Introduction

Le développement psychomoteur du bébé est un processus fascinant qui englobe à la fois la motricité globale et fine, ainsi que l'influence des émotions et des pensées sur ces gestes. Comprendre ce développement est essentiel pour accompagner au mieux l'enfant dans ses apprentissages et lui offrir un environnement stimulant et sécurisant. Cet article explore les différentes étapes du développement psychomoteur, les peurs qui peuvent y être associées, et les moyens d'aider le bébé à s'épanouir pleinement.

La Psychomotricité : Un Pilier du Développement

La psychomotricité est une discipline qui s'intéresse au lien entre le corps et l'esprit. Elle englobe la motricité globale, qui concerne les mouvements et les gestes globaux du corps, et la motricité fine, qui concerne les mouvements précis des doigts, des mains et du visage. En comprenant l'influence des émotions et des pensées sur ces gestes, il est possible d'améliorer la coordination et la motricité de l'enfant comme de l'adulte avec des exercices spécifiques.

La psychomotricité ne se limite pas aux nourrissons. Elle peut être développée ou améliorée à tous les âges (bébé, enfant, adolescent et adulte) en fonction de la situation. Après sa naissance, votre bébé apprend petit à petit à tenir des objets entre ses doigts, à bouger ou à effectuer des mouvements nécessaires pour son quotidien comme la marche. En moyenne, les nourrissons marchent entre 11 et 15 mois et apprennent progressivement à parler, à marcher et leur créativité ainsi que leur capacité à raisonner s’améliorent également. Toutefois, certains tout-petits ne vont pas au même rythme que les autres et ce n’est pas grave ! Ils peuvent rencontrer quelques difficultés, dues notamment, à l’environnement dans lequel ils grandissent ou causés par des raisons plus spécifiques. Si vous constatez que votre enfant a plus de « retard » que la norme, demandez de l’aide à un professionnel de santé.

Motricité Libre : L'Importance de l'Autonomie

Pour la pédiatre Emmi Pickle, dont les travaux sont reconnus par de nombreux professionnels de la petite enfance et de la santé, les bébés ont la capacité d’apprendre à marcher et à utiliser leur corps tout seuls. On parle alors du concept de motricité libre. Emmi Pickle l’a défini ainsi : « La liberté motrice consiste à laisser libre cours à tous les mouvements spontanés de l’enfant, sans lui enseigner quelque mouvement que ce soit. »

Savoir que votre bébé peut marcher seul ne veut pas dire que vous ne devez plus du tout l’aider. Bien au contraire ! En tant que parent ou adulte vous devez accompagner votre bébé à son rythme et assurer sa sécurité matérielle et affective notamment en le mettant dans de bonnes conditions et en créant un environnement favorable à ses apprentissages. Par exemple, pour la pédiatre, l’adulte ne doit pas imposer une position à son enfant dans laquelle il ne sait pas se placer seul. En revanche, vous pouvez le poser allonger tant qu’il ne sait pas s’assoir seul. Cela permettra ainsi à votre enfant de se mouvoir à son rythme et à se faire confiance.

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Créer un Environnement Stimulant

Comme le principe de motricité libre le démontre, les débuts d’apprentissage du nouveau-né ne passe pas forcément par des jouets. Vous pouvez aider votre bébé à évoluer en le mettant dans un environnement assez grand pour favoriser sa liberté de mouvement. Privilégiez plutôt des vêtements confortables et des chaussettes ou chaussons souples. Si bébé joue par terre, optez pour un tapis suffisamment confortable et solide pour qu’il puisse se mouvoir.

Au fur et à mesure qu’il grandit, vous pouvez également utiliser vos accessoires (foulards, lunettes, chapeau…) pour des jeux de déguisements, vos objets du quotidien (mur, casserole, clés…) ou même proposer le jeu de la statue qui ne nécessite aucun objet. Par exemple, dès que votre enfant commence à parler, vous pouvez aussi nommer une couleur dans la pièce et demander à votre petit d’apporter ou de montrer un objet de cette même couleur. Autre option, posez différents objets sur la table en les nommant un par un, puis mélangez l’ordre.

Jouets et Activités Adaptés à l'Âge

Vous avez fait le tour de tous les objets de la maison ? Ne vous inquiétez pas, il existe de nombreux jouets à proposer à son tout-petit pour développer son apprentissage.

De 0 à 1 an : Découverte des Sens et de la Motricité Fine

Entre 0 et 1 an, le nourrisson apprend petit à petit à découvrir l’usage de ses mains et de ses extrémités. Il ne reconnait pas encore les formes et les couleurs.

  • Les kits de balle : Composés de balles de diverses tailles et textures (lisses, granuleuses, rondes, carrées…), ce jeu va permettre à votre bébé d’utiliser ses mains pour les attraper et les lâcher, tout en sollicitant sa coordination. Il pourra aussi faire des petits massages avec les balles. Toutefois, il est inutile de lui jeter la balle pour la rattraper, il est trop jeune pour y arriver.
  • L’arche d’éveil : Ce jouet donnera la possibilité à votre enfant de toucher les différentes figurines qui y sont accrochées et de développer son toucher. Il est préférable de ne pas le placer sur son berceau car cela perturbera son sommeil.
  • Les hochets : Avec ses différentes formes et couleurs, les hochets stimulent la coordination des mains de votre nourrisson et sa vue. Il les touchera, les secouera et les mordillera. Une bonne manière de travailler sa motricité fine.
  • Le tapis d’éveil : De formes, de tailles et de couleurs variés, les tapis combinent également différentes textures, idéales pour apprendre à votre bébé à utiliser ses sens et à découvrir l’utilité de ses mains, ses pieds et de son corps. Il pourra se rouler et ramper.

De 1 à 3 ans : Coordination et Imagination

A partir de cette tranche d’âge, votre bébé commence à marcher seul et apprend petit à petit à courir et à se tenir en équilibre. Il monte progressivement les escaliers, d’abord à quatre pattes puis debout.

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  • La pâte à sel, à modeler : Facile d’utilisation et de fabrication, les pâtes à modeler sont adéquates pour travailler la motricité fine. Votre bébé pourra modeler, ajuster, rouler, assembler, malaxer, aplatir avec ces petites mains.
  • Les voitures, les trains : Jouer aux petites voitures ou au train-train est une des façons pour que votre enfant utilise son imagination et sa créativité. Mais pas seulement. En y jouant, il sollicitera également sa motricité fine et son langage. Il fera rouler sa voiture tout en essayant d’imiter son bruit « vroum - vroum ».
  • Les jeux d’encastrement : Grâce à ces jeux votre enfant va développer sa logique et sa capacité à reconnaitre les formes. Cela sollicitera également sa coordination œil-main et son autonomie motrice.

De 3 à 4 ans : Dextérité et Jeux Pédagogiques

Votre petit est désormais capable de monter et descendre les escaliers tout seul en tenant une rampe. Il peut aussi tenir sur la pointe des pieds quelques instants, il court sans tomber et peut même sauter par-dessus une corde, les pieds joints.

  • Les jeux de parcours : Rouler, descendre, monter, passer dans un tunnel, tirer sur une corde…sont des activités qui vont stimuler la motricité physique de votre bébé.
  • Les perles et pions : De couleurs différentes et de tailles différentes, grâce à cette activité votre tout-petit va améliorer sa dextérité, sa motricité fine et apprendra ainsi le nom des couleurs.
  • Les jeux pédagogiques : Pour faire progresser votre enfant dans son apprentissage les jeux comme le tri Montessori sont un bon choix. Ils permettent d’aborder différentes compétences comme la dénomination des chiffres, des vêtements, des fruits et légumes.

Après 4 ans : Imitation et Règles

Aux alentours de 3-4 ans, votre enfant court avec aisance. Il peut s’arrêter, partir, changer de direction. Il peut également lancer et attraper des balles, sans perdre son équilibre.

  • Les jeux d’imitation : Dès deux ans la plupart des enfants veulent imiter leurs parents. Ils reproduisent leurs gestes et leurs mimiques.
  • 1 - 2 - 3 Soleil ! : Cette activité ludique et qui ne nécessite qu’une pièce et d’un mur, améliorera la coordination globale de votre enfant.
  • Les jeux de société : Les jeux de société peuvent être un bon choix pour travailler sur l’interaction sociale de votre enfant. Ils stimuleront également l’empathie et la capacité d’entraide de votre jeune garçon ou fille.
  • Les jeux de construction et d’assemblage : Ces jeux vont mobiliser différentes compétences. Tout d’abord, votre enfant pourra mettre en œuvre sa créativité, en construisant un train par exemple avec les cubes. D’autre part, il améliorera son habileté manuelle en prenant et en déplaçant les objets grâce à ses mains. Et enfin, cela travaillera sa coordination œil-main.
  • Les jeux de plateau : Les jeux comme le Labyrinthe sont d’excellents supports. Il consiste à découvrir un trésor en faisant bouger certaines lignes.

Chaque enfant progresse à son rythme. Ainsi, il est possible que certains jeux ne conviennent pas aux évolutions du vôtre et ce n'est pas grave ! Soyez à l'écoute de votre petit et accompagnez-le progressivement avec des jeux et des activités adaptées.

Les Peurs de l'Enfant : Une Étape du Développement

La peur est une émotion souvent irrationnelle, incontrôlable et parfois difficile à reconnaître. Elle peut paralyser l'enfant et est d'autant plus difficile à vivre qu'il n'a pas encore accès au raisonnement qui rassure comme chez l'adulte. Tous les enfants passent par des périodes de peurs, qui sont essentielles au développement de leur psychisme. Elles leur permettent de trouver des solutions adéquates face à des situations qu'ils ressentent comme dangereuses et leur enseignent la prudence.

Les peurs permettent à l'enfant de se libérer de ses sentiments, de ses frustrations et de ses pulsions. Elles sont souvent reliées aux événements vécus (désirs inassouvis) et sont un indice des difficultés qu'il rencontre. Il est important de se rappeler que les enfants ont souvent peur de l'inconnu, de la nouveauté, de ce qu'ils ne comprennent pas et de ce qu'ils ne savent pas. La peur naît souvent de notre ignorance et des réactions que nous avons eues comme modèles à imiter.

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Comment Naissent les Peurs ?

Au début, les besoins du nourrisson sont immédiatement répondus, généralement par la mère. Puis, avec l'autonomie grandissante de l'enfant, viennent inévitablement les interdits et les désaccords, sources de frustrations. L'enfant apprend peu à peu la réalité du monde dans lequel il vit et naissent alors les incompréhensions et les sensations de manque. La colère est une nouvelle émotion qui apparaît, et se retrouver avec des sentiments d'amour et de colère envers sa mère est très angoissant pour le nourrisson. Cette angoisse se traduira par des peurs, des cauchemars, etc.

Lorsque l'enfant est conscient de son agressivité, il comprend aussi qu'il a un certain pouvoir et qu'il peut l'utiliser, ce qui peut être effrayant. Face à toutes ces pulsions, l'enfant se sent vulnérable dans ce monde où tout est plus grand que lui et où sa survie dépend des autres.

L'attitude du parent, et plus précisément de la mère, est déterminante. Il est donc à éviter les menaces telles que : "Le Bonhomme sept heure passera si tu ne dors pas…", "Tu verras quand ton père reviendra, je vais lui parler moi de ce que tu as fait…", "Le marchand de sable…", "Le gros chien va te manger si tu le déranges encore…". Ces histoires sont à ne pas utiliser, car si il y a trop d'interdits, de menaces ou que la mère réagit en s'emportant, l'adaptation à cette nouvelle vie sera plus difficile pour l'enfant. Un équilibre entre la compréhension de la mère et les interdits, ainsi qu'une manière constructive de communiquer, faciliteront la transition et l'acceptation des limites, réduisant ainsi les peurs.

Il est important et normal que votre enfant vive des peurs. Le contraire serait anormal. Cependant, il faut éviter de surprotéger votre enfant, en lui répétant mille consignes et en notant chaque danger potentiel. Vous risquez alors de faire augmenter les sources de peur et de danger chez votre enfant. Il est préférable de superviser, mais d'aider l'enfant à développer ses capacités, ses habiletés et son autonomie.

Les peurs de l'enfant évoluent en fonction de sa maturité socio-affective et intellectuelle et varient grandement d'un enfant à l'autre et d'une période à une autre. Les enfants qui auront eu la chance de développer un lien d'attachement sécurisant avec leurs parents auront davantage confiance en eux et composeront mieux avec leurs peurs que ceux qui n'ont pas eu cette présence et ce soutien.

Il est important de noter que les parents peuvent, de façon involontaire, conditionner leur enfant à avoir peur s'ils réagissent eux-mêmes par la peur devant certaines choses. L'enfant apprend par imitation ! Si le parent est plutôt de nature confiant, l'enfant aura plus de chance de l'être lui aussi !

Les Différentes Peurs

Il existe des peurs précises, comme la peur du bruit, du noir, des chats, des étrangers, de l'eau, des fantômes, des monstres, des loups, des sorcières, de l'objet sur le mur, etc. Il y a aussi des peurs moins précises, comme la peur que maman et papa ne reviennent plus, la peur de ne pas être aimé, la peur d'être malade, la peur d'échouer, de ne pas être capable, les peurs qui se traduisent par de la jalousie, de l'agressivité, par de l'insomnie. Certaines peurs sont instinctives et naturelles, tandis que d'autres sont apprises par conditionnement.

Les peurs peuvent être déclenchées lors d'événements nouveaux (déménagement, maladie, disputes entre les parents, entrée à l'école, lorsque les parents se séparent, etc.). L'enfant voit alors son équilibre ébranlé et tout peut devenir matière à faire peur.

Les Peurs Selon les Différentes Périodes de la Vie

  • De la naissance à 6 mois : Les peurs sont d'ordre naturel et instinctif, comme la perte d'appuis, la peur de tomber, les mouvements brusques, les bruits forts ou soudains.
  • De 7 mois à 2 ans : Les peurs commencent à prendre forme et peuvent être façonnées par l'environnement. On retrouve la peur des visages et des personnes inconnus, la peur des objets qui apparaissent brutalement, la séparation d'avec les parents (peurs de les perdre, peurs de se perdre, peur d'être abandonné, angoisse de séparation), les bruits soudains, l'absence de repères et la peur du noir.
  • De 2 ans à 4 ans : Les peurs sont plus précises et l'enfant peut avoir peur des animaux, de l'obscurité (la peur du noir), des masques, des bruits nocturnes et des nouveautés (néophobie). L'enfant peut également générer ses propres peurs par sa capacité à imaginer, qui est maintenant plus développée.
  • De 4 ans à 8 ans : Les peurs sont davantage de l'ordre de l'imaginaire, comme les êtres surnaturels (monstres, sorcières, fantômes, ogres, etc.), mais aussi de ce qu'il ne connaît pas ou de ce qui est plus difficile à comprendre, comme le tonnerre, la peur de la mort, les gens méchants, les voleurs, les blessures corporelles, l'école (naît de l'angoisse de séparation) et les nouveautés (néophobie).
  • De 8 ans à 12 ans : Se poursuivent différentes peurs non surmontées et se rajoutent les peurs suivantes : les événements rapportés par les Médias, la peur de la mort et les peurs d'ordre sexuelles.
  • 12 ans et plus : Tout ce qui sera inconnu ou non surmonté, les peurs des événements naturels ou tout ce qui rappellera un traumatisme passé.

De la naissance à 4 ans, l'enfant aura à vivre beaucoup de peurs, en plus des émotions contradictoires et des autres événements générateurs de stress. La manière dont sera vécue cette période et dont les parents y réagiront sera donc très déterminante pour le devenir de l'enfant.

Comment Aider l'Enfant Lorsqu'il a Peur ?

En tant que parent, il est important de reconnaître votre impuissance face aux peurs de votre enfant et de lui offrir votre appui. Votre simple présence et votre compréhension peuvent grandement l'apaiser. Évitez de dire à l'enfant que sa peur n'est rien, car sa peur est bien réelle. Ne lui dites pas : "Mais non, il ne faut pas avoir peur…", car il en conclura qu'il fait erreur et qu'il ne devrait pas ressentir la peur. Au contraire, il doit pouvoir exprimer ses peurs.

Montrez à l'enfant que vous comprenez sa peur et écoutez-le quand il vous en parle. Cela créera une confiance qui l'aidera à surmonter sa peur, mais ne vous éternisez pas non plus en ayant une attitude qui lui ferait croire qu'il n'est pas en sécurité. Approchez-vous doucement ensemble de ce qui lui fait peur afin de l'aider à surmonter, avec votre présence soutenante. Vous pouvez placer une main sur son dos ou ses épaules, ou vous placer derrière l'enfant ou à sa hauteur et lui parler les yeux dans les yeux pour lui expliquer les choses. Ne vous moquez jamais de lui et ne minimisez jamais sa peur en lui disant par exemple : "Mais non, c'est ridicule ! Il n'y a rien qui fait peur dans ta chambre !". Cela n'aurait pas l'effet de le rassurer, au contraire, cela l'angoisserait bien davantage.

Les Bébés dans l'Histoire de l'Art

L'histoire de l'art offre de nombreuses représentations de bébés, témoignant de la fascination des artistes pour la naissance et l'enfance. Ces œuvres traduisent la tendresse, l'amour, la fascination ou la curiosité des artistes vis-à-vis des bébés, qu'ils soient les leurs ou ceux d'autrui, ou encore leur intérêt pour l'enfance en tant que symbole.

Exemples d'Œuvres d'Art Représentant des Bébés

  1. Figurine assise olmèque dite "baby face" (XIIe - IXe siècle avant J.) : Cette civilisation précolombienne a fréquemment représenté les bébés dans son art, notamment à travers des figurines en céramique dites « baby-face », vraisemblablement utilisées lors de rituels. Ces figurines présentent des enfants potelés, sans sexe déterminé, avec des visages poupon au front fuyant.
  2. Silène portant Dionysos enfant (Ier - IIe siècle après J.) : Cette sculpture romaine en marbre représente Silène, le chef des satyres, portant le dieu Dionysos enfant. L'œuvre témoigne de l'amour paternel et de la tendresse entre les deux personnages.
  3. Duccio di Buoninsegna, Madonna Rucellai (1285) : Ce tableau représente une Vierge à l'Enfant en majesté soutenus par six anges. L'enfant Jésus est représenté avec des traits d'adulte, conformément à la croyance médiévale selon laquelle il était né complètement formé et déjà détenteur de toute sa sagesse.
  4. Léonard de Vinci, Études de foetus dans l'utérus (vers 1511) : Ces dessins anatomiques montrent un fœtus dans une position conforme à la réalité, témoignant de l'engouement de la Renaissance pour les sciences et l'observation d'après nature.
  5. Charles et Henri Beaubrun, Le Dauphin, futur Louis XIV, et sa nourrice, Elisabeth Longuet de La Giraudière (1638-1650) : Ce tableau représente le futur roi Louis XIV et sa nourrice, soulignant le statut royal de l'enfant.
  6. Jean-Baptiste Pigalle, L’Enfant à la cage (1749) : Cette sculpture représente un petit garçon tenant une cage ouverte dont l'oiseau se serait échappé. L'œuvre témoigne d'un regain d'intérêt pour l'enfance au Siècle des Lumières.
  7. Berthe Morisot, Le Berceau (1872) : Ce tableau représente la sœur de l'artiste, Edma, veillant sur sa fille Blanche. L'œuvre explore les sentiments ambivalents que peuvent générer une naissance, mêlant l'amour protecteur au poids de responsabilités nouvelles.
  8. Gustav Klimt, Bébé (Berceau) (1917-1918) : Ce portrait coloré représente un nourrisson dormant dans son berceau, entouré de motifs décoratifs typiques du style de Klimt.

Le Cas Particulier de Marley : Trisomie 21 et Développement

Du haut de ses 18 mois, Marley est un bébé porteur de trisomie 21 libre et homogène. C’est un enfant joyeux et attachant, qui aime la musique, manger, et adore caresser le chien de la famille, Goony. Marley a une séance de psychomotricité par semaine, une séance de kiné par semaine et une séance d’orthophonie par semaine. Marley marche à quatres pattes et se met debout avec appui. Bientôt la marche ? On espère ! Il ne parle pas encore mais dit « tatata » « papapa ». Grâce à ses séances chez les professionnels et surtout grâce aux autres enfants qu’il côtoient chez mamie et chez sa nounou. Ils sont tous plus grand donc cela l’aide à avancer.

L'histoire de Marley témoigne de l'importance de l'amour et de l'acceptation dans le développement d'un enfant porteur de handicap. Les professionnels qui entourent Marley sont à l’écoute et très bienveillant envers lui. Sans cela, je ne pense pas qu’il progresserait aussi bien.

L'Annonce du Handicap : Un Défi à Surmonter

L'annonce d'un handicap peut être un moment difficile pour les parents. Cependant, il est important de réagir positivement dès le départ et de ne pas avoir peur. Si l’amour est là, votre enfant sera le plus heureux du monde. C'est le message que souhaite transmettre la maman de Marley, qui a super bien pris cette nouvelle dès le début. Aucun pleur, nous l’aimions déjà tellement. Le plus dur fut pour notre famille respective qui se demandait : « Pourquoi lui ? ».

Si vous avez du mal avec cette annonce, que vous pleurez et avez peur pour l’avenir, c’est normal. Ne culpabilisez pas, un jour ou l’autre, vous vous rendrez compte que c’est une joie d’avoir un enfant porteur de trisomie. Ce sont des enfants tellement attachants qu’on ne peut que les aimer.

Jouets et Accessoires Adaptés

Il existe des jouets et accessoires spécialement conçus pour les enfants porteurs de trisomie 21, tels que :

  • Noa et Myla : Des poupées avec les caractéristiques physiques des enfants porteurs de trisomie 21.
  • Dimpl : Un jouet tactile et sensoriel.
  • Arc-en-ciel en bois pastel : Un grand classique en version pastel.

L'Anecdote du Chapeau Volant

Dans le bain, Marley s’amuse à jeter tout ses jouets par terre et les regarde tomber. Cette petite anecdote illustre la joie de vivre et la curiosité de Marley, malgré son handicap.

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