La psychomotricité joue un rôle fondamental dans le développement harmonieux des enfants en bas âge. Elle englobe un ensemble d'activités qui unissent le mouvement, l'émotion et la cognition, favorisant ainsi l'épanouissement global de l'enfant. Les crèches, en tant que lieux d'accueil et d'éducation de la petite enfance, ont un rôle crucial à jouer dans la mise en place d'activités de psychomotricité adaptées à chaque étape du développement de l'enfant.
Importance de la psychomotricité en crèche
Dans l'inconscient collectif, la crèche répond essentiellement à un besoin d'accueil de la petite enfance. Pourtant, sa mission est bien plus vaste : favoriser les interactions sociales, être un appui éducatif ou bien encore rassembler les conditions les plus propices au développement psychomoteur. Le développement psychomoteur commence dès la naissance. Les bébés découvrent leur corps et leur environnement par des gestes simples tels que ramper, se retourner et finalement marcher. Ces étapes montrent combien il est essentiel de stimuler les jeunes enfants par le biais d’activités motrices adaptées à leur âge.
Les activités motrices impactent non seulement le développement physique d’un enfant, mais également son développement émotionnel. Lorsque les enfants se déplacent, ils apprennent à gérer leurs émotions, à interagir avec leurs pairs et à comprendre les enjeux sociaux. Ces jeux permettent aux enfants de prendre conscience de leurs émotions et d’apprendre à les gérer, contribuant ainsi à leur bien-être psychologique.
Les activités motrices jouent un rôle primordial dans le développement des enfants en bas âge. Elles sont la clé d’un épanouissement harmonieux, où l’interaction entre le corps et l’esprit favorise un apprentissage optimal. Ces jeux d’éveil et de motricité permettent aussi de développer l’enfant socialement, intellectuellement, et également au niveau de son langage.
Motricité libre et motricité dirigée
Le point commun de ces deux termes : motricité autrement dit l’ensemble des fonctions qui assurent le mouvement. Quand elle est libre, la motricité offre à Bébé la possibilité d’explorer au gré de ses envies, le laissant maître de ses décisions (ou presque !). À l’inverse, la motricité dirigée, comme dans le cadre d’un parcours, vient ajouter une contrainte qui est celle de la compréhension et du respect d’une consigne (par exemple : “le parcours débute ici et voici tous les obstacles que tu vas devoir franchir pour arriver au point final”). Il va de soi que ces deux types de motricité sont très complémentaires. En les proposant à Bébé, vous lui offrirez une formidable opportunité d’évoluer, d’acquérir des repères spatio-temporels et de se révéler à sa manière.
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Activités et jeux de motricité fine
L’acquisition de la motricité fine se fait étape par étape et chaque enfant avance à son propre rythme. Au début, la motricité n’est pas contrôlée, il s’agit d’une motricité réflexe. Puis, petit à petit, l’enfant gagne en dextérité manuelle afin d’arriver à la fameuse pince pouce-index. Ces acquisitions passent notamment par le travail sur la motricité fine. Lorsqu’on parle de motricité fine, on parle du développement de l’habileté de la main et des muscles, qui va ensuite permettre à l’enfant de contrôler ses mouvements, d’explorer son environnement, de se saisir d’objets du quotidien (chaussures, fourchettes, verre…) et de pouvoir les utiliser correctement. Apprendre à bien tenir son crayon, manipuler des ciseaux, délicatement en collectivité (!)… la motricité fine va faciliter les apprentissages de l’enfant au quotidien.
Voici quelques exemples d'activités pour accompagner l'enfant dans ce développement moteur :
- Panneau de dextérité mural : Un moyen ludique de développer la motricité fine.
- Jeux de transvasement : Remplir, vider et recommencer, une source de plaisir et d'apprentissages pour découvrir des matières, des textures et les questions de volume.
- Magpad : Une tablette pour travailler la motricité fine, la coordination œil-main et développer l’interprétation spatiale.
- Jeu développant la dextérité manuelle : Un jeu pour développer la dextérité manuelle de manière ludique.
- Corde à linge : Une activité basée sur la pédagogie Montessori qui s’inspire du quotidien pour développer et affiner la motricité fine, la concentration et la coordination. Avec le jeu corde à linge, les enfants doivent étendre le linge sur leur petit étendoir.
- Oball avec foulards : Un ballon avec une structure étudiée pour faciliter la préhension. On y glisse des foulards que l’enfant peut enlever et remettre.
- Plateau de transvasement : L’enfant travaille la motricité fine ainsi que le transvasement en utilisant différents outils. L’apprentissage est axé sur les gestes du quotidien.
- Compteurs d’animaux et pâte à modeler Patarev : L’enfant travaille sa coordination œil-main, sa motricité fine ainsi que son repérage spatial. On lui demande de disposer les compteurs d’animaux sur la couleur identique représentée par la pâte à modeler.
- Jeux d’encastrement : L’enfant travaille son sens de l’observation, sa discrimination visuelle, son repérage spatial. Il va se tromper, recommencer, et trouver la bonne solution.
- Formes géométriques à lacer : Encourage le développement des compétences de motricité fine. On peut s’entraîner à les lacer ou à les délacer, pour faire travailler l’agilité des doigts.
- Dominos-pinces : Reprend le principe du jeu des dominos, mais avec des pinces ! On vient placer sur le plateau circulaire une mini-pince à la couleur correspondant à la dernière pince posée.
- Éponge et boutons : Retrouver les boutons cachés dans l’éponge.
- Pistes graphiques : L’enfant s’entraîne à suivre des lignes sur des pistes graphiques à l’aide de son doigt ou d’un stylet en bois. Cela permet une approche sensorielle du graphisme.
- Pâte agglo-billes et lettres de l’alphabet : On crée des fiches représentant chaque lettre de l’alphabet. Ensuite, on utilise la pâte agglo-billes qu’on manipule, qu’on malaxe, qu’on modèle pour créer la forme des lettres. Une activité qui permet de se familiariser avec les lettres et, bien évidemment, de travailler sa dextérité.
Au début de sa vie, l’enfant va avoir le réflexe de grasping, ou réflexe de préhension. Il s’agit d’un réflexe archaïque des nouveau-nés. Il se caractérise par le fait que, lorsqu’on va placer son doigt dans la paume de leur main, ils vont le serrer très fort. C’est d’ailleurs un moment que les parents apprécient, car ils se sentent liés, connectés à l’enfant. L’étape suivante est celle durant laquelle l’enfant va commencer à ouvrir/fermer la main au contact d’un objet de manière involontaire. Il va observer les objets sans tenter de les saisir. Lorsqu’on place un hochet dans la main de son bébé à ce stade, il va donc ouvrir et refermer sa main en le tenant quelques secondes. Ensuite, il va être capable de tenir le hochet plus longtemps et va essayer d’atteindre les jouets placés à sa proximité. À ce moment-là, sa préhension devient volontaire ! L’enfant décide s’il veut attraper un objet ou le lâcher. Au cours de ses premières années, l’enfant va partir à la découverte de son corps, des objets, avec ses mains. Il a tendance à tout mettre à la bouche, à jeter les objets par terre, sur une table et à observer l’effet que cela produit. Il va également commencer à explorer son environnement immédiat en se servant de la fameuse pince pouce-index. À ce stade, on multiplie les expériences sensorielles, tactiles qui sont essentielles pour ses apprentissages. L’enfant va également commencer à préciser son geste, s’emparer des ficelles de ses jouets pour le tirer, du mobile pour enclencher la musique… Ensuite, lorsqu’il va maîtriser l’usage de ses mains, il va s’en servir pour saisir et utiliser les objets et, plus encore, pour communiquer ! Il tire sur les vêtements d’un adulte, agite la main pour dire « au revoir », commence à signer. Vient le temps de l’autonomie. S’habiller seul, nouer ses lacets, couper ses aliments… tous ces gestes du quotidien vont pouvoir être réalisés par l’enfant au fur et à mesure qu’il grandit.
Parcours psychomoteurs
Le parcours psychomoteur représente une succession d’étapes, organisées selon un plan spatial et temporel, venant solliciter différentes fonctions psychomotrices (= association des fonctions mentales et motrices selon l’OMS, 2001). On y retrouve la plupart du temps des éléments de base (cerceaux, plots, jalons, dalles, cordes, poutres, formes) et/ou des modules de plus grande taille (escalier, tunnel, tapis incliné…). Il s’agit d’ un exercice populaire avec de multiples applications possibles. S’il parait évident que les déplacements d’un individu, réalisés lors d’un parcours « moteur », sont soumis au contrôle cérébral de sa motricité volontaire, pourquoi y accoler la particule « psycho-moteur » ? Probablement que cette dernière vient souligner la considération de contraintes cognitives associées à l’action. Le mot « psychomoteur » n’est pas l’apanage d’une profession unique. Les propositions ci-dessous sont, bien entendu, à adapter selon l’âge, les capacités de la personne et le cadre de l’intervention (éveil, prévention, rééducation…). Elles sont modulables voire cumulables. Néanmoins, il s’avère que les composantes motrices entrainées lors d’un parcours peuvent être similaires à certaines habiletés retrouvées dans le quotidien de l’enfant : lors du cours d’EPS, lors de jeux spontanés en récréation ou simplement à la maison (gravir des marches, enjamber le chat qui dort, aller chercher une pièce de lego® sous le lit…). Toujours dans l’optique top-down, nous pouvons évoquer la pertinence des parcours psychomoteur dans l’accompagnement spécifique de la personne âgée.
Les parcours moteur bébé pour enfants sont un moyen très efficace pour aider les plus jeunes à développer leur psychomotricité. Ils stimulent le développement physique et cognitif des petits, et peuvent leur permettre de mieux gérer leurs mouvements et leurs habiletés. Souvent utilisés pour aider les bébés à développer leurs habiletés motrices, les jeux de motricité bébé favorisent le développement de leurs muscles et de leur coordination. Par exemple, les jeux qui impliquent des objets à saisir, à manipuler et à déplacer peuvent aider les bébés à améliorer leurs habiletés motrices. D’une manière générale, tous les jeux qui impliquent des mouvements peuvent également aider les bébés à développer leur motricité. Les jeux d’éveil et de motricité peuvent également aider les bébés à développer leurs habiletés cognitives. Comme ceux qui impliquent des puzzles, des mots et des chiffres, ils peuvent aider les petits à développer leurs compétences en mathématiques et en lecture. Les jeux qui impliquent des mécanismes simples et des activités de résolution de problèmes peuvent aider les tout petits à développer leurs habiletés cognitives.
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Un parcours de motricité bien construit est un parcours qui :
- s’adapte à l’âge des enfants en mettant en scène des modules de motricité à la taille adaptée (- de 3 ans et + de 3 ans) ;
- représente un dessin à parcourir (en U, en L, en demi cercle) ;
- induit un point de départ et un point d’arrivée ;
- propose un enchaînement d’actions motrices (marcher, sauter, ramper, trouver l’équilibre…) ;
- est sécurisé grâce à des modules de motricité répondant à la norme NF S54-300 (sécurité des activités motrices).
La combinaison de ces critères permettra au tout-petit d’en tirer tous les bénéfices (coordination des mouvements, compréhension d’une consigne…) et d’évoluer en toute confiance.
A chaque âge son parcours de motricité
En crèche, les bébés sont généralement répartis par tranches d’âge. Parce qu’ils n’ont pas tous les mêmes besoins ni la même soif de découverte, il est primordial de leur proposer une expérience motrice différenciée répondant à des périodes précises d’acquisitions psychomotrices.
- Les tout-petits (avant 12 mois) : Dès les premiers mois de garde jusqu’à l’acquisition de la position assise (voire de la pré-marche), l’espace doit permettre au tout-petit d’évoluer librement. Il doit avoir la possibilité de se mouvoir sans risque de se heurter à des éléments qui pourraient le contraindre. Passer du ventre au dos, relever sa tête, tenir assis… sont autant d’étapes clés pour appréhender son corps, l’espace et stimuler ses sens. Le Nido Montessori est d’ailleurs particulièrement intéressant pour favoriser l’éveil de Bébé.
- Les moyens (à partir de 12 mois) : Lorsque la marche est rondement menée (qu’elle soit acquise ou encore approximative), de nouvelles perspectives s’offrent à ces tout-petits qui ne sont plus tout à fait bébés. On peut alors leur proposer les premières activités motrices dirigées où on les encouragera à ramper dans un tunnel, glisser sur un toboggan… Soit autant de possibilité de travailler la coordination des membres inférieurs et supérieurs.
- Les plus grands (vers 24 mois) : Cet âge-là est synonyme d’une période intense pour les tout-petits. Entre la volonté farouche d’autonomie, l’expérience du pot et autres joyeusetés et le grand saut à l’école maternelle quelques mois après, pas de quoi s’ennuyer ! Ainsi, vous pouvez proposer des activités motrices qui montent en intensité et dont les niveaux de difficulté montent crescendo. C’est aussi une période où les interactions sociales ont du sens. Dans le cadre d’un parcours de motricité, vous pouvez faire entrer le jeu et la coopération : sauter en tenant les mains d’un camarade, faire la course pour gravir le parcours de motricité le plus vite possible…
Ces tranches d’âge sont bien évidemment données à titre indicatif, loin de nous l’idée de ranger les bébés dans des cases (les pauvres !). Un parcours de motricité réussi est avant tout un parcours qui s’adapte à la capacité de l’enfant à l’instant T et qui permet à celui-ci de révéler tout son potentiel tout en s’amusant.
Top 5 des jeux de motricité (selon KIDEA)
- Les parcours de motricité
- Les structures de motricité
- La piscine à balles
- Les petits jeux de motricité et d’éveil
- Les espaces multisensoriels (espaces Snoezelen)
Activités sensorielles
Face au développement de la motricité des bébés, aujourd'hui les professionnels de la petite enfance proposent des activités spécialement adaptées pour accompagner les tout-petits dans leurs découvertes et leurs explorations. Mais quelles sont ces activités ? Quels sont les jeux, matériaux et idées qui peuvent être utilisés à chaque âge et capacité du bébé ? Faut-il limiter le temps allouer à l’activité physique ? Les professionnels de la petite enfance proposent des contenus variés, adaptés à chaque âge et aux besoins de chaque bébé pour accompagner leur développement personnel et moteur. Ces activités sont conçues pour stimuler les sensibilités et les capacités motrices des tout-petits, dans un espace sécurisé aménagé spécialement pour eux.
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Dès 4 mois, lorsqu'ils sont confortablement installés sur une assise proche du sol ou dans un transat, les bébés peuvent atteindre et saisir les jouets suspendus à proximité. Entre 8 et 12 mois, les bébés peuvent participer à des jeux courts axés autour du mouvement tel que le jeu "attrape" pendant quelques secondes. Des activités simples telles que jouer avec un plan incliné ou au tapis roulant peuvent également être introduites pour stimuler leurs aptitudes motrices avancées.
Voici quelques exemples d'ateliers sensoriels simples et accessibles :
- La peinture sensorielle : Permet à l’enfant de s’affranchir de la dimension de « saleté » pour ne retenir que les ressentis sensoriels générés par la trace et le mouvement qui évolue. Les enfants, pieds nus, sont invités à toucher la peinture et à découvrir que celle-ci ne laisse pas de trace sur leur corps. La sensation froide, glissante sur la bâche, la pression de la main, du pied, sur la peinture amène le mouvement, le déplacement et le geste.
- Les chaussettes à grelots : Stimule le mouvement des membres inférieurs et supérieurs. Enfiler une ou deux des chaussettes confectionnées sur les pieds de l’enfant. Naturellement, il essayera d’attraper ses pieds, d’enlever ses chaussettes, ou encore de les porter à la bouche.
- Pieds sur vos pieds : dansez : L’enfant pose chacun de ses pieds sur les vôtres, et se tient à vous. L’idée est de se déplacer, lentement, ou plus rapidement, au gré d’une musique intérieure et/ou réelle ou chantée. Ce faisant, l’enfant travaille son équilibre, coordonne ses mouvements qu’il synchronise aux vôtres.
- Le saut : Offre de nombreuses composantes motrices : la verticalité, et/ou la chute, la latéralité, l’adresse, l’équilibre, la prise de risque.
- Les bulles de savon colorées sur papier blanc : Lorsque celles-ci ne sont pas éclatées par les enfants, elles se déposent sur la feuille blanche et éclatent enfin, formant des traces colorées sur la feuille. Les enfants sont en admiration pour cette magie de la transformation.
- Les pots-pourris : Donner une ambiance positive, agréable, qui sera facilitante pour des apprentissages ou tout au moins de découvertes olfactives.
Pendant la période d'apprentissage constante qui caractérise la croissance des bébés, divers types d'activités peuvent être proposés pour stimuler leurs sensibilités physiques et favoriser une bonne posture et une coordination adéquate. Habillez votre bébé avec des vêtements confortables qui ne gênent pas ses mouvements et donnez-lui des exercices faciles comme: ramper sur un tapis, soulever des petites balles ou grimper sur des chaises pour développer sa force musculaire. Parce que les bébés apprennent par l'interaction physique avec leur environnement, il est essentiel de fournir suffisamment d'opportunités pour qu'ils puissent bouger librement afin qu'ils puissent apprendre à explorer tous les recoins du monde qui les entoure.
Les jeux de construction
Il est difficile de définir des « jeux types », car en réalité tout peut faire l’objet de constructions. Il peut s’agir de jeux très simples, comme les briques, les Kapla… ou de jeux plus élaborés tels que les Lego. En bois, plastique ou carton, les jeux de construction attirent toujours les enfants qui, par ce biais, développent non seulement leurs compétences motrices mais aussi leur inventivité. Qu’ils jouent seuls ou en groupe, ils découvrent le plaisir de la « déconstruction » et la joie et la fierté de créer un objet ou un univers.
Un des grands intérêts du matériel ou des jeux de constructions est de développer les capacités motrices des enfants, et notamment la motricité fine. En effet, construire une tour par exemple demande à l’enfant de porter, lever les bras pour faire monter la tour, etc. Cela demande aussi beaucoup d’habileté. Lorsqu’il s’agit de jeux comme les clippos ou les Lego, la préhension plus fine est mobilisée car ce sont des petites pièces qu’il faut assembler. La créativité de l’enfant est également favorisée. Les relations entre enfants, et donc la socialisation, sont également favorisés en collectivité.
Exemples de jeux de construction à la micro-crèche
- Blocs en bois de différentes formes
- Boîtes gigognes (rondes ou carrées)
- Briques en carton
- Les Kapla (blocs en bois de la même forme)
- Des gros Legos (Duplo)
- Des clippos
En dehors de ces jeux, nous utilisons beaucoup de matériels de récupération qui peuvent être propices à la construction de « tours », et faire « badaboum » : boites de mouchoirs vides, emballages carton, mais également des pots de yaourt vides, etc. Tout ce qui peut s’assembler, être empilé fait partie des jeux de construction.
Rôle des parents et des éducateurs
Les parents et éducateurs ont un rôle essentiel à jouer dans le développement moteur des enfants. Cette implication non seulement favorise le développement psychomoteur, mais crée également des liens solides entre l’adulte et l’enfant. Le point de vue des psychomotriciens est fondamental pour comprendre l’importance structurelle des activités motrices dans le développement des enfants. Le surveillance et l’accompagnement professionels sont cruciaux pour s’assurer que tous les enfants soient soutenus dans leur cheminement.
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