du syndrome du bébé secoué? «C’est difficile» reconnaît le docteur Anne-Laurent Vannier, plus de 140 expertises de «bébés secoués» à son actif. Elle est la première à avoir été entendue en début de journée. La praticienne, qui a animé un groupe de travail à la Haute autorité de santé sur le sujet en 2017, s’attache notamment à démontrer qu’aucune autre cause n’aurait pu provoquer les hémorragies oculaires ou encore les lésions cutanées constatées, à l’époque, chez l’enfant. «Rien dans son carnet de santé ne présentait une notion d’anomalie de nature à expliquer ce qui s’est passé», affirme-t-elle. Une maladie génétique transmise par la mère? Non. Une chute de faible hauteur, un jeu qui aurait mal tourné, un traumatisme post-accouchement?
Pendant plus de deux heures, confrontés au jargon technique, scientifique, les jurés s’accrochent tant bien que mal, tentent de rester à flot. Point par point, les experts argumentent, font face aux insinuations de connivence, de parti pris et de conflits d’interêt avancées par la défense. Le neurologue Christian Marescaux, convaincu qu’un diagnostic différentiel aurait pu être envisagé, se présente lui aussi devant la cour. Problème, il n’a pas eu accès au dossier d’instruction, n’a pas non plus pu consulter le dossier médical de l’enfant placé sous scellé. En sa possession, quelques compte-rendus médicaux. «Je n’avais pas tous les éléments, d’où les idées que j’ai évoquées» avance-t-il. - Non. Le praticien, déstabilisé, quitte la salle et une audience médusée, plongée dans une atmosphère pesante, accentuée plus encore lorsqu’après la demande du renvoi de l’affaire formulée par maître Wacquez, l'avocat de la nounou, au motif de pouvoir produire une troisième contre-expertise, l’avocat général s’emporte: «le professeur Marescaux dit des inexactitudes. Il n’est pas documenté, il ne cite pas les études qui ne vont pas dans son sens, il part lui-même dans tous les sens. Il ne fait que détourner l’attention sur des choses qui ne sont pas importantes dans ce dossier. La suite du procès est donc bel et bien attendue ce mercredi 15 juin. Un dernier jour d’audience au cours duquel Sophie Puviland, la mère d’Axel devrait à son tour prendre la parole avant les plaidoiries des parties.
Claudio Capéo : Un Artiste Engagé
Claudio Capéo, c’est aussi un artiste qui a su toucher le cœur du public grâce à sa voix unique et à ses mélodies entraînantes. Son parcours atypique, depuis les rues d'Alsace jusqu'aux plateaux de télévision, témoigne d'une passion intacte pour la musique.
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Âge, parcours, entourage… Souvenez-vous, en 2016 la France découvre Claudio Capéo sur le plateau de « The Voice ». Sans son accordéon mais accompagné de sa voix rauque, l’artiste fait se retourner Florent Pagny. Si son histoire avec l’émission ne durera que quelques semaines, celle avec son public dure depuis plus de dix ans. Après son album Rose des vents, l’Alsacien revient avec Nouveau Souffle. Un projet moderne où l’accordéon reprend sa place d’instrument chouchou.
Depuis son incroyable succès avec Un homme debout, « Claudio Capéo a enchaîné les albums et les tournées. En 2020 il a même surpris son public en sortant un album totalement en italien, sa seconde langue, « ce projet a été la petite étincelle avec de nouveaux morceaux à faire vivre en tournée et un nouveau public aussi. J’ai aujourd’hui un lien encore plus fort avec Italie, avec ma famille actuelle, avec ce que je suis réellement. » nous confie l’artiste.
Un vent de modernité sur l’accordéon. Cinq ans plus tard, c’est en français qu’il chante et accompagné par son accordéon, un retour car il nous l’avoue entre l’artiste et son instrument « c’est super compliqué, il m’a complètement cassé les pieds. » Claudio Capéo a même essayé de s’en détacher, mais son public n’était pas prêt, « Je me suis dit que j’allais un petit peu le laisser tomber. Et puis finalement, je crois que c’est une erreur de ma part parce qu’il y a plein de gens en concerts qui m’ont demandé pourquoi je ne prenais plus autant l’accordéon ». La solution pour se réconcilier est passée par la musique, le rendre plus moderne tout en gardant ce côté variété française, « on a voulu s’éclater avec de nouvelles sonorités.
Dans 50 minutes Inside, samedi 7 mars, Claudio Capéo est revenu sur le jour de ses battles dans The Voice. Claudio Capéo a toujours rêvé vivre de sa passion, la musique. Mais alors qu'il allait de bar en bar avec son groupe, il n'aurait jamais pensé franchir un jour la porte de The Voice. Ce sont ses amis qui l'ont poussé à s'inscrire au télécrochet. En février 2016, il se présente devant les coachs et chante Chez Laurette de Michel Delpech. Après de longues minutes, il a la joie de voir Florent Pagny se retourner pour l'accompagner dans l'aventure. Cette dernière ne durera pas longtemps puisque Claudio Capéo est éliminé dès la seconde étape lors des battles. "Avant de monter sur scène, je savais que c'était terminé", a déclaré le chanteur dans 50 minutes Inside, samedi 7 mars. Pour cause, il avait la tête ailleurs. "Je passais une sale journée. Mon petit garçon était malade et était hospitalisé", s'est encore rappelé celui qui, malgré son élimination, a été repéré.
En plus de penser très fort à son garçon qui avait 4 ans à cette époque, il a également confié qu'il n'avait pas du tout accroché avec le concept des battles. Devoir chanter plus fort que l'autre pour pouvoir s'imposer, ce n'était pas son truc. Mais peu importe, son passage dans The Voice a fait mouche et le directeur du label Jo&Co veut collaborer avec lui. Ainsi, un mois seulement après le télé-crochet, il sort son premier clip pour son titre Un homme debout qui deviendra un énorme succès. Aujourd'hui, même s'il espère que sa carrière va encore durer, il ne veut pas devenir le nouveau Kendji Girac.
Claudio Capéo, armé de son accordéon, a enchanté les festivaliers. Sa musique, riche et originale, lui a permis de transporter, avec une facilité déconcertante, le public de Poupet dans son univers musical. Claudio Capéo n'a pas déçu ses fans ce soir à Poupet. L'artiste a évidemment chanté Un homme debout, repris en choeur par le public de Poupet. Claudio Capéo sait jouer. Il sait jouer sur les tempi, les temps forts, les sonorités… si bien qu’à la fin du concert, on a l’impression qu’il pourrait poser son accordéon sur n’importe quel style de musique. L’artiste, d’origine italienne, écume déjà les scènes depuis une dizaine d’années. Claudio Capéo a fourni un show de qualité, très coloré.
Le public, enthousiaste, l’a accompagné au chant à plusieurs reprises. Il n’a pas hésité à fendre la foule afin de « délocaliser » une partie du show sur la régie, pour une plus grande proximité avec les festivaliers. Le chanteur, ex-candidat de l'émission The Voice, a déjà reçu un disque de platine pour son dernier album. Et Claudio Capéo ne transporte pas son originalité que dans son univers musical. Il est accompagné d’un jeu de lumière très varié, qui donne encore plus de relief à sa prestation. Claudio Capéo ne serait rien sans son accordéon, que l'on retrouve dans beaucoup de ses chansons. A l’instar d’Amir, qui l’a précédé sur la scène, Claudio Capéo a participé à l’émission télévisée The Voice (saison 5, 2015).
Emporté dans le tourbillon de la notoriété après sa participation à The Voice, Claudio Capéo l’avoue aujourd’hui : tout n’a pas été simple pour lui et sa famille lorsqu'il est sorti du télécrochet. Eliminé au lancement des Battles dans The Voice, Claudio Capéo se félicite de ne pas avoir l’étiquette du télécrochet collé au front depuis. Dans un entretien qu’il vient d’accorder à l’édition belge de Nord Eclair, le chanteur qui sort un nouvel album de reprises italiennes ne crache pas dans la soupe pour autant, précisant qu’il était même très fier de s'être produit quelques samedis soir sur TF1. « C’était une belle saison avec Slimane, Arcadian, se souvient-il. On se voit beaucoup moins qu’avant, mais on reste en contact. Par exemple, Slimane m’a envoyé un message d’encouragement pour la sortie de mon disque. On a vécu des choses fortes ensemble, ce n’était pas rien. »
Claudio Capéo évoque les problèmes de son fils aîné, César, avec sa notoriété. Le premier confinement, Claudio Capéo l’a mis à bon escient, se retrouvant à vivre des moments privilégiés avec sa femme et ses fils. « Ça a été un moment d’apaisement, confie l’artiste. J’étais à la maison avec mes enfants, en toute tranquillité. J’ai eu la chance de soir grandir Roméo, mon fils de vingt mois, et de partager des moments avec César. » Au programme : bricolage, cuisine et potager. « Il y a eu aussi des moments plus difficiles car nous avons perdu des gens qu’on aimait beaucoup, mais c’est la vie, ajoute-t-il. On avance et on ne les oublie pas. C’est une période étrange pour tout le monde. S’il remarque être très occupé par son métier, Claudio Capéo n’oublie pas pour autant ses obligations d’époux et de papa… Même s’il l’avoue lui même, il lui arrive de manquer à l’appel. « Le succès m’est tombé sur la tête d’un seul coup, précise-t-il. Je ne suis pas beaucoup à la maison à cause de tous mes déplacements mais on parvient à le gérer. » Si son épouse est bien occupée par le petit Roméo, César lui n’est pas enchanté d’avoir un papa célèbre. « C’est plus difficile avec César, mon premier fils, avoue Claudio Capéo. Je sens qu’il m’en veut de ne pas être assez à la maison. Il voudrait que je sois d’avantage présent. Je fais au mieux pour gérer ma vie d’artiste et de père. Je tente de rassurer mes proches au maximum.
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