Il est fréquent que les parents soient confrontés à des difficultés de sommeil chez leur bébé. Un bébé de 14 mois qui hurle au coucher peut être une source de stress et de fatigue pour toute la famille. Il est donc important de comprendre les causes possibles de ce comportement et de mettre en place des solutions adaptées.

Prévalence des Troubles du Sommeil chez les Bébés

Il est important de discuter du sommeil de votre bébé à chaque visite avec son médecin ou à la PMI afin que l’on puisse vous conseiller, mais aussi vous rassurer sur son évolution. Entre 6 mois et 3 ans, 25 à 50% des enfants présentent des troubles du sommeil. Les problèmes de sommeil entre la naissance et 3 ans ont une cause médicale dans 15 à 20% des cas seulement.

Causes Médicales Possibles

Certains problèmes de santé peuvent perturber le sommeil de votre bébé.

Signes d'Alerte

Ce sont les signes qui tendent à se répéter et qui persistent dans le temps, qui peuvent alerter : le bébé s’agite et crie, il parait souffrir. Il pleure de façon inhabituelle et prolongée, et se montre réticent à toute consolation.

Reflux Gastro-Œsophagien (RGO)

La présence de régurgitations peut être un signe évocateur d’un reflux gastro-œsophagien. Le RGO est très fréquemment évoqué chez les nourrissons de moins de six mois, mais les véritables RGO provoquant des troubles du sommeil sont certainement beaucoup plus rares qu’on ne l’imagine. Le plus souvent, le RGO entraîne avant tout des régurgitations. Mais des douleurs peuvent parfois empêcher votre bébé de dormir. Essayez de faire des pauses au milieu des tétées pour limiter la quantité d’air absorbée par votre enfant, évitez les couches ou les vêtements trop serrés qui compriment l’estomac de votre enfant.

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Allergie aux Protéines de Lait de Vache (APLV)

L’allergie aux protéines de lait de vache peut être difficile à diagnostiquer du fait de symptômes peu spécifiques : la nuit, l’enfant est agité et douloureux, et la journée il se montre irritable et inconfortable. Cette intolérance est souvent héréditaire et associée à un eczéma. L’allergie aux protéines du lait de vache (APLV) peut également entraîner des troubles du sommeil, mais également des signes très variés comme des régurgitations, des signes respiratoires ou de l’eczéma.

Autres Causes Médicales Ponctuelles

De manière ponctuelle, il y a plusieurs pourvoyeurs habituels de réveils nocturnes chez le petit enfant : les coliques, les poussées dentaires, et les otites.

Otites

L’otite est une inflammation de l’oreille qui nécessite d'être prise en charge par le médecin. La position allongée augmentant la pression dans l’oreille moyenne, les douleurs de l’otite sont exacerbées la nuit. Il n’est donc pas rare d’avoir un bébé qui pleure une grande partie de la nuit et qui s’apaise au matin.

Erreurs Alimentaires

Enfin, il peut s’agir de simples petites erreurs alimentaires : si les apports en liquide sont trop faibles, l’enfant peut être constipé et avoir mal au ventre. A l’inverse, une quantité excessive de liquide peut favoriser un reflux ; cela peut aussi augmenter les réveils nocturnes par l’envie de faire pipi.

Syndrome de la Mort Subite du Nourrisson (SMSN)

Le syndrome de la mort subite du nourrisson touche de 0,03 à 0,09% de bébés de la naissance à 1 an. Il se produit généralement durant le sommeil du bébé : un tout-petit apparemment en bonne santé s’endort et cesse de respirer, sans cause médicale apparente. Même si l’on ne connait pas les causes de ce syndrome, certains facteurs de risque sont bien connus.

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Causes Comportementales et Psychologiques

Deux cas de figure sont fréquents chez les enfants entre 1 et 3 ans : les enfants qui n’ont pas envie de s’endormir et ceux qui réveillent leurs parents plusieurs fois par nuit. Les terreurs nocturnes et les cauchemars sont aussi fréquents. Chez les enfants de 3-4 ans, 22 à 29% ont des problèmes de sommeil, 15% ont des difficultés d’endormissement et 23% se réveillent régulièrement. Ces comportements reflètent parfois un trouble de la séparation, parfois une opposition pure, souvent une insuffisance de limites. Ils aboutissent presque toujours à un retard du coucher.

Troubles de la Séparation

Ces troubles sont le plus souvent dus à des difficultés de séparation au moment du coucher. Ils doivent être anticipés et rapidement corrigés car le risque est de tomber dans une relation conflictuelle et complexe au moment du coucher. Ce sont les parents qui décident des règles du coucher et non l’inverse, mais ces derniers doivent veiller à respecter le rythme de l’enfant.

Opposition et Affirmation de Soi

Ces troubles peuvent parfois être liés à une phase d’opposition et au désir du petit enfant de s’affirmer.

Conditionnement Anormal à l'Endormissement

Le conditionnement anormal à l’endormissement est le trouble du sommeil le plus fréquent du jeune enfant : il ne s’endort pas dans sa chambre; il est incapable de s’endormir sans biberon ou sans être allaité, sans être bercé, sans être promené en voiture ou couché contre ses parents, sans leur présence jusqu’à l’endormissement. Le biberon du soir ne doit pas être associé à l’endormissement. Il devra être pris en dehors de la chambre, en dehors du lit. Si des alimentations nocturnes persistent, diminuez progressivement la quantité des biberons de 20 ml en 20 ml. Mais un bébé de plus de 6 mois en bonne santé n’a plus besoin d’être alimenté la nuit.

Développement et Événements de Vie

A partir de 9 mois, l’origine des troubles du sommeil est différente. En effet, le sommeil est un moyen d’expression pour votre enfant, c’est un langage qui lui permet d’exprimer ses peurs, ses malaises. Assurez-vous tout d’abord que les troubles du sommeil de votre enfant sont réguliers. Est-ce qu’il s’agit de troubles d’endormissement ou de réveils au milieu de la nuit ? Sont-ils isolés ? Pour parler de troubles sévères du sommeil, il faut compter plusieurs réveils prolongés par semaine. Si votre enfant se réveille fréquemment, ces troubles peuvent accompagner des étapes importantes de son développement qui mobilisent son esprit et le maintiennent éveillé. C’est le cas de l’acquisition de la marche, de la mise en place d’un nouveau mode de garde, de changements de rythme dus à un déménagement ou des vacances, étapes importantes qui alimentent les rêves de votre bébé. Les troubles du sommeil de votre enfant peuvent aussi être la manifestation d’une incompréhension, d’une inquiétude de votre bébé qui ressent des difficultés relationnelles dans votre couple, dans votre famille. Rassurez-le, apaisez-le pour éloigner ses angoisses.

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Terreurs Nocturnes et Cauchemars

Le sommeil s’organise en plusieurs cycles, qui, en fonction de l’âge durent 1h à 1h30. Entre deux cycles il existe une période de latence, période pendant laquelle l’enfant se réveille 2 ou 3 minutes, il somnole puis se rendort. Les cauchemars surviennent en deuxième partie de nuit, ce sont des mauvais rêves que l’enfant peut raconter. Les terreurs nocturnes arrivent toujours dans le premier tiers de la nuit, elles sont dues à un bref réveil lors de la phase de sommeil lent et profond. Votre enfant crie, ne vous reconnaît pas, est agité, transpire, peut prononcer des paroles incohérentes… L’épisode, généralement unique, a un début très brutal et peut durer en général de 1 à 10 minutes. Il convient alors de rester près de lui et attendre qu’il se rendorme.

Somnambulisme

15 à 40 % des enfants ont fait au moins un accès de somnambulisme, mais seulement 1 à 6% sont réellement somnambules (plusieurs accès par mois). Le somnambulisme est surtout fréquent entre 7 et 12 ans et disparaît après la puberté. Le somnambulisme survient, comme les terreurs nocturnes, 1 à 3 heures après l’endormissement, pendant la phase de sommeil lent et profond. En général, un seul accès est constaté pendant la nuit et ne dure pas plus de 10 minutes. Contrairement aux terreurs nocturnes, l’enfant est calme, son visage inexpressif, il a les yeux ouverts et il se lève. Souvent, l’inquiétude réside dans le fait qu’il puisse se faire mal, mais il est capable de descendre des escaliers et d’éviter des objets dans des lieux familiers.

Solutions et Approches

Thérapie Comportementale

La thérapie comportementale est l’une des techniques possibles pour faciliter cet apprentissage. Elle n’est pas conseillée avant 6 mois car, les premiers mois de vie, le contact physique est indispensable au bébé pour acquérir ce sentiment de sécurité qui lui permettra plus tard d’être autonome dans son sommeil. Elle ne fonctionnera que si les parents sont convaincus de son bien-fondé. Si les parents sont sereins, le bébé le sera aussi ! Se sentant en sécurité, il pourra apprendre à trouver seul son sommeil.

Phase de Préparation

Dans la journée, instaurer une promenade deux fois par jour, pour exposer le bébé à la lumière du jour. Y associer des horaires de siestes et de repas réguliers, en évitant toute fin de sieste après 16 h.

Phase de Thérapie

Bien expliquer à l’enfant ce que l’on va faire, et pourquoi : « Tu vas apprendre à dormir tout seul en sécurité dans ton lit. Papa et maman seront toujours là si tu as besoin d’eux, mais nous pensons que le meilleur endroit pour ton sommeil est ton lit, dans ta chambre… ». Coucher l’enfant à son heure de coucher habituelle et se montrer ensuite le moins interventionniste possible. En pratique : retourner voir l’enfant en espaçant progressivement l’intervalle de temps entre deux visites. C’est aux parents de choisir, en fonction de leurs convictions, le temps adapté pour que l’enfant apprenne à mobiliser ses propres ressources. Vous pouvez par exemple faire 2 minutes, puis 4 minutes, puis 6 minutes…. il faut, dans un premier temps, reculer un peu l’heure du coucher, en couchant l’enfant à l’heure où il est le plus fréquemment endormi. Ensuite, la thérapie suit les mêmes étapes que celles utilisées pour les enfants ayant des troubles de l’endormissement. Les parents attendent que leur enfant s’endorme sans difficulté.

Co-sleeping

Pour quelques familles, le fait de dormir avec leur enfant est une solution. Cette pratique est présente chez 16% des enfants, mais devient plus rare après l’âge de 6 ans. Appelée co-sleeping par les anglo-saxons, cette pratique est fréquente dans certaines cultures. Pour les parents qui souhaitent favoriser l’autonomie au sommeil. une thérapie comportementale telle que décrite ci-dessus est une bonne alternative.

Réveils Nocturnes

Contrairement à l’endormissement, il est plutôt recommandé de ne faire qu’une seule visite à l’enfant, et ensuite de ne plus y retourner.

Comportements Moteurs Répétés

Il s’agit de comportements moteurs répétés impliquant de larges groupes musculaires ; le plus souvent, il s’agit de balancement du haut voire de tout le corps. Ces comportements sont présents au moment de la transition veille-sommeil, c’est-à-dire au moment de l’endormissement et à chaque changement de cycle de sommeil la nuit. Elles débutent généralement autour de 6-9 mois, pour atteindre leur paroxysme à 18 mois.

Ronflements et Apnées du Sommeil

Entre 6 mois et 6 ans, 10% des enfants ronflent. L’apnée du sommeil touche entre 2 et 4% de enfants ; celle-ci est plus fréquente chez les 3- 6 ans. Chez le nouveau-né, une respiration irrégulière et un peu bruyante entrecoupée de courtes pauses respiratoires est normale. En revanche, si votre bébé peine pour respirer ou a un rythme rapide qui vous semble anormal, il faut consulter votre médecin. Lors de la respiration, l’air, avant d’arriver aux poumons, passe par le nez, le pharynx, le larynx et la trachée ; un obstacle au niveau de l’une ou l’autre de ces voies aériennes supérieures va entraîner une vibration de la colonne d’air et produire un bruit. C’est le ronflement. Chez les bébés nés prématurément ou dans certaines maladies exceptionnelles qui touchent les centres respiratoires du cerveau, l’on peut observer des apnées dites « centrales ». Le bébé s’arrête de respirer car les zones de son cerveau commandant la respiration ne sont pas complètement terminées ou ne fonctionnent pas correctement, et le conduisent à oublier de respirer parfois. Chez quelques bébés, « grands prématurés », ces apnées peuvent être longues et entraîner une diminution de l’oxygène sanguin (le bébé devient bleu). Les enfants souffrant d’un syndrome d’apnées obstructives n’oublient pas de respirer. Ils font, au contraire, d’intenses efforts pour faire passer l’air dans des voies aériennes supérieures partiellement obstruées. Celui-ci circule avec difficulté et parfois pas du tout. Chez la plupart des enfants, le ronflement est sans conséquence. Un enfant atteint d’un ronflement dit « simple », ronfle mais son sommeil est calme. Il est dans la journée bien éveillé, calme, et ne présente aucun trouble du comportement. En cas de syndrome d’apnées, le sommeil de l’enfant est agité. Son ronflement est irrégulier interrompu par des arrêts de la respiration. Il transpire beaucoup pendant son sommeil. Dans la journée, cet enfant est somnolent ou, à l’inverse, hyperactif. Il est irritable. Il a des difficultés à se concentrer. Les enfants porteurs d’un syndrome d’apnées du sommeil respirent fréquemment la bouche ouverte. Ils ont souvent une voix nasillarde ou enrouée du fait de l’obstruction provoquée par l’hypertrophie des végétations ou des amygdales.Si vous avez le moindre doute concernant la respiration de votre enfant dans le sommeil, le plus simple est d’en parler au médecin qui suit votre enfant.

Normalité du Sommeil et Troubles

Normalement, le nourrisson fait des nuits complètes après l’âge de 6-8 mois. On parle de trouble du sommeil lorsque le nourrisson ou l’enfant a du mal à s’endormir, ou se réveille la nuit, ou fait des cauchemars toutes les nuits ou plusieurs fois par semaine pendant souvent plusieurs semaines. Deux à trois mois sont nécessaires à votre bébé pour mettre en place un rythme de sommeil. Les rythmes veille-sommeil se mettent progressivement en place et c’est tout à fait normal. Il n’y a pas d’inquiétude à avoir si votre enfant se réveille plusieurs fois pendant la nuit, ces éveils sont normaux. Autour de trois mois, votre bébé commence à réguler son sommeil, mais il faut parfois attendre jusqu’à l’âge de 6-7 mois pour qu’il dorme sans vous réveiller la nuit. Au cours des trois premiers mois, son sommeil est agité, interrompu par de fréquents éveils, mais attendez qu’il soit bien éveillé avant de le prendre dans vos bras. Cette période est parfois difficile, les premières semaines sont fatigantes mais c’est normal. Pas d’inquiétude, une période de maturation cérébrale est nécessaire à votre bébé pour apprendre à dormir tranquillement. Il a besoin de grandir encore un peu.

Le Rôle du Rituel du Coucher

Le rituel du coucher est un moment privilégié à ne pas rater afin d’aider votre bébé à s’apaiser.

Conseils Pratiques

  • Routine régulière : La meilleure façon d’aider votre enfant à bien dormir est d’instaurer des horaires réguliers de coucher à la sieste et le soir. N’attendez pas que votre enfant tombe d’épuisement pour le conduire au lit !
  • Environnement propice au sommeil : La température de la chambre de votre enfant doit être de 19°C et son matelas doit être ferme. Aérez la pièce tous les jours. Éviter les écrans et les activités trop intenses dans l’heure qui précède le coucher, cela pourrait compliquer son endormissement.
  • Siestes : Ne sautez pas la sieste en pensant que cela va faciliter le coucher du soir ! Des études ont montré que c’est inefficace, voire néfaste, car l’enfant accumule alors une dette de sommeil qui peut compliquer son endormissement le soir. Selon les pédiatres, une à deux heures de sommeil juste en début d’après-midi sont nécessaires jusqu’à l’âge de 4 voire 5 ans selon les enfants.
  • Ne pas punir : Ne punissez pas votre enfant en l’envoyant au lit !
  • Créer un environnement calme et confortable : Une veilleuse douce peut rassurer votre enfant et réduire les tensions liées à la peur du noir.
  • Bruits blancs : Les bruits blancs peuvent être utiles pour calmer un nourrisson. Ces sons constants et apaisants masquent les bruits perturbateurs et aident un enfant à se détendre.
  • Objet de transition : Les objets de transition, comme une peluche ou une couverture préférée, peuvent apporter un sentiment de sécurité à bébé.
  • Préparation au coucher : La période précédant le coucher doit être propice à la détente. Réduisez les stimulations visuelles et auditives en évitant les jeux trop dynamiques ou les écrans.
  • Gérer son stress : Vos émotions de parents peuvent influencer celles de bébé. Apprenez à gérer votre propre stress et vos inquiétudes pour offrir un environnement serein à votre enfant.
  • Observer les signes de fatigue : Observez les signes de fatigue chez bébé pour anticiper le coucher. Des indices tels que le frottement des yeux, les bâillements ou l’agitation sont des indicateurs clairs qu’il est temps de l’endormir.
  • Méthodes pour calmer : Pour calmer un bébé en pleurs, plusieurs méthodes peuvent être essayées. Un bercement doux, une voix douce ou un câlin peuvent faire des merveilles. Le toucher et la présence rassurante des parents sont essentiels pour créer un environnement de sécurité et de confiance. Un bain tiède peut par ailleurs apaiser un bébé en détresse. L’eau et le mouvement doux procurent une sensation de calme.

Importance de l'Évaluation Médicale

Face à un trouble du sommeil persistant, il est conseillé de consulter le médecin de votre enfant afin qu’il vous aide à réorganiser les rythmes veille-sommeil et les phases de l’endormissement. Outre des tisanes ou un traitement homéopathique, il n’existe pas de médicament pour le sommeil.

Impact du Manque de Sommeil

Sur l'Enfant

Le manque de sommeil a des répercussions sur la mémoire, les capacités d’apprentissage, l’humeur… Il y a aussi un lien avec la santé globale : un enfant qui dort mal est plus vulnérable aux maladies, présente un risque accru d’obésité - multiplié par quatre selon certaines études -, des performances cognitives diminuées, et une tendance à l’hyperactivité deux à trois fois plus fréquente.

Sur les Parents

Le manque de sommeil parental peut mener à de l’épuisement, à des tensions conjugales, voire à des situations de maltraitance. Certaines études, notamment au Québec, montrent que jusqu’à un tiers des divorces pourraient être liés aux pleurs nocturnes des nourrissons. Le lien entre insomnie infantile, burn-out parental et dépression est bien établi.

Quand S'Inquiéter ?

On commence à parler d’insomnie quand les troubles persistent au-delà d’un mois. Durant les six premiers mois, il est normal que l’enfant se réveille une ou deux fois par nuit pour manger. Mais à partir de 6 mois, l’enfant est physiologiquement capable de faire ses nuits - c’est-à-dire dormir d’environ 22 h à 6 h - sans besoin alimentaire. S’il continue à réclamer à manger la nuit, on peut parler d’insomnie alimentaire. S’il y a encore des réveils nocturnes fréquents nécessitant une intervention parentale, en dehors de toute maladie, et que cela dure depuis plus d’un mois, alors il est temps d’agir.

Professionnels à Consulter

Il est préférable de consulter des spécialistes médicaux du sommeil. En cas de doute, le médecin traitant peut orienter vers un spécialiste (ORL, gastro-entérologue, dermatologue…).

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