L'arrêt respiratoire chez le nourrisson, également connu sous le nom de malaise grave du nourrisson, est un événement soudain et inattendu qui peut provoquer une grande anxiété chez les parents. Il est crucial de comprendre les causes potentielles, les symptômes et les mesures à prendre pour assurer la sécurité et la santé du nourrisson.
Définition et Présentation Clinique
Le malaise du nourrisson se définit comme un accident inopiné et brutal, associant à un degré variable des troubles du tonus (hypo- ou hypertonie) et/ou de la coloration des téguments (pâleur ou cyanose), avec ou sans modification du rythme respiratoire (bradypnée, tachypnée, apnées), avec ou sans perte de connaissance. Il s’agit essentiellement d’enfants de moins de 6 mois. Bien que la présentation clinique puisse générer une anxiété familiale importante, l’évolution est généralement rapidement favorable et l’examen clinique initial de l’enfant souvent normal.
Causes Possibles de l'Arrêt Respiratoire
Plusieurs facteurs peuvent contribuer à un arrêt respiratoire chez le nourrisson. Il est important de noter que dans certains cas, aucune cause ne peut être identifiée. Voici quelques causes possibles :
- Apnée du sommeil : L’apnée obstructive du sommeil n’est pas réservée aux adultes : les enfants peuvent également être touchés. L’apnée du sommeil chez l’enfant qui se caractérise par des arrêts fréquents de la respiration pendant le sommeil de l’enfant est appelée « Troubles respiratoires Obstructifs du Sommeil » (TROS). Ces troubles sembleraient toucher les enfants avec une prévalence d’environ 3 % entre l’âge de 3 et 8 ans. Ce trouble est causé par une augmentation des résistances des voies aériennes supérieures. L’air ayant plus de mal à circuler dans les voies respiratoires, les efforts augmentent, la respiration devient bruyante et le sommeil se retrouve perturbé. Un traitement adapté sera prescrit en fonction de la cause des troubles respiratoires. Si les amygdales ou les végétations sont la cause des troubles respiratoires, une intervention chirurgicale ORL (adénoïdectomie-amygdalectomie) pour les retirer peut être proposée. La rééducation oro-myofonctionnelle. Pression positive continue (PPC) après échec des autres traitements. Dans l’attente d’une chirurgie ou des résultats de l’orthodontie et de la croissance, l’utilisation d’un appareil de PPC peut être envisagée.
- Obstruction des Voies Aériennes: Un nourrisson, un bébé ou un jeune enfant peut facilement s’étouffer. Or, pour éviter l’asphyxie et ses conséquences graves (potentiellement mortelles), il faut savoir réagir vite. Il faut donc apprendre à reconnaître les signes de l’étouffement chez le bébé. Chez le nourrisson et le bébé, l’étouffement peut être dû à différentes causes : il peut avaler de travers lorsqu’il boit son biberon, ou être gêné par des régurgitations ou des glaires lorsqu’il est enrhumé. Cela gêne sa respiration pendant quelques instants : il s’agite et il tousse, avant de pouvoir respirer à nouveau normalement. Mais dans la plupart des cas, l’étouffement survient lorsque les voies aériennes du jeune enfant sont obstruées par un corps étranger. Le passage de l’air est bloqué, de manière partielle ou totale : il ne peut plus circuler entre l’extérieur et les poumons, et le bébé ne peut plus respirer correctement. L’étouffement est généralement dû à une fausse-route : un petit objet ou un aliment mis dans la bouche du bébé passe accidentellement dans ses voies respiratoires (après une inspiration brusque ou lorsque le réflexe de déglutition n’est pas bien acquis). Au bout de quelques mois, le bébé commence à attraper des objets, et les porte instinctivement à sa bouche. Une pièce de monnaie ou une petite pile ronde, une bille ou un cube de jeu de construction, un ballon de baudruche dégonflé… Tous les objets qui sont à sa portée l’intéressent ! Et il a besoin de les mettre à sa bouche pour mieux les appréhender. Or, ces petits objets peuvent facilement passer dans ses voies respiratoires et provoquer l’étouffement du bébé. Le jeune enfant peut aussi s’étouffer avec de la nourriture : un petit bonbon rond et dur, de la semoule, des grains de raisin, une cacahuète ou une pistache… Lorsque ces petits aliments sont « avalés de travers », ils bloquent la respiration. L’enfant s’étouffe et ne peut plus respirer.
- Prématurité : L’apnée, ou le fait de ne pas respirer pendant quelques instants, peut toucher les bébés prématurés. L’apnée du bébé prématurée est assez courante. L’apnée du sommeil chez les bébés est un trouble respiratoire caractérisé par des pauses involontaires de la respiration pendant le sommeil. Ce type survient lorsque le centre respiratoire du cerveau, encore immature chez le nourrisson, n'envoie pas les signaux appropriés aux muscles responsables de la respiration. Cela conduit à une absence temporaire d'effort respiratoire.
- Autres causes La « mort inattendue du nourrisson » (MIN) est définie comme « le décès subit d’un enfant âgé de 1 mois à 1 an jusqu’alors bien portant, alors que rien dans ses antécédents connus ni dans l’histoire des faits ne pouvait le laisser prévoir » ; au terme du bilan étiologique exhaustif (anamnèse, examen du lieu de décès, examen clinique, prélèvements biologiques, imagerie, autopsie) recommandé par la Haute Autorité de santé (HAS), cette MIN peut être attribuée à une origine infectieuse, génétique, cardiaque, métabolique, traumatique, accidentelle, etc. ; en l’absence d’explication (environ 40 à 50 % des cas), on parle alors de mort subite du nourrisson (MSN).
Identification et Évaluation des Symptômes
L’identification d’un nourrisson gravement malade se fait selon les principes de l’ABCDE :
- A : Airways (voies aériennes) : Le médecin doit vérifier la liberté des voies aériennes en s’assurant de l’absence de sécrétions ou de corps étranger obstructif ; il évalue également leur sécurité : un enfant conscient a des voies aériennes sûres, le cas échéant l’enfant sera mis en position latérale de sécurité ou une canule de Guedel sera choisie en fonction de l’âge.
- B : Breathing (évaluation respiratoire) : L’efficacité respiratoire de l’enfant comprend 4 composantes : la fréquence respiratoire (F) : polypnée, bradypnée, apnées… ; le travail respiratoire (T) : l’augmentation du travail respiratoire se traduit par des signes de lutte (tirage intercostal, sus -sternal ou sous-costal, entonnoir xyphoïdien, battement des ailes du nez, balancement thoraco-abdominal et/ou geignement expiratoire) ; le volume courant (V) [ou expansion thoracique] est évalué par l’inspection (ampliation thoracique et symétrie) et l’auscultation thoracique (bruits surajoutés) ; l’oxygénation (O) de l’enfant est estimée par la coloration cutanée et la saturation artérielle transcutanée en oxygène.
- C : Circulation (évaluation hémodynamique) : Il s’évalue par : la fréquence cardiaque du nourrisson (FC) ; la pression artérielle (P) ; l’amplitude des pouls distaux (radial, tibial, pédieux) et centraux (carotidien, brachial ou fémoral) [P] ; la perfusion périphérique (coloration cutanée, temps de recoloration cutanée, température cutanée) [P] ; la précharge (taille du foie, veines jugulaires, auscultation pulmonaire) [P]. La perfusion des organes cibles, notamment la perfusion rénale (diurèse), est surveillée.
- D : Disability (état neurologique) : Le score « AVPU » permet l’évaluation rapide de l’état de conscience d’un enfant.
- E : Exposure (exposition, environnement).
Les signes de l’étouffement sont faciles à reconnaître chez l’adulte et l’enfant (la personne tousse violemment, elle se tient la gorge en essayant de respirer, et elle s’agite). Mais chez le nourrisson et l’enfant de moins de deux ans, les symptômes de l’étouffement sont souvent moins visibles. L’étouffement peut être partiel : le passage de l’air est gêné, mais il peut continuer à circuler dans les voies aériennes pour rejoindre les poumons. L’enfant a du mal à respirer (respiration sifflante ou bruyante) et il tousse. En cas d’étouffement total (obstruction grave, ou asphyxie), l’enfant ne tousse plus et ne respire plus. Il a la bouche ouverte et une attitude de détresse, et ne peut plus émettre aucun cri ou son. Il devient pâle. Ses lèvres, et les extrémités de ses mains et de ses pieds deviennent bleues (cyanose). Il peut s’agiter ou, au contraire, ne plus bouger.
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Prise en Charge Préhospitalière
L’évaluation par la famille au domicile est extrêmement difficile car associée à une panique importante. Une équipe médicale doit se déplacer en urgence au domicile en cas de détresse respiratoire (bradypnée, apnées, hypoxie), hémodynamique (tachycardie, bradycardie, insuffisance circulatoire périphérique, teint gris) ou neurologique (troubles de conscience, déficit neurologique, mouvements anormaux). La précocité de la prise en charge des fonctions vitales conditionne le pronostic. L’évaluation initiale se fera selon le principe ABCDE, détaillé ci-dessus.
En fonction des signes cliniques, les thérapeutiques suivantes seront envisagées :
- oxygénothérapie au masque haute concentration en cas d’hypoxie, de signes de lutte ;
- ventilation au masque en cas d’épuisement respiratoire, d’apnées ;
- remplissage vasculaire au sérum physiologique (20 mL/kg en 20 min) en cas d’insuffisance circulatoire (après avoir vérifié l’absence d’hépatomégalie évoquant un choc cardiogénique) ;
- intubation orotrachéale par une équipe entraînée si les voies aériennes sont à risque, en cas de défaillance neurologique ;
- traitement spécifique des convulsions, sepsis sévère, hypoglycémie…
Prise en Charge Hospitalière
À l’arrivée aux urgences pédiatriques, l’évaluation initiale se fera également selon le principe ABCDE. Après stabilisation des fonctions vitales, l’interrogatoire et l’examen clinique seront minutieux et complets. Tout d’abord, faire préciser à l’entourage le déroulement du malaise, c’est-à-dire les circonstances de découverte (lieu, position de l’enfant au moment du malaise, horaire du dernier repas), la durée du malaise et les manœuvres entreprises. Il doit être précis et systématique. L’enfant est évalué à plusieurs reprises : durant le sommeil, éveillé, lors des repas, lors des pleurs… Il faut examiner l’enfant appareil par appareil, sans oublier la recherche de signes cutanés qui pourraient orienter vers l’existence de sévices corporels (hématomes, ecchymoses).
Des examens paracliniques sont systématiques en urgence, soit pour témoigner de la gravité du malaise (souffrance cellulaire, acidose), soit pour rechercher une cause rapidement traitable :
- bilan biologique : numération formule sanguine (NFS)-plaquettes, ionogramme sanguin avec glycémie et calcémie, bilan hépatique et rénal, bilan infectieux, gaz du sang, lactates et créatine phosphokinase (CPK) ;
- radiographie thoracique ;
- électrocardiogramme (ECG), avec mesure du QT corrigé.
En dehors du bilan systématique prescrit lors de la prise en charge initiale du nourrisson, les autres examens complémentaires seront prescrits en fonction de l’anamnèse et de l’examen clinique.
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Lorsque l’examen neurologique est anormal (hypotonie, signes de localisation, signes d’hypertension intracrânienne…), il est important de rechercher une lésion cérébrale (évoquer le syndrome du bébé secoué) et de réaliser un scanner cérébral en urgence ; voire un fond d’œil, un ECG, une ponction lombaire (PL) en fonction du contexte et de la symptomatologie.
Tout malaise authentifié récent chez un nourrisson doit être hospitalisé durant 24-48 heures pour traiter une éventuelle détresse vitale, mener les investigations complémentaires, prévenir une récidive et rassurer les parents.
Gestes de Premiers Secours en Cas d'Étouffement
En cas d’étouffement total, les voies respiratoires sont complément obstruées : les poumons du bébé ne reçoivent plus d’oxygène. Plus le temps passe, plus les conséquences peuvent être graves (avec des dommages au cerveau d’abord, puis le décès de l’enfant). Il faut donc immédiatement appeler les secours, et effectuer les gestes de premiers secours. Mais attention ! Ces procédures ne doivent être effectuées que si l’enfant ne peut plus du tout respirer, à cause d’une obstruction totale de ses voies respiratoires.
Vous devez contacter les secours dès les premiers signes d’étouffement et d’asphyxie chez le bébé ou le jeune enfant. Demandez à une autre personne de le faire, pendant que vous commencez les gestes de secours (si vous êtes seul, criez pour demander de l’aide). Pour joindre les services médicaux d’urgence, vous pouvez composer le 15 (Samu) ou le 112 (numéro d’urgence européen), depuis un téléphone fixe ou mobile. Vous pouvez également appeler les pompiers, au 18. Pour faciliter l’intervention des services de secours, pensez à parler calmement et distinctement. Les informations que vous leur fournissez doivent être claires. Indiquez-leur d’abord votre nom et votre numéro de téléphone, le nom de l’enfant et l’adresse où il se trouve (avec le code d’accès, le bâtiment, l’étage et la porte de l’appartement s’il s’agit d’une résidence ou d’un immeuble). Que faire ensuite ? En attendant les secours, vous devez réaliser la manœuvre de Mofenson sur le bébé qui s’étouffe. L’enfant est ensuite pris en charge par les secours, et hospitalisé.
En cas d’étouffement, on ne peut pas utiliser les mêmes techniques chez les adultes et les jeunes enfants. En effet, les nourrissons et les bébés ne peuvent pas se tenir debout sur leurs jambes (une position nécessaire pour réaliser la technique des claques et la manœuvre de Heimlich). Leur organisme est aussi plus fragile : pour ne pas les blesser, les gestes de premiers secours doivent donc être adaptés.
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Pour la technique des 5 claques, vous devez d’abord vous asseoir. Placez l’une de vos mains sur le ventre et le thorax de l’enfant, et soutenez sa mâchoire avec vos doigts (l’enfant est couché à califourchon sur votre avant-bras). Installez l’enfant sur l’une de vos cuisses, à plat ventre et la tête dirigée vers le bas, au-delà du genou. Pour favoriser la désobstruction des voies aériennes, il faut jouer avec la gravité ! Avec le talon de votre autre main, tapez vigoureusement entre ses deux omoplates. Si l’objet ou le morceau de nourriture n’est pas délogé (souvent par un réflexe de toux), répétez ce geste 5 fois d’affilée.
Si les claques dans le dos ne permettent pas de déloger le corps étranger qui bloque la respiration du bébé, vous devez passer à la technique des compressions thoraciques. Commencez par retourner le bébé sur le dos : placez-le sur votre avant-bras, qui reste appuyé sur votre cuisse. Soutenue dans l’une de vos mains, sa tête doit être inclinée vers le bas (elle doit être plus basse que son corps, pour faire jouer la gravité). Vous devez ensuite réaliser des compressions énergiques au niveau de son sternum, avec deux doigts. Là encore, répétez ce geste 5 fois, en vérifiant son efficacité à chaque fois. Si le corps étranger est délogé, vous pouvez cesser les compressions thoraciques.
Prévention
Certaines mesures simples permettent d’éviter les situations d’étouffement chez le bébé et le jeune enfant.
Si des facteurs de risque intrinsèques sont connus, dont le sexe masculin (sex-ratio à 1,86), la grande prématurité et un petit poids de naissance, de nombreuses études ont permis d’isoler plusieurs facteurs de risque extrinsèques de MIN, notamment environnementaux, pour lesquels des mesures préventives sont envisageables. Parmi ces facteurs, le principal est le couchage en décubitus ventral ou latéral qui représente le facteur de risque majeur de MIN (odds ratio de 8,7 à 45,4), lié au risque d’obstruction mécanique des voies aériennes supérieures ; de même, la présence d’objets dans le lit (couverture, couette, oreiller, doudous, peluches, tour de lit…). Le couchage sur un matelas mou, un canapé augmentent aussi le risque d’enfouissement ou de confinement du visage de l’enfant. Sur un plan anatomique, contrairement à une idée reçue, le décubitus dorsal n’augmente pas le risque de régurgitation même en cas de reflux gastro-œsophagien avéré et, du fait de la position antérieure des voies aériennes, diminue même le risque d’inhalation ; il est maintenant reconnu que la position proclive dorsale lors du sommeil est non seulement inutile pour limiter les reflux mais peut également compromettre la liberté des voies aériennes de l’enfant s’il glisse vers le bas du lit.
L’exposition au tabac pendant la grossesse et après, considérée comme le 2e facteur de risque de MIN, expose non seulement le fœtus à une intoxication au monoxyde de carbone et aux cyanides, anorexigènes et vasoconstricteurs placentaires, responsables d’un défaut de développement cérébral fœtal, mais également à une intoxication nicotinique qui altère la différenciation et l’apoptose neuronale et modifie l’ultrastructure des récepteurs cholinergiques nicotiniques (nAChRs) du cerveau fœtal et le relargage présynaptique de neuromédiateurs (acétylcholine, dopamine, noradrénaline, sérotonine, GABA, et glutamate) à l’origine d’une possible dysautonomie postnatale avec incapacité d’auto-ressuscitation cardiorespiratoire du bébé.
Les recommandations de l’American Academy of Pediatrics (AAP), mises à jour en octobre 2016, reposent sur des données scientifiques basées sur les preuves (evidence based medecine) et proposent les mesures de prévention à adopter permettant de créer un environnement de sommeil plus sûr. L’AAP recommande de coucher les nourrissons strictement en décubitus dorsal, dans une turbulette adaptée à leur taille et à la saison, sur un matelas ferme et dans un lit à barreaux, sans coussin, drap, couette, oreiller, matelas surajouté, cale-bébé, tour de lit ni autres objets (doudous, peluches…) qui puissent recouvrir, étouffer ou confiner l’enfant ; la chambre ne doit pas être surchauffée et l’air doit circuler. Il est conseillé de faire dormir l’enfant dans la chambre de ses parents au moins les 6 premiers mois, voire la première année. Les effets bénéfiques de l’allaitement maternel les 6 premiers mois sont également mis en avant, l’effet protecteur étant majoré en cas d’allaitement maternel exclusif et de durée prolongée. Bien que de mécanisme non précisé, la tétine aurait aussi un effet protecteur lorsqu’elle est positionnée au moment de l’endormissement et non fixée à l’enfant (risque de strangulation…).
Impact et Importance de la Surveillance
L’apnée du sommeil chez l’enfant non identifiée est source de dégradation de son sommeil, de son quotidien et peut impacter ses apprentissages à court-terme. C’est pour cela qu’il est important d’identifier les signes évocateurs le plus tôt possible et de consulter son médecin traitant ou son ORL pour initier les étapes de diagnostic, de traitement et de suivi au long cours. Cette prise en charge doit être systématiquement réalisée par une équipe multidisciplinaire formée sur cette pathologie.
Il ne faut pas attendre qu’un enfant ronfleur régulier fasse des apnées, présente des difficultés scolaires pour le prendre en charge. Il est important de surveiller le sommeil de son enfant, et de se rappeler que « ronfler, ce n’est pas normal pour un enfant ». C’est un des premiers signes qui peut vous amener à consulter le médecin traitant de votre enfant.
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