Votre bébé vient d’arriver dans votre vie, un être minuscule et fragile, mais prêt à apprendre et à s'adapter. Dès les premiers jours, une relation d'amour intime se tisse entre un nouveau-né et ses parents, particulièrement sa maman. Les échanges et les soins quotidiens construisent un attachement mutuel et durable, où tous les sens du nourrisson sont en éveil. Bien qu'il ne comprenne pas le sens des mots, il perçoit leur valeur affective, reconnaissant l'odeur de sa maman et réagissant avec contentement.

L'éveil des sens et les premières interactions

Pendant les premières semaines, votre tout-petit s’imprègne de votre présence et de vos émotions. Il est extrêmement dépendant de vous et vous de lui. Très vite cependant vous vous rendez compte qu’il existe en tant que personne, qu’il a une vie en dehors de vous.

  • À 1 mois, il commence à sourire. Allongé sur le ventre, il arrive à redresser la tête trois secondes.
  • À 2 mois, il peut prendre un objet dans ses mains et l’amener dans son champ visuel. Il commence à vocaliser (areuh, ageuh…).

Sécurisé par votre amour, votre enfant grandit et commence à se séparer un peu de vous. La séparation fait partie intégrante du développement du bébé. C’est le début d’une certaine maturation affective qui lui permettra de progresser et d’aller vers autrui. Grâce à votre présence et à celle des adultes qui prendront le relais à vos côtés (sa nounou, sa grand-mère, la puéricultrice de la crèche), le tout-petit va construire sa propre personnalité.

Si vous reprenez le travail et que votre enfant va être gardé par une nounou, il est très important d’anticiper cet événement en lui parlant et en lui expliquant ce qui va se passer. Comme le disait Françoise Dolto, le bébé est déjà un être de langage. Tout ce que vous lui dites est enregistré dans son corps et dans sa mémoire. Votre enfant s’adaptera aussi plus facilement s’il vous sent sereine et détendue.

  • À 3 mois, il joue avec ses mains et les porte à la bouche.
  • À 4 mois, il pousse sur ses pieds quand on le maintient debout.
  • À 5 mois, il rit aux éclats et reconnaît son biberon.
  • À 6 mois, il reste assis quelques secondes, dos arrondi.

Au fil des mois, un dialogue s’installe entre vous et votre enfant. Il pleure ? Vous proposez un câlin, un biberon, une promenade… S’il cesse de crier, c’était la bonne réponse ! Il devient de plus en plus curieux et s’intéresse à tout. Bien avant de parler, il utilise sourires, mimiques et éclats de rire pour communiquer. Et quête dans votre regard l’approbation ou la confirmation que vous partagez son plaisir. Mais vers 8 mois, ce petit être souriant et sociable devient sauvage et timide. Difficile de vous éloigner de lui sans qu’il pleure, il reste le plus souvent collé à vous. Quand une personne étrangère à la famille se présente, il détourne la tête et se réfugie dans vos bras. Cette inquiétude appelée « angoisse du huitième mois » accompagne la découverte par l’enfant de son individualité et de celle de sa maman. Ce n’est pas le moment de le mettre pour la première fois à la crèche ou de partir en vacances sans lui. Son plus fidèle compagnon à cette période un peu difficile : son doudou. Par le toucher et par l’odeur, il lui parle de vous et prolonge votre présence.

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L'acquisition de la motricité et l'apprentissage des gestes

Le squelette de votre enfant s’est tonifié et dès que sa musculature l’y a autorisé, il s’est redressé. D’abord la tête. Puis ses bras et ses mains. Allongé sur le dos, il a appris à se tourner et à s’asseoir. Dernière étape : la station debout et l’apprentissage de la marche. Un pas, un deuxième… le voilà parti.

  • À 7 mois, il mange à la cuillère. Il peut saisir un cube. Il babille (papapa, bababa…).
  • À 8 mois, ses gestes deviennent plus précis et il arrive à prendre une miette de pain entre le pouce et l’index. Il traverse « l’angoisse du huitième mois ». Il a besoin d’un doudou.
  • À 9 mois, si vous le maintenez fermement, il adore rester debout.
  • À 10 mois, il se déplace à quatre pattes. Il fait les marionnettes, bravo, au revoir de la main.
  • À 11 mois, il marche en prenant appui sur les meubles ou en tenant la main d’un adulte. Il comprend le sens du mot « non ».
  • À 12 mois, il tente ses premiers pas et prononce quelques mots.

Indépendance et autonomie sont les maîtres mots de cette deuxième année. Pour vous, les règles du jeu changent. Vous devez réussir à laisser votre enfant s’éloigner tout en continuant à le protéger et à le guider.

La marche indépendante lui ouvre mille possibilités. Son horizon, son champ d’action s’élargissent. Marcher seul est le jeu le plus grisant qui soit. Mais comme il n’y a pas d’autonomie sans risque, vos nerfs sont mis à rude épreuve. Et les limites que vous lui imposez sont de plus en plus difficilement acceptées.

D’emblée, il dit « non » à tout. Il refuse d’obéir, pleure pour obtenir un objet, se roule par terre… C’est le moment de freiner sa liberté d’action, d’exiger et d’interdire. Ainsi, il va comprendre qu’il n’est pas tout-puissant et qu’il y a des limites à son appétit de conquêtes. Et puis il apprend cette chose importante : entre ses désirs et la réalité, il y a une différence. Frustrante, mais constructive…

Étape essentielle de l’autonomie, l’acquisition de la propreté va de pair avec la maturation du système nerveux, qui permet le contrôle des sphincters. Au moment où votre enfant sait monter et descendre un escalier seul (vers 18 mois), vous pouvez lui proposer le pot. Mais sachez qu’il ne sera véritablement propre que vers 2 ans - 2 ans et demi le jour et vers 3 ans la nuit.

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Les échanges verbaux s’intensifient. Votre tout-petit est très demandeur : il veut se faire entendre et enrage si vous ne comprenez pas ce qu’il dit. C’est en parlant avec vous, jour après jour qu’il enrichira son répertoire de sons et de mots.

Le jeu tient une place de plus en plus importante dans la vie quotidienne de votre enfant. Avec lui, il va développer ses capacités sensorielles, motrices et affectives. Aussi important que les câlins, le jeu est un moment magique entre vous. En jouant avec lui, vous vous mettez à sa portée, vous allez sur son territoire.

  • À un an il fait ses premiers pas, commence à parler et joue avec une balle.
  • À 15 mois, il monte les escaliers à quatre pattes. Il répète les mots qui ponctuent son quotidien et montre du doigt ce qui l’intéresse. Il adore fureter partout.
  • À partir de 16-18 mois (et jusqu’à 2 ans et demi environ), il dit « non » à tout et peut même se mettre à faire des colères énormes pour des riens.
  • À 18 mois, il se reconnaît dans le miroir. Il commence à courir et peut manger seul. Il est capable d’aller sur le pot. Il sait empiler trois cubes et fait des gribouillages en rond.
  • À 21 mois, il s’exprime de mieux en mieux avec des mots et des gestes. Il connaît le nom de certaines parties de son corps. Il peut jouer un long moment seul.
  • À 2 ans, il écoute une histoire, il court, monte et descend les escaliers, ouvre les portes… et se déshabille si on l’aide.

L'importance du mimétisme et l'apparition du "coucou"

Votre bébé adore reproduire vos gestes dès sa naissance. Ce mimétisme indispensable à son développement lui permet d'acquérir de nouvelles capacités. "L'imitation, quant à elle, correspond à la reproduction volontaire d'une mimique, d'un geste, d'une posture, d'une situation vécue. Contrairement à une idée reçue, les bébés sont capables d'imiter les adultes avant 6 à 8 mois et même dès la naissance. Les nouveau-nés peuvent ainsi ouvrir la bouche quand ils voient un adulte le faire ou même tirer la langue. Ce sont les neurones miroirs du cerveau qui leur permettent de reproduire des actions, des gestes et des mouvements spontanés ou provoqués."

Au cours du développement, l'imitation se diversifie et se complexifie. L'enfant pourra imiter des actions simples puis des actions complexes, des actions familières puis des actions non familières, des actions avec objets puis des actions sans objets. Sachez qu'un enfant interagit naturellement avec son environnement.

C'est autour de 7-8 mois que votre tout petit fait coucou avec la main. Bébé va vouloir imiter les gestes que vous lui faites, comme un « coucou » ou un « bravo ». C’est ce qu’on appelle l’imitation immédiate. "Il imite, mais ne connaît pas la signification du geste.", nous explique Arnault Pfersdorff. L'imitation immédiate, c'est quand Bébé fait comme vous, en même temps que vous, ou peu de temps après vous. Par exemple, vous allez lui faire coucou avec la main, Bébé va vous faire coucou de la main en retour immédiatement, ou après quelques secondes.

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L'imitation immédiate peut-être une simple participation perceptivo-posturale (qui va reproduire votre posture et vos faits et gestes), qui ne faut pas confondre avec l'imitation différée, qui est pour Bébé ou le jeune enfant, un comportement de reconstitution.

Le jeu d'imitation (et jeux de rôle) est une activité qui aide Bébé à reproduire des situations de la vie courante, répéter des gestes du quotidien, comme manger, se laver, se coiffer. Son rôle est important car le jeu d'imitation permet le développement social, cognitif, le langage et donne de la confiance en soi à l'enfant.

Les étapes clés du développement moteur et cognitif

Le développement de Bébé se manifeste par différentes étapes bien distinctes dans les premiers mois de sa vie. À sa naissance, Bébé ne sait pas utiliser ses mains. Lors du 1er mois de sa vie, votre tout petit a des mouvements encore assez limités, qui sont surtout des réflexes comme agripper votre doigt dès que vous lui touchez la paume. C’est à partir de 3 mois qu’il découvre ses doigts et apprend leurs utilités. Par la suite, les progrès de Bébé vont devenir de plus en plus précis, il va notamment améliorer la coordination de ses mains et de ses doigts, autour de 7-9 mois.

"Il pourra passer des objets d’une main vers l’autre avec plus d’assurance, c’est ce qu’on appelle la motricité fine." précise Le docteur Pfersdorff . C'est environ à la même période que Bébé est capable de saisir un petit objet avec son pouce et son index et à le mettre dans un contenant, comme un bol, ou retirer intentionnellement des objets d’une boîte. Il va aussi faire intentionnellement tomber des objets, tenter de taper des mains sans nécessairement y parvenir et pointer les objets avec son index. Il va notamment désigner du doigt les choses ou les personnes. Ils s’en suivent des actions dans sa vie de tous les jours, mais tout aussi importante tel que les repas.

Dès sa naissance, le bébé imite inconsciemment les personnes qui l’entourent. Le bébé agit par mimétisme avec les adultes autour de lui. Expressions, gestes, actes, sons sont scrutés puis imités. D’abord inconsciemment, puis volontairement, il parvient à reproduire des gestes de plus en plus complexes. Et l’applaudissement en est un, car il nécessite la coordination main-œil. Il faut donc attendre 7 à 8 mois pour que le bébé parvienne à applaudir.

Les compétences nécessaires pour applaudir :

  • La motricité fine: la capacité à bouger les bras et les mains, ainsi que l’habilité à se saisir des objets et à les manipuler.
  • La coordination œil-main: la capacité à suivre les mains du regard.
  • La concentration: la capacité à mobiliser son attention et ses efforts.
  • La connaissance: la compréhension que l'applaudissement est source de réjouissance.

On situe vers 7 ou 8 mois, l’âge auquel votre bébé parvient à applaudir. Mais cette généralité n’exclut pas les particularités : certains bébés y parviennent dès 5 mois, alors que d’autres doivent attendre l’âge de 9 mois avant d’applaudir avec leurs petites mains. Tous n’ont pas la même confiance en eux pour se lancer, pour oser, ni la même envie. Vous pouvez d’ailleurs encourager votre enfant à développer cette compétence en jouant avec lui. Vous pouvez ainsi le stimuler en applaudissant à la fin d’un repas pris avec succès, en ponctuant l’applaudissement d’un bravo joyeux. Fier de sa réussite, il récidivera pour obtenir les applaudissements et vous imitera à son tour. Vous pouvez de même stimuler votre bébé en faisant un jeu avec lui, ou en applaudissant pour rythmer une comptine.

Le développement du langage : des gazouillis aux premiers mots

Dès ses premières semaines, bébé explore les sons et affine progressivement sa capacité à communiquer. Dès la naissance, bébé commence à émettre des sons, principalement des cris et des pleurs, qui sont ses premiers moyens de communication. Ces sons lui permettent d’exprimer ses besoins essentiels, comme la faim, la fatigue ou l’inconfort.

Vers l’âge de 6 semaines à 2 mois, les premiers gazouillis apparaissent. Autour de 3 à 4 mois, ces vocalisations deviennent plus variées, avec des sons plus aigus et des modulations dans la voix. Bébé commence à explorer les sons avec sa bouche, il joue avec les tonalités et les rythmes. Entre 4 et 6 mois, le babillage apparaît. Bébé commence à enchaîner des sons plus complexes comme « ba », « da », « ga ».

À 7 mois c’est le début du babillage. Votre bébé s’entraine à répéter différentes syllabes, les fameux « bababa » et « papapa » qui sont les premiers à apparaitre. Cette phase est très importante car votre bébé s’entraine à placer sa langue pour prononcer des sons de plus en plus complexes. Il joue avec les intonations et peut par exemple prendre une intonation interrogative en vous parlant.

Par ailleurs, votre enfant s’amuse avec des jeux simples qui contiennent des rimes et des chansons accompagnés de gestes des mains et du visage. Il reconnaît les noms d’objets communs comme « un biberon, » « une chaussure » ou « un jeu. » Il commence à répondre aux questions et aux demandes comme « viens me voir » et « tu en veux plus ? ». Il utilise la parole et les sons pour attirer et pour maintenir l’attention.

Vers 9 mois, un enfant devrait normalement babiller et réagir à son prénom. À 12 mois, bébé doit normalement produire quelques sons reconnaissables et montrer un intérêt pour la communication.

Vers 12 mois apparaissent les premiers mots de votre bébé. « Papa » est souvent le premier d’entre eux car le « p » et le « b » sont les premières consonnes à apparaitre dans le babillage. A 1 an apparait également le « pointage » étape cruciale du développement. Le pointage correspond tout simplement au moment où votre bébé va montrer avec son index tout ce qui l’entoure et parfois avec insistance. Ce qu’il souhaite : connaitre le nom de ce qu’il montre.

Le mot « maman » ou « papa » apparaît généralement entre 8 et 12 mois. Vers 10 mois, ces sons deviennent plus intentionnels, et il commence à associer « maman » et « papa » à ses parents.

Comment stimuler le langage de votre enfant :

  1. Laissez-lui du temps pour vous répondre ou vous parler.
  2. Suivez son rythme.
  3. Ajustez votre langage.
  4. Ne corrigez pas votre enfant quand il se trompe.
  5. Créez des questions.
  6. Chantez.
  7. Faites des grimaces et des bulles pour articuler.
  8. Racontez-lui des histoires.
  9. Parlez-lui un peu plus lentement et d’une manière expressive en le regardant dans les yeux.

L'expression des émotions et les câlins

Dès ses toutes premières heures, votre nouveau-né vous fait déjà une sorte de câlin. Quand vous le prenez dans vos bras, regardez comme il se blottit contre vous, il cherche votre chaleur et se sent rassuré. Vers 2 mois, c’est fascinant de voir comme votre bébé comprend déjà les gestes que vous faites avant de le porter. Dès que vous tendez les bras vers lui, il se prépare : son petit corps se tend un peu, il écarte ses bras et allonge ses jambes. Au fil des semaines, ça devient encore plus précis. Votre enfant suit vos mains du regard quand elles s’approchent, il coordonne ses mouvements avec les vôtres.

Le grand moment arrive généralement vers 5 mois. C’est là que votre bébé fait ses premières vraies étreintes en posant sa tête sur votre épaule, et ça c’est volontaire ! Ces premiers vrais câlins ne durent souvent que quelques secondes, mais quelle intensité émotionnelle ! Petit à petit, sa coordination s’améliore et votre bébé apprend à entourer votre cou avec ses bras quand il pose sa tête sur votre épaule. Ces câlins deviennent plus longs, plus intentionnels. Vers 10 à 12 mois, votre enfant franchit un cap vraiment important. Il devient très sensible aux émotions des adultes autour de lui et adapte ses réactions. Cette évolution s’accompagne d’une recherche active de consolation quand ça va pas.

Les câlins font partie d’un système de communication plus large qui se développe en même temps que le langage verbal. Cette communication gestuelle joue un rôle capital dans les échanges parent-enfant. Le développement affectif de votre enfant progresse en harmonie avec ce qu’il apprend au niveau moteur, sensoriel et cognitif.

Les bienfaits des câlins sur le développement de votre enfant sont nombreux et la science l’a prouvé. Ces contacts privilégiés répondent au besoin fondamental de sécurité de votre nourrisson. Pour accompagner sereinement l’évolution affective de votre bébé, votre sensibilité à ses besoins constitue l’élément principal. La sécurité affective que vous lui offrez par vos câlins et votre présence attentive lui permet d’explorer le monde avec assurance.

Quand s'inquiéter ?

Un enfant qui n'échange pas de regard avec son parent, ne répond pas aux sourires, ne pointe pas du doigt l'objet qui l'intéresse ou un enfant qui ne fait ni "coucou ", ni "au revoir " de la main, ne frappe pas dans ses mains quand il est content, qui n'imite pas ses parents, ne leur sourit pas… est un enfant qui n'explore pas la relation à l'autre à travers ses jeux.

Si votre bébé ne produit pas de sons ou ne réagit pas aux bruits quel que soit son âge, il est conseillé de consulter. Si vous constatez que votre enfant revient en arrière au niveau de la communication : il entrait en contact avec vous et semble maintenant en retrait, il disait quelques mots et n’en prononce plus…Il est également nécessaire de faire le point avec votre médecin. La production de mots est bien sûr importante mais les prémisses à la parole le sont tout autant : montrer un objet que l’on désire, faire coucou ou au revoir (vers l’âge d’1 an) sont des signes positifs qui sont les bases de la communication. Il est possible que votre enfant de 18 mois ne parle pas encore. Il ne faut pas forcément s’inquiéter, chacun va à son rythme. Certaines autres informations sont importantes à croiser. Il convient d’observer votre enfant car il peut s’agir de souci d’audition (il ne réagit pas ou peu aux bruits) ou bien de difficultés à articuler ou encore d’autres difficultés de l’ordre de la communication (ne cherche pas à entrer en contact ou à se faire comprendre par des gestes par exemple).

Si des doutes persistent, un avis médical peut permettre de rassurer les parents et d’identifier d’éventuels besoins spécifiques.

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