« Bébé ne dort pas la nuit, je craque ! » Cette exclamation est commune chez de nombreux jeunes parents confrontés aux défis du sommeil de leur enfant. Les réveils nocturnes peuvent rapidement devenir épuisants, mais il est essentiel de comprendre pourquoi bébé ne dort pas et d'adopter des stratégies adaptées pour favoriser un sommeil apaisé. Cet article explore les causes possibles des troubles du sommeil chez les bébés et propose des solutions concrètes pour aider votre enfant à trouver un rythme de sommeil serein.
Identifier les causes des réveils nocturnes
Avant de chercher des solutions, il est crucial d'identifier la raison des réveils nocturnes de votre bébé. Plusieurs facteurs peuvent expliquer pourquoi un nourrisson ne dort pas bien :
- Besoins nutritionnels : Avant d’atteindre un poids moyen de 5 kg, un nourrisson a besoin de se nourrir régulièrement pour reconstituer ses réserves d’énergie, ce qui l’empêche de dormir sur de longues périodes. Il n’y a pas de règle universelle : il est possible pour un bébé de moins de deux mois de faire ses nuits.
- Horloge biologique : L’horloge biologique d’un nourrisson n’est pas réglée sur un cycle de 24 heures, et il lui faut du temps pour s'accommoder à la course du soleil.
- Besoin de proximité : Certains bébés ressentent un fort besoin de proximité et ont besoin d’être rassurés pour s’endormir.
- Associations de sommeil : Les bébés qui s’endorment systématiquement en tétant ou en prenant un biberon peuvent associer cet acte au sommeil et réclamer la même chose au cours de la nuit.
- Besoin de succion : Certains nourrissons ressentent un fort besoin de succion pour s’apaiser.
- Environnement stimulant : Un environnement trop stimulant - mobile qui tourne au-dessus du lit, musique en boucle ou veilleuse trop lumineuse - peuvent perturber leur endormissement et provoquer des réveils nocturnes.
- Inconfort physique : Les reflux et les coliques du nourrisson sont aussi des causes fréquentes de sommeil agité. Les poussées dentaires, l’érythème fessier, les maladies infantiles peuvent plonger bébé dans l’inconfort ou la douleur.
Mettre en place un cadre rassurant et des habitudes adaptées
Un bon sommeil passe aussi par un cadre rassurant et des habitudes adaptées. Voici quelques pistes à explorer :
Favoriser l'autonomie
L’un des éléments clés pour aider bébé à dormir sereinement est de favoriser son autonomie. L’idéal est de le déposer dans son lit alors qu’il est encore éveillé, afin qu’il apprenne progressivement à s’endormir seul.
Établir un rituel du coucher
Un rituel du coucher, comme une berceuse, une histoire ou un bain relaxant, peut aussi l’aider à mieux appréhender la nuit. Cette routine doit rester cohérente et identique à chaque moment de sommeil, nuit ou sieste. Dans un second temps, il est nécessaire de se rendre dans l’environnement de sommeil de bébé, la chambre parentale (en cas de cododo, par exemple) ou sa propre chambre. L’objectif est de remplir le réservoir affectif de l’enfant en prenant un vrai temps avec lui et en étant totalement disponible. A partir de 16 mois, vous pouvez raconter une petite histoire ou un conte. Le dernier temps, très important, c’est le temps câlin ! Hop, on ferme les rideaux de la chambre pour se retrouver dans le noir total, on chante une petite comptine très courte (idéalement toujours la même) et on vient poser bébé dans son lit avec son doudou. Votre bout d’chou doit être totalement réveillé avant d’être posé sur son matelas.
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Créer un environnement de sommeil optimal
Un couchage confortable et sécurisé est essentiel pour un sommeil de qualité. Il s’avère intéressant de concevoir une chambre écoresponsable afin d’instaurer un cocon douillet et naturel qui sera bénéfique pour le sommeil nourrisson. Limitez les accessoires inutiles et les éléments marketing superflus comme les tableaux, les guirlandes lumineuses ou encore les mobiles. Ils vont produire l’inverse de l’effet escompté, à savoir endormir l’enfant plus rapidement. Tous ces objets vont produire une surstimulation pour un nourrisson et vont avoir un effet hypnotique qui laisse le petit en éveil. Résultat, la production de mélatonine est perturbée et le sommeil agité. L’élément dominant dans une chambre d’enfant est son matelas, bien évidemment ! Un nouveau-né aura besoin d’un bon niveau de fermeté jusqu’à l’âge d’un an pour ensuite évoluer vers un confort plus moelleux. Le lit doit également être judicieusement sélectionné. Faire le choix d’un lit évolutif est une bonne idée car il grandit en même temps que l’enfant. Vous pouvez faire le choix d’un modèle avec des barreaux qui peuvent s’enlever facilement ou alors un lit équipé d’une barrière. Si l’envie vous en dit, il est envisageable d’installer un matelas à même le sol pour le tout-petit (pas avant deux ans et demi). Au niveau des accessoires, on mise sur la simplicité ! Votre bébé doit se parer d’un simple pyjama et d’une turbulette, tous deux adaptés à la saison. Faites attention à la température de la chambre qui doit être comprise entre 18 et 19 degrés. Plongez la chambre de bébé dans le noir complet (la peur du noir démarre à partir de 3 ans seulement).
Respecter les temps d'éveil et de sommeil
Il est très important de respecter les temps d’éveil de son enfant. Un tout-petit qui est trop fatigué ne sera pas en mesure de puiser dans ses ressources pour s’endormir correctement. Pour maximiser le sommeil de nuit, veillez à coucher votre bébé entre 18h30 et 20h. Il faut faire très attention aux temps d’éveil et aux temps de sommeil en fonction de l’âge de bébé ! Un bébé d’un mois dormira 16 à 20h par jour tandis qu’un bébé de 11 mois dormira 13 à 17h par jour, par exemple.
Limiter la surstimulation
Aujourd’hui, on incite les jeunes parents à faire mille et une activités comme les bébés nageurs ou les bébés masseurs afin d’éveiller correctement le tout-petit. Jusqu’à l’âge de 2 ans, les temps d’éveils sont très courts, environ de 2h à 2h30. Ce temps comprend automatiquement l’alimentation, la motricité et la création du lien d’attachement avec la figure principale d’attachement, le papa et/ou la maman. L’objectif est donc de se concentrer sur l’essentiel avec de simples interactions avec le visage ou des câlins avec bébé. 90% des bébés ont des difficultés d’endormissement car ils sont trop sollicités durant les temps d’éveil. Bébé ne dort pas s’il est sans cesse assailli par des stimulis visuels, olfactifs ou sonores. Il est important de souligner que le temps de sommeil a deux fonctions principales pour bébé : bien grandir grâce à la nourriture ingérée et bien mémoriser ce qu’il a fait durant le temps d’éveil précédent.
Adopter une attitude bienveillante
Le sommeil est une fonction innée et naturelle. Le but est de retrouver sa bonne place de parents ! Vous devez seulement proposer à votre petit des temps de sommeil réguliers. Accompagner son bébé à dormir paisiblement sans, évidemment, le laisser pleurer des heures durant. Ce n’est pas l’objectif recherché. Quand un nourrisson hurle, le parent doit être en mesure de lui indiquer que tout va bien et qu’il peut se rendormir sur son matelas. Bien dormir est très important et nous en sommes conscients.
Solutions complémentaires pour améliorer le sommeil de bébé
La tétine
Concernant la tétine : certains parents refusent de la proposer à leur bébé par principe. Toutefois, dans un contexte déjà éprouvant, notamment si votre bébé ne fait pas encore ses nuits, il peut être utile de ne pas vous imposer trop de restrictions. Offrir une tétine à votre enfant pourrait constituer une première étape vers des nuits plus sereines. La majorité des bébés s’endorment au sein ou avec une sucette écologique pour bébé.
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Le cododo
Si vous êtes à l’aise avec le cododo, installez le lit de votre bébé dans votre chambre. Votre enfant sera instantanément rassuré par votre présence. Le lit cododo ou le lit de bébé dans la chambre parentale (recommandé par l’OMS pendant les 6 premiers mois de vie) sont de bons compromis la nuit. Bébé dort dans son propre espace tout en ayant la présence rassurante de ses parents près de lui. Pour les mamans allaitantes, le lit cododo permet en plus de nourrir bébé ou de le réconforter sans avoir à se lever puisqu’il est fixé au lit parental.
Les massages
Les massages favorisent le sommeil de votre bébé la nuit puisque son corps va sécréter une bonne dose de mélatonine. Cette dernière, appelée également hormone du sommeil, permet aux nourrissons de jouir d’une détente exemplaire.
Le hamac pour bébé
Parmi les solutions pour améliorer le sommeil des tout-petits, le hamac pour bébé Petite Planète® a déjà séduit de nombreux parents. Son bercement naturel facilite l’endormissement, tandis que son inclinaison aide à réduire les reflux et coliques.
Adapter les solutions en fonction de l'âge de bébé
Avant 6 mois
Avant que l’enfant ait atteint l’âge de 6 mois, en moyenne, il est normal qu’il ne fasse pas de longues nuits et segmente ses temps de repos, un rythme certes perturbant pour notre repos à nous, adultes. Les nourrissons ne sont physiologiquement pas capables de rester une longue plage horaire sans reconstituer leurs réserves énergétiques. Ils ont besoin de manger régulièrement. À la naissance, les bébés ne sont pas calés sur un rythme circadien de 24 heures ; et il va leur falloir un peu de temps pour acquérir ce rythme cyclique. C’est uniquement au bout de quelques semaines de vie que votre tout-petit commencera à différencier le jour et la nuit, et à comprendre, avec votre aide, que la nuit est propice à un long repos et la journée à des temps d’éveil et d’échanges. Il est intéressant de noter que cette adaptation se fera, quel que soit son lieu de vie et la saison à laquelle il est né. Tant que votre bébé n’aura pas la capacité physique de dormir plus de 7 heures consécutives, il n’y a pas grand-chose à faire si ce n’est de prendre votre mal en patience. Ne perturbez pas ses cycles de sommeil en le prenant dans vos bras dès qu’il émet le moindre bruit ou s’agite un peu. En effet, il se peut qu’il passe tout simplement d’une phase de sommeil paradoxal à une phase de sommeil lent. Cette transition intervient à plusieurs reprises chaque nuit et il est normal qu’elle engendre des micro-réveils. Aidez-le à faire la différence entre la journée et la nuit en agissant différemment selon le moment de son éveil. La nuit, faites le moins de bruit possible, chuchotez et évitez les lumières violentes. Couchez-le dès que vous repérez des signes de fatigue, sans attendre l’épuisement : bébé pleurniche, a des mouvements un peu plus saccadés que d’habitude, son humeur change, il suce son pouce, bâille, se frotte les yeux…
Après 6 mois
Les enfants de plus de 6 mois, qui pèsent plus de 5 ou 6 kg et mangent 4 repas par jour, n’ont plus de raison physiologique de se réveiller la nuit pour manger. Il s’agit d’une habitude prise, d’une adaptation qui n’est pas encore en place par rapport à l’autoroute du sommeil. Que ce soit la journée, le soir ou la nuit, ne le laissez pas s’endormir en tétant le sein ou le biberon. Ne restez pas aux côtés de votre enfant jusqu’à ce qu’il s’endorme. Si, la nuit, votre enfant se réveille et ne parvient pas à se rendormir sans avoir été nourri, essayez de le déshabituer en diminuant la quantité de lait prise. S’il est allaité, réduisez le temps passé au sein la nuit (15 minutes, puis 10 minutes, puis 5 minutes). Familiarisez votre bébé avec la distinction jour / nuit, c’est-à-dire lumière / obscurité.
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Gérer les situations spécifiques
Les pleurs
Il faut distinguer différents problèmes : le bébé qui, trop petit, a besoin de se réveiller régulièrement, même la nuit, pour manger, et donc qui ne fait pas ses nuits, et celui qui pleure beaucoup et dort peu, tant le jour que la nuit. Dans ce dernier cas, il convient avant tout d’identifier la cause de ces pleurs, très éprouvants pour les parents, pour y apporter la réponse adaptée.
Les terreurs nocturnes
Les terreurs nocturnes surviennent au cours d’un cycle de sommeil. Elles ne peuvent donc pas être qualifiées d’éveil de l’enfant, car il continue à dormir - même s’il perturbe son entourage. Ces terreurs nocturnes peuvent survenir dès les 8 mois de votre bébé, mais sont le plus fréquentes vers 3 ou 4 ans, et peuvent durer jusqu’à l’âge de 6 ans. L’enfant crie, semble terrifié, il transpire, se débat. Si on le réveille, il est extrêmement confus, et ressent un vrai malaise. Les terreurs nocturnes sont à différencier des cauchemars, ces rêves angoissants qui se produisent en fin de sommeil paradoxal, donc généralement dans la deuxième partie de nuit (à partir de 2 ou 3 heures du matin), et qui peuvent réveiller l’enfant du fait de l’intensité de la peur générée. L’enfant a alors besoin de réconfort et pleure pour appeler ses parents. Les cauchemars sont occasionnels et surviennent fréquemment entre 1 et 6 ans, période durant laquelle l’enfant fait de nombreuses acquisitions que son cerveau a besoin de digérer et de trier par le biais des rêves, bons ou mauvais. Contrairement à la conduite préconisée en cas de terreurs nocturnes, il est important de rassurer l’enfant qui a fait un cauchemar et appelle à l’aide. Si les terreurs nocturnes de votre enfant vous angoissent et que vous culpabilisez à l’idée de ne pas intervenir et de laisser votre enfant aux prises avec ses peurs, n’hésitez pas à en parler à votre pédiatre.
Les réveils aux aurores
Difficile de « conditionner » un bébé très matinal. La seule chose que vous puissiez faire, c’est retarder progressivement la prise de son petit déjeuner pour caler bébé sur une heure qui vous convienne mieux. Votre tout-petit décalera ainsi - peut-être ! - son heure de réveil. N’hésitez pas à laisser votre bébé babiller seul dans son lit le matin lorsqu’il est réveillé mais ne pleure pas.
Les erreurs à éviter
Les écrans
Avant 3 ans, votre bébé est trop petit pour regarder un écran. Les bébés qui sont placés devant un smartphone, une tablette, ou la télévision, dormiront moins que les autres et auront plus de mal à trouver le sommeil, comme l’affirment les conclusions de nombreuses études sur le sujet. Outre la stimulation du cerveau opérée par le contenu regardé, la lumière bleue de l’écran modifie son horloge interne circadienne, responsable des cycles de sommeil et d’éveil.
L'anxiété des parents
Les parents peuvent traverser des périodes de stress, qui rejailliront inévitablement sur le sommeil de l’enfant. Dans ce cas, même si les problèmes ne peuvent disparaître d’un coup de baguette magique, n’hésitez pas à les verbaliser devant votre bébé, de façon rassurante et positive.
Prendre soin de soi
Il est essentiel pour les jeunes parents de partager la charge mentale et physique quand le manque de sommeil se fait trop sentir. Faire confiance à son bébé et à son propre ressenti est également primordial. Même si cela demande du temps, chaque enfant finit par trouver son rythme. Les bébés sont sensibles aux émotions de leurs parents : un climat serein favorise un endormissement paisible. Le sommeil de bébé est un apprentissage qui demande patience et adaptation. Et surtout, prenez soin de vous ! Un parent serein, c’est un bébé apaisé.
Demander de l'aide
Vous ne supportez plus le fait que votre bébé ne dorme pas, ou se réveille la nuit ? Aucune hésitation : consultez ! Ne restez pas seul(e) avec votre fatigue et votre angoisse de ne pas réussir à endormir votre bout de chou. Le sommeil du nourrisson est rarement un long fleuve tranquille. Il est également une source de stress pour les parents. Avoir des connaissances sur le fonctionnement du sommeil d’un bébé est l’une des meilleures façons de dédramatiser et de l’accompagner au mieux.
Stratégies de survie pour les parents épuisés
Chaque personne est différente. Cependant, ce qui est commun à tous, c'est que les interruptions de sommeil nous affectent à la fois physiologiquement et mentalement. En conséquence, des pensées et des sentiments dépressifs peuvent apparaître. Il semble que l'on ne pense qu'à dormir. Irritabilité, tendance à pleurer, incapacité à avoir une vue d'ensemble et à se mettre à la place des autres. Et il ne s'agit là que de l'impact mental des problèmes de sommeil accumulés. À cela s'ajoutent les conséquences physiques : le corps ralentit, se sent lourd et presque malade. Cependant, il est vraiment difficile et profondément désagréable d'être réveillé lorsque l'on se trouve dans un état de sommeil profond. Il est important de préciser que vous n'êtes pas un "meilleur" parent si vous êtes moins affecté par les réveils nocturnes fréquents. Le besoin de soutien pendant les périodes de sommeil très interrompu n'a rien à voir avec les capacités d'un parent.
La façon dont vous dormez : Il y a des méthodes de sommeil que l'on pense efficaces et d'autres qui le sont tout autant. Lit personnel ou lit des parents. Pour beaucoup, les réveils nocturnes seront moins pénibles si le bébé est dans le lit d'une seule personne ou dans un lit ouvert à côté du lit double ; ils peuvent sembler plus difficiles si votre bébé est dans son propre lit et peut-être même dans sa propre chambre. Il y a une grande différence entre le fait de devoir sortir du lit et peut-être aller dans une autre pièce, et le fait de devoir bouger un peu et de tendre la main pour apaiser votre bébé.
Prémélangé ou en poudre. Si vous nourrissez votre bébé au biberon, envisagez de lui proposer du lait maternisé prémélangé plutôt que du lait en poudre, car le lait prêt à l'emploi contenu dans une brique n'a pas besoin d'être refroidi ou chauffé. Une bonne technique : Pour les deux types de lait, une bonne technique de succion minimise la quantité d'air avalée par le bébé. Cela minimise à son tour le besoin de faire faire son rot à l'enfant, ce qui permet un sommeil plus rapide. Faites tout ce qui peut aider votre bébé à s'endormir Ce n'est pas le moment d'écouter les préoccupations concernant les "mauvaises habitudes", ni même de s'inquiéter de ce qui se passera "un jour" lorsque X, Y ou Z ne fonctionnera plus. Nous pensons que ces inquiétudes sont une perte de temps, car de toute façon, personne ne sait de quoi l'avenir sera fait. Y penser au beau milieu d'une crise de sommeil n'aide pas non plus.
Un substitut de vie pour la mère ou le père peut également être une option à explorer. Dans de nombreux cas, le bébé peut facilement trouver la paix dans les bras d'un soignant supplémentaire. Ce dernier peut également être celui qui "surveille" l'enfant lorsqu'il dort. Se séparer : Vous pouvez, au moins pour une période très limitée, dormir à tour de rôle. Parfois, ce n'est pas le sommeil qui est le véritable facteur de stress - c'est simplement l'impression que l'on a parce que, en manque de sommeil, on n'arrive pas à réfléchir correctement. Est-ce le moment de commander un plan de repas, ou la famille/votre réseau peuvent-ils préparer des portions doubles lorsqu'ils cuisinent afin d'atténuer le stress à l'heure du dîner ? Cauchemar ou soins bienvenus - il existe différentes interprétations de ce que l'on ressent lorsqu'on prépare le sac à langer et des vêtements de rechange pour soi-même et que l'on rentre "à la maison chez papa et maman". Pour certains, cela peut créer plus de pression que de soulagement. Pour d'autres, c'est juste ce qu'il faut pour quelques jours - quelqu'un d'autre s'occupe de la nourriture, du nettoyage et d'une nouvelle paire de bras pour bercer le bébé, tandis que vous avez besoin d'un sommeil bien mérité. Toutefois, n'oubliez pas de préciser que vous êtes en visite pour obtenir de l'aide, et non pour socialiser. La grande majorité des grands-parents veulent vraiment vous aider, mais ils ne savent pas toujours comment, et il est donc très utile de leur dire exactement ce dont vous avez besoin et ce dont vous n'avez pas besoin.
Acquérir des connaissances sur le fonctionnement du sommeil, les aides au sommeil, les rythmes circadiens, la pression du sommeil, etc. Il peut sembler laborieux et n'est certainement pas une solution miracle. Cependant, il s'agit de connaissances importantes qui peuvent vous donner une base pour comprendre le sommeil de votre bébé. C'est peut-être exactement ce dont vous avez besoin en tant que parents pour faire les petits ajustements qui vous aideront à mieux dormir. La façon dont vous gérez le manque de sommeil n'a RIEN à voir avec le fait que vous soyez un bon parent. Savoir comment fonctionne le sommeil d'un bébé constitue une bonne base pour gérer le sommeil normal d'un bébé.
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