Introduction

L'angoisse et la sensation de contraction, souvent associées à la spasmophilie, peuvent impacter significativement la qualité de vie. Cet article vise à explorer en profondeur les causes, les symptômes, les traitements et les stratégies de gestion de cette condition complexe, en s'appuyant sur des informations détaillées et des approches multidisciplinaires.

Qu'est-ce que la Spasmophilie ?

La spasmophilie, également connue sous le nom de syndrome d'hyperventilation ou "tétanie latente", est caractérisée par un ensemble de manifestations liées à une hyperventilation. Elle se traduit par une hyperexcitabilité neuromusculaire et peut se manifester par une respiration rapide, des contractions musculaires involontaires, des tremblements ou des crampes. Ces contractions musculaires peuvent être très douloureuses et affecter différentes parties du corps, telles que les mains, les pieds, le cou et le visage. La spasmophilie est souvent liée à un état anxieux sous-jacent.

Causes de la Spasmophilie

Plusieurs facteurs peuvent déclencher la spasmophilie.

Stress et Angoisse

Le stress et l'angoisse sont les principaux facteurs déclenchants. Lors d’un stress important ou d’un sentiment d’angoisse prolongé, des manifestations de spasmophilie peuvent apparaître chez certains sujets.

Troubles du Métabolisme du Calcium

Les troubles du métabolisme du calcium associés à des troubles de la conduction nerveuse pourraient également déclencher la spasmophilie.

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Facteurs de Risque Liés au Mode de Vie

Certaines personnes peuvent être plus à risque de développer la spasmophilie en raison de leur mode de vie, comme le manque d'exercice, le manque de sommeil et un régime alimentaire déséquilibré.

Qui est Touché par la Spasmophilie ?

La spasmophilie peut affecter tout le monde, mais elle est plus fréquente chez les jeunes personnes, entre 15 et 45 ans, et chez les femmes.

Symptômes de la Spasmophilie

Les symptômes de la spasmophilie peuvent inclure :

  • Crampes musculaires
  • Spasmes musculaires
  • Tremblements
  • Maux de tête
  • Fatigue
  • Anxiété
  • Hyperventilation
  • Contractures musculaires des masséters empêchant d’ouvrir la bouche
  • Fasciculations
  • Picotements dans les extrémités (les mains et les jambes)
  • Sensation de manque d’air pour respirer
  • Nausées
  • Vertiges
  • Palpitations cardiaques
  • Troubles de la vision et de l’ouïe

Les symptômes peuvent être temporaires et disparaître au repos, mais ils peuvent également être persistants et affecter la qualité de vie des personnes atteintes de spasmophilie.

Signes Cliniques

Le signe de Chvostek, qui consiste en une contraction de la lèvre supérieure, et le signe de Trousseau, qui consiste en une position des doigts que l’on appelle "la main d'accoucheuse", traduisent une hyperexcitabilité neuromusculaire et sont des symptômes de la crise.

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Diagnostic de la Spasmophilie

Il peut être difficile de faire la différence entre une crise de spasmophilie et une autre pathologie. Si vous avez des spasmes musculaires ou des crampes qui durent plus de quelques minutes et qui ne disparaissent pas au repos, il est recommandé de consulter un médecin. Le médecin peut poser des questions sur vos antécédents médicaux et effectuer des tests pour établir un diagnostic. L’électromyogramme permet de confirmer le diagnostic. Cette exploration évalue le fonctionnement des nerfs et des muscles.

Quand S'inquiéter ? Différencier la Douleur de Stress d'une Urgence Médicale

Certaines douleurs thoraciques nécessitent une vigilance immédiate, car elles peuvent être le signe d’un problème médical sérieux, comme une crise cardiaque. Si vous ressentez une douleur intense, persistante, qui irradie vers le bras gauche, la mâchoire ou le dos, accompagnée d’essoufflement, de sueurs froides, de nausées ou d’une sensation d’étouffement, vous devez absolument consulter sans délai. Même si le stress est une cause fréquente de douleurs thoraciques, il n’est pas toujours simple de faire la différence soi-même.

Durée d'une Crise de Spasmophilie

Les crises de spasmophilie peuvent durer de quelques minutes à plusieurs heures et peuvent être très douloureuses. Si vous avez une crise de spasmophilie, il est important de rester calme et de trouver une position confortable pour attendre que la crise passe.

Traitement de la Spasmophilie

Le traitement de la spasmophilie vise à soulager les symptômes et à prévenir les crises.

Approches Médicamenteuses

Le traitement peut inclure des médicaments anxiolytiques pour soulager l’angoisse, ainsi que des suppléments de magnésium et de calcium pour aider à prévenir les crises de spasmophilie. En cas de crise d’angoisse, une courte prescription d’anxiolytiques de la classe des benzodiazépines peut être discutée ; leur usage doit rester ponctuel pour éviter dépendance et évitement du travail psychothérapeutique.

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Modifications du Mode de Vie

Il est important d'adopter des modifications de mode de vie pour réduire le stress et la fatigue.

Techniques de Relaxation

La relaxation guidée, le yoga et la méditation peuvent aider.

Respiration dans un Sac en Papier

En cas de crise, demander à la personne de respirer dans un sac en papier, ce qui permet de diminuer l’alcalose respiratoire, d’augmenter la proportion de gaz carbonique, ce qui ralentit la respiration. Une succession d'expirations et d'inspirations permettent d’absorber des concentrations de plus en plus importantes de dioxyde de carbone (dont l'insuffisance a provoqué la crise).

Techniques d'Ancrage par le Mindfullness

Afin de désamorcer vos idées angoissantes, portez votre attention sur quelque chose de précis afin de vous ancrer dans le moment présent.

Auto-Hypnose

Pendant la séance d’hypnose, le patient entre en état de transe hypnotique ce qui lui donne accès à un état de déconnexion et de détente profonde. Il met en place avec le thérapeute un « mot code » qui lui permettra de replonger dans cet état ultérieurement n’importe où et à n’importe quel moment (et notamment en cas de crise d’angoisse).

Psychothérapie

La psychothérapie associée à ces traitements est recommandée. Il peut s'agir de psychanalyse, de thérapie cognitivo-comportementale. La thérapie comportementale et cognitive (TCC), pratiquée par le psychiatre ou le psychologue cible les pensées catastrophiques, l’hypervigilance corporelle et l’anticipation anxieuse.

Médecines Douces

Un abord par les médecines douces comme l’homéopathie est aussi fréquemment proposé.

Gestion du Stress

Si vous cherchez d’autres moyens pour réduire votre stress, le coaching de gestion du stress TheraSerena propose une thérapie cognitive et comportementale. Il permet de mieux comprendre le cercle vicieux de l'anxiété, des émotions, des pensées et du comportement. Il vous permet également de pratiquer un parcours personnalisé pour gérer votre stress.

Prévention des Crises de Spasmophilie

Il y a plusieurs mesures que vous pouvez prendre pour éviter les crises de spasmophilie :

  • Faites de l'exercice régulièrement pour améliorer la circulation sanguine et réduire le stress.
  • Faites attention à votre alimentation et assurez-vous de consommer suffisamment de magnésium et de calcium.
  • Essayez de dormir suffisamment chaque nuit pour vous reposer et vous détendre.
  • Évitez de boire trop de café et de boissons contenant de la caféine, qui peuvent augmenter votre niveau de stress.
  • Pratiquez des techniques de relaxation, comme la méditation ou le yoga, pour réduire le stress et la tension musculaire.
  • Respirer lentement par le nez.
  • Dormir suffisamment. Une hygiène de vie stable réduit les fluctuations neurovégétatives.

Quel Médecin Consulter pour la Spasmophilie ?

Si vous pensez être atteint de spasmophilie ou si vous avez des spasmes musculaires ou des crampes récurrents, il est recommandé de consulter un médecin généraliste ou un neurologue.

Lien entre Stress, Anxiété et Douleur

Le stress a un impact majeur sur l'organisme, influençant divers systèmes et pouvant entraîner des douleurs et des troubles.

Maux de Tête et Tensions dans la Mâchoire

Le stress agit directement sur la musculature de votre mâchoire et votre tête. Sous pression, votre organisme active une cascade neuroendocrinienne complexe qui déclenche la libération d’hormones et de neurotransmetteurs, comme la noradrénaline et la dopamine. Ces substances modulent l’activité des zones impliquées dans la mastication. Cette hyperactivité musculaire, surtout prolongée, provoque des tensions douloureuses autour de la mâchoire et des céphalées de tension. Par ailleurs, le stress modifie l’équilibre des neurotransmetteurs dans votre cerveau, notamment dans des zones comme l’amygdale et l’hippocampe, qui contrôlent vos réactions émotionnelles et la perception de la douleur. Ce déséquilibre favorise l’augmentation de la douleur et des tensions musculaires, souvent aggravées par des troubles du sommeil.

Douleurs Abdominales et Troubles Digestifs

Le stress a un impact majeur sur votre système digestif, en particulier en favorisant l’apparition de douleurs abdominales et de troubles fonctionnels gastro-intestinaux comme le syndrome du côlon irritable. Ces troubles sont fréquents et souvent sous-estimés, mais leur influence sur votre qualité de vie est réelle. Le stress perturbe la communication délicate entre votre cerveau et votre intestin, appelée l’axe cerveau-intestin. Ce système contrôle le fonctionnement musculaire de votre tube digestif, régulant le passage des aliments par des contractions précises. Sous l’effet du stress, cette coordination est altérée, ce qui provoque spasmes musculaires, douleurs, ballonnements et troubles du transit. Certains organes, en particulier la vésicule biliaire, sont sensibles à cette influence : la relation entre la vésicule biliaire et le stress contribue à expliquer pourquoi vous pouvez ressentir des douleurs ou des troubles digestifs en lien avec une gestion émotionnelle difficile. De plus, le stress peut aggraver la sensibilité de votre intestin, rendant les douleurs plus intenses, et favoriser une inflammation chronique.

Le Stress : un Mécanisme de Protection

Le stress est lié à une perturbation de l’environnement. Le sens le plus utilisé est généralement celui d’état de stress, le fait d’être stressé. Même s’il est généralement perçu négativement, gardons en tête que le stress, d’un point de vue biologique, est en réalité un mécanisme de protection. Le rôle du stress est de maintenir le corps en état d’alerte pour le protéger contre un éventuel danger.

Stress Ponctuel vs Stress Chronique

Il faut en effet bien distinguer le stress ponctuel du stress chronique. Le stress ponctuel est également appelé stress aigu. Il se manifeste par des symptômes temporaires comme l’hypervigilance, l’augmentation du rythme cardiaque, des suées. Des symptômes d’inconfort peuvent également apparaître, comme de l’agitation et des difficultés de concentration, une perte de moyens ou encore des troubles digestifs. Ces symptômes ne perdurent pas dans le temps, ils disparaissent dès lors que la situation stressante prend fin. Ces périodes occasionnelles et ponctuelles de stress sont bénéfiques pour l’organisme. En effet, elles stimulent le système de réponse au stress et l’aident ainsi à rester performant. Le stress chronique, quant à lui, est un état de stress prolongé dans le temps. Il est le résultat d’une exposition prolongée et/ou répétée à des situations génératrices de stress. Contrairement au stress aigu, le stress chronique n’est pas bénéfique pour la santé, il participe même à l’affaiblissement de notre organisme.

Stress, Anxiété, Angoisse : Différences

Parfois utilisés indifféremment, les termes « stress », « anxiété » et « angoisse » n’ont pourtant pas la même signification. L’anxiété est l’anticipation d’une situation de stress et donc d’une potentielle menace. Elle se manifeste par l’apparition d’un sentiment d’appréhension, d’un état de vigilance et de craintes diverses. Si l’anxiété perdure et qu’elle est déclenchée sans qu’un évènement ne la justifie, elle peut devenir un trouble à part entière, appelé « trouble anxieux » et ce qui peut conduire à l’apparition d’autres pathologies : syndrome de l’intestin irritable, hypertension, dépression, etc. L’angoisse, quant à elle, se différencie par l’apparition systématique de manifestations physiques comme un sentiment d’oppression par exemple. Elle est souvent associée à un sentiment de mal être ou de perte de contrôle. C’est la manifestation physique de l’anxiété.

Les Étapes du Stress

Lorsqu’il est confronté à une situation de stress, l’organisme déclenche une cascade de réactions en 3 étapes :

  • La phase d’alarme: Dès lors qu’il a détecté la menace, l’organisme se prépare à la fuite. Augmentation de la pression artérielle, accélération du rythme cardiaque… Tout est mis en place pour approvisionner les muscles en oxygène. Nos sens et nos réflexes sont alors décuplés pour nous préserver.
  • La phase de résistance: Plus tardivement (10 min après le facteur déclenchant), on observe une réponse au stress qui va compléter la réponse immédiate. L’organisme commence à mobiliser ses réserves énergétiques pour fournir au cerveau et aux muscles, l’énergie suffisante pour répondre à l’agression (augmentation du taux de sucre dans le sang). L’organisme anticipe la dépense énergétique accrue provoquée par une situation stressante.
  • La phase d’épuisement: Dans le cas où la situation stressante se prolonge dans la durée, l’organisme entre dans une phase d’épuisement. Débordé par la situation et la dépense énergétique trop importante, l’organisme commence à s’affaiblir. C’est cette dernière phase qui va être associée au stress chronique. L’épuisement se répercute sur les organes et le système immunitaire. L’organisme devient alors un terrain propice au développement de certains troubles : syndrome métabolique, risques cardiovasculaires, troubles anxieux, dépression, etc.

Les Mécanismes du Stress

Face à une situation stressante, une succession de mécanismes bien précis se met en place. Lors d’une situation de stress, de nombreuses aires de notre cerveau sont stimulées les unes après les autres pour enclencher une réaction de l’organisme. Les principales zones du cerveau impliquées sont celles responsables de la gestion des émotions et de la coordination.

  • L’amygdale: Cette partie de notre cerveau est responsable du décodage des émotions. Après une phase de perception inconsciente, c’est à l’amygdale que revient le rôle d’activer la réaction. Son rôle est majeur au cours de la phase d’alarme. En effet, c’est elle qui interprète les signaux envoyés par l’environnement et indique si oui ou non, il y a danger.
  • L’hippocampe: L’hippocampe est une zone du cerveau impliquée dans de nombreuses fonctions : mémorisation, gestion des émotions, adaptation à l’environnement, etc. Il permet notamment de comparer la situation stressante à laquelle nous sommes confrontés à des expériences similaires déjà vécues.
  • Le cortex préfrontal: Le cortex préfrontal est quant à lui en charge de nos prises de décision et de la gestion de notre sang-froid, c’est lui qui analyse les informations reçues. Il nous permet d’être capable de contrôler notre anxiété. C’est également lui qui est responsable de l’anxiété générée par l’anticipation d’une situation stressante. Toutes ces zones réagissent aux signaux de l’environnement et interagissent entre elles grâce à un nombre impressionnant de neurotransmetteurs et d’hormones.

Conséquences du Stress Chronique

Comme expliqué précédemment, le stress chronique est provoqué par une exposition répétée et prolongée à des situations stressantes. Cela impacte négativement la capacité de l’organisme à auto-réguler ses hormones du stress et la phase d’épuisement se prolonge sur le long terme. Il continue à sécréter du cortisol, reste en état d’alerte permanent et dépense beaucoup (trop) d’énergie. Cette élévation du taux de cortisol se traduit par de nombreux symptômes : physiologiques, intellectuels et comportementaux.

Nutrition et Spasmophilie

La nutrition joue un rôle crucial dans la gestion du stress et de la spasmophilie.

Le Magnésium

Le magnésium est l’un des minéraux les plus abondants de l’organisme et est impliqué dans des centaines de réactions biologiques nécessaires au fonctionnement de l’organisme. Sa consommation est associée à de nombreux bienfaits, il contribue notamment à réduire la fatigue, à l'équilibre électrolytique, à un métabolisme énergétique normal, à un fonctionnement normal du système nerveux et à des fonctions psychologiques normales. Il est donc primordial de veiller à apporter suffisamment de magnésium à l’organisme pour ne pas entrer dans ce cercle vicieux. Parmi les aliments les plus riches en magnésium on trouve : les fruits de mer et les graines oléagineuses.

Phytothérapie et Gemmothérapie

La phytothérapie est un moyen de traitement thérapeutique qui est fondé sur les extraits de plantes et les principes actifs naturels. Dans le cadre du stress et de la fatigue nerveuse, les plantes adaptogènes occupent une place centrale. Des plantes comme la Rhodiola, le Ginseng ou l’Aubépine agissent en modulant la réponse au stress et en soutenant l’équilibre du système nerveux. Spécificité forte de l’expertise Santarome, la gemmothérapie utilise les tissus embryonnaires des plantes - les bourgeons - à un stade où leur potentiel biologique est maximal. Dans l’accompagnement du stress, certains bourgeons jouent un rôle clé. Le bourgeon de Cassis soutient l’adaptation de l’organisme et aide à mieux faire face aux périodes de tension.

Attaques de Panique

Touchant 1 à 3% des français à un moment de leur vie, les attaques de panique sont des périodes soudaines de détresse ou de peur intense qui s’accompagnent de symptômes physiques et psychiques. Le pic d’intensité des symptômes est atteint en moins de 10 minutes et la crise peut durer de quelques minutes à une heure (et parfois plus), avec une moyenne de 20 à 30 minutes.

Symptômes des Attaques de Panique

Les symptômes varient d’une personne à l’autre. Certaines ont plus de symptômes physiques que psychiques, et inversement. Dans les symptômes psychologiques, on retrouve généralement un sentiment de danger imminent, une peur extrême, mais aussi une perte de repères, que l’on appelle déréalisation (l’individu ne sait plus où il est). Parmi les autres manifestations psychiques de l’attaque de panique, on retrouve une modification des perceptions, c’est-à-dire une impression de déformation des sons, par exemple. L’individu peut également avoir le sentiment que sa crise dure des heures, alors que ce n’est pas le cas. L’attaque de panique est tellement impressionnante que beaucoup de personnes redoutent d’en vivre une autre, et tombent dans l’anxiété anticipatoire.

Causes des Attaques de Panique

Les attaques de panique sont causées par de multiples facteurs, on distingue celles qui se produisent sans raison apparente et celles qui font suite à un événement précis (choc émotionnel, prise de certains médicaments ou substances, exposition à des solvants volatils…).

Comment Calmer une Attaque de Panique ?

  • Les techniques de respiration: En situation de stress, la respiration peut rapidement devenir irrégulière. Or, une respiration lente et abdominale permet à la fois de réguler le rythme cardiaque et d’agir positivement sur les émotions.
  • La pratique d’une activité physique: Pour certaines personnes, le fait de se mettre en mouvement permet de se changer les idées tout en faisant baisser ses niveaux de cortisol, qui est l’hormone responsable du stress.
  • La méthode 5-4-3-2-1: Elle a été créée par une psychologue clinicienne de l’université de Boston.

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