Autrefois commun en pleine campagne, le Merle noir (Turdus merula) s'est aujourd'hui rapproché de nos habitations, trouvant refuge et nourriture à proximité de nos vies. Cet article explore en profondeur la vie et les habitudes de cet oiseau familier.
Habitat et Nidification
Le Merle noir se reproduit au printemps, et il peut y avoir jusqu’à trois couvées. La femelle construit un nid solide et volumineux dans la végétation, à faible hauteur mais bien caché, calé dans une fourche constituée de trois branches ou posé sur une branche. Le nid est une coupe ouverte et volumineuse faite d’herbes sèches, de paille, de fines brindilles, de mousse et de boue.
Le merle noir apprécie les buissons denses et n’importe quel arbuste où il peut se mettre facilement à couvert. Mais attention, il lui faut aussi des pelouses ou d’autres espaces dégagés pour la recherche de ses proies favorites que sont les lombrics.
Un exemple concret de cet habitat privilégié est illustré par un témoignage où un couple de merles noirs a élu domicile dans de grandes haies de laurier cerise (Prunus laurocerasus). La femelle a été observée en train de construire un nid à moins de trois mètres d'une fenêtre, utilisant de la mousse et de la boue pour façonner la coupe. Elle arrache de la mousse sur le sol et va la tremper dans l’écuelle d’eau réservée aux oiseaux. Elle la traîne ensuite dans la terre sèche avant d’aller l’ajouter à la construction afin de sceller les différents éléments entre eux. L’intérieur du nid est tapissé d’herbes fines et douces, et il est courant de voir des morceaux de papier ou de cellophane à l’extérieur du nid, pris dans l’enchevêtrement des tiges.
Comportement Reproducteur
L’observation attentive d’un nid de merle révèle des aspects fascinants de leur comportement reproducteur. Les jours suivants, la femelle est restée sur le nid en train d’incuber les œufs, probablement pondus autour du 5 avril. Le mâle passait chaque jour quand elle s’absentait, regardait attentivement à l’intérieur du nid et repartait. A son retour, la femelle inspectait elle aussi le fond de la coupe avant de s’installer et de couver à nouveau.
Lire aussi: Comprendre les pleurs nocturnes de bébé
Le 19 avril, après un orage, le mâle a été vu plongeant la tête la première dans le nid, suivi peu après par la femelle retournant couver. Le mâle est ensuite revenu avec de la nourriture, signalant la naissance d'au moins un poussin. Le 20 avril au matin, la femelle est au nid, bien éveillée et un peu agitée. Elle se soulève, regarde sous elle et s’envole, pour revenir quelques instants plus tard avec le bec plein de vers. Elle donne la nourriture à un petit bec invisible et s’assure que tout se passe bien. Un moment plus tard, c’est le mâle qui apporte une petite proie. Il la donne au poussin en se baissant dans le nid car le petit est tout au fond.
Les deux parents participent activement à l'alimentation des jeunes. Deux jours plus tard, le 22 avril, nous observons la femelle couchée sur le nid, mais quelle n’est pas notre surprise quand nous la voyons brusquement lever la tête car le mâle vient de se poser au-dessus d’elle et lui passe de la nourriture. Nous avons d’abord pensé qu’il la nourrissait pendant qu’elle couvait, comme cela arrive chez de nombreuses espèces. Mais non, ces vers sont pour les poussins. Elle donne donc la becquée sous l’œil attentif du mâle qui repart dès que l’opération est terminée. La femelle se remet sur le nid comme à chaque fois. Un petit moment plus tard, le mâle revient alors que la femelle s’est absentée. Le lendemain 23 avril, le même comportement a été observé et après le passage de nourriture du mâle à la femelle, celle-ci a donné la becquée aux poussins. Après s’être assurée que tout se passait bien, elle repart. Quelques minutes plus tard, le mâle revient, et cette fois, il nourrit lui-même le petit bec affamé. Le 24 avril, alors que le mâle arrive au nid avec des vers, nous avons la joie de voir surgir une seconde tête duveteuse avec un bec grand ouvert. Nous avons donc deux poussins qui réclament leur pitance aux adultes. Nous constatons également que les proies sont plus grandes. L’organisation semble être bien au point !
Le 25 avril, c’est une autre observation qui va nous occuper une partie de l’après-midi. Le mâle arrive au nid avec une proie assez grosse, une sorte de larve blanche. Aussitôt, un petit bec se dresse et s’ouvre pour la recevoir, mais elle ne passe pas ! Le mâle repart sans voir ce qui se passe. Fort heureusement, la femelle arrive avec des vers et constate que quelque chose ne va pas. Après avoir nourri l’autre poussin avec la nourriture apportée, elle retire la larve du bec du premier petit. La tenant alors dans le bec, elle semble la « travailler » afin sans doute de l’attendrir. Elle tente alors de la donner à nouveau au poussin sans la pousser au fond de son gosier, mais en la soutenant un peu pour éviter de la coincer. Mais elle la récupère une fois de plus et recommence à la « mastiquer » avec le bout du bec. Elle essaie encore de la donner au petit, toujours en la tenant pour ne pas aller trop vite. Mais il en reste encore un morceau ! Nouvel essai et nouveau rejet. Elle va réessayer plusieurs fois mais à chaque fois, le petit ne peut pas avaler la nourriture. Et pourtant, ils ont faim !
Défis et Prédateurs
Malheureusement, la vie des merles n'est pas sans embûches. Le 26 avril, une mauvaise surprise attendait les observateurs : les poussins avaient disparu. Le matin à 10 heures, la femelle était tranquillement sur le nid et couvait. Vers 11 heures, je suis passée voir si tout allait bien, et le mâle est arrivé deux minutes après. Il portait des vers et s’est posé sur le bord du nid comme à l’accoutumée. Il a eu l’air surpris, tout comme moi, car aucun bec ouvert ne l’attendait. Il est revenu un quart d’heure plus tard, toujours avec des vers dans le bec, avant de repartir sans les avoir lâchés. La femelle n’est pas du tout revenue au nid. Nous ne savons absolument pas ce qui a pu se passer entre 10 et 11 heures. Si la femelle couvait à 10 heures, c’est que les poussins étaient vivants. A 11 heures, ou bien ils étaient morts ou ils avaient disparu du nid.
Plusieurs hypothèses ont été envisagées : un prédateur, un empoisonnement ou une invasion de parasites. Une pie a été suspectée, mais l'absence de cris d'alarme des parents laissait planer le doute. Une autre hypothèse est qu’un prédateur est passé par là en l’absence des adultes car, comme je l’ai déjà dit, nous n’avons entendu aucun cri. Comme le nid est intact, il n’y a pas une brindille qui dépasse et les herbes sont toujours parfaitement tissées, nous pensons qu’il s’agit d’un prédateur ailé qui se sera posé sur le bord du nid et aura prélevé les petits, les deux en même temps ou l’un après l’autre, sans rien toucher. Chats et rongeurs auraient dû grimper et s’accrocher au nid, donc avec quelques dégâts. Il n’y a pas de serpents dans cette zone urbanisée, donc, nous excluons aussi cette possibilité. Dans le secteur, nous avons deux espèces de prédateurs, la Pie bavarde et le Geai des chênes, mais surtout des pies. Il m’est arrivé il y a quelques années, de chasser une pie qui avait volé un œuf de merle dans cette même haie. Avec des gants, j’avais ramassé l’œuf vert pâle qui était intact et l’avais remis précautionneusement dans le nid qui en contenait déjà deux, mais les adultes n’étaient jamais revenus. De la même façon, j’avais chassé trois geais qui attaquaient un nid de Verdier d’Europe construit tout en haut d’un jeune sapin. J’ai bien vu hier matin un Milan noir qui cerclait au-dessus du quartier, mais il était bien haut, et ces rapaces ne sont pas renommés pour leurs talents de chasseurs. De plus, je ne sais pas comment il aurait pu se faufiler entre les branches et prendre les petits sans abimer le nid.
Lire aussi: Types et matières de sous-vêtements pour bébé
Résilience et Nouvelles Couvées
Malgré cette perte, les merles suivent un programme saisonnier implacable. Les oiseaux suivent en principe un programme saisonnier. Ils doivent se reproduire et le font envers et contre tout. Si une couvée échoue pour une raison ou pour une autre, ils vont en produire une ou plusieurs de remplacement, jusqu’à la fin de la saison. C’est ainsi, surtout pour des oiseaux résidents et sédentaires. Et c’est ce qui va se passer avec nos deux adultes. En revanche, ils utilisent rarement le même nid et vont donc en construire un autre tout neuf. La Nature est ainsi faite. Souhaitons-leur bonne chance !
Quelques jours plus tard, une bonne nouvelle est survenue : la femelle a été aperçue en train de construire un nouveau nid dans un arbre voisin. Aujourd’hui, mardi 28 avril, soit 48 heures après la disparition des poussins, je viens de voir la femelle avec une grande moustache de brindilles et d’herbes dans le bec, au pied de la haie. Je l’ai observée, et elle est allée jusqu’en haut d’un arbre de taille moyenne (car taillé tous les ans) sur lequel le lierre pousse bien. Au niveau de la fourche, le lierre forme une sorte de « coussin » et je suppose que c’est là qu’elle va poser le nid, un lieu déjà utilisé à plusieurs reprises par d’autres merles depuis des années, juste en face de notre porche. Nous ne la suivrons pas car là, c’est impossible sans les déranger. Si les petits sortent du nid, nous pourrons sans doute les voir dans le jardin, mais nous ne ferons pas plus.
L'Élevage Artificiel : Une Alternative Délicate
L'élevage d'oisillons nidicoles est une entreprise délicate, particulièrement pour les espèces sauvages. L'élevage d'oisillons nidicoles est extrêmement délicat, encore plus concernant les espèces sauvages pour lesquelles il n'existe pas de nourriture réellement adaptée à partir de l'éclosion. Durant les deux premières semaines de vie, les oisillons resterons dans la couveuse afin de bien contrôler la température et l'humidité. Il s'agit du modèle 24 eco à retournement automatique de la marque Covattuto. Je commande de la purée d'élevage spécialement conçue pour le nourrissage à la main des oisillons nidicoles dès l'éclosion (de la marque Tropican, normalement pour les perruches et perroquets). Tous les ustensiles sont rigoureusement lavés et désinfectés avant d'être employés. Mes mains sont systématiquement désinfectées avant les manipulations et je porte un masque afin d'éviter de déposer des germes sur les oisillons ou le matériel.
Les œufs de merles sont parfois récupérés dans des nids situés dans des buissons vers des zones résidentielles pour être placés en couveuse. Les oeufs de merles sont récupérés dans des nids situés dans des buissons vers des zones résidentielles. Cette année, je n'ai trouvé qu'un seul nid avec des oeufs, les autres étaient tous vides. J'ai donc ramassé 2 oeufs sur les 4 présents et je les ai rapidement mis en couveuse, à une température de 38°C. Les oeufs sont mirés après quelques jours : ils sont fécondés et on distingue les vaisseaux sanguins de la paroi interne. Le premier oisillon sort de son oeuf avec un nombril ensanglanté : je l'isole tout de suite dans un endroit stérile afin de prévenir la propagation des germes, mais il je ne parviens malheureusement pas à le sauver.
L'évolution de l'oisillon est rapide et visible. A la naissance, l'oisillon est revêtu uniquement d'un fin duvet. Les plumes poussent sous la peau dès l'éclosion, enfermées dans des tubules rigides qui s'ouvrent après une dizaine de jours de croissance. Les plumes des ailes sont les premières à sortir, mais elles finissent leur croissance près de 25 jours après l'éclosion. Concernant mon oisillon, les plumes des ailes sont partiellement dépigmentées à cause d'une carence en protéine lors des premiers jours de vie. La forme du corps évolue également, tout comme la couleur du corps et du bec. Les changements de jour en jour sont impressionnants. Les yeux s'ouvrent 5 jours après l'éclosion, il se plume et se met debout une dizaine de jours plus tard. Je pèse plusieurs fois l'oisillon par jour. Un merle adulte pèse en moyenne entre 80 et 95 g.
Lire aussi: Guide complet : varicelle chez le bébé allaité
L'alimentation artificielle requiert une grande attention. Dès l'éclosion, je donne de la purée d'élevage Tropican additionnée d'eau. La texture passe de complètement liquide à une consistance de pâte à crêpe lors de la seconde semaine. Le mélange est administré à l'aide d'une seringue d'1ml où je fixe un embout pour viser plus facilement l'oesohpage. Au bout du 6e jour environ, je rajoute à la purée un mélange protéiné formé de vers de farine, de vitamines et de viande rouge finement broyés. Les merles sont insectivores et ont donc besoin de ce complément alimentaire. A partir du 15e jour, je rajoute également de la purée d'élevage à base d'oeuf au mélange initial. Je place des graines sur le sol afin que l'oisillon s'entraine à picorer. L'état des déjections permet de voir si l'oisillon va bien.
Le sevrage est une étape cruciale. Le sevrage commence vers 25 jours, ce qui coïncide avec l'ouverture de la cage (l'oiseau vole mieux). Durant cette période, j'arrête de lui donner de la purée et je le nourris chaque 1h30. Le régime est à base de morceaux de viande, de vers de terre coupés en morceaux, de vers de teigne et de crevettes pour tortue d'eau. Après un mois, je lui donne exclusivement de la nourriture vivante, principalement des vers de terreau entier. Je laisse par terre un grand bac contenant des vers de farine et des vers de terre afin que l'oiseau s'entraine à chasser. Après quelques jours, je mélange la nourriture à de la terre et de la végétation pour que le merle cherche au dessous. Les nourrissages s'espacent progressivement, passant à 3 fois par jours à un mois et demi.
Cependant, cette expérience est semée d'embûches. Cette expérience est extrêmement délicate à mener à terme. Il y a quelques années, j'ai connu un oisillon qui est décédé de troubles digestifs. L'un des deux ayant éclos durant cette expérience est mort 1h plus tard d'une infection au nombril et le deuxième a souffert durant quelques jours d'une pneumonie par aspiration. Les vétérinaires ne sont en général d'aucune aide pour ce type d'animal, la plupart ne sont pas spécialisés par rapport aux oiseaux et les autres estiment apparemment que "cela n'en vaut pas la peine" (je cite !). Mis à part ces problèmes (qui peuvent également avoir lieu dans l'oeuf), il est également très compliqué de réunir le matériel nécessaire et de trouver des informations relatives aux oiseaux nidicoles, ce qui peut mener à une dégradation générale de l'état de l'oisillon (carence alimentaire, maladie,…). D'un autre côté, les soins demandés par les oisillons peuvent avoir des répercussions importantes sur les nourrisseurs. Ayant dû m'en occuper seule durant les premières semaines, j'étais au final exténuée par les nourrissages qui avaient lieu jour et nuit.
Relâcher un Merle Noir
Une fois sevré et capable de voler sans problème, tu dois prévoir un programme pour lui permettre de retrouvé sa liberté en toute sécurité. Une fois sevrés ils sont restés en liberté complète dans la maison, fenêtres ouvertes, sont sortis puis revenus pour un jour ne plus revenir. Même avec les chats à la maison, les merles se faisaient un plaisir de les narguer :-)) Quand ils avaient envie d'un bain ils venaient au dessus de l'évier et attendaient que je leur mettent un fond d'eau pour venir s'ébattre au fond.
Le Merle Noir dans son Environnement
Le Merle noir est une espèce commune et adaptable. Se rencontre dans tous les milieux avec des arbres ou des arbustes, allant des forêts aux vergers mais également dans les espaces semi-ouverts. Migrateur partiel, le Merle noir est observable toute l’année dans notre pays. Son chant, bien connu, est généralement lancé du haut d’un perchoir bien exposé.
Il est présent en France, sa répartition est relativement uniforme, il est présent partout, même en ville. Sa population a été estimée à plusieurs dizaines de millions de couples. Chez nous le Merle noir est relativement sédentaire, notamment pour les individus des villes, alors que les oiseaux scandinaves migrent vers l’ouest de la France et les Iles Britanniques et que ceux d’Europe de l’Est (Pologne, Allemagne) migrent vers le bassin Méditerranéen. La migration des jeunes de l’année débute en septembre alors que celle des adultes s’effectue en octobre.
Le territoire du Merle noir est de 0,2 à 0,5 ha en milieu forestier en moyenne. Cependant, plus le milieu est urbanisé, plus le territoire est petit. Ainsi, en ville, le Merle noir occupe un territoire de 0,1 à 0,3 ha en moyenne.
Description Physique
Le mâle se distingue de la femelle par son plumage tout noir avec un bec jaune orangé et un cercle oculaire jaune. La femelle est plus terne avec un plumage marron clair et surtout des mouchetures sur la poitrine. Les variations individuelles sont fortes chez la femelle. Son bec est brunâtre et le cercle oculaire est peu visible contrairement au mâle. Les jeunes ont un plumage ressemblant fortement à celui des femelles avec des parties typiquement plus claires sur la poitrine. Les pattes sont brunes chez les deux sexes.
Alimentation et Comportement
Le merle noir se nourrit de vers de terre, de larves d’insectes, d’escargots mais aussi de fruits, de graines et de baies. Il chasse principalement sur les pelouses en sautillant. Vivant essentiellement dans un environnement « domestique », il peut donc s’alimenter toute l’année en adaptant son régime aux conditions environnementales et climatiques. Il apprécie aussi fruits mûrs ou pourris, raisins secs, fromage, graisse, miettes diverses en hiver. Petite précision, les merles mangent à l'état sauvage des insectes et leurs larves, vers de terre, graines et fruits (si tu as un cerisier, je pense qu'il aprécira, vu les attaques chaque année…).
Identification des Oisillons
Il est important de pouvoir identifier les oisillons pour leur venir en aide de manière appropriée. Les oisillons de Merle noir sont nidicoles, avec un duvet assez long mais clairsemé gris fauve couvrant le dos et la tête, et un gosier jaune.
Conseils pour Aider un Oisillon Orphelin
Si vous trouvez un oisillon au sol, il est important de vérifier qu’il est vraiment orphelin ou qu’il n’est pas possible de le remettre dans son nid. Les oiseaux ont généralement un sens très limité de l’odorat et ils continueront de le nourrir si vous le posez à proximité du nid. Si vous l’avez ramené chez vous, installez-le dans un petit panier, une boîte de chaussures ou une boite de margarine dont le fond sera tapissé de papier toilette ou de serviettes en papier pour un nettoyage facile. Déposez le nid de remplacement dans un carton pour l’isoler de l’entourage. Attention aux poussières.
La plupart des poussins que l’on récupère sont déshydratés et sous-alimentés. Il faudra les réhydrater avant de leur donner à manger. Il ne faut jamais mettre de force du liquide dans le bec d’un oisillon car il y a un risque de pneumonie ou même de noyade. Quand on veut nourrir un oisillon, il est utile de reconnaître l’espèce, et en particulier de savoir s’il s’agit d’une espèce insectivore (merles, grives, rougegorges, troglodytes, rouge-queues, hirondelles…) ou granivore (verdier, pinson, serin, tarin…) : mais quand ils sont très petits, leurs besoins alimentaires sont très proches et doivent être riches en protéines.
Menaces et Conservation
Les merles noirs vivent en moyenne de 3 à 4 ans, mais certains atteignent un âge plus avancé. La mortalité est forte notamment durant la saison de nidification. Les plus grandes causes de mortalité sont les maladies et le manque de nourriture. Ensuite il y a la circulation routière, les accidents (collision avec les vitres, prise au piège) et la prédation. En milieu urbain la prédation est due en majorité aux chats domestiques.
Vous pouvez aider le merle noir chez vous en évitant l’emploi de produits chimiques et en plantant des buissons épais qui fourniront chenilles et baies à profusion.
tags: #bebe #merle #noir #informations
