Introduction aux Troubles Fonctionnels et à l'Ostéopathie
L'ostéopathie est une approche thérapeutique manuelle qui vise à prévenir, diagnostiquer et traiter les dysfonctions de la mobilité des tissus du corps humain. L'objectif principal est de restaurer l'état de santé du patient en agissant sur les restrictions de mobilité qui peuvent altérer le fonctionnement optimal du corps. Pour ce faire, l'ostéopathe s'appuie sur une compréhension globale du patient, en tenant compte de l'unité de fonction du corps et de sa capacité d'auto-guérison.
Examen Clinique Approfondi et Diagnostic Ostéopathique
Dans le cadre de la prise en charge ostéopathique des Troubles Fonctionnels (TF), l'ostéopathe réalise un examen clinique approfondi. Cet examen vise à qualifier (déterminer le motif de consultation), quantifier (évaluer l'intensité de la douleur) et hiérarchiser (établir la priorité des zones à traiter) les indicateurs de la maladie. L'objectif est d'établir un bilan précis et un diagnostic ostéopathique qui permettent de déterminer la modalité de prise en charge la plus adaptée à chaque patient.
Principes Fondamentaux de l'Ostéopathie
L'ostéopathie repose sur plusieurs principes clés :
- L'auto-guérison du corps : Le corps possède un système de défense inné et la capacité de produire les substances nécessaires au maintien de la santé.
- L'unité de fonction du corps : L'être humain est considéré comme un tout, une unité biologique, émotionnelle et spirituelle. Le corps fonctionne de manière globale, et l'altération d'une zone peut avoir des répercussions sur d'autres parties du corps.
Techniques Ostéopathiques Diversifiées
Pour traiter les dysfonctions de mobilité, l'ostéopathe dispose d'un éventail de techniques manuelles :
- Techniques structurelles : Elles ciblent les articulations et visent à rétablir leur mobilité par des mouvements précis et rapides, en respectant toujours la barrière physiologique de l'articulation. Le praticien va mettre l’articulation en tension (toujours dans ses limites physiologiques) et va chercher à lui faire regagner de la mobilité en «poussant» cette dernière. Le praticien va mettre en tension l’articulation et lui imprimer une impulsion rapide mais de faible amplitude de façon à libérer les structures.
- Techniques fonctionnelles : Elles agissent dans le sens de la lésion, en favorisant l'aisance tissulaire. L'ostéopathe accompagne le patient dans son processus d'auto-correction, en utilisant différentes structures, notamment les fascias. Ces techniques sont douces et peuvent impliquer la participation active du patient (apnée, respiration ample).
- Techniques viscérales : Elles sont appliquées aux organes du corps pour libérer les tissus en lésion et restaurer le bon fonctionnement de l'organe et des structures associées. Tous les organes situés à l’intérieur d’une cavité (abdomen, thorax, loge viscérale du cou…) ont le nom de viscère. Ces viscères communiquent entre eux et avec le reste du corps par différents moyens (continuité l’un par rapport à l’autre, ligaments, aponévroses, veines, artères, canaux biliaires). Les techniques utilisées sont proches des techniques fonctionnelles.
- Techniques crâniennes : Elles visent à redonner de la mobilité aux os du crâne. Elles sont particulièrement utilisées chez les nouveaux-nés qui subissent des pressions importantes au niveau de la tête lors de l'accouchement. Le traitement crânio-sacré est une spécificité de l’ostéopathie. Il est très utilisé pour les nourrissons dès la naissance. Même si son nom vous indique qu'elle traite le crâne, elle ne fait pas que ça ! Celle qui doit être la plus connue. Elle traite ce qu'on appelle les fascias. Pour faire simple, prenez une escalope de dinde crue, il y a un petit tissu transparent sur la surface, et bien ce sont les fascias.
- Techniques myotensives : Ce sont des techniques qui utilisent l’action des muscles. Le patient participe activement par le biais d’un « contracté/relâché » afin de remobiliser une zone en restriction de mobilité mais également pour détendre un muscle contracté.
La Technique Contracté-Relâché : Un Pilier de l'Ostéopathie Myotensive
La technique contracté-relâché (ou technique myotensive) est une approche thérapeutique qui s'inscrit dans le cadre de l'ostéopathie et de la kinésithérapie. Elle se base sur le principe de la contraction musculaire volontaire suivie d'un relâchement, afin de restaurer la mobilité articulaire et de diminuer la douleur. Cette technique est particulièrement utile pour traiter les tensions musculaires, les limitations de mouvement et les douleurs musculo-squelettiques.
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Principe et Mécanisme d'Action
La technique contracté-relâché repose sur l'activation des mécanismes neurophysiologiques du corps pour induire un relâchement musculaire et améliorer la mobilité articulaire. Le protocole général consiste en les étapes suivantes :
- Positionnement : L'ostéopathe positionne le patient de manière à engager la barrière de restriction, c'est-à-dire la limite du mouvement possible.
- Contraction isométrique : Le patient effectue une contraction musculaire légère à modérée dans la direction opposée à la restriction, tandis que l'ostéopathe résiste à ce mouvement. Cette contraction est maintenue pendant quelques secondes (généralement 5 à 10 secondes). Vous devrez mettre sous tension la partie affectée ne bouge plus. Cette technique est appelée contraction isométrique.
- Relâchement : Après la contraction, le patient relâche complètement ses muscles, et l'ostéopathe amène doucement l'articulation vers une nouvelle barrière de restriction. se relâcher.
- Répétition : Les étapes de contraction et de relâchement sont répétées plusieurs fois (généralement 3 à 5 fois), à chaque fois en gagnant un peu plus d'amplitude de mouvement.
Le mécanisme d'action de la technique contracté-relâché est complexe et implique plusieurs phénomènes :
- Inhibition réciproque : La contraction du muscle agoniste (celui qui effectue le mouvement) entraîne une inhibition du muscle antagoniste (celui qui s'oppose au mouvement), favorisant ainsi son relâchement.
- Activation des organes tendineux de Golgi : La tension musculaire exercée lors de la contraction stimule les organes tendineux de Golgi, des récepteurs sensoriels situés dans les tendons. Ces récepteurs déclenchent un réflexe de relâchement musculaire pour protéger le muscle contre une surcharge.
- Diminution de la douleur : La technique contracté-relâché peut contribuer à diminuer la douleur en réduisant la tension musculaire et en améliorant la circulation sanguine dans la zone affectée.
Indications et Bénéfices de la Technique Contracté-Relâché
La technique contracté-relâché est utilisée pour traiter une variété de conditions musculo-squelettiques, notamment :
- Les douleurs lombaires chroniques et aiguës ainsi que de douleurs cervicales.
- Les tensions musculaires et les spasmes. Nous souffrons très souvent de tensions, de tiraillements musculaires qui sont en liens avec nos postures au travail ou à la maison. Par un suivi professionnel:L’ostéopathe de par son analyse globale du corps et posturale va travailler sur différentes zones de rétention/blocage (viscérale, musculaire, articulaires … ) pour relâcher les tensions s’exerçant à distance ou sur le muscle. Ainsi il libère la zone douloureuse.
- Les limitations de mouvement et les raideurs articulaires. En tant que professionnel, il peut effectuer un massage, des étirements ou la technique de la posture maintenue pour décontracter vos muscles.
- L'épicondylite encore appelée tennis elbow.
- Les douleurs liées à la posture.
- La névralgie cervicobrachiale : Une douleur irradiant dans l’épaule, le bras et parfois même jusqu’aux doigts. Cette douleur est généralement associée à une douleur cervicale et apparait suite à un effort, une mauvaise posture ou un accident. Dans ses formes sévères, elle peut même déclencher des pertes de forces ou de sensibilité des membres supérieurs…
Les bénéfices de la technique contracté-relâché sont nombreux :
- Amélioration de la mobilité articulaire.
- Réduction de la douleur. pour la réduction de la douleur musculaire.
- Relâchement des tensions musculaires.
- Amélioration de la circulation sanguine.
- Restauration d'une fonction musculaire optimale.
Contre-Indications et Précautions
Bien que la technique contracté-relâché soit généralement considérée comme sûre, il existe certaines contre-indications et précautions à prendre en compte :
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- Fractures récentes.
- Infections aiguës.
- Inflammation aiguë.
- Tumeurs.
- Instabilité articulaire sévère.
- Troubles de la coagulation.
- Grossesse (certaines précautions peuvent être nécessaires).
Il est important de consulter un ostéopathe qualifié pour déterminer si la technique contracté-relâché est appropriée à votre condition et pour s'assurer qu'elle est pratiquée en toute sécurité. En principe, tout le monde peut profiter des bienfaits de la technique myotensive sauf contre-indication de votre traitant.
Névralgie Cervicobrachiale : Une Illustration de l'Efficacité de la Technique Contracté-Relâché
La névralgie cervicobrachiale (NCB) est une affection douloureuse qui se manifeste par une douleur irradiant dans le bras, l'avant-bras et la main. Cette douleur est généralement causée par une compression ou une irritation d'un nerf au niveau du cou. La technique contracté-relâché peut être une approche thérapeutique efficace pour soulager les symptômes de la NCB en relâchant les tensions musculaires et en améliorant la mobilité articulaire dans la région cervicale.
Comprendre la Névralgie Cervicobrachiale
Une névralgie cervicobrachiale (NCB) correspond à la souffrance d’un ou plusieurs nerfs situés dans le cou et innervant les membres supérieurs (épaule, bras, avant bras, mains et doigts). Cette atteinte est généralement due à une compression située au niveau cervical. C’est cette compression nerveuse, associée à son inflammation, qui est responsable de douleurs. Il est parfois surprenant d’apprendre que, bien que les douleurs soient ressenties dans la main ou les doigts, la zone causale est située à distance, au niveau de la nuque.
Principales Causes de la Névralgie Cervicobrachiale
Parmi les principales origines de NCB, on retrouve:
- Les hernies discales : Suite à certains mécanismes, le disque intervertébral peut s’abimer, perdre de sa hauteur et bomber sur les côtés jusqu’à venir comprimer les racines nerveuses passant à proximité créant ainsi des douleurs.
- L’arthrose cervicale : Par une réduction de l’orifice par lequel le nerf sort au niveau des vertèbres, responsable de sa compression.
- Certaines tumeurs.
Symptômes de la Névralgie Cervicobrachiale
Les NCB ont des tableaux cliniques bien particuliers. En effet, divers symptômes peuvent apparaitre comme :
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- Des douleurs irradiant le long du trajet du nerf comprimé.
- Des fourmillements dans les doigts (paresthésies).
- Des pertes de force touchant les membres supérieurs.
- Des troubles de la sensibilité touchant les membres supérieurs (sensations de brûlures, de peau cartonnée, de peau endormie…).
Anatomie du Cou et Plexus Brachial
Le cou est une région anatomique complexe contenant des structures très importantes pour le fonctionnement du corps. On y trouve notamment de nombreuses racines nerveuses sortant des vertèbres cervicales qui se réunissent pour former des plexus nerveux. Quand ces nerfs sont destinés aux membres supérieurs, on parle de plexus brachial. De ce plexus naissent des nerfs parmi lesquels on retrouve :
- Le nerf radial
- Le nerf médian
- Le nerf ulnaire
Examens Complémentaires
En cas de NCB, il peut être intéressant de réaliser des examens complémentaires comme des radios, une IRM ou un scanner. Si votre médecin suspecte une atteinte par compression de racines nerveuses, il vous enverra probablement réaliser une électromyographie (EMG) qui permettra d’évaluer le degré de la lésion.
Critères d'Urgence
En cas de paralysie (si vous n’arrivez plus à bouger le bras ou la main) ou si vous ressentez une perte de sensibilité totale, consultez votre médecin rapidement.
Exercices et Techniques de Mobilisation pour la Névralgie Cervicobrachiale
Il existe plusieurs exercices et techniques de mobilisation qui peuvent être utilisés pour soulager les symptômes de la NCB. Ces exercices visent à étirer les muscles souvent contractés lors de NCB, à relâcher les tensions pouvant s’exercer sur les racines nerveuses en cas d’hernies discales et à rendre de la mobilité aux nerfs afin de les soulager de leurs contraintes et potentielles compressions. Pratiquez ces exercices régulièrement pour votre confort. Ils sont réalisables par tous, à l’exception des personnes ayant des douleurs pouvant s’aggraver ou lors de contre-indications médicales. Pour chaque exercice, maintenez la position jusqu’à ressentir une légère tension, puis, relâchez en respirant normalement. Ecoutez-vous, ne forcez pas et en cas de douleurs demandez conseil à votre praticien. Les conseils et exercices figurant sur ce site sont donnés à titre d’information et ne sauraient en aucun cas remplacer une consultation auprès d’un praticien qualifié.
Exercices pour Détendre les Muscles du Cou et des Épaules
- On détend son trapèze : Le dos droit, incliner la tête sur le coté gauche sans bouger l’épaule. Une fois la position maximale atteinte, placer la main gauche sur la tête pour augmenter progressivement la mise en tension à chaque expiration. Ressentir l’étirement dans le cou puis maintenir 20 secondes. Revenir à la position initiale en expirant puis recommencer de l’autre coté. Consignes : 2 à 3 répétitions Bienfaits : Cet exercice étire les muscles du cou et les prépare aux techniques neuro-méningées.
- On assouplit ses muscles du cou : Le dos droit, placer la main gauche sur l’épaule opposée. A l’expiration, incliner la tête sur le coté gauche sans lever l’épaule puis tourner la tête en rotation gauche. Ce mouvement combine inclinaison et rotation de tête. Ressentir l’étirement dans le cou puis maintenir la position 20 secondes. Revenir à la position initiale et recommencer de l’autre côté. Consignes : 2 à 3 répétitions par coté. Bienfaits: Cet exercice étire les muscles du cou et les prépare aux techniques neuro-méningées. Variante : Une fois la position d’inclinaison gauche maximale atteinte, tourner progressivement la tête de l’autre coté (vers la droite) afin d’étirer d’autres muscles.
- On améliore son extension : Debout, proche d’un mur ou d’une table pour vous aider à conserver l’équilibre si nécessaire. Rentrer le menton au plus proche possible de la poitrine sans baisser la tête Une fois la position maximale atteinte, reculer la tête comme si un fil tirait la nuque vers l’arrière pour rentrer le menton. A la suite de ce mouvement, faire une extension de tête afin de regarder le plafond. Maintenir la position 5 secondes puis relâcher lentement. Consignes : 3 à 5 répétitions. Bienfaits : Ce geste articule les vertèbres cervicales entre elles et place les disques intervertébraux dans une position de confort pour soulager les tensions liées à une hernie discale. Cet exercice permet de préparer le cou aux techniques de mobilisation neuro-méningées. Variante : Cet exercice peut être réalisé assis sur une chaise pour éviter de tomber.
Techniques de Mobilisations Neuro-Méningées
Ces exercices, parfois appelés techniques dynamiques de mobilisations neuro-méningées, doivent être réalisés selon le niveau de compression et les symptômes ressentis. En effet, la compression de chacune des racines nerveuses (C6, C7, C8) peut déclencher des symptômes bien particuliers. Les nerfs étant des structures inextensibles, il est déconseillé de chercher à les étirer mais plutôt de les faire coulisser pour les libérer de potentiels conflits et zones de compressions. Pour cela, prendre la position indiquée jusqu’à ressentir la reproduction des symptômes. La mise en tension ne doit pas exacerber les douleurs. Faire ensuite des mouvements de va-et-vient, entre 20 et 40 fois (selon l’intensité douloureuse), en alternant une position de relâchement et une position de tension nerveuse.
- En cas de compression de la racine C6 : Debout, le dos droit avec un mur à proximité derrière soi. Lever le bras avec les symptômes douloureux et le tendre vers l’arrière jusqu’à percevoir la tension dans le membre supérieur. Placer la main en extension en appui sur le mur et tendre les doigts. Faire un mouvement de rotation de l’avant bras afin d’orienter les doigts vers le sol. Enfin, pour augmenter la mise en tension, faire des mouvements répétitifs en va-et-vient en inclinant la tête d’une épaule à l’autre. Consignes : Cet exercice n’est pas un étirement à maintenir mais un geste dynamique à répéter entre 20 et 40 fois (mouvements d’inclinaison de tête). En cas d’exacerbation de la douleur ou des symptômes (engourdissement), diminuer les amplitudes de mouvement ou stopper l’exercice. Bienfaits: Cet exercice fait coulisser le nerf médian et la racine nerveuse C6 pour calmer leurs inflammations et les libérer de possibles zones de compression responsables de cette névralgie cervicobrachiale.
- En cas de compression de la racine C7 : Debout, le dos droit et les bras détendus avec le pouce le long du corps. Serrer les doigts en fermant le poing sur le pouce. Incliner le poignet vers l’extérieur (du côté du petit doigt) sans déplacer le bras pour sentir la tension au niveau des tendons du poignet. Lever ensuite le bras sur le coté, coude tendu, en veillant à ne pas surélever l’épaule. Une fois les symptômes reproduits, incliner la tête vers l’épaule du bras travaillé pour mettre le nerf en tension et revenir en position initiale pour le relâcher. Recommencer par un mouvement répétitif de va-et-vient. Consignes : Cet exercice n’est pas un étirement à maintenir mais un geste dynamique à répéter entre 20 et 40 fois (mouvements d’inclinaison de tête) . En cas d’exacerbation de la douleur ou des symptômes (engourdissement), diminuer les amplitudes de mouvement ou stopper l’exercice. Bienfaits : Cet exercice fait coulisser le nerf radial et la racine nerveuse C7 pour les calmer leurs inflammations et les libérer de possibles zones de compression responsables de cette névralgie cervicobrachiale.
- En cas de compression de la racine C8 : Debout, le dos droit. Lever le bras à traiter à 90° sur le coté, coude tendu, la paume de la main orientée vers le sol. Plier le coude en amenant la main vers l’oreille sans lever l’épaule. Si nécessaire, augmenter la mise en tension en accentuant le mouvement à l’aide de l’autre main, puis effectuer des mouvements répétitifs de va-et-vient dans cette position. Consignes : Cet exercice n’est pas un étirement à maintenir mais un geste dynamique à répéter entre 20 et 40 fois (mouvements d’inclinaison de tête). En cas d’exacerbation de la douleur ou des symptômes (engourdissement), diminuer les amplitudes de mouvement ou stopper l’exercice. Bienfaits : Cet exercice fait coulisser le nerf ulnaire et la racine nerveuse C8 pour calmer leurs inflammations et les libérer de possibles zones de compression responsables de cette névralgie cervicobrachiale.
Autres Techniques Complémentaires
Outre la technique contracté-relâché, l'ostéopathe peut utiliser d'autres techniques complémentaires pour traiter les douleurs musculo-squelettiques, telles que :
- Les massages : Ils permettent de détendre les muscles et d'améliorer la circulation sanguine.
- Les étirements : Ils aident à augmenter la souplesse musculaire et à améliorer l'amplitude des mouvements.
- La technique de la posture maintenue : Elle consiste à maintenir une posture spécifique pendant une période prolongée pour relâcher les tensions musculaires.
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