L'allaitement est une expérience enrichissante, mais il peut parfois être accompagné de douleurs inattendues. Une douleur à l'omoplate est un symptôme courant chez les mères allaitantes. Comprendre ses causes est crucial pour y remédier efficacement.

Nombreuses sont les femmes qui découvrent, avec la joie d'allaiter leur nouveau-né, une réalité parfois moins idyllique : la douleur. Et parmi ces douleurs, celle ressentie au niveau de l'omoplate est relativement fréquente. Cette douleur, souvent sourde et irradiante, peut perturber significativement le confort de la jeune mère et impacter sa capacité à allaiter sereinement son enfant.

Causes possibles de la douleur à l'omoplate pendant l'allaitement

La douleur à l'omoplate pendant l'allaitement peut résulter d'une combinaison de facteurs, souvent liés aux changements posturaux et physiques induits par la grossesse et l'allaitement. L'allaitement impose des postures spécifiques et souvent prolongées, sollicitant particulièrement les muscles du dos, des épaules et du cou.

Mauvaise posture

La mauvaise posture est un facteur déterminant dans l'apparition de douleurs à l'omoplate pendant l'allaitement. L'allaitement impose des positions souvent asymétriques et prolongées, sollicitant de manière inégale les muscles du dos, des épaules et du cou. Si la mère ne maintient pas une posture correcte, elle risque de surcharger certains muscles et de créer des tensions importantes.

Une position voûtée, avec les épaules arrondies et le dos courbé, est particulièrement néfaste. Ce type de posture provoque une compression des nerfs et des articulations, engendrant des douleurs qui peuvent irradier jusqu'à l'omoplate. De même, une inclinaison excessive de la tête vers l'avant, pour rapprocher le bébé du sein, peut entraîner des tensions au niveau du cou et des épaules, aggravant la douleur. L'utilisation inadéquate d'un coussin d'allaitement peut également contribuer à une mauvaise posture, en ne soutenant pas correctement le dos et les épaules de la mère.

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Il est donc essentiel de prêter une attention particulière à sa posture pendant l'allaitement. Adopter une position droite, avec le dos bien soutenu, les épaules détendues et la tête alignée avec la colonne vertébrale, est primordial pour prévenir les douleurs. Se soutenir le dos avec des coussins, utiliser un siège ergonomique ou s’asseoir confortablement sur un canapé sont autant de solutions pour améliorer la posture et réduire la pression sur les muscles et les articulations. Une attention constante à la posture, même en dehors des moments d'allaitement, est bénéfique pour soulager la douleur et prévenir sa réapparition. L'apprentissage de techniques posturales appropriées peut s'avérer très utile pour les mères allaitantes. Pour y remédier, installez-vous de telle sorte à ce que tout votre corps soit soutenu. Un bon fauteuil, un coussin d’allaitement ou même un appui pour vos pieds peuvent vous aider à relâcher les tensions.

Tensions musculaires

Les tensions musculaires constituent une cause fréquente de douleur à l'omoplate chez les femmes allaitantes. La position souvent statique et asymétrique adoptée pendant l'allaitement sollicite intensément certains groupes musculaires, notamment ceux du dos, des épaules et du cou. Ces muscles, soumis à un effort prolongé et répétitif, peuvent se contracter et se tendre, engendrant des douleurs localisées ou irradiantes. La fatigue physique liée à l'arrivée du bébé, le manque de sommeil et le stress contribuent également à accentuer ces tensions musculaires.

Le poids du bébé, supporté par un bras ou une épaule pendant l'allaitement, peut déséquilibrer la posture et surcharger certains muscles, augmentant ainsi le risque de tensions. De plus, les modifications hormonales post-partum peuvent influencer la tonicité musculaire et la sensibilité à la douleur. Ces changements hormonaux peuvent rendre les muscles plus sujets aux contractures et aux tensions. Certaines femmes peuvent présenter une prédisposition à des tensions musculaires, liée à des facteurs génétiques ou à des activités physiques antérieures. L'immobilisation prolongée, fréquente après l'accouchement, peut également contribuer à la raideur musculaire et à la diminution de la flexibilité.

Il est donc important de prendre conscience de l'importance d'une bonne posture et d'une relaxation musculaire régulière pour prévenir et soulager les tensions. Des exercices de stretching ciblés, des massages doux et des techniques de relaxation peuvent aider à détendre les muscles et à réduire la douleur. L'écoute de son corps et la prise de pauses régulières pendant l'allaitement sont également essentielles.

Problèmes de la colonne vertébrale

Des problèmes de la colonne vertébrale préexistants ou survenant après l'accouchement peuvent être à l'origine de douleurs à l'omoplate pendant l'allaitement. Certaines affections vertébrales, comme la scoliose, la lordose ou la cyphose, peuvent être aggravées par les changements posturaux liés à la grossesse et à l'allaitement. Ces affections entraînent des déséquilibres posturaux qui sollicitent de manière inégale les muscles et les articulations, conduisant à des douleurs irradiantes vers l'omoplate.

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La grossesse elle-même peut modifier la courbure de la colonne vertébrale, augmentant la pression sur les disques intervertébraux et les nerfs, ce qui peut se manifester par des douleurs après l'accouchement. Les modifications hormonales liées à la grossesse peuvent également affecter les ligaments et les articulations de la colonne vertébrale, les rendant plus laxistes et plus sensibles aux douleurs. Par ailleurs, des problèmes articulaires, tels que l'arthrose ou des douleurs cervicales, peuvent également irradier vers l'omoplate. Ces problèmes peuvent être exacerbés par les positions prolongées et asymétriques adoptées pendant l'allaitement. Les efforts répétés pour soutenir le poids du bébé peuvent surcharger les articulations de la colonne vertébrale, aggravant les douleurs existantes.

Dans certains cas, une hernie discale ou une compression nerveuse peuvent être à l'origine des douleurs à l'omoplate. Ces affections nécessitent un diagnostic précis par un professionnel de santé. Il est important de consulter un médecin ou un spécialiste de la colonne vertébrale si les douleurs sont intenses, persistantes ou accompagnées d'autres symptômes, comme des engourdissements ou des fourmillements dans les bras ou les mains. Un diagnostic approprié permettra de mettre en place un traitement adapté et efficace.

Diagnostic et consultation médicale

Face à une douleur à l'omoplate persistante pendant l'allaitement, il est crucial de consulter un professionnel de santé. Un diagnostic précis est indispensable pour identifier la cause de la douleur et mettre en place un traitement approprié. L'autodiagnostic peut être trompeur et retarder la prise en charge d'une affection sous-jacente plus sérieuse.

Un médecin généraliste pourra effectuer une première évaluation, examiner la posture de la patiente, interroger sur l'histoire de la douleur et identifier les facteurs déclenchants. Il pourra ensuite orienter vers un spécialiste, si nécessaire, comme un ostéopathe, un kinésithérapeute, un rhumatologue ou un neurologue.

Quand consulter un professionnel de santé ?

La décision de consulter un professionnel de santé pour une douleur à l'omoplate pendant l'allaitement dépend de plusieurs facteurs. Une consultation est fortement recommandée si la douleur est intense, persistante et ne s'améliore pas malgré des mesures simples de soulagement, comme des changements de posture ou des applications de chaleur.

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Si la douleur est accompagnée d'autres symptômes, tels que des engourdissements, des fourmillements, une faiblesse musculaire dans les bras ou les mains, des troubles de la sensibilité ou des troubles digestifs, une consultation médicale est impérative. Ces symptômes peuvent indiquer un problème neurologique ou une affection plus sérieuse nécessitant une évaluation approfondie. Une douleur irradiante vers le bras ou la main, une douleur nocturne intense qui perturbe le sommeil, ou une douleur aggravée par certains mouvements spécifiques doivent également alerter et motiver une consultation rapide.

Si la douleur limite la capacité à allaiter confortablement, il est important de consulter afin d'identifier les causes et de trouver des solutions pour soulager la mère et préserver l'allaitement. Si la douleur persiste malgré des mesures de prise en charge à domicile pendant plusieurs jours ou semaines, il est essentiel de consulter un médecin pour obtenir un diagnostic précis et un traitement adapté. En cas de doute, n'hésitez pas à consulter un professionnel de santé. Il est préférable de consulter précocement pour éviter une aggravation de la douleur et des complications potentielles. Votre bien-être et celui de votre bébé sont primordiaux, et une consultation médicale permettra d'obtenir les conseils et le traitement les plus adaptés à votre situation particulière. N'oubliez pas que la prévention est également importante : une bonne posture et des exercices réguliers contribuent à réduire le risque de douleurs.

Examens possibles

Le choix des examens complémentaires pour diagnostiquer la cause d'une douleur à l'omoplate pendant l'allaitement dépendra de l'examen clinique initial réalisé par le professionnel de santé. Dans un premier temps, un examen physique complet, incluant une évaluation de la posture, de la mobilité articulaire et de la force musculaire, sera effectué. Le médecin recherchera également la présence de points sensibles ou de signes inflammatoires.

Si l'examen clinique suggère la présence d'une affection sous-jacente, des examens d'imagerie médicale peuvent être prescrits. Une radiographie de la colonne vertébrale peut révéler des anomalies osseuses, telles que des fractures, des arthroses ou des scolioses. Cependant, la radiographie ne permet pas de visualiser les tissus mous, tels que les muscles, les ligaments et les nerfs. Pour une visualisation plus précise des structures anatomiques, une IRM (imagerie par résonance magnétique) peut être réalisée. L'IRM permet de visualiser les disques intervertébraux, la moelle épinière et les nerfs, ce qui est particulièrement utile pour détecter des hernies discales ou des compressions nerveuses. Dans certains cas, un scanner peut être nécessaire pour une meilleure visualisation des os et des articulations. Des examens complémentaires, comme des analyses de sang, peuvent être effectués pour écarter d'autres causes possibles de la douleur, comme des infections ou des maladies inflammatoires.

Le choix des examens sera adapté à la situation clinique de la patiente et permettra d'établir un diagnostic précis et de proposer un traitement approprié. Il est important de noter que ces examens sont généralement sans danger pour la mère et le bébé pendant l'allaitement, mais il est crucial d'informer le médecin de la grossesse et de l'allaitement afin d'adapter les protocoles si nécessaire.

Solutions et traitements

Le traitement de la douleur à l'omoplate pendant l'allaitement dépendra de la cause identifiée lors du diagnostic. Dans de nombreux cas, des mesures conservatrices suffisent à soulager la douleur et à améliorer la qualité de vie de la mère.

Conseils posturaux

Des conseils posturaux adaptés sont essentiels pour éviter de surcharger les muscles et les articulations. Il est important d'adopter une position confortable et soutenue pendant l'allaitement, en utilisant des coussins d'allaitement pour soutenir le dos et les bras. Il est également important de varier les positions d'allaitement pour éviter de solliciter toujours les mêmes muscles. Si vous travaillez souvent devant l’ordinateur, choisissez un fauteuil au dossier adapté qui viendra soutenir votre dos et vos lombaires. Faites également attention à la hauteur de l’écran. En effet, le bord supérieur de l’écran doit arriver à peu près à la hauteur de vos yeux. Et, enfin, soyez attentif à ce que vos coudes soient en appui afin de relâcher les épaules.Si vous exercez une activité qui demande à avoir fréquemment les bras en l’air comme un peintre en bâtiment ou un coiffeur, par exemple, pensez à faire des pauses en vous étirant comme décrit plus bas.Vérifiez votre matelas, il peut être à l’origine de ces douleurs scapulaires. Un matelas se change en moyenne tous les dix ans. Si vous remarquez un affaissement dans la zone où repose votre dos, c’est qu’il est temps de faire l’acquisition d’un neuf. Si ces douleurs se manifestent souvent, cela peut révéler un manque en magnésium, zinc, silice ou soufre et phosphore. Le stress est un facteur très important dans ces douleurs.

Exercices et étirements

Des exercices de stretching ciblés peuvent aider à détendre les muscles tendus et à améliorer la mobilité articulaire. Des exercices de renforcement musculaire peuvent également être bénéfiques pour soutenir la posture et prévenir les douleurs.

  • Technique du câlin de l’ours : Cette technique permet d’étirer les fixateurs de l’omoplate qui s’insèrent sur le milieu du dos. Le but de ce mouvement est d’attraper son omoplate gauche avec sa main droite et l’omoplate droite avec la main de telle sorte que les deux coudes se retrouvent approximativement l’un au-dessus de l’autre. Vous pouvez maintenir la position 20 à 30 secondes et relâcher progressivement.
  • Étirement de la nuque : Vous devez simplement incliner la tête sans induire de rotation, c’est-à-dire rapprocher l’oreille droite de l’épaule droite (par exemple) ce qui permet d’étirer la partie gauche de la nuque et du haut du dos. Pour cela, posez la main droite sur le sommet de la tête et entraînez une inclinaison jusqu’à sentir une tension qui ne doit pas être douloureuse. Pensez à garder les épaules bien droites et relâchées.
  • Étirement du muscle trapèze : Le muscle trapèze est un muscle large qui prend son insertion à la base du crâne puis s’insère sur la dernière vertèbre cervicale et les douze thoraciques pour aller se terminer sur la clavicule et l’omoplate. C’est donc un muscle très souvent en cause dans les douleurs de la région de l’omoplate. Pour étirer votre muscle trapèze droit, attrapez votre poignet droit dans votre dos et exercez une traction vers le bas. Dans un second temps, inclinez la tête vers le côté gauche.

Autres traitements

  • Massages : Le soir, massez la zone de l’omoplate douloureuse pendant plusieurs minutes avec un baume chauffant. Vous pouvez également préparez votre propre huile de massage en mélangeant 20 gouttes d’huile végétale (une huile d’amande douce, par exemple) avec 5 gouttes d’huile essentielle de Gaulthérie Odorante (Gaultheria fragrantissima Wall) qui est anti-inflammatoire et antalgique.
  • Ostéopathie : Votre ostéopathe aura l’expertise à la fois pour comprendre l’origine de votre douleur en fonction de l’anamnèse (historique de la douleur) mais également pour vous soulager de ce mal. Dès les premières douleurs (non aiguës et en l’absence d’autres symptômes), pensez à prendre rendez-vous chez un ostéopathe.
  • Médicaments : Dans certains cas, des médicaments anti-inflammatoires ou des analgésiques peuvent être prescrits pour soulager la douleur. Les anti-inflammatoires type ibuprof€ne sont efficaces, le paracétamol beaucoup moins (et c'est aussi compatible avec l'allaitement). Essayer les applications de froid ou de chaud, trouver des mouvements qui font du bien, meme si c'est pas des mouvements conventionnels.
  • Relaxation : Le stress est un facteur très important dans ces douleurs. « J’en ai plein le dos ! » disent souvent les patients qui viennent consulter un ostéopathe pour ce motif. En effet, les muscles trapèzes et angulaires de la scapula ont tendance à se contracter et peuvent rester contracturés après une période stressante. Un bain chaud pour se détendre peut être un petit bonus.

Douleurs liées à l'allaitement

  • Crevasses : Les crevasses, ces petites fissures qui apparaissent sur le mamelon, sont l’une des causes les plus fréquentes de douleur à l’allaitement. Elles représentent plus de 70% des pathologies de l’allaitement maternel durant les deux premiers mois. Elles provoquent une douleur vive souvent dès la mise au sein, qui peut rendre chaque tétée redoutable. Ces lésions sont généralement causées par une mise au sein qui n’est pas optimale. Si votre bébé n’ouvre pas assez grand la bouche et n’englobe pas suffisamment l’aréole, le mamelon subit des frottements excessifs, et des crevasses peuvent se former. Parfois, une peau simplement fragile de nature ou une sécheresse locale peut aussi favoriser leur apparition. D’après l’étude Epifane, à 2 mois, les pathologies du sein les plus déclarées sont les crevasses à 71,1 %. Pour soulager les crevasses pendant l’allaitement, commencez par corriger la position d’allaitement et la prise en bouche de bébé. Mon conseil pour cela est d’alterner : laissez de petites compresses imbibées de lait maternel ou de colostrum sur le mamelon pour conserver un temps d'humidité et bien hydrater, puis après la prochaine tétée, appliquez la crème et laissez sécher la poitrine sécher à l'air libre. Il n’est pas nécessaire de nettoyer votre mamelon avant d’allaiter, les crèmes à la Lanoline sont sans danger pour votre bébé. Vous pouvez aussi utiliser des bouts de sein, véritable aide pour protéger vos mamelons. La taille des bouts de sein est importante car s’ils ne sont pas adaptés, des appels d’air peuvent se créer et favoriser les crevasses. Bon à savoir : les bouts de seins sont aussi efficaces sur les mamelons ombiliqués qui sont plus à risques de faire des crevasses. Si les douleurs persistent, demandez conseil à une consultante en lactation.
  • Engorgement mammaire : Vos seins sont douloureux, chauds, gonflés et tendus ? Il s’agit très certainement d'un engorgement mammaire dû à une accumulation de lait dans vos seins. Plusieurs raisons peuvent causer un engorgement mammaire : lors de la première montée de lait, si bébé tète de manière non optimale, si les mises au sein sont trop espacées, si la lactation est plus importante que les besoins de bébé, lorsque le sevrage d’allaitement est trop rapide. Le lait risque de s’accumuler dans les seins et provoque cette sensation de lourdeur qui rend la tétée désagréable. Pour soulager cette gêne, pas de mystère, il faut favoriser l’écoulement du lait. Pour cela, vous pouvez alterner entre les massages sous une douche chaude (pas brûlante) et les compresses chaudes, de préférence avant la tétée pour maximiser la fluidification et l'éjection du lait (par vasodilatation). Les massages doivent se faire de manière circulaire, sans toucher le mamelon afin de ne pas stimuler davantage la production de lait. Entre les tétées, appliquez du froid type pochon glacé ou feuilles de choux glacées (qui ont également des vertus cicatrisantes).
  • Ampoules de lait : Les ampoules de lait, (ou cloques de lait), sont de petites obstructions situées à l’extrémité du mamelon. Elles se manifestent par une petite bulle blanche ou translucide, souvent associée à une douleur localisée et aiguë lors de la tétée. Elles apparaissent généralement lorsque le lait ne s’écoule pas correctement, à cause d’un canal lactifère bouché ou d’une succion inefficace. Pour soulager la douleur, commencez par appliquer une compresse chaude avant la tétée pour ramollir la peau et faciliter l’écoulement du lait. Pendant la tétée, massez doucement votre sein pour aider à désengorger le canal. Si l’ampoule persiste, consultez un professionnel de santé. Pensez à rectifier la prise en bouche du sein par bébé si besoin, et à varier les positions d’allaitement pour prévenir l'apparition des ampoules.
  • Mastite : La mastite est une inflammation du sein, souvent unilatérale, qui se manifeste par une rougeur localisée parfois associée à un ganglion. Elle est liée à un engorgement causé par l’accumulation de lait dans la glande mammaire ou l’obstruction d’un canal lactifère. Lorsque le lait stagne, il peut provoquer une inflammation, et dans certains cas, une infection bactérienne. Cela rend la tétée difficile, voire insupportable. Si vous êtes fiévreuse ou que la situation persiste, consultez rapidement votre professionnel de santé référent. Pour soulager la douleur, massez la zone sensible avec douceur, appliquez des compresses chaudes avant et après la tétée. Vous pourriez avoir envie de tout arrêter, mais au contraire, continuez d’allaiter et d’exprimer votre lait afin d'éviter que la mastite ne s’installe.

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