La période post-partum est une phase de grands bouleversements pour les femmes, tant sur le plan physique que psychologique. La dépression post-partum, souvent confondue avec le baby blues, est une condition qui affecte de nombreuses mères, mais aussi des pères, et nécessite un accompagnement et une prise en charge globale. Face à cette difficulté, certaines femmes se tournent vers des solutions naturelles pour soulager leurs symptômes, notamment lorsqu'elles allaitent. Cet article explore les différentes options d'antidépresseurs naturels compatibles avec l'allaitement, en mettant en avant les avantages, les précautions et les limites de chacune.
La dépression post-partum : un défi pour les jeunes mamans
Le post-partum commence immédiatement après l’accouchement, lorsque le corps de la mère, ses niveaux d’hormones et son utérus, reviennent à leur état pré-grossesse. Cette période dure environ 6 semaines. Il est fréquent de ressentir ce que l’on appelle le “baby blues” après l’accouchement. Votre taux d’hormones augmente et diminue après le travail et l’accouchement. Ces changements peuvent provoquer des sautes d’humeur, de l’anxiété, des troubles du sommeil. Toutes les femmes ne vivent pas cette dépression passagère. La dépression postpartum touche environ une femme sur sept. Vous fondez en larmes sans raison apparente ? Vous refusez les invitations de vos proches, familles et amis ? Si vous présentez ces symptômes, parlez-en à votre partenaire ou à un ami proche. Il existe plusieurs traitements, parlez en à votre médecin. Non prise en charge, la dépression post partum peut durer plusieurs mois, et nuire à votre santé et celle de votre bébé.
Remèdes naturels : un accompagnement possible ?
Après avoir consulté votre médecin, vous vous demandez peut-être si des remèdes naturels peuvent soulager vos symptômes. La dépression n’est généralement pas une maladie que l’on peut traiter soi-même. Informez votre médecin de tout ce que vous prenez dans le cadre de votre plan de traitement holistique. Il existe des plantes et actifs naturels qui vont permettre de soutenir l’humeur et favoriser le bien-être émotionnel.
Les oméga-3
Les oméga 3 sont essentiels pour la grossesse et l’allaitement. Il semble que les omega 3 soient également bénéfiques pour traiter la dépression. En fait, une étude récente a montré qu’un faible apport alimentaire en oméga-3 est associé à l’apparition de ce type de dépression. Bien que des recherches plus approfondies soient nécessaires, les réserves nutritionnelles d’oméga-3 sont très largement exploitées pendant la grossesse et la période post-partum.
Vitamine B-2 (Riboflavine)
La riboflavine, ou vitamine B-2, peut également contribuer à réduire votre risque de développer une dépression postpartum. Notre gummie Postnatal - Soin et Beauté peut vous aider à lutter contre les symptômes de fatigue et d’épuisement postnatal.
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Le millepertuis : une plante à considérer avec prudence
Le millepertuis est une plante fréquemment utilisée pour soigner la dépression. Ses fleurs et bourgeons contiennent de l’hypéricine et l’hyperforine. Ces molécules agissent sur le corps comme des neurotransmetteurs tels que la sérotonine, la dopamine et la noradrénaline. Il peut être utilisé en cas d’allaitement, mais il peut rendre une contraception hormonale inefficace. En revanche il interagit avec de très nombreux médicaments, dont certains antidépresseurs.
Le millepertuis (Hypericum perforatum, également appelé « herbe de la Saint-Jean ») est une plante courante des talus et des prés. Son nom vient du fait que, vues à contre-jour, ses feuilles semblent percées d’un grand nombre de petits orifices. En phytothérapie, on utilise ses sommités fleuries de couleur jaune qui sont récoltées au début de l’été. Traditionnellement, les fleurs fraîches étaient mises à macérer dans de l’huile végétale.
L’action du millepertuis semble liée à des naphtodianthrones, comme l’hypéricine et la pseudohypéricine, et à des phloroglucinols, comme l’hyperforine. On a longtemps pensé que l’hypéricine était la substance active contre les états dépressifs. Le mécanisme d’action du millepertuis sur l’humeur reste méconnu. Les chercheurs ont abandonné l’hypothèse selon laquelle, comme certains anciens antidépresseurs aujourd’hui délaissés, il inhiberait l’action de la monoamine oxydase (MAO), une enzyme impliquée dans la biochimie du cerveau.
L’effet du millepertuis sur les symptômes dépressifs a été confirmé par plus d’une trentaine d’études contrôlées avec placebo, portant sur plus de 4.000 patients. Les résultats de ces études ont montré que les extraits de millepertuis étaient aussi efficaces que les médicaments de la dépression (antidépresseurs de synthèse classiques) dans le cas d’états dépressifs légers à modérés. Par contre, le millepertuis semble insuffisamment efficace pour soulager durablement les états dépressifs modérés à graves. Dans ces études, la durée du traitement était de quatre à huit semaines.
Les résultats de ces études cliniques ont été suffisamment convaincants pour que les autorités sanitaires de plusieurs pays, dont la France, acceptent de reconnaître comme médicaments des produits à base de millepertuis dans le traitement des dépressions transitoires, légères à modérées. Le millepertuis est la seule plante dont l’usage est reconnu dans cette indication. L’Organisation mondiale de la santé reconnaît comme « cliniquement établi » l’usage du millepertuis par voie orale dans le traitement « des dépressions légères à modérées ». La Commission E du ministère de la Santé allemand reconnaît l’usage du millepertuis par voie orale dans « les troubles psychosomatiques, l’humeur dépressive, l’anxiété et la nervosité, ainsi que les troubles digestifs (sous forme d’huile) ».
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Pour une application sur la peau, on peut préparer l’huile de millepertuis chez soi, en tassant des sommités fleuries dans un flacon en verre transparent, puis en recouvrant les fleurs d’huile végétale (par exemple de l’huile d’amandes douces ou de l’huile d’olive). Pour un usage par voie orale, les préparations à teneur garantie en substances actives ont supplanté les infusions de plante séchée (Arkogélules Millepertuis, Elusanes Millepertuis, Mildac, Procalmil).
En cas de symptômes dépressifs, il est préférable de consulter son médecin avant de prendre du millepertuis. Si aucun effet n'est apparu après six semaines, il est préférable de cesser le traitement et de consulter de nouveau son médecin. L’usage du millepertuis est déconseillé aux personnes qui souffrent de troubles bipolaires (maniaco-dépression), du fait de la possibilité d’apparition de crises maniaques.
Les effets indésirables du millepertuis sont limités : troubles digestifs bénins, bouche sèche, maux de tête. Des réactions de photosensibilisation ont été observées, particulièrement chez les personnes à peau claire : l’exposition, même modérée, aux ultraviolets déclenche des rougeurs de la peau, des démangeaisons, l’apparition de petits boutons, etc.
Le millepertuis interagit avec un très grand nombre de médicaments et de plantes, ce qui en limite fortement l’usage : plus de 70 substances ou familles de substances ont été identifiées comme interagissant avec le millepertuis ! L’Organisation mondiale de la santé et le NIH déconseillent l’usage du millepertuis chez les femmes enceintes et chez celles qui allaitent. La Coopération scientifique européenne en phytothérapie déconseille l’usage du millepertuis chez les enfants de moins de six ans ; elle recommande un dosage égal à la moitié de celui d’un adulte chez ceux de six à douze ans.
En France, les médicaments contenant du millepertuis sont disponibles sans ordonnance. Au vu des risques élevés d'interactions avec d'autres substances, il est légitime de se demander si cela est une bonne chose. Pour cette raison, la province de Québec envisage actuellement d'imposer une prescription médicale pour obtenir un produit à base de millepertuis.
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Le millepertuis est souvent présenté comme une solution naturelle pour lutter contre la dépression légère à modérée. Mais attention, même une plante peut avoir des effets secondaires et interagir avec certains médicaments. Voici ce qu’il faut savoir avant de se lancer. Le millepertuis peut influencer l’efficacité de plusieurs traitements. En cas de dépression profonde, le millepertuis ne suffira probablement pas. On manque de données claires sur sa sécurité dans ces cas de grossesse et allaitement. Le millepertuis peut rendre votre peau plus sensible au soleil.
La posologie du millepertuis dépend de la forme sous laquelle il est consommé.
Autres plantes et nutriments
- Safran bio : La science reconnaît au safran bio des vertus similaires au millepertuis, tout en ayant moins de contre-indications. D’ailleurs leurs mécanismes d’action sont très proches. Cette épice contient des principes actifs (safromotivines, safranal et crocine) qui ont été largement étudiés. C’est d’ailleurs des extraits titrés en ces actifs qu’il faut privilégier.
- Griffonia : Le griffonia est la plante qui, de loin, contient le plus de 5-HTP (5-hydroxytryptophane) dans la nature. Or, le 5-HTP est le précurseur de la sérotonine, appelée aussi « l’hormone du bonheur ». En effet, l’organisme convertit le trytophane, un acide aminé constituant les protéines contenues dans les aliments, en 5-HTP, puis en sérotonine. Ainsi, le griffonia permet d’améliorer l’activité cérébrale grâce au fait qu’elle apporte le nutriment qui permet à l’organisme de fabriquer de la sérotonine. Prendre le Griffonia sous forme de gélules ou comprimés de 1 à 4 doses, les cures peuvent durer de 1 à 3 mois en fonction du mal à soulagés, un avis médical est également nécessaire en cas de prise quotidienne.
- Ashwagandha : Cette plante Indienne, riche en whitanolides, est une aide précieuse dans nos sociétés modernes. L’ ashwagandha à de nombreuses vertus . Elle aide à maintenir l’équilibre émotionnel et favorise le sommeil. Mais elle aide particulièrement en cas d’anxiété ou de tension nerveuse. En favorisant la relaxation, elle permet d’avoir les idées plus claires. Les extraits titrés en whitanolides, comme le KSM66, sont les plus indiqués pour bénéficier de ses effets.
- Rhodiole : La rhodiole est la plante la plus tonique de toutes les plantes pour le moral et l’humeur. Ainsi, elle se prend davantage le matin pour favoriser mieux gérer le quotidien au niveau physique, émotionnel et mental. Elle est aussi une adaptogène qui aide l'organisme à s'adapter au stress émotionnel et à l'effort physique. Elle est aussi utile sur les troubles du sommeil (plus d’énergie le jour = plus de détente le soir), le manque d'appétit, la baisse des performances mentales. Cet anxiolytique naturel, favorise la résistance et la gestion du stress en renforçant l’activité du système immunitaire. Cet anxiolytique est reconnu pour ses vertus tonifiantes, fortifiantes et revigorantes. Il est conseillé aux personnes diabétiques de consulter un médecin avant de commencer une cure de rhodiola.
- Klamath : La Klamath est une micro-algue, comme la spiruline. Elle a des propriétés spécifiques sur l’humeur grâce à sa teneur en phényléthylamine (PEA). Son autre avantage : elle apporte de nombreux micro-nutriments utiles pour le système nerveux comme les vitamines B. C’est un superaliment qui apporte des minéraux, vitamines et acides aminés.
- Mélisse et Théanine : La mélisse est une plante moins populaire, peut-être car elle est moins « exotique » que les autres. La théanine, molécule présente dans le thé vert, est une molécule qui aide à détendre le mental. Pour les personnes agitées, elle favorise la relaxation et un sommeil de qualité. Elle est particulièrement efficace lors de fatigue et aide à améliorer les capacités mentales et physiques.
- Valériane: La Valériane est surtout reconnue pour ses vertus tranquillisantes. Pour les troubles de l'anxiété: La prendre sous forme d'infusion ou de tisane (infusez quelques grammes de racines, si possible fraîches) une heure avant d’aller se coucher, ou plusieurs fois par jour au moment ou vous vous sentez angoissé. Cependant, la Valériane est moins riche en principes actifs sous cette forme que sous la forme d'extraits secs, l'efficacité peut donc varier. En cas de prise massive de médicaments composés de racine de valériane, des symptômes bénins peuvent apparaître. Ils disparaissent en 24 heures. Ses fleurs permettent d'apaiser les tensions, le stress et de diminuer les états anxieux. Cet antidépresseur naturel permet également d'apaiser les troubles nerveux (les spasmes, la fatigue, les palpitations, les tensions, les angoisses…).
- Tilleul: Les fleurs et les feuilles de tilleul peuvent également être incorporées à des plats tels que des salades, ils ajouteront une touche d'assaisonnement. Cet anxiolytique naturel permet de traiter la dépression, il agit sur les troubles psychosomatiques et de l’anxiété à travers une cure. Il ne doit pas être associé à d'autres médicaments antidépresseurs, les personnes atteinte de dépression ou de troubles psychologiques doivent demander un avis médical.
- Kava: Cet anxiolytique naturel et surement le plus fort, réduit l’insomnie et le stress, c'est un tranquillisant musculaire. Il est le plus fréquemment absorbé en gélules, sous forme de sachets ou de poudre dont le nom générique est devenu "Neskava" ou "Neskawa".
L'alimentation : un allié contre le stress
Au risque de vous surprendre, sachez que l’alimentation peut agir favorablement sur le stress. En effet, certains aliments anti-stress, riches en tryptophanes, précurseurs métaboliques de la sérotonine, peuvent apaiser vos humeurs et booster votre moral comme les noix de cajou, le poisson, les oeufs, les amandes, la volaille, les produits laitiers ou encore le melon.
L'importance d'un mode de vie sain
Essayez de faire de longues promenades avec votre bébé dans une poussette ou un porte-bébé. Pour votre alimentation, préférez des aliments sains et complets. Dormez quand vous pouvez trouver le temps et faites des siestes dès que possible. Lorsque vous avez un bébé, il peut être facile d’oublier que vous avez besoin de temps pour vous. Prenez l’habitude de vous habiller, de quitter la maison, de faire une course ou de rendre visite à un ami par vous-même. La vaisselle et les jouets sur le sol peuvent attendre. Ne vous attendez pas à être parfaite. Évitez de vous isoler et de garder vos sentiments à l’intérieur. Parlez-en à votre partenaire, à un ami proche ou à un membre de votre famille. Si vous ne vous sentez pas à l’aise pour en parler à vos proches, il est possible de vous joindre à un groupe de soutien.
La thérapie par la parole
La thérapie par la parole est une autre option intéressante. Elle peut vous donner l’occasion de mettre au clair vos pensées et vos sentiments avec un psychologue qualifié. Vous pouvez travailler avec votre thérapeute pour fixer des objectifs et trouver des moyens de régler les problèmes qui vous préoccupent le plus.
Médicaments conventionnels
Les antidépresseurs sont souvent utilisés pour traiter la dépression. Les deux principaux types d’antidépresseurs que votre médecin peut vous prescrire sont les antidépresseurs tricycliques (ATC) et les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS).Si vous allaitez, vous pouvez discuter avec votre médecin pour peser les avantages et les risques de la prise de médicaments. Les deux antidépresseurs de choix si vous allaitez sont la paroxétine et la sertraline.Certains médecins peuvent également suggérer des œstrogènes. Après la naissance, votre taux d’œstrogène chute rapidement et peut contribuer à la dépression. Votre médecin peut vous suggérer de porter un patch d’œstrogène sur la peau pour aider à relancer le niveau réduit de cette hormone dans votre corps.
L'importance de ne rien faire
Le stress est sournois et avance à bas bruit…. Et quand on se rend compte qu’il faut lever le pied, il est déjà trop tard. Alors, mettez votre stress au placard et offrez-vous pour une fois le luxe de ne rien faire. Lézardez au soleil pour engendrer de la vitamine D et oublier votre déprime, allongez-vous dans l’herbe fraîche, les pieds en éventail et rêvassez à vos prochaines vacances, endormez-vous dans un bain tiède et moussant tout en écoutant les 4 saisons de Vivaldi.
Antidépresseurs naturels : mythe ou réalité ?
Nombreux sont ceux qui cherchent des alternatives et trouvent sur internet des propositions appelées « antidépresseur naturel ». Autant être parfaitement clair dès le début : les antidépresseurs naturels n’existent pas. En cherchant cette notion dans un moteur de recherche, apparaissent nombre de blogs et de marques qui présentent les plantes comme ayant des vertus similaires aux médicaments. Par contre, il existe des plantes et actifs naturels qui vont permettre de soutenir l’humeur et favoriser le bien-être émotionnel. Beaucoup de blogs ou de marques appâtent l’internaute pour générer du trafic et ainsi vendre des produits ou de la publicité. D’autant plus que les personnes souffrant de déprime ou de dépression sont des proies faciles.
Tous les antidépresseurs ont vocation à éviter la dégradation de la sérotonine dans l’organisme. Pour éviter la dégradation de la sérotonine, les antidépresseurs agissent selon 2 modes d’action principaux. Premièrement, ils peuvent inhiber les enzymes qui détruisent la sérotonine : c’est le cas des antidépresseurs de type IMAO. Deuxièmement, ils peuvent inhiber la recapture de la sérotonine : ce sont les antidépresseurs tétracycliques ou les ISRS. Or, les plantes ou nutriments souvent appelés « antidépresseur naturel », n’ont pas du tout le même mode d’action. Ainsi, le cas des soi-disant « antidépresseurs naturels » est révélateur de la confusion des genres entre médecine conventionnelle et médecines complémentaires. Les plantes soutiennent l’organisme et le terrain personnel pour les aider à fonctionner de manière optimale.
Dans le cas d’une baisse de moral, il est utile de consommer certains nutriments présents dans l’alimentation et disponibles en complément alimentaire . Les antidépresseurs inhibent la dégradation ou la recapture de la sérotonine. Tandis que certains actifs naturels apportent les nutriments nécessaires à sa fabrication ou bien stimulent sa synthèse. La prise concomittante d’antidépresseurs et de plantes stimulantes peut provoquer ce qu’on appelle un choc sérotinergique. Les autorités européennes (EFSA) n’ont pas estimé à ce jour que ces plantes interfèrent avec des antidépresseurs.
Conclusion
La dépression post-partum est une condition complexe qui nécessite une prise en charge adaptée. Si vous allaitez et que vous recherchez des solutions naturelles pour soulager vos symptômes, il est essentiel d'en parler à votre médecin. Certaines plantes et nutriments peuvent apporter un soutien, mais il est important de les utiliser avec prudence et de tenir compte des interactions possibles avec d'autres médicaments. N'oubliez pas que des mesures d'hygiène de vie, comme une alimentation saine, de l'exercice physique et un soutien psychologique, sont également essentielles pour retrouver un équilibre émotionnel.
Conseils supplémentaires
- Couchez-vous à heure fixe ; votre endormissement obéit à des rythmes biologiques qui doivent être respectés.
- Dormez dans une pièce où la température n’est pas trop élevée.
- Gardez cette notice.
- Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin, ou votre pharmacien. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice.
- Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par dose, c.-à-d. qu’il est essentiellement « sans sodium ».
- Ce médicament peut provoquer une somnolence rendant dangereuse la conduite de véhicules et l’utilisation de machines.
- Veillez à toujours prendre ce médicament en suivant exactement les indications de votre médecin ou votre pharmacien.
- 1 comprimé par prise, 3 fois par jour.
- N’utilisez pas ce médicament après la date de péremption indiquée sur la boite.
- Ne jetez aucun médicament au tout-à-l’égout ou avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien d’éliminer les médicaments que vous n’utilisez plus.
- Les états d’anxiété légère sont des réactions normales en réponse au stress dans la vie quotidienne. Normalement, l’organisme réagit de telle sorte que l’individu s’adapte. Dans certains cas, cette adaptation est plus difficile et peuvent apparaître des signes d'anxiété légère mais gênante. Les états d’anxiété lorsqu'ils persistent nécessitent l'aide d’un médecin afin de faire le diagnostic et d’en analyser la ou les causes. Même dans ce cas, il n'est pas toujours nécessaire d’avoir recours à des médicaments.
- Le programme TheraSerena, vous aide à rester zen en toutes circonstances.
Note importante
Même dans ce cas, il n'est pas toujours nécessaire d’avoir recours à des médicaments. Les anxiolytiques naturels peuvent apporter un réel bienfait aux personnes souffrant de stress ponctuel. En revanche, lorsque le stress devient chronique et invalidant, une approche thérapeutique est à envisager.
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