L'allaitement maternel est un processus naturel et bénéfique, mais il peut parfois être source d'inquiétudes et de fatigue pour la mère. Comprendre les causes possibles d'une baisse de lactation, les solutions pour y remédier et comment gérer la fatigue associée est essentiel pour un allaitement réussi et serein.

Comment Détecter une Baisse de Lactation ?

Il n'est pas toujours évident de savoir si l'on subit une baisse de lactation, ce qui peut être une source d'inquiétude. Certains indicateurs peuvent toutefois révéler un manque de lait. Il est utile de surveiller deux paramètres pour vérifier si les tétées sont suffisantes : les couches de bébé et sa prise de poids. Le bébé doit prendre du poids régulièrement. Pour s'en assurer, il ne faut pas hésiter à utiliser les courbes de croissance fournies dans le carnet de santé de l'enfant.

Aux alentours des 4 à 6 semaines, le bébé peut faire moins de selles, mais cela reste un phénomène tout à fait normal, qui n’est pas forcément lié à la baisse de la lactation. Parfois, une diminution de la lactation peut également se manifester par une sensation de seins plus mous et une agitation de bébé après les tétées, comme s’il n’était pas rassasié.

Dans tous les cas, au moindre doute, il est nécessaire d’en parler à un médecin, une consultante en lactation ou une sage-femme. Ces derniers pourront prodiguer des conseils, voire recommander des aides à la lactation adaptées.

Baisse de Lactation : Un Phénomène Fréquent ?

Ce que l’on appelle « baisse de lactation » est une diminution de la production lactée. Cette sensation de manque de lait voire d’arrêt de production du lait est fréquente, c’est d’ailleurs la deuxième cause d’arrêt précoce de l’allaitement. En effet, le corps répond à la loi de l’offre et de la demande. Plus le sein est drainé, plus il produit du lait. Moins il est drainé, de façon régulière et efficace, moins il produit. La maman ressent alors une diminution de sa production. Cela peut se traduire par des bébés dont la courbe de poids chute, qui s’agitent au sein ou qui ne décrochent jamais du sein. Heureusement, si la situation est prise en charge suffisamment tôt, le problème peut être temporaire et rapidement résolu.

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Tout d’abord, il faut savoir que l’insuffisance de lactation est un phénomène rare. En effet, la baisse physiologique de la lactation ne concerne qu’un petit pourcentage des femmes allaitantes et touche principalement les femmes qui présentent une hypoplasie mammaire, une pathologie chronique ou hormonale, ou dont l’enfant présente des troubles de la succion. En dehors de ces cas particuliers, une bonne lactation est possible chez quasiment toutes les femmes.

Néanmoins, aux alentours de 3 mois, de nombreuses mères ont la sensation que leur lactation diminue. Cela n’est pas dû à une altération du bon fonctionnement de la lactation. En réalité, il s’agit surtout d’une adaptation naturelle de la lactation : la production de lait s’ajuste aux besoins de bébé.

Facteurs Influant sur la Lactation

Le facteur influençant le plus la lactation reste la quantité des tétées. En effet, la lactation répond à la loi de l’offre et de la demande. Plus le bébé sera demandeur ou tétera, et plus la lactation sera stimulée. Il existe des situations qui peuvent influencer la sécrétion lactée. Une forte fatigue, l’hypothyroïdie, le syndrome des ovaires polykystiques, ou encore un diabète non équilibré, un choc émotionnel, un deuil ou encore une dépression sévère peuvent avoir un impact sur la lactation.

La prise de médicaments, comme certains diurétiques par exemple, peut avoir une influence sur la lactation. Certaines contraceptions orales sont difficilement compatibles avec l’allaitement. Il est également à noter que certaines situations, comme la survenue d’une nouvelle grossesse, peuvent diminuer la lactation.

Certains aliments peuvent parfois diminuer la lactation. C’est le cas par exemple de l’oseille, de la sauge ou du persil, quand ils sont consommés en grande quantité. Si ces aliments sont consommés dans le cadre d’une alimentation variée et équilibrée, ils ne présentent pas de risque pour la lactation. Certains poissons gras d’élevage, comme le saumon ou le thon blanc, doivent être consommés avec précaution, car ils peuvent contenir des traces de polluant.

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Il est également important de souligner qu’aucun aliment ne doit être exclu totalement de l’alimentation au prétexte qu’il donne un goût au lait. Les régimes restrictifs doivent également être évités. En revanche, les excitants comme le thé ou le café doivent être consommés en petites quantités. Certains aliments, au contraire, peuvent avoir un effet galactogène. Si certaines tisanes à base de plantes ou d’épices peuvent être recommandées, il est essentiel de toujours les consommer avec précaution, car il peut exister des contre-indications ou des effets secondaires.

Le fenugrec est une épice qui peut être consommée sous forme de tisane et qui a pour vertu de stimuler la lactation.

Relancer et Stimuler la Lactation

Pour relancer la lactation, il est tout d’abord important de renforcer le lien avec son bébé pour augmenter la fréquence des tétées ou la quantité tétée par l’enfant. Il faut ainsi éviter les mauvaises positions, les séparations la nuit, ou la diminution de la fréquence des tétées.

Favoriser le peau à peau, prendre le temps nécessaire pour les tétées dans un endroit calme, bien positionner le corps de bébé pour favoriser le réflexe d’éjection sont autant de conseils qui permettent d’améliorer la lactation et la succion de bébé. Le repos est également essentiel pour la maman qui doit veiller à ne pas s’épuiser et déléguer par exemple les tâches ménagères. Une sieste dans la journée en même temps que bébé peut être bénéfique.

Certaines mamans ont également recours à certaines pratiques, comme la méthode power pumping qui permet de booster la lactation. Cette technique, efficace chez certaines mères, consiste à stimuler autant que possible et plusieurs fois par jour la lactation à l’aide d’un tire-lait, en privilégiant un double pompage pour stimuler les deux seins.

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Enfin, il est important de ne pas introduire des compléments alimentaires ou une supplémentation ou du lait maternisé sans avis médical, car ces solutions ne feront que diminuer la quantité de lait produite.

Conseils et Solutions pour Relancer sa Lactation

1/ Se reposer et rester au contact de son bébé

Mon premier conseil aux mamans qui subissent une baisse de lactation : si possible, reposez-vous au maximum ! De l’aide extérieure peut être la bienvenue pour soulager la charge mentale et/ou physique qui peut peser. En effet, le stress et la fatigue peuvent avoir un impact négatif sur la lactation : le corps produit alors moins d’ocytocine qui est une hormone indispensable au bon fonctionnement de l’allaitement.

Détendez-vous et favorisez le contact physique avec votre bébé (câlins, peau à peau). Proposez-lui le sein aussi souvent que possible, partout, tout le temps, autant que bébé le souhaite, y compris la nuit. Plus le sein sera drainé, plus il produira du lait.

2/ Le recours au tire-lait et la méthode du Power Pumping

Pour en finir avec une baisse de lactation, on recommande de proposer des tétées fréquentes et/ou d’augmenter les stimulations à l’aide d’un tire-lait. On peut le choisir électrique et/ou à double pompage pour plus d’efficacité. L’essentiel est de trouver celui qui répond à ses besoins.

On appelle “power pumping” la méthode qui consiste à booster sa lactation à l’aide d’un tire-lait. À l’origine, elle a été pensée pour les mamans de prématurés ne pouvant pas allaiter au sein et qui, au bout de plusieurs semaines, faisaient face à une baisse de lactation. Pendant une heure, tirez votre lait toutes les 20 minutes. Il est possible de le faire 1 à 2 fois par jour.

Dans les deux cas, le power pumping doit être occasionnel et se faire au maximum sur 2-3 jours. Trouver rapidement la cause de la baisse de lactation et faire un point avec un professionnel formé permettra de choisir la méthode la plus adaptée pour augmenter sa lactation.

3/ Soigner son alimentation

L’alimentation a un rôle important dans la vie d’une jeune maman et d’autant plus pendant la période de l’allaitement où les dépenses caloriques sont plus élevées. Ne cherchez pas à vous mettre au régime pendant cette période et misez plutôt sur une alimentation riche et variée, sans oublier la notion de plaisir, ainsi qu’une bonne hydratation qui vous aideront à récupérer et à garder la forme. On peut aussi consommer des tisanes d’allaitement (à base de fenouil, anis vert, moringa) pour soutenir la lactation en deuxième intention.

4/ Alterner avec des biberons de lait maternel

Si, pendant cette période de baisse de régime, à la fin d’une tétée, votre bébé ne semble pas repu ou que sa courbe de poids chute, n’hésitez pas à compléter la tétée avec un biberon du lait maternel que vous avez pu tirer. Il est possible de compléter la tétée avec du lait maternel tiré, dans un contenant qui vous convient à tous les deux (tasse, cuillère, softcup, biberon…).

Fatigue et Allaitement : Mythes et Réalités

Pour de nombreuses jeunes mamans, la peur de ne pas avoir assez de lait est très répandue. On utilise alors souvent le tire-lait pour donner un coup de pouce, mais ce n’est pas toujours la solution miracle ! Avant de parler des causes les plus fréquentes de diminution de la lactation, il est intéressant de faire un focus sur la peur de manquer de lait. Cette peur, souvent irrationnelle, n’est fondée sur aucun élément factuel, mais engendre stress, tensions, peurs et est très néfaste pour la mise en route de l’allaitement. Alors, il est important de rappeler que nous pouvons toutes, quels que soient la taille de nos seins, nourrir en quantité suffisante notre bébé en respectant quelques règles de bon sens. Car l’anxiété et le stress sont des inhibiteurs puissants de l’allaitement.

« Quand on allaite son bébé, et surtout si on le fait au-delà des premières semaines, il est sûr qu'on va entendre à un moment ou à un autre : « Ma pauvre, quel courage, tu dois être fatiguée… ». Ou bien : « Tu n'es pas fatiguée ? ». Ou encore : « Moi, j'ai arrêté d'allaiter rapidement, j'étais trop fatiguée. » Et pour peu qu'on se plaigne effectivement d'être fatiguée, la solution fusera immédiatement : « Et bien, arrête donc d'allaiter ! ». Alors, est-il vrai qu'allaiter fatigue ?

La fatigue est normale chez les mères de nouveau-nés, quelle que soit la façon dont elles le nourrissent. Si vous vous sentez fatiguée, vidée, épuisée, examinez vos propres besoins. Qu'est-ce qui vous aiderait à vous sentir mieux ? Avez-vous besoin de sortir davantage ? De parler à d'autres adultes dans la journée ? Est-ce que de nouveaux vêtements vous remonteraient le moral ? Avez-vous besoin de plus de soutien de la part de votre conjoint ou de vos amies ?

Il est vrai que la jeune maman, vous, êtes souvent très fatiguée, parfois davantage les premières semaines après l’accouchement, avec le retour à la maison. Nouveau rythme, organisation centrée sur le bébé, nuits morcelées, de nombreux changements s’opèrent à ce moment-là. Par ailleurs, plusieurs éléments peuvent induire un certain état de stress : les pleurs du bébé, l’acceptation de son corps de femme post-naissance, l’anticipation de la reprise éventuelle du travail, etc. Il est tout à fait naturel de se sentir fatiguée après l’arrivée d’un enfant. En s’adaptant au rythme de l’enfant, et ce, dès la naissance ! Qu’on se le dise, c’est lui qui mène la danse les premières semaines et mois de vie, alors le meilleur moyen de récupérer après l’accouchement et de préserver votre santé est de suivre la même dynamique que lui ! Adoptez une nouvelle routine : reposez-vous pendant ses siestes, allaitez allongée de temps en temps, laissez un peu le ménage de côté… En dehors des tétées, profitez de chaque moment de calme pour dormir ou vous détendre avec, par exemple, des petits rituels de relaxation (musique douce…) ou de soins apportés à votre poitrine (auto-massage des seins, application de lait maternel sur les mamelons, etc.).

Qu’il y ait allaitement ou non, vous êtes forcément fatiguée après la naissance, face au manque de sommeil notamment. L’allaitement peut parfois au contraire devenir un allié avec le confort qu’il procure la nuit : le lait maternel est à portée de votre bébé sans avoir besoin de vous lever pour la préparation et le nettoyage du biberon de lait infantile ! Enfin, n’hésitez pas à demander des astuces aux mères allaitantes, ou encore des conseils à un médecin, à un.e conseiller.e en lactation, notamment en cas de douleurs liées à l’allaitement, ou au moindre problème, pour éviter tout risque de fatigue supplémentaire. Partie en promenade et votre bébé pleure ? En quelques secondes, vous pouvez lui proposer vos seins pour qu’il puisse téter. L’allaitement vous demande beaucoup de disponibilité et peut parfois être responsable de votre état de fatigue. Mais l’allaitement est, dans la grande majorité des cas, considéré comme bénéfique par la maman qui allaite pour répondre au mieux aux besoins de son bébé (réassurance, renforcement du lien d’attachement…).

Causes de la Fatigue Liée à l'Allaitement

  • Défaut d'hydratation: Il faut plus de 2 litres par jour pour une maman qui allaite, car l’eau, c’est l’ingrédient numéro un du lait. Et si l’on ne boit pas assez, la première des conséquences est de faire baisser la quantité de lait produite.
  • Alimentation Inadéquate: L’allaitement demande de l’énergie en plus à notre corps, et est également gourmand en certaines vitamines et minéraux. Il est donc fondamental de soigner le contenu de son assiette, tant sur la qualité que sur la quantité ! Ce n’est pas le moment de commencer un régime ou de se restreindre. On mise donc sur des légumes, des légumineuses, des protéines de bonne qualité (poissons gras, viandes blanches, oeufs….), des oléagineux (amandes, noix, noix du Brésil, noisettes…), sur des céréales complètes et des fruits.
  • Manque de Repos et de Sommeil: De la même façon qu’un sportif aurait de moins bonnes performances s’il était fatigué et/ou qu’il dormait mal, la fatigue et les nuits hachées sont aussi une des causes de la baisse de production du lait. Et c’est tout à fait normal.
  • Stress et Anxiété: Le stress chronique, une charge mentale trop importante et présente ou encore l’anxiété sont trois ennemis majeurs d’un bon allaitement. Alors, même si c’est plus facile à dire qu’à faire, on essaie autant que possible de lâcher prise, d’éviter de ruminer le passé ou le futur et de se recentrer sur le maintenant, le moment présent. On peut aussi essayer les applications de cohérence cardiaque ou de méditation guidée pour apaiser le stress et favoriser un bon allaitement.

Baisse de Lactation : Que Faire ?

Quand on devient maman (ou qu’on s’apprête à le devenir), une idée un peu angoissante nous traverse parfois l’esprit : aurais-je assez de lait pour nourrir ma tendre et chère progéniture ? Si cette appréhension est tout à fait normale, rassurez-vous : manquer de lait (dans l’absolu) est relativement rare. Et oui, le corps est bien fait ! En revanche, vous pouvez avoir affaire à une baisse de lactation passagère ; n’y voyez rien de compliqué. Il s’agit simplement d’une diminution de la production lactée. C’est d’ailleurs la deuxième raison citée pour laquelle certaines femmes arrêtent d’allaiter. Pendant cet épisode, on peut même avoir l’impression d’avoir les « seins vides ». Hélas, il n’est pas possible de prévoir une baisse de lactation. La diminution de la production du lait maternel peut survenir à tout moment au cours de l’allaitement, y compris à la naissance de bébé (mais c’est plutôt rare).

Plusieurs signes peuvent indiquer que la production de lait maternel diminue. Souvent, on est alerté par un changement d’attitude de bébé lors des tétées. Il buvait comme un ange jusqu’à présent, et le voilà désormais agité et nerveux, ou ne semble jamais rassasié (bien sûr, plusieurs autres facteurs peuvent expliquer ces manifestations). Dans certains cas, une baisse de lactation peut aussi empêcher l’enfant de prendre du poids.

Solutions pour Stimuler la Lactation

Heureusement, plusieurs solutions existent pour relancer la lactation. Comme évoqué plus haut, en matière d’allaitement, une règle est d’or : plus le sein est sollicité, plus il produit du lait.

  • Se Reposer: La fatigue et le stress sont souvent la cause d’une baisse de lactation. Pourquoi ? Car lorsque le corps est fatigué, il produit moins d’ocytocine. Ocyto quoi ? Ne cherchez plus, c’est simplement le nom d’une hormone nécessaire au bon fonctionnement de l’allaitement (c’est d’ailleurs aussi l’hormone du bonheur). Pour booster la production d'ocytocine, regarder une photo de son bébé ou de moments cool s'avère assez efficace. La solution ? Se reposer au maximum !
  • Vérifier la Position et la Succion: Parfois, la baisse de lactation est causée par un problème de succion, ou une mauvaise position prise par maman quand elle allaite. On s’assure donc que bébé prenne correctement le sein. De nombreux professionnels de santé sont là pour vous aider à adopter les bons gestes et à mieux gérer les complications liées à l’allaitement (sages-femmes, consultantes en lactation, pédiatres, puéricultrices…). Petit tips supplémentaire : le contact « peau à peau » présente de nombreux bienfaits pour l’allaitement.
  • Alimentation Équilibrée: Une autre astuce pour le prix d’une ? L’alimentation peut aussi aider à la lactation. Pendant l’allaitement, dites adieu aux diètes ou aux régimes restrictifs ! L’important est d’avoir une alimentation riche et variée, mais qui reste bien sûr équilibrée. Certains médecins préconisent aussi de consommer des produits galactogènes (non, ce n’est pas le nom d’une planète dans Star Trek), soit des aliments ayant un effet positif sur la production de lait maternel et la montée de lait. Dans cette liste, on retrouve les oléagineux, le malt d’orge, l’anis ou le cumin.
  • Power Pumping: Le power pumping, ça vous parle ? C’est simplement la méthode qui consiste à relancer la lactation en utilisant un tire-lait. Le principe est le même que pour la tétée : plus le sein est stimulé, plus la production de lait augmente.
  • Allaitement Mixte: Dans le cadre d’un allaitement mixte, on fait gaffe à deux, trois points : ne pas commencer trop tôt (8 semaines après le début de l’allaitement pour que la lactation soit bien en place) et garder un nombre suffisant de tétées pour maintenir la lactation.

Allaitement Mixte et Confusion Sein-Tétine

Malheureusement, si la baisse de lactation tardive survient plus tôt que prévu, notamment en début d’allaitement et que bébé ne prend pas de poids, voire en perd, il est fréquent que soit mis en place des compléments de lait maternisé. Et là, même si ce n’est pas systématique, votre bébé peut faire une confusion sein-tétine :

  • le lait vient plus facilement au biberon et bébé devient feignant au sein ;
  • le positionnement de la langue est différent sur une tétine de biberon et au sein, il ne parvient plus à téter efficacement.

En outre, le lait maternisé met plus de temps à être digéré que le lait maternel. Il est plus facilement calé et demandera alors moins souvent le sein entre les biberons, et c’est le cercle vicieux.

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