L'avortement thérapeutique chez la chienne est une interruption volontaire de gestation réalisée par un vétérinaire. Cette procédure peut être envisagée dans diverses situations, allant de la gestion de problèmes de santé maternelle à la correction de gestations non désirées. Cet article explore les causes, les indications et les méthodes associées à l'avortement thérapeutique chez la chienne, en s'appuyant sur des données scientifiques et médicales.
Causes et indications de l'avortement thérapeutique
Plusieurs facteurs peuvent conduire à la décision d'opter pour un avortement thérapeutique chez une chienne. Parmi les causes les plus courantes, on retrouve :
- Gestations non désirées : C'est l'une des raisons les plus fréquentes pour lesquelles les propriétaires envisagent un avortement thérapeutique. Cela peut survenir malgré les précautions prises, ou en raison d'une saillie accidentelle.
- Problèmes de santé maternelle : Si la gestation met en danger la santé de la chienne, un avortement thérapeutique peut être nécessaire pour préserver sa vie. Des conditions telles que des maladies cardiaques, rénales ou métaboliques peuvent être exacerbées par la gestation.
- Anomalies fœtales : La détection d'anomalies congénitales graves chez les fœtus peut conduire à un avortement thérapeutique pour éviter la naissance de chiots non viables ou souffrant de handicaps sévères.
- Décès fœtal : Si un ou plusieurs fœtus meurent in utero, un avortement thérapeutique peut être nécessaire pour prévenir une infection ou une septicémie chez la mère.
- Utilisation de médicaments tératogènes : L'administration involontaire de médicaments tératogènes (pouvant causer des malformations congénitales) pendant la gestation peut justifier un avortement thérapeutique.
Méthodes d'avortement thérapeutique
Plusieurs méthodes peuvent être utilisées pour réaliser un avortement thérapeutique chez la chienne. Le choix de la méthode dépend de plusieurs facteurs, notamment le stade de la gestation, l'état de santé de la chienne et la préférence du vétérinaire. Les méthodes les plus courantes incluent :
- Administration de médicaments :
- Prostaglandines : Ces hormones provoquent la contraction de l'utérus et l'expulsion des fœtus. Elles sont généralement efficaces, mais peuvent entraîner des effets secondaires tels que vomissements, diarrhée et halètement.
- Agonistes de la dopamine (Cabergoline) : La cabergoline inhibe la sécrétion de prolactine, une hormone essentielle au maintien de la gestation. Elle peut être utilisée seule ou en association avec des prostaglandines. Il est important de noter que la cabergoline peut provoquer un avortement au cours des derniers stades de la gestation et ne doit pas être utilisée chez les femelles gestantes. La cabergoline est un dérivé de l’ergoline. Elle présente une activité dopaminergique entraînant une inhibition de la sécrétion de prolactine par la glande pituitaire antérieure. Le mécanisme d’action de la cabergoline a été étudié chez des modèles in vitro et in vivo. La cabergoline inhibe la sécrétion de la prolactine par la glande pituitaire et inhibe tous les processus dépendants de la prolactine tels que la lactation. L’inhibition maximale est atteinte après 4 à 8 heures et dure plusieurs jours selon la dose administrée. La cabergoline n’a aucun autre effet sur le système endocrinien en dehors de l’inhibition de la sécrétion de prolactine. La cabergoline est un agoniste de la dopamine au sein du système nerveux central par interaction sélective avec les récepteurs dopaminergiques D2. La cabergoline présente une affinité pour les récepteurs noradrénergiques.
- Antiglucocorticoïdes : Ces médicaments bloquent l'action du cortisol, une hormone qui aide à maintenir la gestation. Ils sont généralement utilisés en association avec des prostaglandines.
- Chirurgie (Ovariohystérectomie) : L'ovariohystérectomie, ou ablation chirurgicale des ovaires et de l'utérus, est une méthode efficace pour interrompre la gestation à n'importe quel stade. Elle est souvent recommandée si la chienne présente des problèmes de santé qui nécessitent une intervention chirurgicale, ou si les propriétaires souhaitent éviter toute gestation future.
Contre-indications et précautions
L'avortement thérapeutique n'est pas sans risques et doit être réalisé avec prudence. Certaines contre-indications et précautions doivent être prises en compte :
- Contre-indications :
- Ne pas utiliser chez les femelles gestantes si la cabergoline est envisagée, car le médicament vétérinaire peut provoquer un avortement.
- Ne pas utiliser avec des antagonistes de la dopamine.
- La cabergoline peut induire une hypotension artérielle transitoire chez les animaux traités. Ne pas l’utiliser chez les animaux sous traitement antihypertenseur concomitant.
- Précautions particulières à prendre par la personne qui administre le médicament vétérinaire aux animaux :
- Se laver les mains après utilisation.
- Éviter tout contact avec la peau et les yeux. Laver immédiatement toute éclaboussure.
- Les femmes en âge de procréer et les femmes qui allaitent ne doivent pas manipuler ce médicament vétérinaire ou doivent porter des gants imperméables lors de l’administration du médicament vétérinaire.
- Les personnes présentant une hypersensibilité connue à la cabergoline ou à l’excipient doivent éviter tout contact avec le médicament vétérinaire.
- Ne pas laisser de seringues remplies sans surveillance à portée de vue et en présence d’enfants.
Effets indésirables potentiels
Comme toute intervention médicale, l'avortement thérapeutique peut entraîner des effets indésirables. Les effets secondaires varient en fonction de la méthode utilisée et de la sensibilité individuelle de la chienne. Les effets indésirables les plus courants incluent :
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- Avec les prostaglandines : Vomissements, diarrhée, halètement, douleurs abdominales, agitation.
- Avec la cabergoline : Somnolence, anorexie, vomissements, hypotension transitoire, réactions allergiques (œdème, urticaire, prurit), dermatite allergique, symptômes neurologiques (somnolence, tremblements musculaires, ataxie, convulsions), hyperactivité.
- Avec la chirurgie : Douleur post-opératoire, infection, hémorragie, complications liées à l'anesthésie.
Il est important de surveiller attentivement la chienne après un avortement thérapeutique et de contacter le vétérinaire en cas de signes inquiétants.
Utilisation en cas de gestation, de lactation ou de ponte
- Gestation et lactation : La cabergoline peut provoquer un avortement au cours des derniers stades de la gestation et ne doit pas être utilisé chez les femelles gestantes. Un diagnostic différentiel entre une gestation et une pseudo-gestation doit être correctement établi. Le médicament vétérinaire est indiqué pour la suppression de la lactation : l’inhibition de la sécrétion de la prolactine par la cabergoline entraîne un arrêt rapide de la lactation et une réduction de la taille des glandes mammaires.
Voies d'administration et posologie (Cabergoline)
- Voie orale, soit directement dans la gueule, soit mélangé à de la nourriture.
- La posologie est de 0,1 mL/kg de poids corporel (équivalent à 5 microgrammes/kg de poids corporel de cabergoline), une fois par jour pendant 4 à 6 jours consécutifs selon la sévérité de l’état clinique.
- Si les signes ne disparaissent pas après un seul cycle de traitement ou s’ils réapparaissent après la fin du traitement, le cycle de traitement pourra être répété.
- Afin de garantir une posologie appropriée, le poids corporel doit être déterminé aussi précisément que possible avant l'administration.
- Comment extraire le volume recommandé du flacon ?
- Dévisser le bouchon,
- Connecter la seringue fournie sur le flacon,
Symptômes de surdosage (et, le cas échéant, conduite d'urgence et antidotes)
Les données expérimentales indiquent qu’un surdosage unique de cabergoline pourrait entraîner une augmentation du risque de vomissement post-traitement et éventuellement une amplification de l’hypotension post-traitement. Des mesures générales de soutien doivent être instaurées pour permettre l’élimination du médicament non absorbé et maintenir la pression artérielle, si nécessaire.
Propriétés pharmacodynamiques (Cabergoline)
La cabergoline est un dérivé de l’ergoline. Elle présente une activité dopaminergique entraînant une inhibition de la sécrétion de prolactine par la glande pituitaire antérieure. Le mécanisme d’action de la cabergoline a été étudié chez des modèles in vitro et in vivo. Les observations les plus importantes sont indiquées ci-dessous :
- Le cabergoline inhibe la sécrétion de la prolactine par la glande pituitaire et inhibe tous les processus dépendants de la prolactine tels que la lactation. L’inhibition maximale est atteinte après 4 à 8 heures et dure plusieurs jours selon la dose administrée ;
- La cabergoline n’a aucun autre effet sur le système endocrinien en dehors de l’inhibition de la sécrétion de prolactine ;
- La cabergoline est un agoniste de la dopamine au sein du système nerveux central par interaction sélective avec les récepteurs dopaminergiques D2 ;
- La cabergoline présente une affinité pour les récepteurs noradrénergiques.
Propriétés pharmacocinétiques (Cabergoline)
Il n’existe aucune donnée pharmacocinétique disponible pour les schémas thérapeutiques recommandés dans le cas des chiens et des chats. Des études pharmacocinétiques ont été menées chez des chiens avec une dose quotidienne de 80 µg/kg de poids corporel (16 fois la dose recommandée). Les chiens ont été traités pendant 30 jours.
Incompatibilités majeures
En l’absence d’études de compatibilité, ce médicament vétérinaire ne doit pas être mélangé avec d’autres médicaments vétérinaires. Le médicament vétérinaire ne doit pas être mélangé à d’autres solutions aqueuses (p. ex.
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Alternatives à l'avortement thérapeutique
Dans certaines situations, des alternatives à l'avortement thérapeutique peuvent être envisagées. Parmi ces alternatives, on retrouve :
- Stérilisation chirurgicale (ovariectomie) : Si les propriétaires ne souhaitent pas que la chienne ait des chiots à l'avenir, la stérilisation chirurgicale peut être une option. Elle permet d'éviter les gestations non désirées et élimine le besoin d'avortements thérapeutiques répétés.
- Gestion de la gestation et placement des chiots : Si la chienne est en bonne santé et que les propriétaires sont prêts à assumer la responsabilité de la gestation, ils peuvent choisir de mener la gestation à terme et de placer les chiots dans des foyers appropriés.
Progestatifs et reproduction canine : Avantages et limites
Les progestatifs sont parfois utilisés pour contrôler le cycle œstral de la chienne, de la chatte et de la furette, afin de prévenir ou d'interrompre les chaleurs. Ils agissent en produisant une phase lutéale artificielle et prolongée, grâce au rétrocontrôle négatif exercé sur la libération de GnRH.
- Effets indésirables des progestatifs : Les effets indésirables associés aux traitements par les progestatifs sont similaires dans toutes les espèces. Ils découlent directement du mode d’action des molécules. L’incidence des troubles varie selon l’espèce et les modalités d’administration du traitement (durée, forme galénique, période de la vie de l’animal où il est prescrit, période du cycle œstral). Chez la chatte, les effets indésirables associés à l’administration d’acétate de mégestrol et signalés auprès des centres de pharmacovigilance français sont, pour 20 %, des affections mammaires non cancéreuses, pour 54 % des maladies de l’appareil génital, et notamment des affections de l’utérus, et pour 24 % des signes nerveux et comportementaux. Chez la chienne, les données chiffrées sont encore plus ténues (n = 26 cas officiellement recensés) et ne concernent que l’acétate de mégestrol. Certains troubles, rapportés dans l’espèce canine, n’ont pas été décrits chez le chat. Ainsi, les chiennes peuvent développer un hypersomatotropisme, par sécrétion accrue de growth hormone et d’insulin-like growth factor 1 par la mamelle. De plus, chez la chienne en gestation, une masculinisation des fœtus femelles est possible si les progestatifs sont administrés pendant la période de différenciation sexuelle des embryons, c’est-à-dire vers le 18e jour de gestation. De même, une galactorrhée liée à la diminution de la concentration en progestatifs à l’arrêt du traitement, qui mime la chute de progestérone à la fin de la gestation, est décrite chez la chienne. Inversement, la fibro-adénomatose mammaire et la mastose (lésions kystiques à consistance liquidienne d’une ou de plusieurs mamelles), susceptibles d’affecter la chatte, sont peu décrites chez la chienne. Chez la furette, les effets indésirables rapportés sont une alopécie réversible des flancs, une perte de poids associée à une baisse d’état général, des avortements et une alopécie au site d’injection. Une augmentation de l’agressivité, liée à l’imprégnation progestéronique, est également décrite.
- Majoration des risques : Les risques sont significativement plus élevés chez les femelles qui sont déjà atteintes d’affections sous dépendance de la progestérone (diabète, pyomètre) ou de maladies susceptibles d’interférer ou d’aggraver les effets indésirables des progestatifs, telles que des kystes ovariens sécrétant des œstrogènes, puisque ces molécules potentialisent l’action de la progestérone. L’administration de progestatifs à une femelle impubère n’est pas non plus recommandée dans la mesure où les risques de complication semblent alors plus élevés. En effet, chez la chatte, elle peut donner lieu à une hyperplasie mammaire de type fibro-adénomatose et, chez la chienne, à la fermeture prématurée des plaques de croissance. La période du cycle œstral au cours de laquelle les progestatifs sont administrés influence également l’expression des effets indésirables. Pendant le pro-œstrus, les effets indésirables sont majorés par la présence des œstrogènes qui potentialisent l’action de la progestérone et augmentent son activité. Lors du diœstrus, les apports exogènes de progestérone ou de ses analogues peuvent aggraver une hyperplasie glandulokystique ou un pyomètre débutant. Lors de la gestation, leur administration peut inhiber le déclenchement de la parturition et conduire à la mort et à la macération fœtale, qui engendrent à leur tour une infection locale, voire un sepsis chez la mère. La durée du traitement intervient également dans l’aggravation potentielle du risque en tant que tel, mais aussi parce qu’un traitement à long terme finit par se superposer à la période où l’animal commence à vieillir et devient spontanément plus sensible aux affections. C’est le cas chez la chienne, par exemple, chez qui les effets de la progestérone endogène se cumulent au fil des cycles, ce qui peut favoriser le déclenchement d’un pyomètre.
- Modalités d’utilisation des progestatifs : Chez les animaux qui ne sont pas destinés à la reproduction, l’ovariectomie reste le traitement de référence. Cependant, malgré de nombreux effets indésirables, dont certains ont des conséquences néfastes sur le potentiel reproducteur, voire sur la vie de l’animal, les progestatifs peuvent être utilisés dans certaines situations bien identifiées. Dans le cas des animaux reproducteurs, ces molécules ne sont pas recommandées. Si le propriétaire est très fortement demandeur ou que la situation semble l’imposer (gestations à répétition suivies d’avortements provoqués chez des chattes d’élevage qui sortent ou présence d’un mâle dont la reproduction n’est pas souhaitée), ces durées sont à réduire : un ou deux cycles chez la chienne, 5 à 10 mois chez la chatte. Il est aussi recommandé d’interrompre le traitement pendant plusieurs semaines, au bout de 6 mois chez la chatte et au bout d’un an chez la chienne. Dans tous les cas, si la reproduction est prévue, il convient de l’envisager dès l’arrêt du traitement. Il reste toutefois préférable de s’orienter vers d’autres solutions, telles que les agonistes de la GnRH, par exemple, dont les résultats sont plus aléatoires en début d’utilisation mais qui semblent présenter des effets indésirables moins nombreux et moins fréquents. Il convient de noter que ces dernières molécules ne disposent pas d’AMM chez la femelle. De plus, des chaleurs exubérantes sont possibles juste après la pose de l’implant.
- Situations à risque : Si un traitement par des progestatifs ne peut être évité chez une femelle impubère ou une femelle reproductrice, il est préférable de prescrire une forme orale, dont la demi-vie est de l’ordre de 8 heures. De nombreux propriétaires de chats se laissent surprendre par l’arrivée des chaleurs. Leur souhait est alors de débuter un traitement le plus rapidement possible. Or, c’est lorsque les animaux sont traités juste après l’œstrus que le risque de développer une affection utérine ou une fibro-adénomatose est maximal. Selon certains auteurs, il est possible de s’affranchir des risques en provoquant une ovulation préalable avec de la gonadotrophine chorionique humaine (hCG, Chorulon®, à la dose de 75 à 100 UI par voie intramusculaire et par animal) et de commencer le traitement par les progestatifs 30 jours plus tard, à la fin de la phase lutéale induite, après avoir vérifié qu’un nouvel œstrus n’a pas débuté. Cependant, l’ovulation induite par des gonadotrophines peut engendrer des kystes ovariens, ce qui favorise l’apparition d’un pyomètre.
- Résultats : Dans la prévention de l’œstrus, les résultats obtenus sont satisfaisants aussi bien chez la chienne que chez la chatte. En revanche, lorsque les chaleurs ont déjà débuté au moment où le traitement est entrepris, les résultats sont plus aléatoires et une ovulation reste possible. En outre, les effets indésirables des progestatifs sont majorés en période d’œstrus, en raison de la potentialisation des effets de la progestérone par les œstrogènes. Il convient donc d’informer le propriétaire du risque d’échec du traitement et de l’apparition ultérieure éventuelle d’une maladie, notamment d’une affection utérine. Chez la furette, des injections par voie sous-cutanée de 15 mg de médroxyprogestérone (Supprestral®) ou de 40 mg de proligestone (Delvosteron®) par furette provoquent un arrêt de l’activité ovarienne pendant environ 3 mois. Si cette injection est réalisée fin mars, elle suffit, en principe, à inhiber l’expression du cycle œstral pendant toute la saison sexuelle, qui s’étend de mars à septembre. Malgré ce traitement, une furette qui évolue dans un environnement éclairé à raison de plus 12 heures par jour est susceptible d’entrer en œstrus hors saison. De plus, de multiples injections sont parfois nécessaires pour obtenir une prévention de l’œstrus.
Insuffisance lutéale
Le traitement de l’insuffisance lutéale repose sur une complémentation en progestérone, qui se heurte cependant à des difficultés d’ordre pharmacologique. En effet, la progestérone naturelle ne peut être administrée par voie orale car elle subit un effet de premier passage hépatique qui l’inactive. C’est pourquoi l’administration per os de la progestérone nécessite une présentation sous forme micronisée (Utrogestan®(2)). Chez les chiennes identifiées comme prédisposées ou suspectes, le traitement consiste en trois administrations quotidiennes à 8 heures d’intervalle. Les doses sont évaluées grossièrement en fonction du poids de la chienne (1 ou 2 capsules d’Utrogestan®(2)100 ou 200 selon la taille de l’animal) et ajustées selon les résultats obtenus à un dosage bihebdomadaire de la progestéronémie. Le traitement est considéré comme suffisant si la progestéronémie atteint et reste supérieure à 10 ng/ml [3, 11]. - les tests qui permettent de doser la progestérone sanguine ne détectent pas ses analogues, de sorte qu’il n’est pas possible de quantifier l’impact du traitement. Les traitements qui ont été testés sont l’acétate de médroxyprogestérone (à la dose de 0,1 mg/kg/j per os) et l’altrénogest (0,088 mg/kg/j per os) [10, 18]. - chez la femme, l’administration de ces progestatifs peut provoquer des anomalies congénitales chez les fœtus (anomalies cardiaques, du squelette, hypospadias chez les garçons, masculinisation des filles) [19].
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