Le sommeil de votre bébé est un sujet important à aborder lors de vos visites chez le médecin ou à la PMI, afin de recevoir des conseils et d'être rassuré sur son développement. Entre 6 mois et 3 ans, 25 à 50% des enfants présentent des troubles du sommeil. Cet article explore les causes possibles des hurlements au coucher chez un bébé de 15 mois et propose des solutions pour aider votre enfant à retrouver un sommeil paisible.
Comprendre le Sommeil de Bébé à 15 Mois
À 15 mois, le sommeil joue un rôle crucial dans le développement et le bien-être de votre enfant. En général, à cet âge, un enfant a besoin d'environ onze heures et quart de sommeil ininterrompu la nuit, complétées par une sieste de deux heures et quart à deux heures et demie pendant la journée. Son rythme est désormais bien établi. Ou presque ! Voici quelques bonnes habitudes à prendre pour éviter les difficultés. Son rythme de sommeil est généralement bien établi, avec une sieste en début d'après-midi. Cependant, il est fréquent de rencontrer des périodes de sommeil perturbées et des régressions nocturnes.
Habitudes de sommeil typiques à 18 mois
À l'âge de 18 mois, la plupart des enfants se contentent généralement d'une seule sieste à la mi-journée ou l'après-midi.
L’angoisse de séparation à 18 mois
L'angoisse de séparation à 18 mois est une étape normale du développement. C'est le signe que votre enfant prend conscience de son environnement extérieur et distingue les visages familiers. Cette angoisse montre un bon niveau de développement psychologique affectif et intellectuel. Votre enfant comprend qu'il est une personne à part entière et que les parents sont distincts de sa personne. Cependant, cela peut également entraîner la peur d'être abandonné lorsque vous disparaissez de son champ de vision.
Manifestations de l'angoisse de séparation à 18 mois
Les réactions de l'angoisse de séparation peuvent varier selon les enfants. Certaines manifestations incluent : baisser timidement les yeux, se cacher derrière des objets, pleurer intensément, agripper le parent qui sort, chercher le parent absent, et montrer moins d'enthousiasme dans de nouveaux endroits. Le vécu de cette période est différent pour chaque enfant, et cela dépend de leur personnalité et de leur familiarité avec leur environnement.
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Causes Possibles des Hurlements au Coucher
Les problèmes de sommeil entre la naissance et 3 ans ont une cause médicale dans 15 à 20% des cas seulement. Il est important de discuter du sommeil de votre bébé à chaque visite avec son médecin ou à la PMI afin que l’on puisse vous conseiller, mais aussi vous rassurer sur son évolution. Plusieurs facteurs peuvent expliquer pourquoi un bébé de 15 mois hurle au moment du coucher :
Causes Médicales
Les signes qui tendent à se répéter et qui persistent dans le temps, qui peuvent alerter : le bébé s’agite et crie, il parait souffrir. Il pleure de façon inhabituelle et prolongée, et se montre réticent à toute consolation.
- Reflux gastro-œsophagien (RGO): La présence de régurgitations peut être un signe évocateur d’un reflux gastro-œsophagien.
- Allergie aux protéines de lait de vache: L’allergie aux protéines de lait de vache peut être difficile à diagnostiquer du fait de symptômes peu spécifiques : la nuit, l’enfant est agité et douloureux, et la journée il se montre irritable et inconfortable. Cette intolérance est souvent héréditaire et associée à un eczéma.
- Coliques: De manière ponctuelle, il y a plusieurs pourvoyeurs habituels de réveils nocturnes chez le petit enfant : les coliques. Elles surviennent souvent entre 2 semaines et 4 mois, et peuvent rendre les nuits difficiles.
- Poussées dentaires: Les poussées dentaires, et les otites. Massages des gencives avec un gel gingival, Doliprane si besoin et patience sont les maîtres mots.
- Otites: L’otite est une inflammation de l’oreille qui nécessite d'être prise en charge par le médecin. La position allongée augmentant la pression dans l’oreille moyenne, les douleurs de l’otite sont exacerbées la nuit. Il n’est donc pas rare d’avoir un bébé qui pleure une grande partie de la nuit et qui s’apaise au matin.
- Erreurs alimentaires: Enfin, il peut s’agir de simples petites erreurs alimentaires : si les apports en liquide sont trop faibles, l’enfant peut être constipé et avoir mal au ventre. A l’inverse, une quantité excessive de liquide peut favoriser un reflux ; cela peut aussi augmenter les réveils nocturnes par l’envie de faire pipi.
Facteurs Comportementaux et Émotionnels
- Angoisse de séparation: Entre 8 et 18 mois, il est courant que les enfants ressentent une anxiété lorsqu’ils réalisent qu’ils vont être séparés de leurs parents pour la nuit. Vers 15/18 mois votre enfant acquiert notamment la marche et ressent davantage l’angoisse de la séparation. Cela peut entraîner une régression du sommeil.
- Fatigue: Les bébés ont besoin de beaucoup de sommeil pour leur développement. Si un nourrisson est trop fatigué, il peut avoir du mal à s’endormir et exprimer son inconfort par des pleurs. Trop fatigué pour dormir ? On pourrait croire qu’un bébé très fatigué s’endort plus facilement. Pourtant, s’il reste éveillé trop longtemps, son corps produit du cortisol pour le maintenir en alerte. Ce manque de repos entraîne une dette de sommeil, qui fragilise encore plus son rythme. Le corps continue à produire du cortisol et les siestes deviennent plus courtes, les nuits plus agitées.
- Inconfort physique: Une couche sale peut le déranger.
- Faim: Les bébés ont des besoins nutritionnels élevés et peuvent avoir besoin de manger avant de s’endormir paisiblement.
- Besoin émotionnel et affectif : Le bébé (surtout durant ses 3 premiers mois de vie) a besoin d’être réconforté, porté, caliné, bercé. Au début de sa vie, le nouveau-né découvre en effet qui vous êtes et le monde qui l’entoure : il a besoin d’être rassuré. Pleurer va lui permettre de dire ce qu’il ressent et vérifier que vous êtes là pour lui. Il crée ainsi le lien et développe sa sécurité affective.
- État émotionnel des parents: Vous le savez : les bébés sont des éponges. Et votre état émotionnel peut influencer celui de votre enfant. Nous vous conseillons de rester calme et serein même en période de stress.
- Changements dans les habitudes: Vous devriez aussi noter les variations dans le comportement de bébé. Parfois, un changement dans ses habitudes alimentaires ou un nouveau développement moteur peut perturber son sommeil.
- Résistance au sommeil: À mesure que bébé s'éveille davantage au monde qui l'entoure, il développe des liens profonds avec ses parents et son environnement familier. Cela peut le pousser à résister au sommeil pour profiter pleinement des stimulations de son entourage.
- Terreurs nocturnes et cauchemars : Les terreurs nocturnes et cauchemars sont fréquents chez les bébés, particulièrement entre 6 mois et 3 ans, lorsque leur imagination se développe. Ces épisodes peuvent provoquer des pleurs soudains pendant le sommeil profond.
Régression du sommeil
Une phase de régression se produit de façon soudaine et sans aucune cause apparente, alors que votre enfant semblait avoir trouvé un rythme de sommeil plutôt stable.
- Comment reconnaître une régression du sommeil ? Une augmentation de l'appétit ; Des réveils nocturnes plus fréquents ; Des siestes plus courtes ou un refus total de dormir en journée ; Une augmentation de l'agitation et des pleurs ; Une réticence à être avec de nouvelles personnes ou à s'éloigner de papa et maman.
- Durée et nature temporaire des régressions: Le terme "régression du sommeil" décrit une période pendant laquelle votre enfant, qui dormait normalement toute la nuit, commence soudainement à se réveiller fréquemment et peut éprouver des difficultés lors des sieste. La bonne nouvelle est que ces régressions sont généralement temporaires, durant entre deux et six semaines, avant que les habitudes de sommeil de votre enfant ne reviennent à la normale aussi subitement qu'elles ont changé. Si votre enfant dormait bien : durant cette période, il peut commencer à se réveiller fréquemment la nuit et avoir des problèmes de sieste. Un cadre rassurant et serein est essentiel pour l'accompagner. Si votre enfant avait déjà des troubles du sommeil : la "régression du sommeil" peut accentuer ces problèmes et les prolonger.
Solutions et Astuces pour Apaiser Bébé
Voici quelques stratégies pour aider votre bébé à s'endormir sereinement et à calmer les hurlements au coucher :
Créer un environnement calme et confortable
- Aménager la chambre: La température de la chambre de votre enfant doit être de 19°C et son matelas doit être ferme. Aérez la pièce tous les jours.
- Réduire les stimulations: Éviter les écrans et les activités trop intenses dans l’heure qui précède le coucher, cela pourrait compliquer son endormissement. Réduisez les stimulations visuelles et auditives en évitant les jeux trop dynamiques ou les écrans.
- Veilleuse et bruits blancs: Une veilleuse douce peut rassurer votre enfant et réduire les tensions liées à la peur du noir. Les bruits blancs peuvent être utiles pour calmer un nourrisson. Ces sons constants et apaisants masquent les bruits perturbateurs et aident un enfant à se détendre.
- Minimiser les bruits perturbateurs : Pour minimiser les bruits perturbateurs, optez pour des rideaux épais ou une machine à bruit blanc qui recrée un environnement sonore familier.
Établir une routine de coucher régulière
- Rituel du coucher: Une routine de coucher régulière peut aider à signaler à bébé qu’il est temps de dormir. Des activités apaisantes comme un bain chaud, une histoire ou une berceuse peuvent favoriser un endormissement plus facile. La répétition de ces gestes rassure votre enfant et crée un cadre sécurisant. Les bébés sont particulièrement sensibles aux routines, qui créent des repères et facilitent leur endormissement. Une routine de coucher bien établie aide à réguler leur horloge biologique. Elle peut inclure des activités spécifiques comme un bain tiède de 10 minutes suivi d’une histoire ou d’une chanson douce.
- Horaires réguliers: La meilleure façon d’aider votre enfant à bien dormir est d’instaurer des horaires réguliers de coucher à la sieste et le soir. N’attendez pas que votre enfant tombe d’épuisement pour le conduire au lit !
Répondre aux besoins physiologiques et émotionnels
- Vérifier les besoins de base: La première étape consiste évidemment à vérifier que vous avez répondu à tous les besoins physiologiques de bébé : est-ce qu’il est propre et bien nourri ? S’il a faim ou qu’il est fatigué, cela peut augmenter le risque de pleurs en fin de journée.
- Alimentation: Si votre bébé pleure dans son sommeil et que vous suspectez que la faim est à l’origine des pleurs, il peut être utile de suivre un journal alimentaire afin de repérer des schémas. Cela peut vous permettre d’ajuster les quantités lors des derniers repas de la journée, en privilégiant un apport plus riche en protéines ou en lipides qui favorisent une satiété plus longue.
- Réconfort et contact physique: N’hésitez pas à le prendre dans vos bras, le câliner, lui parler, le porter, le masser : tous ces gestes apaiseront votre bébé. Le portage peut aussi être un moyen efficace pour réconforter un bébé et de lui procurer un sentiment de sécurité en le maintenant près du corps du parent. Les câlins supplémentaires, les caresses et les paroles apaisantes sont essentiels pour apporter du réconfort. Soyez attentif aux signes de fatigue de votre bébé et répondez-y rapidement, même si ces signaux sont subtils.
- Objets de transition: Les objets de transition, comme une peluche ou une couverture préférée, peuvent apporter un sentiment de sécurité à bébé. Introduisez un "doudou" réconfortant pour votre bébé pendant cette période. Cela peut être une peluche, une couverture douce ou tout autre objet qu'il aime particulièrement. Ce doudou servira de soutien émotionnel à votre enfant, l'aidant à mieux gérer les séparations et à se rassurer seul. Assurez-vous qu'il ait sa tétine et son doudou à portée de main pendant la nuit.
Gérer l'angoisse de séparation
- Communication : Votre bébé vit une étape importante, expliquez-lui que ces émotions sont normales : il a le droit se sentir contrarié ou de pleurer lorsque vous quittez la place. Rassurez-le en lui expliquant que vous allez toujours revenir le voir dans la pièce ou rentrer le chercher le soir. Utilisez des mots simples et compréhensibles pour lui: dites-lui plutôt que vous serez rentrés après le goûter, que papa va rentrer avant son bain. S’il pleure, rassurez-le et ne minimisez pas ses craintes.
- Ne jamais partir sans le dire : Dites toujours au revoir à votre bébé avant de partir, même si cela provoque des pleurs. Cela l'aide à comprendre que vous partez temporairement et que vous reviendrez. En évitant les départs silencieux, vous renforcez son sentiment de sécurité et aidez à apaiser l'angoisse de séparation.
- Préparer la séparation : Instaurez une période de transition avant de vous séparer de votre bébé. Prévenez-le à l'avance, rassurez-le autant que nécessaire et dites-lui au revoir de manière claire. En lui donnant cette préparation, il sera plus confiant car il saura à quoi s'attendre.
- Interaction préalable avec la personne qui le garde : Lorsque quelqu'un d'autre doit garder votre bébé en votre absence, assurez-vous que cette personne a déjà établi un contact avec lui. Elle peut venir quelques minutes avant votre départ et mener des activités avec votre enfant pour le rassurer. Montrez-lui votre confiance en cette personne pour renforcer la sécurité ressentie par votre bébé.
- Exposition progressive au monde extérieur : Encouragez votre bébé à voir de nouvelles personnes régulièrement pour qu'il se sente plus confiant en présence d'inconnus. Cependant, ne le forcez pas à être pris dans les bras par quelqu'un s'il s'y oppose. Rassurez-le en cas d'anxiété et faites-le doucement s'habituer à son nouvel environnement.
- Jouer à cache-cache : Jouez à cache-cache avec votre bébé pour l'aider à comprendre que vous continuez d'exister même lorsque vous n'êtes pas visibles. Ce jeu contribue à gérer son angoisse de séparation en renforçant le sentiment de permanence de votre présence.
- Objet de vous : Laissez à votre bébé un objet qui lui rappelle votre présence, comme un doudou ou une couverture imprégnée de votre parfum. Cela peut le réconforter en cas de chagrin pendant votre absence. Une photographie de vous l’aidera également.
- Encourager l'autonomie : Encouragez votre bébé à jouer avec ses jouets et à s'intéresser à d'autres activités même lorsque vous êtes ensemble à la maison. Cela l'aidera à se sentir plus à l'aise lors de séparations futures.
Techniques de relaxation
- Bain tiède: Un bain tiède peut par ailleurs apaiser un bébé en détresse. L’eau et le mouvement doux procurent une sensation de calme.
- Massages doux : Les massages abdominaux, inspirés de techniques comme celles de l’ostéopathie pédiatrique, peuvent soulager efficacement les coliques. Si votre bébé pleure dans son sommeil, massez doucement dans le sens des aiguilles d’une montre, en exerçant une légère pression sur le ventre de votre bébé, ce qui aide à évacuer les gaz. Effectuez des massages doux : Les massages doux peuvent aider à calmer votre bébé. Utilisez des mouvements lents et doux sur le dos, les bras et les jambes de votre bébé.
Ce qu'il faut éviter
- Punir l'enfant: Ne punissez pas votre enfant en l’envoyant au lit !
- Sauter la sieste: Ne sautez pas la sieste en pensant que cela va faciliter le coucher du soir ! Des études ont montré que c’est inefficace, voire néfaste, car l’enfant accumule alors une dette de sommeil qui peut compliquer son endormissement le soir.
- S'énerver: Rien ne sert de s’énerver ! Si vous vous mettez à vous énerver ou à vous frustrer, cela peut augmenter le niveau de stress de votre bébédont le cerveau n'arrive pas à gérer ses émotions. Le syndrome du bébé secoué, se produit lorsqu'un bébé est secoué violemment ou brusquement, ce qui peut entraîner des blessures graves au cerveau. N'hésitez pas à demander de l'aide afin qu'on vienne vous seconder.
- Nouvelles habitudes : Utilisez les habitudes qui fonctionnent, mais évitez d'ajouter de nouveaux éléments à la routine pour apaiser bébé, ce qui pourrait perturber davantage son sommeil.
Intervenir ou non ?
Si votre bébé pleure dans son sommeil, la décision d’intervenir ou non vous revient : tout dépend des préférences parentales et des besoins individuels de chaque nourrisson. Certaines familles optent pour ce que l’on nomme la « méthode du laisser pleurer« , qui laisse l’enfant pleurer pendant des périodes limitées avant d’intervenir. Cette méthode est souvent choisie dans l’espoir d’enseigner aux bébés à s’endormir seuls et à développer leurs compétences d’autorégulation. D’autres parents, en revanche, préfèrent répondre immédiatement aux pleurs de leur enfant, estimant que cela renforce le lien affectif et répond aux besoins émotionnels du bébé. Ils viennent apporter réconfort et sécurité au bébé qui pleure dans son sommeil, surtout en cas de cauchemars ou de terreurs nocturnes.Il revient donc à chaque famille d’évaluer sa propre situation pour trouver un juste milieu entre fournir du réconfort et favoriser l’indépendance de leur enfant.
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Accepter les pleurs de décharge
Même si c’est difficile, il est indispensable que vous acceptiez que votre bébé ait « besoin » d’exprimer ces pleurs. Les pleurs de décharge sont un phénomène normal et temporaire chez les nourrissons et les jeunes enfants.
- Réduire les stimulations : Ensuite, pour apaiser votre bébé et éviter de vous stresser vous-même, réduisez au maximum les stimulis dans son environnement : tamisez la lumière, parlez-lui à voix basse et posée, installez-vous dans une pièce calme, etc. Il est conseillé de créer une atmosphère relaxante, qui peut aider l'enfant à se calmer.
Quand s'inquiéter ?
Lorsque votre bébé pleure, il est naturel de chercher à comprendre ce qui pourrait le déranger et ce qu'il essaie de communiquer. Est-ce que sa couche est propre ? Est-il affamé ? Éprouve-t-il une douleur ? Identifier la cause des pleurs uniquement par leur son peut être difficile, mais les mimiques de bébé peuvent parfois donner des indices. Par exemple, s'il porte sa main à sa bouche, il est probablement affamé. Cependant, même après avoir répondu à ses besoins de base, votre bébé peut continuer à pleurer sans raison apparente ? Il n'est pas nécessaire pour les parents de s'inquiéter immédiatement, mais il est utile de suivre la règle de 3 :
- Les pleurs du soir durent-ils plus de 3 heures ?
- Le bébé a-t-il des épisodes de pleurs de décharge plus de 3 fois par semaine ?
- Ces crises de pleurs persistent-elles pendant plus de 3 semaines ?
Si les trois critères sont réunis ou si l'une de ces situations se confirme, il est recommandé de consulter un médecin.
Accepter ses propres limites
Accepter de se sentir démunie face aux pleurs de son bébé Les pleurs de décharge d’un tout-petit peuvent nous déstabiliser, notamment quand on est dans la fatigue des premiers mois du post-partum. Et tous les parents ne sont pas égaux devant les pleurs ! Pour certains, ils seront insupportables.
- Demander de l'aide : Par ailleurs, quand on est épuisé et que les pleurs deviennent difficiles, n’hésitez pas à dire à votre bébé “tu vois, j’ai tout essayé, tu as encore besoin de pleurer, je vais te poser en sécurité dans ton lit quelques minutes et je reviens. J’ai besoin de souffler pour mieux revenir m’occuper de toi !”. Vous êtes humaine, il est normal de se sentir dépassée par moments. Si votre conjoint ou quelqu’un de confiance peut prendre le relais, n'hésitez pas à demander de l’aide pour avoir le temps de vous reposer physiquement et psychologiquement.
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