Le cycle féminin, un processus biologique complexe et fascinant, est au cœur de la fertilité et de la reproduction. Il est essentiel de comprendre son fonctionnement, ses variations et les facteurs qui peuvent l'influencer. Cet article explore en détail les différentes phases du cycle, le rôle crucial de l'ovulation et des trompes de Fallope, ainsi que les aspects liés à la fertilité et aux techniques de procréation médicalement assistée (PMA).
Le Cycle Menstruel : Un Rythme Hormonal Complexe
Le cycle menstruel est un processus continu qui prépare le corps de la femme à une éventuelle grossesse. Il commence le premier jour des règles et se termine le premier jour des règles suivantes. Sa durée peut varier considérablement d'une femme à l'autre, se situant généralement entre 21 et 35 jours. Seules quelques femmes ont des périodes de 28 jours, considérés classiquement comme standard.
Les Phases du Cycle Menstruel
Le cycle menstruel est constitué de deux phases principales, avant et après l'ovulation, pendant lesquelles s’opèrent des changements anatomiques et physiologiques au niveau des follicules ovariens contenant les ovules, de la muqueuse utérine et du mucus sécrété du col de l’utérus (glaire cervicale).
- Phase Folliculaire : Cette phase commence avec l'élimination de la muqueuse utérine, qui se manifeste par les règles. S’ensuit une phase de sélection et de maturation dans l’ovaire d’un follicule contenant un ovocyte pendant les 7 jours suivants. Ce phénomène est sous la dépendance de la FSH, hormone folliculo-stimulante, secrétée par l’hypophyse, petite glande située sous le cerveau. Au départ, plusieurs follicules commencent leur croissance mais seul l’un d’eux mène sa maturation à terme, c’est le follicule dominant. Pendant cette phase, les ovaires secrètent des œstrogènes. Ceci va avoir deux conséquences. La glaire cervicale, mucus sécrété par le col de l’utérus devient plus fluide, translucide, aqueuse, alcaline quelques jours avant l’ovulation. Ce phénomène facilite le passage des spermatozoïdes dans l’utérus s’il y a rapport sexuel. A la fin de cette phase, se produit l’ovulation: le follicule se rompt à la surface de l’un des deux ovaires et libère un ovule dans la trompe de Fallope. Elle est déclenchée par la sécrétion abondante d’une autre hormone produite par l’hypophyse la LH (hormone lutéinisante). Ce phénomène se produit 14 jours avant la date des prochaines règles. L’ovule sera capté par la trompe et pourra y être fécondé par un spermatozoïde, si le couple a eu un ou des rapports sexuels dans les 48 à 72 h qui ont précédé. Tout ceci se passe du 1erau 14e jour en moyenne. La durée normale des règles oscille entre 2 et 8 jours.
- Phase Lutéale : La partie du follicule restée attachée à l’ovaire après l’expulsion de son ovocyte, appelé corps jaune, produit de la progestérone qui s’associe aux œstrogènes pour maintenir la paroi de l'utérus épaisse et prête à accueillir l’ovule fécondé. Si une grossesse démarre, la cellule œuf qui est en train de se nicher dans l’utérus envoie des signaux hormonaux aux ovaires pour maintenir la sécrétion des hormones et un endomètre épaissi et gorgé de sang. En l'absence de fécondation, le corps jaune dégénère ce qui initiera un nouveau cycle menstruel. La phase fixe du cycle menstruel, en termes de temps, est celle qui se produit de l’ovulation jusqu’aux règles et correspond environ à 14 jours.
Variations du Cycle Menstruel
La plupart des femmes ont leur menstruation tous les 21 à 35 jours, qui est un intervalle de temps normal. Seules quelques femmes ont des périodes de 28 jours (temps considéré classiquement comme étant standard). La durée normale des règles oscille entre 2 et 8 jours. Il existe également un pourcentage de femmes qui ont des cycles anarchiques pouvant aller d’une menstruation tous les « x » mois à 2 par mois. Elles peuvent même disparaître sans que cela ne signifie que la femme soit entrée en ménopause. Par ailleurs, il ne faut pas oublier que les altérations du poids corporel (tant le surpoids et l’obésité que l’extrême maigreur) secondaires à des troubles alimentaires (anorexie et boulimie), l’exercice physique extrême, le stress, la prise de médicaments indiqués dans le cadre de maladies tumorales ou psychiatriques, etc.
L'Ovulation : Un Événement Clé pour la Fertilité
L’ovulation consiste en l’expulsion d’un ovule (ou ovocyte) par un des deux ovaires, glandes de la taille d’une grosse amande, situées dans le petit bassin de part et d’autre et en arrière de l’utérus. Après son expulsion, l’ovule a une durée de vie de 12 à 24 h. L’ovulation est un phénomène physiologique faisant partie de tout un mécanisme de préparation du corps féminin à une éventuelle grossesse: le cycle menstruel. L’ovulation intervient en moyenne au 14ème jour du cycle si l’on considère qu’il dure théoriquement 28 jours. En réalité, la durée d’un cycle et donc la date d’ovulation est très variable d’une femme à l’autre. Il peut durer de 26 à 32 jours. L’ovulation a lieu de manière certaine 14 jours avant les règles.
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Le Processus de Maturation de l'Ovule
Au cours de la vie embryonnaire d’un fœtus féminin, des ovocytes (ovules) se forment dans les ovaires. A la naissance, l’ensemble du stock est constitué. Une petite fille naît avec 500 000 ovocytes répartis dans ses deux ovaires qui vont en majorité disparaître. Seuls 450 ovocytes arriveront à maturité et seront expulsés. Dans l’ovaire, les ovocytes sont entourés par des follicules, sorte de petits sacs. Chaque mois, plusieurs follicules se préparent à expulser leur ovule mais l’un deux prend le pas sur les autres, c’est le follicule dominant. Il augmente de volume et subit de nombreuses transformations. C’est la maturation. Puis, il libère son ovocyte. Ce phénomène se produit sous l’effet d’hormones sécrétées par l’hypophyse , une petite glande située à la base du cerveau. Appelées gonadotrophines, ces hormones sont la FSH (hormone folliculo-stimulante) et la LH (hormone lutéinisante).La FSH va entraîner la maturation et l’augmentation de volume du follicule. Puis, une forte sécrétion de LH entraîne, elle, la rupture du follicule et la ponte de l’ovule.
Signes et Symptômes de l'Ovulation
Plusieurs signes et symptômes peuvent indiquer qu'une femme est en période d'ovulation :
- Modification de la glaire cervicale : Quelques jours avant et pendant l’ovulation, les pertes vaginales sont plus fluides, plus brillantes et plus élastiques que d’habitude. En effet, peu avant l’ovulation, la glaire cervicale , mucus sécrété au niveau du col de l’utérus, devient plus fluide et lâche, sous l’effet des œstrogènes secrétés par les ovaires pendant la maturation du follicule contenant l’ovule. Elle devient plus claire, plus fluide et plus abondante, afin de faciliter la remontée des spermatozoïdes du vagin jusque dans l'utérus et les trompes. Elle ressemble alors à du blanc d'œuf cru. Une fois l'ovulation passée, la glaire cervicale devient blanche, épaisse, comme coagulée. Elle ressemble à du blanc d'oeuf cuit !
- Douleurs abdominales : Le jour où les heures précédant l’ovulation, les femmes peuvent ressentir des crampes au niveau du bas-ventre lorsque l’ovocyte est en cours d’expulsion par l’ovaire. C’est le syndrome ovulatoire, la douleur peut être intense mais brève. Il est parfois possible que les femmes ressentent l’ovulation ce qui a pour effet des douleurs dans le bas ventre d’un côté ou de l’autre en fonction de l’ovaire à l’origine de l’expulsion de l’ovocyte. Ces douleurs peuvent se déplacer dans le bas du dos et s’accompagner de ballonnements et de nausées.
- Température corporelle : Autre changement corporel, la température s’élève au-dessus 37° juste après l’ovulation. En début de cycle, la température corporelle est relativement basse (en dessous de 37°) et plutôt stable. Dans un second temps, la température va chuter et va atteindre son niveau le plus bas, environ 36,5°. Cette chute brutale de température correspond à l’ovulation. Lorsque la phase ovulatoire est terminée, votre température va de nouveau augmenter, pour atteindre un taux supérieur à 37°. Cela signifie que la période ovulatoire est terminée.
- Autres symptômes : Un regain de libido.Comme la glaire est plus abondante, le vagin est plus humide, ce qui prédispose la femme à avoir envie de contacts très très rapprochés avec son homme… D'autres symptômes ? Parfois des seins tendus, un ballonnement, une irritabilité… Pendant l’ovulation, les seins ont tendance à être plus tendus et plus gonflés. C’est un phénomène hormonal et aucune poitrine n’est épargnée selon sa forme ou son volume !
Détection de l'Ovulation
Lorsqu’une femme prend sa température tous les jours du cycle le matin au réveil, avant de se lever, et qu’elle trace une courbe avec ses résultats, elle établit ce qu’on appelle une courbe de température. Celle-ci montre uneélévation de 4/10ème de degrésjuste après l’ovulation. La dernière température la plus basse correspond donc au jour de la ponte ovulatoire. Une seule courbe de température ne permet de prévoir la date de l’ovulation puisqu’on ne la connait qu’à posteriori. Des tests d’ovulation vendus en pharmacie (entre 15 et 45 euros les sept dosages) permettent de repérer soi-même l’ovulation. Dans les 24 à 36 heures avant l’ovulation, l’hypophyse, une petite glande située dans le cerveau secrète une hormone, appelée LH (hormone lutéinisante) qui va permettre de déclencher la ponte. Le test a pour but de détecter le taux de cette hormone qui est présente dans les urines. L’idéal est de faire un test tous les jours précédant l’ovulation.
Le Rôle Crucial des Trompes de Fallope
Au cours de chaque cycle menstruel, un follicule (unité fonctionnelle qui contient l’ovule) sera sélectionné, puis se développera jusqu’à atteindre une taille de 18 à 20 mm et brisera enfin sa paroi et libérera de son intérieur l’ovule qui a mûri et qui sera repris par la trompe de Fallope. Après son expulsion, l’ovule descend vers l’utérus. L'ovule ainsi libéré est happé par une des deux trompes de Fallope.
La Trompe de Fallope : Lieu de Rencontre Essentiel
Les trompes de Fallope sont le lieu d’événements majeurs pour la reproduction - notamment le maintien de la mobilité et l’acquisition du pouvoir fécondant des spermatozoïdes. Si l’hypothèse se confirmait, les scientifiques imaginaient que la connaissance de cet environnement pourrait aider à l’amélioration des milieux de culture actuellement utilisés en PMA. Les scientifiques vont désormais pouvoir étudier plus précisément les interactions entre les trompes de Fallope et les spermatozoïdes, les ovocytes ou les embryons, et ainsi mieux comprendre certaines infertilités.
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Organoïdes de Trompes de Fallope : Une Avancée Scientifique Prometteuse
Une équipe de scientifiques de l’Université de Toulouse, du CHU de Toulouse et de l’Inserm a réussi une double avancée qui pourrait avoir des répercussions sur l’optimisation des techniques de procréation médicalement assistée (PMA). Non seulement ils ont réussi à fabriquer des organoïdes de trompes de Fallope humaines fonctionnels, mais ils ont aussi démontré que leur utilisation permettait le maintien d’une mobilité des spermatozoïdes à des niveaux supérieurs à ceux obtenus dans les milieux de culture utilisés actuellement pour la PMA.
Pour mener à bien ces recherches, des tissus ont été récupérés sur les organes retirés et ont été traités pour produire des cultures d’organoïdes. Ceux-ci sont des modèles in vitro, reproduisant une partie de l’organe et s’auto-reconstituant à partir de cellules souches issues de l’organe en question. « Rapidement, les cellules isolées des trompes ont formé des organoïdes. Par rapport à d’autres expériences du même type, nos organoïdes étaient différents puisqu’ils avaient des caractéristiques morphologiques plus avancées et des dimensions exceptionnelles », détaille Guillaume Perez, chercheur à l’Université de Toulouse et co-auteur de l’étude. « Ils étaient également tout à fait aptes à ce pour quoi ils ont été conçus : accueillir des spermatozoïdes humains. Néanmoins, en se développant in vitro dans les boîtes de culture, les organoïdes se replient en formant des sphères difficilement accessibles aux spermatozoïdes. C’est par ailleurs la première fois que des organoïdes montrent une potentielle application clinique directe en médecine de la reproduction.
Troubles de l'Ovulation et Infertilité
Une absence d’ovulation (anovulation) ou un trouble de l’ovulation (dysovulation) sont les causes les plus fréquentes d’infertilité féminine.
Les Causes des Troubles de l'Ovulation
- Syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) : Le syndrome des ovaires polykystiques touche entre 5 % et 10 % des femmes. En réalité, ce ne sont pas des kystes qui se développent sur les ovaires mais des follicules contenant les ovules qui se développent au cours des cycles mais sans jamais arriver à maturité. Ils grossissent sans expulser leurs ovocytes et s’accumulent dans l’ovaire. Cette persistance perturbe la régulation hormonale. Le nom syndrome d’ovaires polykystiques regroupe en fait deux pathologies différentes. L’une n’affecte que les ovaires et ne provoque que des symptômes d’anovulation ou de dysovulation. La seconde s’inscrit dans un syndrome plus global avec un problème hormonal général. Les symptômes sont bien connus mais pas l’origine exacte de la maladie. Un dérèglement de la sécrétion des hormones sexuelles mâles, l’obésité ou la génétique constituent des pistes d’explication mais rien n’a été précisément identifié.
- Insuffisance ovarienne : L’insuffisance ovarienne se caractérise par des ovaires qui ne fonctionnent pas. Il n’y a pas d’ovulation ni de règles. L’insuffisance ovarienne secondaire ou précoce est en fait une ménopause précoce. Le nombre de follicules qui dégénèrent pendant un cycle sont plus nombreux que la normale, conduisant à un épuisement plus précoce des réserves d’ovocytes. Les cycles deviennent de plus en plus irréguliers avant l’âge de 40 ans jusqu’à la disparation complète de l’ovulation. Comme les follicules n’expulsent plus d’ovocytes, les œstrogènes et la progestérone ne sont plus produits. L’origine de l’insuffisance ovarienne n’est pas non plus connue de manière certaine.
- Hyperprolactinémie : Pendant la grossesse, une hormone, la prolactine, est produite par l’hypophyse, une glande à la base du cerveau, pour participer au développement de la glande mammaire en vue de l’allaitement. La production anormale de cette hormone peut être due à certains médicaments comme les neuroleptiques ou la morphine.
Traitements pour Rétablir l'Ovulation
Les traitements ont pour but de rétablir une ovulation normale. Ils peuvent être médicamenteux ou chirurgicaux et agissent à différents niveaux.
- Médicaments : Le citrate de clomifène est en général le premier traitement prescrit. Ce médicament sous forme de comprimés stimule la sécrétion des hormones FSH et LH qui provoquent la maturation du follicule et l’expulsion de l’ovocyte. S’il n’y a pas de résultat au niveau de l’ovulation, l’injection directe de FSH et LH par piqûres en sous cutané est envisagée.
- Drilling ovarien : Le drilling ovarien consiste à percer une dizaine de petits trous de quelques millimètres à la surface de chaque ovaire grâce à un instrument délivrant un courant électrique. C’est une opération réalisée sous anesthésie générale par cœlioscopie, c’est-à-dire que le chirurgien va introduire une caméra et ses instruments par une petite incision au niveau du col de l’utérus.
- Maturation in vitro (MIV) : L’induction de l’ovulation peut être très mal supportée ou dangereuse pour certaines patientes. Dans ce cas, la maturation in vitro (MIV) peut être indiquée. Les follicules ne sont pas stimulés pour activer leur maturation mais prélevés non matures pour terminer leur croissance in vitro. Sous anesthésie, une aiguille est introduite par le vagin jusqu’aux ovaires pour ponctionner une vingtaine de follicules non matures. L’opérationindolore et ne provoquant pas de saignements est en général bien supportée. Les ovocytes contenus dans les follicules sont ensuite transférés dans une petite boîte qui contient exactement les éléments indispensables à leur maturation comme dans des conditions physiologiques: hormones, facteurs de croissance et sérum de la mère.
Diagnostic des Problèmes d'Ovulation
Lorsque survient une difficulté à concevoir, un problème au niveau de l’ovulation peut être suspecté. Le moyen le plus simple consiste à évaluer l’existence d’une ovulation par l’établissement d’une courbe de température. Un test post-coïtal peut aussi être envisagé. Il s’agit d’un test réalisé en laboratoire après un rapport sexuel entre le 11e et le 12e jour du cycle. Il consiste en un prélèvement de la glaire cervicale pour observer sa qualité et son interaction avec les spermatozoïdes. La glaire cervicale est un mucus sécrété par le col de l’utérus normalement plus fluide juste avant et au moment de l’ovulation pour faciliter le passage des spermatozoïdes dans l’utérus. Une échographie pelvienne (par voie vaginale) fait maintenant partie du bilan systématique. Des dosages hormonaux, sous forme de prise de sang à des moments précis du cycle, peuvent aussi être demandés par le médecin. Ils évaluent le taux des hormones comme par exemple la FSH, la LH, la progestérone et les œstrogènes.
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Techniques de Procréation Médicalement Assistée (PMA)
L’infertilité est un réel problème de santé publique qui touche un couple sur cinq en France, ainsi que plus de 200 millions de personnes dans le monde. Les couples ont ainsi de plus en plus recours aux techniques de PMA pour concevoir un enfant. L’infertilité masculine (ex : faible mobilité des spermatozoïdes), féminine (ex : obstruction des trompes) ou des deux partenaires peut empêcher un couple d’avoir un enfant. Pour les aider, un médecin peut réaliser une PMA (Procréation Médicalement Assistée). L’insémination artificielle, quand les spermatozoïdes ont du mal à atteindre l’ovule (ex : faible mobilité des spermatozoïdes). La Fécondation In Vitro (FIV), quand les spermatozoïdes ne peuvent pas atteindre l’ovule (ex : trompes obstruées).
Idées Reçues et Réalités sur l'Ovulation
- "Pendant la grossesse ou pendant qu’on utilise des contraceptifs on ne dépense pas d’ovules" : Ce n’est pas vrai.
- "J’aurai surement la ménopause à l’âge de ma mère ou un peu plus tard" : Dans les sociétés industrialisées, ceci est en train de changer.
- "J’ai eu mes premières règles très tôt et j’aurai donc la ménopause tôt" : Ceci n'est pas toujours vrai.
- "Quand une femme a un seul ovaire, elle ovule toujours par le même ovaire" : Si elle en a deux, le processus est aléatoire, c’est-à-dire, qu’elle peut parfaitement ovuler plusieurs mois de suite par le même ovaire. Si vous n’avez pas des problèmes d’ovulation et vos ovocytes sont de bonne qualité, il est possible de tomber enceinte, même si cela peut arriver un peu plus tard qu’à une femme avec deux ovaires.
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