L'accouchement est une expérience unique et intense pour chaque femme. Sa durée et son déroulement peuvent varier considérablement. Bien que l'accouchement soit un événement naturel, il est essentiel de comprendre les différentes étapes du travail et les facteurs qui peuvent influencer sa durée, ainsi que les potentielles conséquences pour le bébé. Cet article vise à fournir des informations claires et complètes sur le travail de l'accouchement, en particulier lorsqu'il se prolonge jusqu'à 18 heures, et sur les implications pour le nouveau-né.
Reconnaître les Signes Avant-Coureurs du Travail
Avant d'aborder la question d'un travail long, il est important de savoir reconnaître les signes qui annoncent le début de l'accouchement. Il est utile d'estimer la date d'accouchement. Les contractions sont généralement le signe le plus évident du début du travail. Cependant, il est crucial de distinguer les vraies contractions de travail des fausses contractions, qui peuvent survenir en fin de grossesse.
- Les fausses contractions sont irrégulières et souvent indolores, et n'ont pas d'effet sur le col de l'utérus.
- Les vraies contractions sont régulières, douloureuses et provoquent des modifications du col utérin.
D'autres signes peuvent également indiquer le début du travail, notamment la rupture de la poche des eaux.
La Rupture de la Poche des Eaux
La rupture de la poche des eaux se produit lorsque la membrane qui contient le liquide amniotique se fissure ou se rompt. Dans ce cas, il est impératif de se rendre à la maternité dans l'heure, quel que soit le terme de la grossesse.
Il est important de noter que la rupture de la poche des eaux ne signifie pas toujours un accouchement immédiat. Il est tout à fait possible de perdre les eaux et de ne pas avoir immédiatement de contractions. Une majorité de futures mamans perdent les eaux pendant le travail. Toutefois, pour 5 à 10 % des femmes, une rupture ou une fissure de la poche des eaux survient au cours de la grossesse.
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Identifier une Rupture de la Poche des Eaux
Les futures mamans rencontrent parfois des difficultés à identifier une fuite de liquide, surtout quand elle débute par quelques gouttes. Le liquide amniotique peut être confondu avec une perte d’urine ou un écoulement vaginal, fréquents durant la grossesse. Pour vous aider à faire la différence, vous pouvez mettre une serviette hygiénique.
À la différence de l’urine, le liquide amniotique est incolore ou légèrement blanchâtre (un peu comme de l’eau légèrement savonneuse). Son odeur est fade et l’écoulement est permanent. Parfois, l’écoulement est franc, mais ne récidive plus. Il peut s’agir de la rupture d’une poche amniochoriale.
Diagnostic et Prise en Charge
À la maternité, la sage-femme vous examinera. Si la perte de liquide n’est pas flagrante, elle posera un spéculum et pourra visualiser le liquide amniotique qui s’échappe de l’orifice externe du col de l’utérus. Quand il s’agit d’une rupture haute (fissuration) ou ancienne, l’écoulement peut être plus difficile à confirmer.
La couleur du liquide amniotique, mais aussi son aspect et son odeur, sont des informations importantes pour l’équipe médicale. Le plus simple moyen de terminer s’il s’agit bien de liquide amniotique (mais il en existe d’autres) peut être réalisé au cours de l’examen par la sage-femme. De plus, son résultat est immédiat. Il se base sur le pH. En effet, celui du vagin est acide (entre 4,5 et 6), tandis que celui du liquide amniotique est basique (7 à 7,5). Une sorte de grand coton-tige est introduit dans le vagin. L’échographie peut aussi apporter une aide au diagnostic.
Rupture Prématurée de la Poche des Eaux
Heureusement, le plus souvent, la rupture a lieu à terme, pendant le travail, et permet la naissance d’un bébé en pleine forme. Dans 5 à 10 % des grossesses, la poche des eaux se rompt avant le début du travail : on parle alors de rupture prématurée de la poche des eaux (RPM). Dans un tiers des cas, elle apparaît chez une future maman qui n’est pas à terme (avant 37 SA) et peut avoir des conséquences néfastes sur le fœtus, principalement en rapport avec la prématurité.
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Parmi les principales causes d’une rupture, notamment prématurée, de la poche des eaux, l’infection bactérienne joue un rôle important. On la retrouve dans environ 40 % des ruptures. Les mamans qui ont des antécédents d’accouchement prématuré ou de rupture prématurée des membranes sont également davantage exposées. La surdistension utérine est aussi incriminée, par exemple en cas de grossesses multiples, ou d’une trop grande quantité de liquide amniotique (hydramnios). Les carences en fer, zinc et vitamine C, qui fragilisent les membranes, peuvent elles aussi interférer.
Les conséquences pour l’enfant à naître dépendent de la précocité de la rupture. Elles sont plus nombreuses et graves si la grossesse est jeune. La rupture de la poche serait d’ailleurs responsable de 30 à 40 % des accouchements prématurés. Selon de nombreuses études, 6 femmes enceintes sur 10 accouchent dans la semaine qui suit la rupture, lorsque celle-ci a lieu à 29 SA. Outre les problèmes (surtout pulmonaires et neurologiques) liés à une naissance précoce, les risques pour le fœtus sont également d’ordre infectieux. Le bébé étant désormais en contact avec le milieu extérieur, des microbes peuvent coloniser le liquide amniotique. On parle alors de chorio-amniotite. Une infection néonatale peut également se déclarer. Enfin, une fuite de liquide trop importante peut provoquer un oligoamnios. Cela survient lorsque la production de liquide ne suffit plus à combler les pertes.
Les dangers pour la future maman sont moins graves que chez le futur bébé. Il s’agit principalement d’infection au niveau de l’utérus. On les retrouve chez 10 à 20 % des patientes. Toute perte liquidienne durant la grossesse doit vous amener à consulter. Si la rupture de la poche des eaux est confirmée, vous serez hospitalisée. Heureusement, le repos strict au lit n’est plus préconisé et vous pourrez vous lever pour vous rendre aux toilettes ou faire quelques pas dans votre chambre. Entre 24 et 34 semaines de grossesse, la future maman bénéficiera d’injections de corticoïdes. Ceux-ci sont indispensables pour accroître la maturité pulmonaire du bébé et limiter les complications liées à la prématurité. Si besoin, pour permettre de terminer la cure de corticoïdes et d’empêcher l’accouchement, un traitement anti-contractions sera mis en place durant 48 heures. Enfin, pour traiter ou prévenir une infection, la maman recevra des antibiotiques. Entre 34 et 37 semaines, seuls les antibiotiques seront prescrits. La conduite obstétricale est très complexe. À terme, il est préférable que la maman accouche sans trop attendre.
Quand Partir à la Maternité ?
Il est idéal pour un premier accouchement de partir à la maternité lorsque vous avez des contractions régulières et douloureuses depuis 1h30 à 2h, espacées de 5 minutes. Si ce n’est pas votre premier bébé, fiez-vous à vos sensations pour partir au bon moment ! Dans tous les cas, ne prenez pas le volant. Toutes les contractions ne signifient pas accouchement immédiat. Certaines interviennent en cours de grossesse et peuvent être liées à un excès d’activité de la maman.
Qu'est-ce qu'un Travail Prolongé ?
Un travail est considéré comme prolongé lorsque sa durée dépasse les limites définies par les professionnels de la santé. En général, pour un premier accouchement, un travail actif (c'est-à-dire avec des contractions régulières et des modifications du col utérin) qui dure plus de 18 à 20 heures est considéré comme prolongé. Pour les femmes ayant déjà accouché, cette durée est généralement plus courte, autour de 12 à 14 heures.
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Causes Possibles d'un Travail Prolongé
Plusieurs facteurs peuvent contribuer à un travail prolongé, notamment :
- La position du bébé : Un bébé mal positionné (par exemple, en siège ou avec la tête mal fléchie) peut rendre la progression du travail plus difficile.
- La taille du bébé : Un bébé de grande taille peut également rendre le travail plus long et plus difficile.
- Les contractions : Des contractions faibles ou irrégulières peuvent ralentir la progression du travail.
- Le col de l'utérus : Un col de l'utérus qui ne se dilate pas suffisamment ou qui est rigide peut également prolonger le travail.
- Le stress et l'anxiété : Le stress et l'anxiété peuvent avoir un impact négatif sur la progression du travail.
- Des facteurs médicaux : Certaines conditions médicales, telles que le diabète gestationnel ou l'hypertension artérielle, peuvent également augmenter le risque de travail prolongé.
Conséquences d'un Travail Prolongé pour le Bébé
Un travail prolongé peut avoir plusieurs conséquences pour le bébé, notamment :
- Le stress fœtal : Un travail long peut entraîner un stress fœtal, qui se manifeste par une diminution du rythme cardiaque du bébé.
- Le manque d'oxygène : Si le travail est très long, le bébé peut manquer d'oxygène, ce qui peut entraîner des complications neurologiques.
- Les infections : Un travail prolongé augmente le risque d'infection pour le bébé, en particulier si la poche des eaux est rompue depuis longtemps.
- Les lésions : Dans certains cas, un travail prolongé peut entraîner des lésions pour le bébé, telles que des ecchymoses ou des fractures.
Comment Gérer un Travail Prolongé ?
La gestion d'un travail prolongé dépend de la cause sous-jacente et de l'état de la mère et du bébé. Les options possibles comprennent :
- La surveillance continue : Une surveillance étroite du rythme cardiaque du bébé et des contractions de la mère est essentielle pour détecter tout signe de stress fœtal ou de complications.
- L'hydratation et l'alimentation : Il est important de maintenir la mère hydratée et de lui fournir une alimentation adéquate pour lui donner l'énergie nécessaire pour poursuivre le travail.
- Le changement de position : Changer de position peut aider à favoriser la progression du travail et à soulager la douleur.
- La péridurale : La péridurale peut aider à soulager la douleur et à détendre la mère, ce qui peut favoriser la progression du travail.
- L'ocytocine : L'ocytocine est une hormone qui peut être administrée pour renforcer les contractions et accélérer la progression du travail.
- L'accouchement par césarienne : Dans certains cas, si le travail ne progresse pas ou si le bébé est en danger, une césarienne peut être nécessaire.
Prévention et Préparation à l'Accouchement
La prévention d’une grossesse à risque repose avant tout sur une bonne préparation avant la conception et un suivi médical régulier tout au long de la grossesse. Pendant la grossesse, la prévention passe par un suivi prénatal rigoureux, comprenant des consultations régulières, des échographies, des analyses biologiques et le respect des recommandations médicales. Adopter une alimentation équilibrée, éviter le tabac, l’alcool, les drogues et limiter le stress contribue également à réduire les risques de complications.
Le suivi des grossesses à risque est crucial et nécessite une surveillance rapprochée tout au long de la grossesse pour anticiper et gérer les complications potentielles. Dans certains cas, des soins spécialisés peuvent être nécessaires, avec des orientations vers des cliniques ou des hôpitaux disposant d'unités de soins intensifs obstétriques. En cas de complications graves, une intervention précoce, comme un accouchement prématuré ou une césarienne, peut être envisagée pour protéger la mère et l'enfant.
L'Importance du Soutien Émotionnel
Un accouchement long peut être une épreuve émotionnelle pour la mère et son partenaire. Il est essentiel de bénéficier d'un soutien émotionnel adéquat de la part du personnel médical, de la famille et des amis. Parler de ses peurs et de ses angoisses peut aider à réduire le stress et à mieux gérer la situation.
Expériences et Témoignages
Il est important de noter que chaque accouchement est unique et que l'expérience de chaque femme est différente. Certaines femmes vivent un travail long et difficile, tandis que d'autres ont un accouchement plus rapide et plus facile. Il est essentiel de ne pas se comparer aux autres et de se concentrer sur son propre corps et ses propres besoins.
Il est également important de souligner que même si un accouchement est long et difficile, il peut quand même être une expérience positive et enrichissante. Le plus important est de se sentir soutenue, informée et respectée tout au long du processus.
Le Traumatisme de l'Accouchement
Un tiers des femmes décrivent leur accouchement comme une expérience traumatisante. La naissance d’un enfant est censée être un moment important et joyeux, mais un tiers des femmes vivent très mal leur accouchement, et… on ne fait rien ? Certaines développent un véritable stress post-traumatique lié à l’accouchement, avec des conséquences très importantes sur leur santé mentale, mais aussi sur leur relation avec leur bébé et leur conjoint.
L’état de stress post-traumatique après un accouchement concernerait entre 2 et 11% des femmes. Toutes les femmes qui disent avoir eu un accouchement traumatisant n’ont pas forcément de symptômes de stress post-traumatique. Et inversement, celles qui ont des symptômes ne sont pas toujours diagnostiquées. Ce n’est pas parce qu’il y a une forme de subjectivité dans le vécu de l’accouchement qu’on ne peut rien faire pour l’améliorer, au contraire ! L’accompagnement donné à un couple au moment d’une naissance peut tout changer.
Malheureusement, ces violences obstétricales sont loin d’être des cas isolés. Hors de l’accouchement à domicile et des maisons de naissances, il est quasi certain qu’on en ait subi. Et d’abord parce qu’il y a dans les maternités une logique de rentabilité avec des protocoles à respecter qui prévoient une série d’actes médicaux à poser, y compris sur des femmes qui n’en ont pas besoin. Le système de santé se contente de peu. La mère et le bébé sont en bonne santé physique ? Bingo, l’accouchement s’est bien passé ! D’ailleurs, on demande rarement aux femmes avant la sortie de la maternité comment elles ont vécu leur accouchement.
Si les femmes répondent en dessous de 6, on peut leur proposer de rencontrer un psychologue à la maternité afin de passer le QEVA (Questionnaire d’Évaluation du Vécu de l’Accouchement). Et ça permet ensuite d’échanger sur les différentes choses qui ont été mal vécues, car un accouchement est multidimensionnel, ça peut par exemple s’être très bien passé avec l’équipe, mais très mal au niveau des sensations corporelles, ou inversement.
Elles développent un syndrome de stress post-traumatique : leur accouchement se réimpose à elles en permanence et ça se manifeste avec plein de symptômes très envahissants. Souvent, il y a des flashs, de la tristesse, de la fatigue, des douleurs physiques, des ruminations très importantes, un sentiment de déception, etc. Il peut aussi y avoir du stress post-traumatique, sans forcément qu’il y ait eu des violences, lorsqu’il y a eu un risque vital, des complications médicales graves, etc.
Pour certaines femmes, le contexte d’accouchement depuis un an, c’est une violence qui est faite aux femmes et aux familles : le port du masque, les séparations entre mère, bébé et partenaire… En réalité, il n’y a rien qui justifie d’évincer les personnes accompagnantes. C’est aux pouvoirs publics de donner aux soignants les équipements de protection pour se protéger, pas aux femmes et aux familles d’en payer le prix. Certaines femmes espèrent avoir un accouchement sans péridurale et puis elles réalisent au moment des contractions que ce n’est pas du tout le niveau de douleur qu’elles attendaient. Si les personnes qui les accompagnent ne répondent pas à leurs attentes à ce moment-là - et il y a des maternités où le personnel n’a tout simplement pas le temps pour bien s’occuper d’elles - ça peut être très difficile à vivre.
Le moment de l’accouchement est tellement intense que par instant on peut « déconnecter », le spectre de prise en charge de l’information est réduit. Parfois, les femmes ont besoin qu’on leur réexplique ce qui s’est passé et pourquoi ça s’est passé. Et juste ça peut aider à sortir des ruminations.
Il y a des femmes qui ont des projets de naissance, avec une volonté très claire sur la manière dont elles voudraient accoucher, de façon plus ou moins médicalisée, etc. Et tout peut basculer par rapport à ce qu’elles avaient imaginé. Ce décalage-là peut créer une déception et des regrets. Le projet de naissance, c’est comme faire une feuille de route avant de partir voyager. Mais ce que je trouve particulièrement pertinent, c’est de trouver des moyens pour que ce projet de naissance se concrétise. Si on part faire un voyage en mer, on ne va pas emporter les mêmes choses que si on part à la montagne. C’est pareil pour l’accouchement. Et bien sûr, le choix du lieu de naissance est important ! Si on veut une naissance physio et qu’on part dans une maternité où il y a un haut taux de césariennes, d’épisiotomies ou d’extractions instrumentales, on s’expose à avoir de grosses déceptions.
Ensuite, parce qu’un accouchement « raté » (du point de vue de celles qui accouchent) risque de détériorer l’estime de soi et d’entraîner une forme de culpabilité. Comme si l’on était responsable de la manière dont les choses avaient tourné ou que l’on n’avait pas été « capable » de faire naître notre bébé naturellement. Ces sentiments peuvent s’accompagner de symptômes très envahissants dans le cas d’un état de stress post-traumatique, jusqu’à empêcher les mères de vivre normalement.
Certaines femmes vont être dans le rejet du bébé : car il leur rappelle des souvenirs. Elles se montrent alors détachées, peu attentives à ses besoins, éprouvent des difficultés à créer un lien d’attachement. D’autres vont, à l’inverse, être dans une hypervigilance, une surprotection, et avoir des difficultés vis-à-vis de la séparation. La relation de couple avec le partenaire peut aussi être fragilisée. D’abord parce que l’accouchement et ses suites peuvent avoir des conséquences sur le rapport au corps et la sexualité pendant longtemps, a fortiori si l’on s’est sentie dépossédée de soi pendant la naissance, et ensuite parce qu’il peut y avoir du ressentiment envers le ou la partenaire : « Pourquoi ne m’as-tu pas protégé ? ».
Importance de la Parole et du Soutien Post-Accouchement
Il est essentiel d’offrir d’autres options aux femmes comme l’accouchement à domicile avec l’accompagnement d’une sage-femme ou l’accès à une maison de naissance pour donner la vie dans un cadre moins médicalisé. En parallèle, d’autres choses peuvent être mises en place pour tenter d’améliorer le vécu de l’accouchement chez les femmes. Après l’accouchement, s’intéresser systématiquement au vécu des femmes et prévoir des temps dans le suivi postnatal avec une sage-femme pour aborder le sujet paraît aussi être une très bonne piste. Toutes m’ont dit qu’il ne fallait pas avoir honte ou peur d’en parler pour se libérer.
Cette personne peut prendre le temps de rediscuter avec la femme de ce qui s’est passé, et c’est bien de le faire rapidement en post-partum, de battre le fer tant qu’il est encore chaud et de ne pas rester avec ses ruminations. Si ça dépasse son champ de compétences, la sage-femme ou gynécologue renverra vers un psy, elle en connait probablement des spécialisés sur le sujet.
Il y a aussi des groupes de paroles, comme ceux de l’association Maman Blues, pour pouvoir échanger avec d’autres mères. Le Collectif interassociatif autour de la naissance (CIANE) a aussi toute une page qui renseigne sur les démarches possibles après un accouchement qui s’est mal passé. Enfin, en cas de stress post-traumatique, il y a des centres de prise en charge du psychotrauma qui ont ouvert sur le territoire. C’est en effet la bonne nouvelle concernant le stress post-traumatique : il peut être traité avec différents types de thérapies courtes qui fonctionnent très bien et ne nécessitent pas des tonnes de séances.
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